La BNI Madagascar poursuit sa politique de proximité et accélère la densification de son réseau de Guichets Automatiques de Banque (GAB). Cette banque vient, en effet de mettre à la disposition de ses clients son 55e guichet automatique de banque (GAB). Implanté en face du Stade d’Alarobia, dans le quartier résidentiel d’Ivandry et disponible 24h/24 et 7j/7, ce Guichet Automatique de Banque est accessible aux détenteurs des cartes MASTERCARD, VISA, et BNI MADAGASCAR qui fréquentent cet axe routier. En tout cas, si les nouvelles agences de la banque, ouvertes depuis le début de cette année, sont toutes dotées de guichets, le nombre de GAB hors site de BNI MADAGASCAR se multiplie également dans les grandes villes du pays. « La multiplication du nombre des GAB de la BNI MADAGASCAR s’inscrit dans la logique de sa politique de proximité dont la finalité est le confort et la sécurité des usagers » indique-t-on auprès de la BNI Madagascar.
Xhi en compagnie du cinéaste Elie Chouraqui qui fera une autre version du film. (Il a sous le bras le document et le scénario).
Xhi en compagnie du cinéaste Elie Chouraqui qui fera une autre version du film. (Il a sous le bras le document et le scénario).
Ce couple mythique poursuit depuis bientôt une trentaine d’années sa quête de la vérité sur les Malgaches. Il a terminé un film documentaire où il explique cette vérité et dont la première partie sera présentée à Ankatso le 10 mai prochain.
Le 10 mai prochain, à 14h, à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines (amphi 10), aura lieu la projection de la première partie du film documentaire intitulé « Nosy Madagasikara, antoky ny fandriampahalemana eran-tany » (L’île de Madagascar, base de la paix planétaire). La seconde partie aura lieu au même endroit le 17 mai à 14h. En substance, le film révèle d’une manière exhaustive et implacablement rationnelle, la constitution préétablie d’une personne dénommée « Gola pacificateur »chargée d’instaurer la paix planétaire, dont la dernière phase passera à la fin effective de la création ex-nihilo, c’est-à-dire depuis 2013. Cette personne est constituée par 21 pays membres programmés : 1) Madagascar (vue de face : île pied droit ; vue de profil : corps de femme enceinte) ; 2) France (1er pays main, entouré de 16 pays exprimant l’empan, mouvement de la main ; à gauche, Angleterre, Irlande, Portugal, Espagne ; à droite, Italie, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Danemark, Allemagne, Autriche, Pologne, République tchèque, Slovénie, Croatie) ; 3) Israël, représentant Jérusalem(1er hémisphère du cerveau) ; 4) Etats-Unis (2nd pays main s) ; 5) Arabie Saoudite, représentant La Mecque (2nd hémisphère du cerveau). Les deux hémisphères de cerveau symbolisent la tête.
Des vérités démontrées. Les 21 pays, une fois connectés par ce film, renforcés par leurs diasporas et coreligionnaires, instaureront sans le moindre doute cette paix si désirée par tous. Madagascar étant île pied droit et ventre maternel, statue l’image de marque du couple humain sur terre (Adam et Eve). Le film révèle et prouve par A+B que l’on a calculé, élaboré, à partir des coordonnées de Madagascar, de sa langue, de ses livres saints (gravés dans les mains), les coordonnées, les langues et les livres saints des 20 autres pays membres. De même, l’axe de la planète terre (environnement inhérent de l’homme) a été défini par la véritable côte-Ouest de Madagascar et le sens de rotation est indiqué par la véritable côte-Nord (représentée par le pointillé des 4 îles Comores plus la presqu’île du Cap d’Ambre). Le diamètre de la terre est multiple de la longueur de l’île pied. Entre autres les formes, les trajectoires et les périodes du soleil et de la lune furent planifiés à partir de l’île pied droit. On ne peut pas énumérer ici toutes les merveilleuses révélations qu’apporte le film. En dernier lieu, y est montré comment ont été déterminées, à partir de Madagascar, les frontières des patries des différents groupements humains, par la couleur de la peau humaine et par les couleurs que déversent le soleil (chaque jour) et la lune (chaque mois). En guise de signature, le film expose la première réalité sortie du néant (création ex-nihilo) et c’est le modèle indiscutable du corps de l’homo sapiens sapiens, évoqué dans la Genèse,, c.1, v..26 et 27. Avant, ont été livrées, dans un document intitulé « Nosy Madagascar, base de la paix planétaire inéluctable », toutes les informations contenues dans le film. Les chefs des 21 pays membres ont été mis au courant depuis 2009 au moyen du document précité (Ravalomanana, Rajoelina, Sarkozy, Obama, la reine Elisabeth, Angela Merkel, Shimon Pérès, etc.). A la réception du document, le plus grand exégète de la planète, André Nathan Chouraqui a écrit le mail ci-dessous :
« Chers Xhi et M’AA, Merci de votre appel téléphonique. Comme je vous l’ai dit, je me suis retiré de toute activité publique. J’ai bien reçu vos documents qui ne manquent pas d’intérêt, en particulier les références linguistiques comparées entre l’hébreu biblique et la langue « gasy » dont vous parlez. La culture de Madagascar semble receler des trésors cachés. Nul doute que vous puissiez par elle contribuer au dialogue interreligieux, notre seul espoir de construire un jour la paix mondiale dont nous sommes tous responsables. Si vous venez à Jérusalem, je serai heureux de vous y rencontrer.
