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vendredi, octobre 30, 2026
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Salon ITM : La relance de la destination débattue

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L’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) renforce son statut de plate-forme de dialogue entre le secteur public et le secteur privé en organisant une conférence sur la destination Madagascar après 5 années de crise dans le cadre du salon ITM (International Tourism Fair Madagascar). Les nouveaux dirigeants du pays et le secteur privé en débattront. L’objectif consiste à présenter aux différents acteurs le rôle à jouer par chacun pour la relance et la modélisation. L’intervenant principal est German Porras, expert de l’Organisation Mondiale du Tourisme en matière de relance des destinations après crise. D’autres conférences sur les nouvelles tendances mondiales de la restauration à adapter à Madagascar, les NTIC et les investissements hôteliers auront également lieu. Par ailleurs, une délégation plus importante d’opérateurs mauriciens participera à cette 3e édition du salon ITM, sans compter la présence de l’ensemble des Îles Vanille excepté Maldives. En marge du salon, le sommet ministériel des Îles Vanille se tiendra pour élire le nouveau président des Îles Vanille.

Navalona R.

BFV-SG : Une nouvelle agence à Ambanja

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La BFV-SG étoffe son réseau. La banque se rapproche de plus en plus de la clientèle et couvre de plus en plus l’ensemble du territoire. Et ce sont les habitants d’Ambanja qui bénéficient de cette extension du réseau de la BFV qui vient d’ouvrir une nouvelle agence dans cette grande ville du Nord. La nouvelle agence BFV-SG d’Ambanja, connue pour être la capitale du cacao a été inaugurée, hier.

« La BFV-SG intègre désormais la 1re ville productrice de cacao à Madagascar et compte maintenant 46 agences. L’ouverture sur toute la zone Nord de Madagascar de cette ville, connue pour son artère commerciale fortement fréquentée, rapproche actuellement un peu plus la BFV-SG de ses clients et constitue un avantage concurrentiel non négligeable » précise-t-on du côté de la BFV-SG. ». La BFV-SG renforce ainsi davantage sa position dans les régions de Diana, SAVA et Boeny à travers pas moins de 9 agences (Sambava, Vohémar, Antalaha, Majunga, Mahabibo, Diégo, Grand Hôtel, Ambanja, Nosy-Be).

L’inauguration officielle de l’agence Ambanja s’est tenue en présence des autorités officielles civiles et militaires dont les chefs de la Région de DIANA et de la Région de SOFIA, des clients et principaux opérateurs économiques des Régions Nord et des dirigeants de la Banque. « Nous ressentons un besoin réel car à ce jour, plus de 250 nouveaux clients nous font confiance à Ambanja » a déclaré Jean Philippe EQUILBECQ, le PDG de la BFV-SG.

R.Edmond

Législatives partielles : Soit le 04 juillet, soit le 29 août

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La CENI-T a transmis hier au ministère de l’Intérieur deux propositions de date pour la tenue des Législatives partielles dans les quatre districts dont Marovoay, Belo-sur-Tsiribihina, Ambanja et Sainte-Marie. Deux dates sont proposées : 04 juillet et 29 août 2014. 04 juillet s’il ne faut pas respecter le délai de 90 jours nécessaires pour la convocation des électeurs. 29 août si on n’a pas besoin de respecter ce délai. « En principe, quand il s’agit des partielles, les textes n’imposent pas ce délai de 90 jours », a souligné la présidente de la CENI-T Atallah Béatrice. A noter que cette dernière a reçu hier à son bureau à Alarobia le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Reboza Cyrille. La tenue de ces Législatives partielles et la préparation des Communales étaient au centre de l’entretien entre les deux personnalités.

RAJAOFERA Eugène

Bolida et Faneva Ima vont venir !

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Pour une bonne nouvelle, l’annonce de la venue de Faneva Ima Andriatsima de l’US Créteil Lusitanos et de Nomenjanahary Lalaina Bolida en est une.

Si celle de Faneva Ima ne fait l’ombre d’un doute pour le match du 19 mai à Mahajanga, celle de Bolida dépendra du résultat du match du Racing Club de Lens de ce vendredi où mathématiquement un nul suffirait au bonheur des Sang et Or pour assurer sa montée en Ligue 1.

