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vendredi, octobre 30, 2026
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RFC : De nombreuses innovations pour la 9e édition

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Lors de la conférence de presse à l’IFM.
Lors de la conférence de presse à l’IFM.
Lors de la conférence de presse à l’IFM.

Les rencontres du film court sont lancées. Les organisateurs, pour cette 9e édition, ont décidé d’apporter de nombreuses innovations. La manifestation s’étalera sur une semaine.

Avec Laza Razanajatovo et son équipe, les RFC se suivent mais ne se ressemblent jamais ! Vivier à talents, de créativités et d’ingéniosités, le festival dédié aux films courts, à l’aube de ses 10 ans, passe maintenant à la vitesse supérieure et propose, pour cette année, de nombreuses innovations.
Ainsi pour cette édition 2014 qui débute ce jour à l’IFM, le public peut s’attendre à de nombreuses bonnes surprises. Le thème, pour cette 9e édition, étant le « cinéma, un art collectif », les organisateurs ont tout mis en œuvre pour que le programme soit varié et éclectique.

Les incontournables. Outre les conférences-débats, projections (qui vont se tenir sur le Parvis de l’Hôtel de ville ou encore les ateliers et la compétition, d’autres activités sont également programmées. Sariaka Rabearivony d’en dire plus. « Nous programmons par exemple ‘RFC balade’, une manifestation ouverte au public, en collaboration avec l’ORTANA. Il s’agit d’une sortie à Ambohimanga avec les invités internationaux pour découvrir un peu Tana, autrement que dans une salle de projection ». Il y aura également le ciné-concert avec Rengita, soirée Vjing, Izy ilay studio show case, rencontre avec Naky sy Savané ou encore la lecture de scénario. « Pendant tout le mois d’avril, neuf jeunes réalisateurs ont participé à un atelier avec Raymond Rajaonarivelo pour développer leur projet. Outre leur propre scénario, ils ont également réussi à écrire un scénario collectif qu’ils vont présenter le 11 mai à 16h », selon toujours les explications de la chargée de communication des RFC. Et le clou du spectacle : la compétition officielle. Pour plus de détails sur la programmation, demandez le programme, à l’IFM.
Mahetsaka

Commerce : Le marché désormais accessible via téléphone mobile

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Bazar.mada a été présenté hier. Il s’agit d’une plate-forme sur laquelle les utilisateurs peuvent avoir des informations du marché, émettre une demande, proposer une offre, etc. Bref, elle permet d’avoir accès au marché, simplement à l’aide d’un téléphone mobile. En effet, ce projet initié par la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), en partenariat avec Orange Madagascar, et financé par PROSPERER et FIDA vise à développer le commerce par les nouvelles technologies. Une démarche qui coïncide même avec le programme du Gouvernement. La présentation d’hier a d’ailleurs été assistée, entre autres, par le ministre du Commerce et de la Consommation, le ministre de l’Agriculture, le SG du ministère des Télécommunications, de la Poste et des Nouvelles technologies. « Pour s’inscrire au service, l’utilisateur peut appeler le 432 pour les abonnés Orange, ou le 0323205432 pour les abonnés aux autres opérateurs. Bazar.mada est simple d’utilisation. Des centaines de producteurs utilisent déjà ce service pour connaître la tendance sur les prix ou proposer des offres. Le projet coïncide avec l’engagement d’Orange de vouloir développer le monde rural », a déclaré le DG d’Orange, Michel Barré. Par ailleurs, il faut noter que ce projet qui rime avec la relance économique entreprise actuellement, présente de grandes opportunités, dans le monde du commerce intérieur. Nous en reparlerons.

Antsa R.

Comité de gestion des Barea : Heribe et Yves Marius quittent le navire !

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Coup de théâtre hier au sein du Comité de gestion des Barea pour la CAN 2015 avec la démission de deux de ses sept membres.