Le coût d’un diagnostic de l’autisme peut s’élever jusqu’à Ar 120 000. L’autisme est synonyme de dépenses quasi-illimitées. Les structures de prise en charge manquent cruellement, et les parents sont livrés à eux-mêmes, sur tous les plans.
Encore méconnu du public, l’autisme est synonyme d’effort permanent et d’attention au quotidien pour les familles. Car dès le plus jeune âge, les enfants autistes sont souvent discriminés et stigmatisés, dans le domaine de l’éducation et ne sont pas toujours acceptés dans le système scolaire conventionnel et ce, dès le préscolaire. Ou à l’inverse, ce sont les parents eux-mêmes qui cachent leurs enfants autistes et le privent de leurs droits les plus fondamentaux.
Les structures de prise en charge des autistes font défaut à Madagascar, et il en est de même pour les personnes vivant avec d’autres troubles envahissants du développement (TED) et celles vivant avec une déficience mentale. Quant aux structures de soutien aux familles, elles sont inexistantes, plongeant bien souvent celles-ci dans la précarité. Dans le cadre de la célébration, il y a un mois, de la journée mondiale de l’autisme, le 2 avril dernier, l’Association Malgache pour l’Autisme (AMA) et l’Association des Autistes à Madagascar, ont essayé de se faire entendre. « Nous insistons sur la nécessité d’une forte volonté politique pour faire progresser les personnes avec autisme ou autres TED dans notre société, sur la nécessité de soutenir les autistes pour qu’ils puissent exercer leur droit fondamental à l’égalité des chances et au bien-être », ont-elles déclaré.
Politique nationale. Plus concrètement, cela devra se traduire par une politique consacrée à l’autisme, incluant un certain nombre d’éléments. A commencer, bien évidemment par la possibilité d’un diagnostic et d’une intervention précoces, mais également la mise en place d’un accompagnement des personnes à chaque étape de la vie et d’un soutien aux familles. L’autre volet essentiel sera, certainement la formation des spécialistes de la prise en charge de l’autisme au niveau de l’enseignement supérieur. Ces associations peuvent admettre que l’autisme ne constitue pas encore un problème de santé publique prioritaire à Madagascar. Cela ne doit pas pour autant justifier le non-engagement des pouvoirs publics vis-à-vis du problème, estiment-elles, voyant en un engagement financier, même très modeste, un signal fort venant de l’Etat de la volonté de soutenir cette catégorie vulnérable de la population.
Carolus Andriamahitsinoro (à gauche) sera attendu au pays.
Carolus Andriamahitsinoro (à gauche) sera attendu au pays.
C’est très bon signe ! De nombreux expatriés ont déjà répondu à l’invitation du comité de gestion des Barea pour la CAN 2015. Et plus exactement, ceux que l’entraîneur Franck Rajaonarisamba a inscrits dans sa liste de…présélection.
C’est parti pour un nouveau challenge au sein des Barea de Madagascar qui vont bénéficier de l’aide de nos joueurs évoluant à l’étranger.
Joker de luxe. De nombreux expatriés sont quasiment sûrs de pouvoir venir. On citera en premier Faneva Ima Andriantsima de l’US Créteil, auteur d’une saison très prolifique même s’il est souvent utilisé comme joker de luxe. La forme est là et surtout l’envie car on sait très bien de quoi Ima est capable.