C’est sur ces deux hommes, le plus en forme du moment comme en témoignent les buts qu’ils ont marqué dont un doublé de Bolida contre Niort, font partie des incontournables du staff technique qui se réjouit également de voir Carolus Andriamahitsinoro sur le flanc droit du milieu de terrain et dont les frais du voyage Alger- Tana ont été pris en charge par la fédération algérienne avec ceux de l’autre « Algérien » Ibrahim Amada.

Ce dernier viendra avec une casquette de polyvalent car d’après les informations parvenues à Franck Rajaonarisamba, il est aussi à l’aise au poste de demi-défensif qu’en attaque.

Dans cette saga, la venue de Dafé, l’ancien de Tana-Formation qui se trouve à Lens mais dans l’équipe réserve, est aussi perçue comme une bouffée d’oxygène en attendant le soulier d’or du championnat bulgare durant les deux dernières saisons, Abel Randrianantenaina, retenu par sa finale de la Coupe de Bulgarie avec l’équipe de Plovdiv dont il reste le fer de lance mais qui a promis de venir le 20 mai pour le match retour si les Barea veulent bien de lui.

Clément RABARY

Politique culturelle : Engagement très ferme des syndicats et fédérations artistiques

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Les représentants de la plate-forme des syndicats et fédérations artistiques.
Les représentants de la plate-forme des syndicats et fédérations artistiques.
Les représentants de la plate-forme des syndicats et fédérations artistiques.

Depuis quarante ans, les régimes qui se sont succédé à Madagascar ont négligé cette immense richesse que représente la culture. Ce n’est pourtant pas la faute pour les acteurs culturels d’essayer d’alerter les décideurs. Sous la pression de ces derniers, des décrets ont été pris et constituent de véritables avancées. Mais ils n’ont jamais connu d’application.

La prise de conscience de tous les acteurs culturels est réelle et tous pensent qu’il est temps de donner à la culture l’importance qu’elle devrait avoir. C’est un véritable état des lieux qu’ils ont établi. Le constat est lucide : les dirigeants successifs et la plupart des citoyens n’ont pas pris conscience de la richesse que représente la culture. Groupés au sein de la plate-forme des Syndicats et fédérations artistiques, ils veulent leur faire partager leur vision. Leurs représentants, Théo Rakotovao (Mikea), Alban Ratsivalaka, Hanta Ramakavelo, Dama, Michèle Rakotoson, Njakatiana et Lalao Rabenandrasana ont présenté à la presse des résolutions qu’ils comptent être suivies d’effet le plus rapidement possible.

« Nous réclamons que la Culture soit la priorité de la politique générale de l’Etat car l’être humain est la clé du développement de son pays et un individu convaincu de sa Culture et qui sait partager cette conviction, est la source d’énergie qui permettra d’établir les bases solides d’un développement durable » est-il dit en préambule du document de travail de la plate-forme. Sont ensuite détaillés différents points.

-La politique culturelle nationale. Sont réclamés le fait que le conseil national des arts et des lettres (CNAL) soit vraiment effectif, la mise sur pied de la commission malgache du livre (CML) portant politique malgache du livre et l’amélioration du décret sur les Evénements Culturels Phares (E.C.P.). Il faut faire en sorte que le ministère de la Culture renforce le rôle primordial de la Culture au sein des autres ministères. Il est nécessaire que le programme de l’Education nationale reflète les bases de la culture malgache.

– Le statut des artistes. Il faut une relecture conjointe du décret portant statut des artistes, afin de l’améliorer et faire en sorte que le concept « artiste : corps de métier » soit reconnu par le code du travail et du code de protection sociale.

-Promulgation et application de la loi sur le Mécénat. Cette loi va renforcer la Synergie « Etat-secteur privé-société civile » et répondre à la nécessité de disposer d’un cadre juridique clair et cohérent sur le partenariat public privé (PPP). Son application est une solution majeure pour encourager le secteur privé à s’impliquer.

-Application intégrale du décret n°2012/1008 du 14 novembre 2012 portant politique malgache du livre.

-Application de la « rémunération pour copie privée »

-Renforcement de la lutte contre la contrefaçon, y compris les violations des Droits d’Auteur sur internet.

-Mise en place et opérationnalisation de la Plate-forme des Organisateurs de Festivals.