Si le président de l’Adema, Yves Marius Randriamialisoa, estime qu’il se voit mal dans « une structure d’information » et qu’il ne veut pas polémiquer, Hery Rasoamaromaka de Tana Formation n’accepte pas le fait de faire tenir le match Barea- Ouganda à Mahajanga pour des raisons que lui seul connaît car il savait très bien que le choix a basculé à partir du moment où le staff technique et une écrasante majorité des joueurs ont pris fait et cause pour la tenue du match au Stade Alexandre Rabemananjara.

C.R.

Antsiranana : Miaramila tratra nangalatra solika tao amin’ny SECREN

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Ny talata tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany alina no nahitana  miaramila namaky “tuyau” mitondra solika mankany amin’ny “logistique petrolière” . Io fantsona io dia mandalo ao amin’ny SECREN, ka tao no nandavahany , nangalany ilay solika. Eo am-panaovana io asa ratsy io izy no tratran’ny mpiambina. Teo no nahafantarana fa miaramila izy ary efa nigadra noho io halatra io ihany. In-droa amin’izao izy no hita sy voarohirohy amin’ny halatra, saingy tsy fantatra ity farany. Nanambara ireo mpiambina fa efa maro ny zavatra very tamin’ity orinasa ity, Soa ihany fa tsy mbola tonga  ny sambo mpamatsy solika tamin’io, ka tsy nampisy loza goavana nitranga. Na izany dia misy kely ihany no tavela amin’ireny tuyau ireny aorian’ny famatsiana ny “logistique pétrolière”. Saika loza no tao amin’ny SECREN raha misy io famatsiana solika io.

Nahagaga vosotra ilay olona. Tsy ny mpiambina ny SECREN fotsiny , fa teo koa ny mpitandro ny filaminana ao amin’ny SECREN, gaga ny maro ny maraina fa lasa nandositra ilay olona. Tsy hita popoka ary tsy hita hatramin’ny antoandron’ny alakamisy , omaly. Lasa saina ny maro sao dia mba misy mpiray petsapetsa amin’ny olona teo. Ny alina tontolo izy tsy nandositra , fa ny maraina , lasa nanjavona tampoka. Na izany dia efa manao ny tandrify azy ny tompon’andraikitry ny miaramila sy  ny avy amin’ny orin’asa SECREN.

V.JCL

Université de Mahajanga : Le conflit entre administration et étudiants continue!

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Le campus Ambondrona a été redonné aux étudiants, malgré le refus de l’administration.
Le campus Ambondrona a été redonné aux étudiants, malgré le refus de l’administration.
Le campus Ambondrona a été redonné aux étudiants, malgré le refus de l’administration.

La situation ne s’arrange pas malgré le fait que les étudiants qui ont été hébergés provisoirement au CEG Tsararano ont pu revenir au campus Ambondrona.

La situation de l’université de Mahajanga n’est pas encore près de s’arranger au plus vite, car après les manifestations des étudiants, ce sont maintenant les membres du syndicat du personnel administratif et technique de l’université (SPATU) qui ont pris le relais. D’après les informations recueillies, ces derniers sont maintenant en pleine grève. «Nous n’allons pas reprendre le service tant que toutes nos revendications ne soient pas satisfaites», souligne Jean Ralay, leur porte-parole. Parmi lesdites revendications sont principalement la ré-expulsion du campus d’Ambondrona de tous les étudiants n’ayant pas eu l’autorisation de l’administration universitaire, donc celle du président de l’Université, le retour des forces de l’ordre sur les lieux pour sécuriser l’endroit afin d’interdire à quiconque d’y entrer. Ce qui va pourtant à l’encontre de la volonté des autorités locales qui ont permis le retour des étudiants dans ledit campus et le départ de ces éléments des forces de l’ordre sur les lieux. Ce qui pourrait signifier que la situation est tendue entre les autorités locales, en particulier le Chef de région Boeny, qui a pris cette initiative d’autoriser les étudiants à y retourner, et « le président de l’université qui s’y oppose toujours», d’après les quelques sources locales. Ce, car selon la logique des choses, selon toujours nos sources, cela pourrait être ce dernier qui est derrière le SPATU étant donné que leur but est le même. « Nous souhaitons que tous ceux qui ont pu commettre des délits devraient être appréhendés. Par ailleurs, nous faisons appel aux magistrats de prendre en considération la plainte que nous avons déposée à ce propos », poursuivent les représentants de ce syndicat. En fait, ces derniers ont fait appel aux journalistes, hier, aux 67ha, pour transmettre ces messages. Ces derniers ont même affirmé qu’il y a eu 19 membres de leur camp, qui auraient été blessés au cours des différentes manifestations des étudiants.