Parmi ceux qui vont aussi arriver, il y a les deux Algériens, Carolus Andriamahitsinoro de l’USMA d’Alger et Ibrahim Amada de l’USM El Harrach.
Il y aura bien sûr Baggio Rakotonomenjanahary des Old Boys en Suisse et également Johann Paul d’Amiens.
Nomen. Parmi les nouvelles têtes, il y a seulement le grand Jordan Dupray (1m 92) de Grande Synthe, un club français végétant en National.
Notre réel espoir repose cependant sur la libération de deux Lensois, Bolida et Dafé. Mais tout dépend des matches de RC Lens, qui joue la montée directe mais qui reste encore au coude-à-coude avec Caen. Espérons que les Sang et Or auront suffisamment de marge pour convaincre Antoine Kombouaré à libérer Nomen, le nom qu’il donne à Bolida et tiré de son nom difficile à prononcer pour un Français, Nomenjanahary.
Les pourparlers sont aussi en cours avec la Ligue réunionnaise pour la libération de Gladison (USS Tampon) et de Mamy Gervais Randrianarisoa (Petite Ile) mais sur ce point, on misera sur les facultés de négociation d’Ahmad qui est aussi le président de l’Union des Fédérations de Football de l’Océan Indien.
Bref, il y a bien de l’espoir. Logique tant qu’il a de la vie…
« Comme bon nombre de pays en développement, Madagascar fait face à une crise de l’emploi, et surtout à une crise sans précédent de l’emploi des jeunes » a lancé Christian Ntsay, représentant de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Le directeur du bureau de Pays de l’OIT a dernièrement stimulé le marché du travail par le biais du salon régional de l’emploi et de la jeunesse dans la capitale régionale Atsinanana. Le problème de l’emploi à Madagascar est constaté avec le sous-emploi. Ce chômage déguisé a touché huit travailleurs sur dix. Ceci face à un des jeunes sur deux, est en chômage dans le pays. La faiblesse du marché du travail a poussé les 9 emplois sur 10 dans le secteur informel. Pourtant, le chômage et le sous-emploi des jeunes et des femmes ont un coût social et économique élevé en termes de perte de croissance économique au détriment de l’investissement public et l’augmentation des dépenses sociales. Cependant, « l’OIT estime que les jeunes malgaches aussi bien urbains que ruraux ont le sens de créativité, de l’invention et de l’ingéniosité, et c’est la raison pour laquelle nombre d’entre eux sont très performants comme employés et cadres dans les entreprises privées et l’administration publique, nombre d’entre eux arrivent à « se débrouiller » dans l’économie informelle et l’économie rurale, ainsi qu’à se démarquer brillamment dans la création et le développement des micro et petites entreprises, malgré un marché de travail largement défavorable à leur endroit, vu l’imposition des barrières insurmontables à leur recrutement, notamment l’exigence des années d’expérience pour les emplois salariés d’une part, et des conditions dissuasives au financement de leur projet de création d’entreprise par l’importance des apports personnels et garanties réclamés d’autre part », a révélé le représentant de l’OIT. Ainsi pour le dynamisme et la vitalité de l’emploi des jeunes, « le BIT estime qu’il est fondamental aujourd’hui de mettre à jour la politique nationale de l’emploi de 2005. Il est aussi important d’effectuer les Etats généraux de l’enseignement technique et de la formation professionnelle à Madagascar » a avancé le directeur du bureau Pays de l’OIT. D’une manière plus globale, « Madagascar aurait certainement besoin d’une politique de réforme mettant l’emploi au centre des priorités nationales afin de garantir une croissance forte, équilibrée et inclusive » a conclu Christian Ntsay, représentant de l’organisation internationale du travail.
Le PM Kolo Roger et le Président d’Emergence Madagascar Holijaona Raboanarijaona (à gauche) ont la même vision de l’avenir économique de Madagascar. A gauche, un officiel de l’Ambassade de Chine, un pays qui est passé par l’Emergence.
Le PM Kolo Roger et le Président d’Emergence Madagascar Holijaona Raboanarijaona (à gauche) ont la même vision de l’avenir économique de Madagascar. A gauche, un officiel de l’Ambassade de Chine, un pays qui est passé par l’Emergence.
Avec un programme du type Emergence, en seulement 30 ans de réforme la Chine s’est hissée au deuxième rang des puissances économiques. Madagascar peut également suivre ce chemin.
