Rajaobelison Dominique, Chef de produit non fuel, Galana remettant symboliquement le plein de carburant à Rakotoarimanana Mickael Elysé.
Rajaobelison Dominique, Chef de produit non fuel, Galana remettant symboliquement le plein de carburant à Rakotoarimanana Mickael Elysé.
Heureux. Ils le sont. Les gagnants du tirage au sort intermédiaire de l’animation Galana Coupe du Monde ont eu toutes les raisons d’être heureux en récupérant leur lot, mercredi dernier au siège de Galana à Antanimena. Du moins, ceux qui ont pu faire le déplacement parmi les 200 gagnants qui ont été tirés au sort dans tout le réseau de stations-service Galana.
Et pas n’importe quel cadeau puisqu’il s’agit, entre autres de pleins de carburants, de ballons de foot et de goodies Galana. Pour rappel, c’est dans l’objectif de mettre son énergie au service de ses clients que Galana a lancé cette grande animation Coupe du Monde depuis le 20 mars dernier. Et comme la campagne ne prendra fin que le 15 mai prochain les automobilistes ont encore l’occasion de tenter leur chance en s’approvisionnant dans les stations Galana. Car à la clé pour le tirage final, il y aura le gros lot qui est un séjour complet au Brésil pour assister aux matches de la coupe du monde.
Le nouveau ministre de l’Environnement, Anthelme Ramparany prévoit une extension de la mission du Comité de pilotage en mettant en place une structure opérationnelle se chargeant de l’arrestation des trafiquants.
« Nous allons mettre en place une stratégie pour renforcer le contrôle des frontières et arrêter à tout prix toute tentative d’embarquement de bois de rose ». Le nouveau ministre de l’Environnement, Anthelme Ramparany, l’a déclaré lors de sa rencontre avec l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Léonidas Tézapsidis mercredi dernier. « Les partenaires techniques et financiers attendent le signal fort de l’administration pour pouvoir apporter leur appui en matière de lutte contre le trafic de nos ressources naturelles. Nous allons d’abord élaborer un projet de loi visant à saisir les compagnies maritimes qui assurent le transport des bois de rose illicites. Le navire de ces armateurs seront ainsi saisis et feront l’objet d’une vente aux enchères », a-t-il rajouté.
Extension. Et si le Comité de pilotage se charge de la gestion des stocks de bois de rose saisis, une extension de sa mission est en vue par le biais de la mise en place d’une nouvelle structure opérationnelle qui effectue des arrestations en cas de suspicion d’exportation illicite de bois précieux. Notons que le comité de pilotage regroupe les ministères concernés, la société civile comme l’Alliance Voahary Gasy et les partenaires techniques et financiers tels que le WWF et la Banque Mondiale. Et parlant de rondins de bois de rose saisis dans les autres pays comme le Mozambique et la Tanzanie, des pourparlers sont déjà en cours pour leur rapatriement. En fait, « Il faut trouver une autre solution via des négociations ou conventions internationales pour lutter contre le trafic de bois de rose. En effet, même si ces bois précieux sont désormais classés dans l’annexe II de la CITES, il y a des pays qui ne sont pas membres de cette organisation comme Zanzibar et le Mozambique. Les trafiquants effectuent ainsi une escale vers ces pays en vue de blanchir les bois de rose en provenance de Madagascar par le biais de nouvelles transactions avant de les réexpédier à destination de Hong-Kong », a-t-il soulevé.
11eFED. Côté de l’Union Européenne, « nous demandons un plan intérimaire du pays afin de débloquer des fonds nécessaires destinés notamment à appuyer l’administration tout en discutant ensemble des priorités. C’est la raison de cette rencontre. En fait, une partie du financement du 11E FED d’un montant total de 455 millions d’Euros, soit une tranche de 50 à 68 millions d’Euros sera débloquée avant la fin de cette année. La bonne gouvernance en ressources naturelles constitue une de nos priorités » a annoncé l’Ambassadeur Léonidas Tézapsidis. En outre, une ligne budgétaire spécifique de l’Union Européenne concernée l’environnement. Celle-ci prévoit déjà un financement de 8 millions d’euros pour le changement climatique. Quant aux affaires de bois de rose, « C’est une question d’image et d’amélioration de gouvernance de Madagascar et que le gouvernement doit gérer car l’Union Européenne ne fait pas partie du Comité de pilotage », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, le ministre de l’Environnement, Anthelme Ramparany a également reçu la représentante de la Banque Coralie Gevers le même jour.