Refus. Par ailleurs, les étudiants, par le biais de Jean Jislain, Président du Bureau des étudiants à Mahajanga, maintiennent toujours leur refus de reprendre les études si le président de l’université est gardé à sa place. «Malgré le fait que nous avons pu regagner notre campus, rien ne va encore ici car l’administration ne veut que nous détruire. Le refus de nous laisser entrer dans le campus en est une preuve flagrante », renchérit-il. Bref, il n’y a toujours pas de terrain d’entente entre les deux parties, notamment entre les autorités locales qui sont du coté des étudiants, et les membres du SPATU qui pourraient être du coté du président de l’université.

Arnaud R.

Ankazomiriotra : Lehilahy maty voavely hazo

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Lehilahy iray no fantatra fa maty noho ny vely hazo teo amin’ny lohany natao azy. Tany amin’ny tanàna iray antsoina hoe Ankamory any Ankazomiriotra no niseho ity zavatra ity. Mpiray tanàna ary samy mipetraka ao amina trano iray, manao ambony ambany, no nifamaly tamin’ny faran’ny herinandro teo. Lehilahy miaraka amin’ny zanany fito ilay tao ambany rihana. Mpivady kosa ny ao ambony. Nisy zavatra tsy nifanarahana ka raikitra ny ady am-bava teo amin’ilay lehilahy niteraka fito sy ny vehivavy mipetraka ambony rihana. Raha nahita izany ny vadin’ity farany dia nanampy an-dramatoa vadiny. Naka hazo lehibe iray izy ary novelesiny tamin’iny ilay lehilahy. Tonga dia torana tsy nahatsiaro tena izy. Avy hatrany dia nentina namonjy hopitaly ilay rangahy. Na dia natao aza ny alanenina rehetra, tsy tana ny ainy ny alatsinainy maraina. Efa nampandrenesina ny mpitandro filamina mikasika izao vono olona izao. Nosamborina ireo mpivady ary efa mandeha ny fanadihadiana.

Andry N.

Portrait – Gisèle Rabesahala : La liberté et les droits humains, son combat de toute une vie

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n°1- Gisèle Rabesahala, à peine sortie de l’adolescence et déjà engagée dans un combat qui allait devenir le sien durant toute sa vie. n°2- La conférence générale de l’UNESCO en 2013 sur les « Femmes dans l’histoire de l’Afrique » a consacré Gisèle Rabseahala, avec d’autres figures féminines de ce continent, femme qui a marqué l’histoire de l’Afrique.
n°1- Gisèle Rabesahala, à peine sortie de l’adolescence et déjà engagée dans un combat qui allait devenir le sien durant toute sa vie.   n°2-  La conférence générale de l’UNESCO en 2013 sur les « Femmes dans l’histoire de l’Afrique » a consacré Gisèle Rabseahala, avec d’autres figures féminines de ce continent, femme qui a marqué l’histoire de l’Afrique.
n°1- Gisèle Rabesahala, à peine sortie de l’adolescence et déjà engagée dans un combat qui allait devenir le sien durant toute sa vie.
n°2- La conférence générale de l’UNESCO en 2013 sur les « Femmes dans l’histoire de l’Afrique » a consacré Gisèle Rabseahala, avec d’autres figures féminines de ce continent, femme qui a marqué l’histoire de l’Afrique.