« Nous sommes avec ceux qui veulent œuvrer pour sortir Madagascar de la pauvreté ». Cette phrase prononcée hier par le Premier ministre Kolo Roger est allée droit vers le cœur des promoteurs du programme Emergence Madagascar. Holijaona Raboanarijaona Président d’Emergence Madagascar se réjouit d’ailleurs de cette disposition du chef de l’exécutif à appuyer ce nouveau concept de développement économique. « C’est une nouvelle forme de développement basée sur le partenariat et cet engagement du Premier ministre à soutenir l’Emergence Madagascar est très encourageant » a d’ailleurs déclaré Holijaona Raboanarijaona hier, lors de la séance de travail tenue entre une équipe de la Primature dirigée par Kolo Roger et les concepteurs du programme Emergence de Madagascar au siège de l’American International Chamber of Commerce (AICC).
Plein emploi. Ayant comme principe fondamental, un développement rapide de Madagascar, Emergence se fixe en effet d’atteindre le plein emploi d’ici 2025. Concrètement le programme Emergence se base sur des schémas de développement, qui ont fait leur preuve dans les pays émergents. On peut citer, entre autres, la création de ports francs, l’installation de centre financier offshore, la construction de marina et surtout la mise en place de Zone Économique Spéciale (ZES) pour des grands projets industriels. Bref, le programme Emergence peut véritablement constituer un outil de développement rapide de Madagascar. Et ce ne sont pas les compétences qui manquent pour y parvenir. Yvon Randriarimalala, un des 5 experts malgaches formés en Chine et chargés des études techniques de réalisation du programme Emergence de noter par exemple que ce concept est appelé à développer tous les secteurs économiques. « On peut partir d’une bonne gestion de l’agriculture qui sera également développée par la mise en place des zones économiques spéciales de transformations industrielles, sans oublier les infrastructures d’acheminement des produits vers le marché international » a-t-il expliqué, en insistant sur l’utilisation des technologies modernes. Pour la mise en place du programme, l’équipe d’Emergence se donne entre 3 à 5 ans pour atteindre la vitesse de croisière.
Partenariat. Mais le volet le plus important du programme Emergence sera probablement celui du partenariat avec les grands investisseurs internationaux. « Ce doit être un partenariat gagnant-gagnant » selon toujours Holijaona Raboanarijaona en notant au passage qu’il ne s’agit pas du tout d’un financement parallèle. Au contraire, le partenariat basé sur l’Emergence est encouragé par les institutions financières internationales comme la Banque Mondiale, par exemple qui appuie les coopérations entre les pays pauvres et les pays émergents comme la Chine et le Brésil. Mieux, des pays africains qui ont suivi le programme Emergence reçoivent des appuis de la part des bailleurs de fonds traditionnels. Certains pays comme le Sénégal, le Gabon ou le Togo disposent par exemple d’un Plan d’Emergence. Et avec les initiatives prises par la Plate-forme Emergence Madagascar, appuyées par les autorités publiques, le Plan National Emergence Madagascar pourrait voir le jour, d’ici peu.
A noter que des entités socioéconomiques sont parties prenantes au programme Emergence Madagascar. Il y a entre autres : l’American International Chamber of Commerce Madagascar (AICC), la Fédération Mondiale des Industries Chinoises (FMIC), plusieurs organisations internationales africaines et européennes, des opérateurs économiques nationaux, des organisations nationales d’opérateurs économiques, les « Jeunes Hery Vaovao Ho an’i Madagascar » (JHVM) ; ainsi que des organisations non gouvernementales.
Le locataire de Mahazoarivo sera en terrain conquis à Tsimbazaza.
Le locataire de Mahazoarivo sera en terrain conquis à Tsimbazaza.
Jour J-3 pour le chef du gouvernement qui devra présenter sa copie devant les députés d’ici samedi.
« Dans les 30 jours de sa nomination, le Premier ministre présente son programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat au Parlement qui peut émettre des suggestions ». En vertu de ces dispositions de l’article 99 alinéa 1er de la Constitution, le Premier ministre Kolo Roger qui a été nommé le 11 avril dernier, se présentera devant les députés le 10 mai au plus tard, c’est-à-dire d’ici 3 jours.