Patrice RABE

HCC : Vers le rejet de la requête du Mapar

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Pour qui sonne le glas à Ambohidahy ?
Pour qui sonne le glas à Ambohidahy ?
Pour qui sonne le glas à Ambohidahy ?

Les deux requêtes déposées à Ambohidahy par Christine Razanamahasoa ne figurent pas encore au rôle d’audience de la HCC dont le jour d’audience est le mercredi.

Le dossier a été juste remis aux membres de la Cour hier. Sauf audience spéciale, l’affaire ne sera examinée que la semaine prochaine, quoique la requérante elle-même affirme déjà connaître la décision de la HCC. Laquelle pourrait effectivement déclarer la requête irrecevable en se basant notamment sur l’article 118 de la Constitution qui dispose qu’ « un Chef d’Institution ou le quart des membres composant l’une des Assemblées parlementaires ou les organes des Collectivités Territoriales Décentralisées ou le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de droit, peuvent déférer à la Cour Constitutionnelle, pour contrôle de constitutionnalité, tout texte à valeur législative ou réglementaire ainsi que toutes matières relevant de sa compétence ».

Quart des membres. Dans l’un de ses habituels « considérant que », la HCC pourrait argumenter que Christine Razanamahasoa n’a plus qualité pour saisir Ambohidahy au motif qu’elle n’est plus Chef d’Institution dans la mesure où l’Assemblée nationale a un nouveau Président. Le groupe parlementaire MAPAR ne peut pas non plus saisir la HCC car il ne peut arithmétiquement réunir « le quart des membres composant l’Assemblée nationale » après lé ralliement d’une vingtaine de ses députés à la cause de la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP).

Avis. Christine Razanamahasoa et/ou le Mapar ne peuvent pas non plus se baser sur l’article 119 qui prévoit que « la HCC peut être consultée par un Chef d’Institution et tout organe des Collectivités Territoriales Décentralisées pour donner son avis sur la constitutionnalité de tout projet d’acte ou sur l’interprétation d’une disposition de la présente Constitution ». De toute façon, un avis de la HCC n’a pas d’effet exécutoire comme on l’avait constaté à propos de l’interprétation du fameux article 54 qui avait alimenté la polémique sur le plan politico-juridique.

Exception d’inconstitutionnalité. A la limite, l’ancienne ministre de la Justice qui connaît certainement les méandres de la procédure, aurait dû soulever une exception d’inconstitutionnalité devant une autre juridiction. A charge pour cette dernière de surseoir à statuer et de saisir la HCC qui statue dans le délai d’un mois. Ce qui aurait juste retardé l’échéance quand bien même pareille action n’aurait pas un effet suspensif par rapport au nouveau Bureau permanent de la Chambre basse qui a la …haute main sur l’institution.

R. O

Fermeture de la BICM : Plus de 3 000 emplois menacés

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Les déposants de la BICM espèrent une réouverture de leur banque.
Les déposants de la BICM espèrent une réouverture de leur banque.
Les déposants de la BICM espèrent une réouverture de leur banque.

Finalement, le liquidateur de la BICM est entré en fonction hier après-midi.

« J’ai 20 employés et je n’ose même pas les rencontrer puisque je n’ai rien pour payer leur salaire » C’était la troisième fois hier que R.F, dirigeant d’une petite entreprise de BTP était venu hier à la BICM et c’était la troisième fois qu’il est rentré bredouille puisque la porte de cette banque était encore fermée. Et il n’est pas le seul puisque hier encore les déposants de cette banque, dont l’agrément a été, rappelons-le retiré par la CSBF étaient encore venus en masse pour retirer leur argent. Et comme le liquidateur n’a rejoint le siège de la BICM que dans l’après-midi, aucune rencontre avec les déposants n’a eu lieu.

Dramatique. Mais en attendant, la situation devient de plus en plus dramatique pour les déposants parmi lesquels figurent des dirigeants de PME. D’après les informations recueillies hier sur place, la BICM compterait parmi ses clients 300 chefs de PME. Et avec une moyenne de 10 employés par PME, ce sont au moins 3 000 emplois qui sont menacés par cette fermeture de la BICM. Raison pour laquelle d’ailleurs, les clients de la banque s’insurgent contre la liquidation. « La liquidation signifiera la fin pour nous » ont martelé les clients de la BICM en demandant aux autorités compétentes de prendre les mesures qui s’imposent pour une réouverture de la banque dans les plus brefs délais. « La survie de nos familles et de nos activités dépend de cette réouverture » scandent les clients de la BICM qui ont tenté hier de rencontrer des responsables au niveau de la Primature et de l’Assemblée Nationale.