Face à l’abondance des déchets dans la Capitale, des acteurs pensent à leur valorisation et à leur recyclage. C’est pourquoi, les étudiants en 3e année de la branche Economie-Management et Informatique de l’Institut Supérieur des Métiers de Madagascar (IS2M) ont créé un projet sur la gestion et la valorisation des déchets ainsi que la promotion du recyclage. « Notre projet a vu le jour grâce à l’appui de Jean-Philippe Buysschaert, Ingénieur Sans Frontières », a expliqué Rakotoarijaona Volana Nirina, la représentante de cette première promotion de l’IS2M composée de dix étudiants. C’est intitulé « Antananarivo, Tsy mandrora mitsilany ».
Concours. Pour ce faire, ils ont mis en place cinq activités. La première consiste à organiser un concours de photographie basé sur le thème des déchets et du recyclage. « C’est ouvert à tout le monde sans exception. Les participants peuvent prendre des photos liées aux déchets dans toute la Capitale. Le coût de la participation est de 3 000 Ariary par cliché. Ces photos doivent être déposées au siège de l’IS2M à Ankaditapaka Ambohimitsimbina avant le 24 mai 2014. Par contre, le prix de la meilleure photo est d’un million d’Ariary. Ce sera remis lors de la grande exposition de toutes les photos soumises au concours », a-t-elle évoqué. Notons que Vitou Razafitrimo et Solofo Tinah seront les jurys. Ces étudiants collaborent aussi avec « Fakofia » à Fianarantsoa pour montrer l’exemple de recyclage dans la ville d’Antananarivo. Bref, leur projet a pour but de promouvoir l’activité des entreprises engagées dans la valorisation des déchets, le recyclage et la protection de l’environnement.
Les six membres de l’A.P.F. qui ont enregistré cet album.
Les six membres de l’A.P.F. qui ont enregistré cet album.
On a l’habitude de penser à un style très particulier quand on parle des chants interprétés par les chorales catholiques. L’A.P.F. n’avait pas dérogé à la tradition classique de ses consœurs à ses débuts, mais elle a par la suite évolué et a modernisé sa musique. Ses membres sont jeunes et son approche musicale y est conforme. Son troisième album qui va sortir le 29 mai reflète cette variété de rythmes qu’elle veut mettre en avant. « Raha te ho sambatra », une reprise modernisée d’un chant religieux traditionnel, est le titre culte de cet opus que le groupe veut promouvoir. La chorale comporte soixante membres, mais seuls six d’entre eux ont participé à l’enregistrement de ce CD. Le compositeur des morceaux qui s’appelle Mario affirme qu’il a voulu ouvrir une voie artistique nouvelle pour le groupe. A.P.F. basée à Toamasina et la promotion de l’album commencera à sa sortie le 29 mai. Cela se fera d’abord là bas, puis ce sera ensuite Tana.
En marge de la visite de courtoisie du consul général de France, Laurent Polonceaux, au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mahafaly Solonandrasana Olivier, hier, à Anosy, ce dernier a annoncé que la demande de régularisation des partis prend fin le 30 avril, c’est-à-dire ce jour. Et que jusqu’hier, un peu plus de 60 partis ont fait cette déclaration. Rappelons qu’en janvier 2013, l’on a dénombré 208 partis politiques dans le pays. Et qu’au mois d’avril de la même année, 160 partis n’ont pas déposé leur demande de régularisation vis-à-vis de la loi sur les partis.
Décentralisation. Pour en revenir à la visite de courtoisie, le ministre de mentionner que « la relation entre Madagascar et la France est au beau fixe ». Il a tenu à souligner que cette aide de la France se traduit notamment par l’envoi des assistants techniques. Toujours est-il que l’insécurité et la décentralisation ont été au centre des discussions entre le diplomate et le ministre de l’Intérieur. Concernant l’insécurité, beaucoup de facteurs entrent en jeu mais d’après le ministre, elle est également le reflet de la sous administration.
Toujours d’actualité. Pour ce qui est de la décentralisation, le ministre propose qu’il devrait y avoir des délégués dans toutes les communes du pays. Etant donné qu’ils sont les représentants de l’Etat dans ces arrondissements administratifs. La décentralisation effective reste ainsi toujours d’actualité. En effet, malgré leurs promesses, les différents régimes qui se sont succédés n’ont pas su répondre aux attentes des populations locales. D’ailleurs, un professeur de l’université catholique de Madagascar a déclaré que 95% des dépenses publiques sont consommées au niveau du pouvoir central. C’est pour dire que la décentralisation est un travail de longue haleine.