111 députés. Compte tenu du retournement du rapport des forces dans les travées de l’Assemblée nationale, le locataire de Mahazoarivo passera sans problème ce grand oral, quand bien même il pourrait être handicapé par le fait qu’il ne maîtrise pas trop le Malgache officiel. En tout état de cause, il ne risque pas d’être mis en minorité au cas où il irait jusqu’à engager la responsabilité de son gouvernement en posant la question de confiance. En effet, avec les 111 députés (sur 147) qui ont rallié la cause de la Plate-forme Pour la Majorité Présidentielle (PMP), Kolo Roger peut arithmétiquement compter sur plus de la majorité absolue à Tsimbazaza.
Conseil. Le gouvernement est également à l’abri d’une motion de censure qui « n’est recevable que si elle est signée par la moitié des membres composant l’Assemblée nationale ». De plus, la motion n’est adoptée que si elle est votée par les deux tiers des députés. Ce que le MAPAR (ou ce qui en reste) qui pourrait se positionner en opposition, ne peut réunir. De toute façon, les membres de l’Assemblée nationale seront réduits à émettre des suggestions et non à formuler des critiques lors de la présentation de son programme par Kolo Roger. La question qui se pose est plutôt de savoir si ce dernier a eu le temps de boucler sa copie conformément à la Constitution qui stipule qu’ « en conseil de gouvernement, il (le Premier ministre) fixe le programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat et arrête les mesures à prendre pour en assurer l’exécution ». A 3 jours du rendez-vous à Tsimbazaza, pareil conseil de gouvernement n’a pas encore eu lieu.
Pour une lettre de félicitations, celle du président de la FIFA, Joseph Blatter aux trois membres de la Fédération Malgache de Football devenus ministres en l’occurrence Ahmad (Pêche et Ressources Halieutiques), Neypatraiky Rakotomamonjy (Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies) et Cyrille Reboza (Communication et Relations avec les Institutions, revêt une double signification.
Non seulement la lettre de Blatter prouve que : être membre de la fédération peut être cumulable avec la fonction de ministre, mais elle a également mis en avant les qualités de ces hommes dont il est fier.
Le passage sur ce sujet est d’ailleurs édifiant notamment quand il écrit « voici une belle reconnaissance de votre travail, votre engagement et votre passion au service non seulement de notre Sport mais également au service de la communauté malgache. » Et de poursuivre « nul doute que le football, sport universel et fédérateur par excellence, terrain d’émotions partagées, support idéal pour transmettre des valeurs telles que solidarité, discipline, performance et responsabilité, vous servira dans l’accomplissement de vos nouvelles tâches. »
Un bel éloge en fait qui montre, une fois de plus que la grande famille du football mondial reste solidaire et unie.
Mais au-delà de ces félicitations, il est clair que le président Ahmad bénéficie de l’estime de ses pairs tant à la FIFA où il est membre de la commission de recours qu’à la CAF où il fait partie du comité exécutif.
Quand on y ajoute son cursus universitaire notamment son Master 2 en management sportif sur le volet Management des organisations sportives en 2006 sans oublier son diplôme de CAPEN en Education Physique et Sportive obtenu en 1986, on s’étonne de voir le harcèlement à son encontre de certains confrères sans nul doute mal informés.
Il suffit en effet de franchir nos frontières pour constater qu’Ahmad a l’estime du monde de football notamment dans l’Océan Indien où il est le président-fondateur de l’Union des Fédérations de Football de l’Océan Indien.
Sous d’autres cieux, on serait fier d’avoir un homme de cette trempe et ce n’est pas sa seule faute si on lui attribue la paternité des mauvais résultats de l’équipe nationale. On devait plutôt le soutenir pour que le football devienne tout simplement une affaire d’Etat.
Après Antsirabe, la ville de Tsiroanomandidy accueillera la journée mondiale d’athlétisme ce samedi 10 mai. « Cette région regorge de jeunes talents et ce sera une occasion pour redynamiser l’athlétisme » a lancé Norolalao Ramanantsoa, présidente de la Fédération malgache d’athlétisme. 300 élèves issus des établissements scolaires sont attendus à la compétition qui sera organisée dans le cadre de la journée mondiale d’athlétisme. Parallèlement à la célébration de cette journée d’athlétisme, les championnats de Madagascar 1 000 m minimes entre 13 à 15 ans seront également disputés à cette occasion. Les férus de l’athlétisme auront alors à se régaler d’assister à une belle empoignade entre les meilleurs athlètes des ligues régionales.