Question de vie ou de mort. En tout cas, comme il s’agit d’une question de vie ou de mort pour les clients de la BICM, ces derniers cherchent également actuellement les moyens de rencontrer le Président Hery Rajaonarimampianina à qui, ils ont d’ailleurs adressé une lettre ouverte (voir en page 20). Une démarche qui recevra à coup sur une suite favorable dans la mesure où le Président de la République connaît certainement ce dossier pour avoir été non seulement ministre des Finances mais également en tant que patron de la CGA, le cabinet d’étude dans lequel travaille le liquidateur de la BICM. En tout cas, les clients de la BICM misent sur ce fait qu’en tant que technicien compétent en la matière le Président de la République saura donner les instructions pour sauver la BICM, et partant les déposants qui ne demandent que la continuation de leurs activités. Pour les clients qui savent maintenant qu’il y a eu fautes professionnelles et détournement de la part ce certaines personnes, dans cette affaire, l’Etat doit sanctionner les fautifs, mais en aucun cas, pénaliser les déposants par une fermeture de la banque. L’on apprend d’ailleurs sur ce point que malgré le fait que la fermeture est l’option la plus indiquée en raison des infractions répétées de la législation bancaire de la part des dirigeants de la BICM, certaines autorités étatiques militent pour l’abandon de la procédure de liquidation et sont prêtes à une recapitalisation de la BICM à travers un montage financier. Une petite lueur d’espoir pour les déposants

R.Edmond

Football : Mission accomplie pour les ambassadeurs des…tortues !

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La délégation de l’Yfomac à son arrivée, hier, à Ivato. Les jeunes garçons étaient accompagnés par le président du club, Tahina Ralibera (à gauche) et par Rafaly (extrème droite).
La délégation de l’Yfomac à son arrivée, hier, à Ivato. Les jeunes garçons étaient accompagnés par le président du club, Tahina Ralibera (à gauche) et par Rafaly (extrème droite).
La délégation de l’Yfomac à son arrivée, hier, à Ivato. Les jeunes garçons étaient accompagnés par le président du club, Tahina Ralibera (à gauche) et par Rafaly (extrème droite).

L’équipe de Young Football Madera Club est rentrée au pays hier après un séjour qualifié de fructueux en France. Une double satisfaction tant sur le plan football que dans le domaine de sensibilisation de masse pour protéger les tortues malgaches.

Un double succès sur un terrain de football mais également en dehors avec en filigrane cette vaste campagne de sensibilisation pour protéger les tortues du Sud malgache. C’est le « voan-dalana » que ramenait, hier, de France l’équipe du Young Football Madera Club renforcée pour l’occasion par trois jeunes de l’Androy mais également deux jeunes malgaches des moins de 13 ans établis au Niger.

Tortues endémiques. L’initiative est l’œuvre de Salamandra Nature avec le concours d’Air Madagascar pour mettre en branle un véritable programme de protection de nos tortues, encore faut-il le préciser, endémiques.

Et l’idée de se servir du football et par ricochet des jeunes footballeurs de moins de 13 ans est venue presque toute seule.

Les deux Léon, Ramiandrisoa pour l’antenne malgache de Salamandra Nature, et Razafindrakoto qui n’est autre que le SG de cette ONG, sont d’ailleurs optimistes sur les résultats de cette nouvelle approche.

Car en dehors des matches de football, le camp malgache est carrément pris d’assaut par les jeunes de leur âge à qui on explique l’importance de la protection des tortues malgaches.

Des priorités. Léon Razafindrakoto va même plus loin en y greffant d’autres priorités de Salamandra Nature telle la lutte contre la déforestation à Madagascar, la valorisation des ressources naturelles et la biodiversité bien de chez nous sans oublier la mise en branle d’un programme d’éducation au développement durable.

Bref de nobles objectifs qui ont quelque peu occulté les résultats sportifs. Mais sur ce dernier chapitre, l’Yfomac n’a pas à rougir de ses performances avec un bilan élogieux de 7 victoires contre 3 défaites et un match nul. « Nous avons été victimes de la fatigue du voyage lors de nos matches à Morlaix où nous avons été battus en 1/8e de finale », rapporte Rafaly, l’ancien président de la ligue d’Analamanga.