Ny 28 aprily teo teny amin’ny lalam-pirenena faha-10 (RN10) no nisy fiara mpitatitra iray mampitohy an’i Toliara sy Fort-Dauphin , nijanona teo amoron-dalana noho ny fahasimbana. Nandritra ny fanamboarana dia nararaotra niantsena ity ramatoa iray izay mpandeha tao, teny an-dàlana anefa dia nifanena tamin’ny jiolahy 4 mitondra PA sy basim-borona vita gasy ity farany. Ny somary nahatsikaiky anefa dia vola roa arivo ariary no teny amin’ity ramatoa ka raha vao nahazo izany ireto mpanendaka dia lasa nitsoaka. Izany tokoa angamba no hoe sendran’ny ratsy vintana fa dia mbola nifanena tamin’ny zandary avy nanao fisafoana ka raha vao tazan-dry zalahy ireto zandary dia izy indray no nitifitra. Mba namaly ihany koa ireto zandary ka raikitra ny fifanjevona ; maty tamin’izany ny roa tamin’ireto jiolahy fa ny roa kosa afaka nitsoaka, efa natolotra ny havany tao an-tanàna moa ny razana.
A 10 ans et demi le jeune Cédric Andriambelo est un champion complet en natation, au triathlon et au duathlon.
A 10 ans et demi le jeune Cédric Andriambelo est un champion complet en natation, au triathlon et au duathlon.
Le Vakinankaratra vient encore d’administrer la preuve comme quoi la région est devenue une machine à fabriquer des champions. Les efforts de la ligue conjugués à ceux des parents et même du gérant-propriétaire de la piscine Riverside, ont fini par porter leurs fruits.
C’est maintenant confirmé ! Les nageurs du Vakinankaratra sont les meilleurs du moment. A preuve, ils ont signé sept des neuf meilleures performances établies lors de l’Open du week-end dernier à Ampefiloha.
Originaire de Betafo. Le grand homme de ce meeting est tout juste un garçon de 11 ans qui a, tenez-vous bien, établi trois nouvelles meilleures performances chez les poussins bien sûr. Cédric Andriambelo du COSRA, pour le nommer, a réalisé un chrono de 6 mn 56 sec 82 au 400 m quatre nages avant de récidiver au 200m papillon où cet originaire de Betafo et qui a l’énorme avantage de pouvoir s’entraîner à longueur d’année à la piscine du Riverside à Andranofamana Betafo, vient d’établir une meilleure performance de la distance en 3 mn 36 sec 67.
Sur sa lancée, l’infatigable Cédric Andriambelo a également porté la meilleure performance du 200 m brasse en 3 mn 26 sec 78. L’ancien chrono était l’œuvre de Jonathan Raharvel en 3.33.78. C’est dire l’écart qui existe entre ces deux garçons.
Gratuité. Le club Sirène 110 d’Antsirabe n’est pas, lui aussi, resté les bras croisés avec un beau doublé de Tendrinavalona Idealy au 100m pap et au 200 m dos chez les poussines dames respectivement en 1mn 25sec 60 et en 36 sec 78.
Arohasina Ravoahanginiana a réussi le tour de force d’améliorer la meilleure performance du 200m dos chez les benjamines avec un chrono de 2 mn 46 sec .
Last but not least, le numéro Un malgache chez les dames mais qui est encore dans la catégorie cadette n’a pas aussi chômé. Domoina Amboaratiana vient de porter à 1mn 2 sec 45 la meilleure performance du 100 m nage libre.