Premiers pas dans la politique à seulement 17 ans et toute une vie consacrée à l’indépendance puis au progrès de Madagascar, à la liberté et aux droits humains. Gisèle Rabesahala (1929-2011) était et reste pour le pays, une femme engagée dont les rêves et les idéaux n’ont d’égal que l’abnégation et l’action désintéressée. Pour l’Afrique, en particulier, elle est incontestablement une figure historique d’avant-garde.

« Je rêvais d’être avocate, parce que je pensais qu’un avocat doit se consacrer à la défense des innocents », écrit-elle dans son ouvrage autobiographique « Que vienne la Liberté » (Océan Editions, 2006). Ce rêve d’adolescente, Gisèle Rabesahala réussit à le réaliser, même sans avoir été avocate. Son caractère entier et son engagement dans la défense de la liberté, des droits humains et de la démocratie, ont fait de cette femme au parcours singulier, une véritable pionnière dans bien des domaines et un défenseur des vulnérables et une voix des sans voix. Ses élans patriotiques qui se réveillent alors qu’elle était encore une adolescente, l’ont conduit à s’engager, en 1946, en tant que secrétaire du MDRM (Mouvement démocratique pour la rénovation malgache) et après avoir suivi une formation professionnelle en sténodactylographie. Elle n’a alors que 17 ans. C’est le début d’un parcours, certes, semé d’embûches, mais qui n’a fait que la renforcer dans ses convictions. En 1950, avec la création de Fifanampiana Malagasy, elle mène une campagne nationale et internationale contre la répression coloniale et pour l’amnistie générale.

Ministre. Très tôt, Gisèle Rabesahala s’impose comme une femme politique qui a toute sa place dans un milieu majoritairement masculin. Elle est la première femme malgache élue (1953) et la première femme chef de parti politique à Madagascar (AFKM en 1958). Egalement journaliste, elle a co-fondé en 1955 le journal Imongo Vaovao, de tendance marxiste. Elle restera membre du comité éditorial de ce journal jusqu’en 2011. Nommée ministre de la Culture et de l’Art Révolutionnaire en 1977, elle occupera ce poste sous la seconde République pendant 14 ans. Quatorze années à tout construire dans le domaine de la culture. De la Bibliothèque nationale, inaugurée en 1982, aux centaines de bibliothèques dans les quatre coins de la Grande Ile, en passant par la création de diverses structures de valorisation des richesses culturelles du pays, la promotion de la culture, de la langue, de l’identité et le patrimoine malgaches était un combat permanent pour Gisèle Rabesahala. On compte parmi ses plus grandes réalisations en tant que ministre de la Culture, la reconstruction du palais du Premier ministre à Andafiavaratra après son incendie en 1991. Outre la fonction ministérielle, Gisèle Rabesahala assume également, au cours de sa carrière politique, diverses autres fonctions : parlementaire (élue députée en 1977) et sénatrice (2001).

Gisou. Gisèle Rabesahala est née d’une famille originaire de l’Avaradrano. Elève de l’école primaire supérieure, l’actuel Lycée J.J Rabearivelo, elle décroche le brevet d’études élémentaires. Elle comprend très tôt la valeur de l’instruction et s’implique sérieusement dans ses études, à l’époque où encore très peu de femmes malgaches ont la possibilité de le faire. Ce qui lui permet de gravir des échelons et d’atteindre ses objectifs par son implication tant dans la vie politique que dans les activités syndicales ou encore celles touchant les droits de la femme. Car Gisèle Rabesahala est avant tout une femme engagée, mais aussi une femme tout court. Une femme qui aime la vie. Fin gourmet, elle sait apprécier la bonne cuisine.