Les gosses ont repris de la fraîcheur notamment au cours du tournoi au Mans où ils se sont hissés jusqu’en finale et se inclinés devant la formation de Lafertée Bernard aux tirs au but (3 à 5) alors que se sont les deux parties se séparaient sur un score de parité de 1 à 1 durant le temps réglementaire propre au tournoi de football à 8.

« On fera mieux la prochaine fois », avoue le président de l’Yfomac, Tahina Ralibera qui tenait à remercier au passage Salamandra Nature et Air Madagascar mais aussi l’ambassadeur malgache à l’UNESCO, Toky Andriamanjato, qui a tenu à accompagner la délégation à Bonnétable au stade portant le nom de Nonna Debonne, une joueuse du PSG et en présence de 650 élèves des écoles élémentaires et des classes de 6e et 5e des collèges publics et privés.

Clément RABARY

Aviation privée : Aéromarine également suspendue

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L’opération d’assainissement des compagnies aériennes privées se poursuit. L’on apprend que Aéromarine, vient également de faire l’objet d’une suspension de son certificat de transport aérien (CTA) par l’Aviation Civile de Madagascar. Le CTA rappelons-le est le document qui permet à une compagnie aérienne privée d’opérer une activité de transports aériens privés. L’ACM a le droit de le retirer momentanément si une compagnie ne respecte pas les normes exigées.

R.Edmond

Plus de cent jours

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La nouvelle République s’installe. Lentement, sans précipitation mais sûrement. Le Président de la République Hery Rajaonarimapianina a maintenant effectué plus de cent jours à la magistrature suprême du pays. Ce n’est certainement pas encore le moment de le juger à travers ses résultats. Son mandat ne fait que commencer. Il vient juste de mettre en place deux des institutions de la IVe République après son investiture. L’Assemblée nationale et le gouvernement. La première cherche encore à renforcer sa stabilité. Le second a encore du mal à trouver ses marques. L’après transition n’est guère aisée pour les décisions à prendre. Entre la politique de continuité et celle du changement, les choix sont embarrassants au point de ralentir le rythme des efforts à déployer.

Plus de cent jours

       Les nominations se font au compte goutte. Mais elles ne sont jamais prises à la légère. Les conseils de gouvernement et de ministres se font plus rares qu’auparavant mais les décisions qui en découlent sont plus denses et surprenantes. Le dernier conseil des ministres s’est penché sur les commandements militaires. Les changements d’hommes sont inévitables. La Transition a fait son temps. Les nouveaux chefs militaires sont favorablement accueillis par le public même si pour certains observateurs, le vrai changement n’est que du théâtre parce que les nouveaux ne sont que les adjoints de leurs prédécesseurs. En d’autres termes, il n’y a pas vraiment de bouleversement, la politique de continuité prévaut. La question se pose aussi de savoir dans les coulisses de l’armée ce qui est prévu pour le Cmdn. Cette institution de la Transition n’est pas dans la Constitution de la IVe République. Elle gagnerait à être inscrite et légalisée par le moyen d’une révision de la loi fondamentale. Dans les ministères, l’assainissement, en revanche, est en marche. Des membres du gouvernement le pratiquent avec prudence, d’autres sont sans état d’âme face à l’obligation de résultats qu’ils veulent instaurer. Beaucoup de gens sont sur le qui-vive sur leur sort. Pour être rassuré, encore faut-il que les nominations des nouveaux responsables soient officialisées en conseil des ministres dans des délais raisonnables. L’attente et la lenteur est parfois l’ennemi de la volonté et de l’efficacité. Bref, plus de cent jours sont passés pour le nouveau régime au pouvoir. Les résultats obtenus pendant cette période sont loin d’être maigres au niveau politique, comme on a tendance à le penser. Le retour de la confiance des bailleurs de fonds, la mise en place progressive des institutions démocratiques, le soutien au gouvernement d’une majorité de députés à l’Assemblée sont des victoires non négligeables. Dans quelques jours, le Premier ministre pourra présenter la politique générale de l’Etat. L’étape est importante car elle marque le départ de la lutte contre la pauvreté. Après le chapitre politique, celui de l’économie.

Zo Rakotoseheno