La danse et le chant représentent pour elle des moments de bonheur. Il n’est pas rare de la voir chanter « La vie en rose » d’Edith Piaf lors des fêtes familiales. Plus tard, parmi ses chansons préférées figurent celle de Whitney Houston « All At Once », « Les sunlights des Tropiques » de Gilbert Montagné, et une autre qui pourrait surprendre les jeunes de la fin des années 90, « I need You » des Three T, sorti en 1996 ! Tout cela, les visiteurs de l’exposition en son honneur (Bibliothèque nationale à Anosy, jusqu’au 10 mai), pourront le constater. Gisèle Rabesahala, Gisou pour sa famille ne s’est jamais mariée et n’a pas d’enfant. « Je préfère servir mon pays, plutôt qu’une seule personne », répond-elle un jour, à la question d’un journaliste sur ce sujet. Ses 14 neveux et nièces, enfants de ses trois sœurs, Claire, Aimée et Eléonore, elle les considère comme les siens. A eux, comme à toute la postérité, elle a laissé un héritage inestimable. Partie en 2011, le 27 juin, Gisèle Rabesahala aurait eu 85 ans le 7 mai dernier…

Hanitra R.

Green au Piment Café : Jacquot reprend du service

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Bonne nouvelle pour les amateurs de rock ! Après des années loin du public et de ses compagnons de scène, l’ancien leader vocal de Green revient sur le devant de la scène. Il va à nouveau prendre le relais. Désormais, Michaël Sam qui prit sa place ces dernières années ne fait effectivement plus partie de cette formation. Selon les explications des membres « L’emploi du temps du jeune chanteur ne correspondait plus avec celui du groupe », donc ils ont cessé la collaboration avec lui. Par contre, Jacquot va reprendre sa place et accompagner le groupe dans toutes ses activités. D’ailleurs, prochainement, Green va bientôt sortir de nouvelles compositions. Ceux qui assisteront à leur live au Piment Café ce soir pourront déjà avoir un aperçu. Avis aux amateurs !
Mahetsaka

Où en Sommes-nous ?

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Hery Rajaonarimampianina ne s’enferme pas dans une tour d’ivoire. Il a accepté l’invitation de l’émission « Invité du Zoma de TV Plus» animée par la journaliste vedette Onitiana Realy. La publicité de l’émission précise que cette occasion sera mise à profit pour poser au président de la République des questions sans concession. Effectivement, depuis qu’il est au pouvoir, aucune conférence de presse n’a été organisée. La discrétion est-elle voulue ? Quoi qu’il en soit, après plus de cent jours au pouvoir, l’acceptation de l’invitation de cette chaîne privée est plus qu’opportune pour rassurer tout le monde qu’il est toujours le président disponible et à l’écoute. En effet, le public commence à se poser de nombreuses questions faute de communication et a besoin de savoir comment se porte le président de la République et que fait-il réellement ?

Où en Sommes-nous ?

         Son discours d’investiture qui a témoigné de son humilité, sa sincérité et de son engagement, malgré le plagiat qui l’a écorné, marque encore tous les esprits. Hery Rajaonarimampianina a fait le vœu de « renverser ensemble la fatalité de la misère et de la maladie qui ont tant touché notre pays ». Il l’a affirmé et déclaré qu’il veut rétablir la confiance dans l’Etat pour que la sécurité des biens et des personnes soit assurée en toutes circonstances. Il a cité trois piliers de cette confiance, sécurité, justice et lutte contre la corruption. Mais où en sommes-nous aujourd’hui par rapport à tous ces défis ? Le président de la République s’est aussi engagé à organiser une lutte sans merci contre tous les détournements de biens et de deniers publics, contre tout enrichissement illicite, tout racket ou encore toute utilisation abusive des biens publics. Où en sommes-nous par rapport à ces engagements ? C’est l’apaisement politique qui semble préoccuper le plus le président de la République depuis son investiture. Lorsqu’il s’agit de Madagascar, disait-il, «il n’y a plus de camp».       Une chose est sûre devant la situation politique, le président de la République qui a déjà demandé à ses amis, de le laisser libre, libre d’aller vers les autres, libre d’aller vers celui qui n’a jamais été son ami, qui n’a jamais appartenu à son clan, à sa famille politique et parfois même qui l’a combattu, veut asseoir à tout prix l’unité et la réconciliation nationale. Les institutions qui ont été mises en place reflètent cette volonté d’unir et de réconcilier. Outre les autres forces, Mapar et PMP, malgré leurs différences, sont dans le même gouvernement et le même Bureau permanent de l’Assemblée nationale. Les extrémistes, de quel bord qu’ils soient, n’ont pas leur place dans la logique de cet objectif. Mais la crise malgache n’est pas que politique, elle est aussi économique. Des promesses ont été faites, où en sommes- nous par rapport à celles –ci ? Un « Invité du Zoma sur TV Plus » à suivre.

Zo Rakotoseheno

Tapatapany

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# – Sabotsy Namehana. Fatin-jaza tao anaty rano. Nahitana fatin-jazakely iray tany anaty ranon’Imamba eny Sabotsy Namehana, afak’omaly. Natsingevan’ny rano ilay razana. Niezaka nampiakatra izany teny an-tanety ireo nahita. Rehefa nojerena dia mbola zaza rano ilay izy. Nanombana ny maro fa nesorina tao an-kibo izy io dia natsipy tany anaty rano. Nampandrenesina ny mpitandro filaminana ary efa misy ny fanadihadiana atao.

# – Isotry. Mpivarotra anana voaendaka. Vola telo arivo ariary maty indray andro no nangalarin’ny mpanendaka tamina ramatoa iray mpivarotra anana handeha hody teny Isotry ny alarobia teo. Ny tena angano, nodakan-dry zalahy ilay vehivavy ary voa teo amin’ny faritry ny kibony sy ny tànany. Naratra ilay olona ka rehefa azon’ireo olon-dratsy ilay vola kely dia lasa nandeha ry zalahy. Ilay mpivarotra voalaza fa tsy nahatsiaro tena.

# – Ivato. Lehilaly maty voadonan’ny fiara. Lehilahy iray 46 taona no fantatra fa maty voadonan’ny fiara teny amin’ny làlana ho any Ivato ny alarobia hariva tamin’ny 7 ora. Ny loharanom-baovao no nahafantarana fa nandeha tamin’ny sisiny ity olona ity. Tsy hitan’ilay mpamily anefa izy. Raha vao niseho ny loza, nandray ny andraikiny ny mpamily ary izy ihany no nitondra ilay niharan-doza tany amin’ny hopitaly. Maty ihany anefa ilay olona.

# – Ambohibao. Vehivavy maty voadonan’ny taxi-be. Omaly hariva tany amin’ny 7 ora tany, nisy lozam-pifamoivoizana niseho teny Ambohibao. Vehivavy iray no fantatra fa maty voadonan’ny taxi-be ho any Ambatolampy. Hatramin’izao aloha, tsy fantatra ny nahatonga ny loza. Ankoatra io ,ramatoa io, nisy ihany koa ny olona maratra ary tsaboina ao amin’ny “urgences” eny Ampefiloha.

# – Alaotra. Mirongatra ny halatra vary. Mirongatra izay tsy izy ny halatra vary eny an-tanimbary amin’izao fotoana fiakaran’ny vokatra izao any amin’ny faritra Alaotra. Efa samy mailo avokoa ny rehetra eo anoloan’izany, ka tsy misy intsony ireo manatonta any an-tsaha fa raha vao avy jinjaina dia entina mody na velesina eo no ho eo. Amin’ny alina no tonga ny mpangalatra ary majifa izay sendra an-dry zalahy.

# – Toamasina. Kidnapping. Tsy mbola hita ilay sinoa. Ny vaovao fantatra avy any Toamasina no ahafahana milaza fa tsy mbola misy mangirana ny mikasika ilay fangalana ankeriny Sinoa iray tany Toamasina andro maro lasa izao. Mifamahofaho be ihany ny vaovao voaray, fa volabe tokoa no angatahan’ireo jiolahy. Tsy nandrenesam-peo aloha ny avy amin’ny fianakaviana sy ny avy amin’ireo mpaka an-keriny. Etsy andaniny, tsy manana vaovao koa ny mpitandro filaminana.

nangonin’i r.s.