Comme Cédric et Tendry, Domoina bénéficie elle aussi, de la gratuité de la piscine du Riverside avec les eaux thermales d’Andranomafana qui rend ainsi l’eau moins froide, donc accessible même en hiver. Une opportunité malheureusement incomprise par le ministère du Sport qui fait fi d’un partenariat entre public et privé. Une autre histoire en somme…
Le présumé est un marin qui, à défaut d’embarquement, s’est reconverti en escroc. Il a pris ses propres documents de navigation pour les falsifier et les revendre ensuite aux prétendants marins. Trois individus ont mordu à l’appât. Le préjudice de l’arnaque s’élève à un peu moins de trois millions d’ariary, a-t-on appris de la section des recherches criminelles. « Le mode opératoire est très simple : il efface, à l’aide d’un blanco, son nom sur la visite médicale d’embarquement. Par la suite, il fait une photocopie du document pour le revendre à ses ‘clients’, nous a expliqué l’enquêteur de Fiadanana. » Le présumé arnaqueur sera déféré au parquet ce jour pour faux et usage de faux à des fins d’escroquerie. L’arnaque du genre devient chose courante puisque bon nombre de malgaches aspirent à devenir marin vu le salaire en dollars ou en euros, l’équivalent du SMIC, mais en ariary, s’aligne avec celui des cadres supérieurs. Le profil des malgaches est d’ailleurs très recherché dans le monde maritime puisqu’ils sont jugés dociles dans l’exécution de leurs tâches. Un bas salaire et un comportement impeccable, ces deux paramètres intéressent les armateurs étrangers. Et pourtant, sur place, les bakchichs sont multiples pour avoir le poste et ce, sans oublier le népotisme dans le secteur. Bilan, les marins qui n’adhèrent pas à cette logique de corruption ont du mal à être réembarqués. L’année dernière, le responsable de recrutement d’une grande compagnie sur place a fait l’objet de multiples plaintes pour corruption. Un fait qui a constitué une lueur d’espoir pour ceux qui se trouvent coincés sur place faute de réembarquement dû à la corruption. Ce résultat de la section des recherches criminelles de la gendarmerie prouve encore une fois le mal qui ronge le secteur maritime.
Les dispositions transitoires de la Constitution constituent un grand boulevard pour le Président de la République.
Les dispositions transitoires de la Constitution constituent un grand boulevard pour le Président de la République.
Après l’article 24 de la Constitution, l’ordonnance 2014-01 fait également débat dans le microcosme à cause notamment des dispositions mitigées voire contradictoires de la loi fondamentale.
Les uns n’ont pas tout à fait raison comme les autres ne sont pas entièrement dans leur tort. La polémique politico-juridique ou juridico-politique (c’est selon) enfle sur l’ordonnance portant loi organique fixant les règles relatives au fonctionnement de l’Assemblée nationale. Laquelle a été déclarée « conforme à la Constitution » selon la décision n°06-HCC/D3 du 18 avril 2014 de la Haute Cour Constitutionnelle qui considère que « la matière objet de l’ordonnance soumise à contrôle de constitutionnalité, relève du domaine législatif en vertu de l’article 88 de la Constitution ».
Cas et conditions. Ledit article dispose effectivement qu’ « outre les questions qui lui sont renvoyées par d’autres articles de la Constitution, relèvent d’une loi organique : 2. Les modalités de scrutin relatives à l’élection des députés, les conditions d’éligibilité, le régime d’incompatibilité et de déchéance, les règles de remplacement en cas de vacance, l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée nationale ». La HCC censée être la gardienne de la Constitution qui consacre le principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs, semble toutefois avoir oublié l’article 55. 2 aux termes duquel « le Président de la République signe les ordonnances prises en conseil des ministres dans les cas et les conditions prévues par la présente Constitution ».
Situation d’exception. Outre le cas (article 89)de non adoption par l’Assemblée nationale d’un projet de loi organique concernant notamment la loi de finances – avant la clôture de la session, l’article 61 prévoit que « lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, son unité ou l’intégrité de son territoire sont menacées et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics se trouvent compromis, le Président de la République peut proclamer, sur tout ou partie du territoire national, la situation d’exception, à savoir l’état d’urgence, l’état de nécessité ou la loi martiale, l’état de crise. La décision est prise par le Président de la République en conseil des ministres, après avis des Présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et de la Haute Cour Constitutionnelle. La proclamation de la situation d’exception confère au Président de la République des pouvoirs spéciaux dont l’étendue et la durée sont fixées par une loi organique ».
Balises. Le même article 61 ajoute en son dernier alinéa que « dès la proclamation de l’une des situations d’exception précitées , le Président de la République peut légiférer par voie d’ordonnance pour des matières qui relèvent du domaine de la loi ». En somme, la Constitution a posé des balises quant au pouvoir du Président de la République de légiférer par voie d’ordonnance. D’ailleurs, l’article 86 de la Constitution édicte expressément que « l’initiative des lois appartient au Premier ministre, aux députés et aux sénateurs ». Et non pas au Président de la République. De toute façon, la pratique des institutions veut que les ordonnances soient prises, encore qu’il y ait urgence ou péril en la demeure, pendant les intersessions du Parlement. C’était notamment le cas sous la Deuxième République où l’article 56 alinéa 7 de la Constitution prévoyait que « le Président de la République légifère par voie d’ordonnances contresignées par les membres du Conseil Suprême de la Révolution entre les sessions de l’Assemblée nationale populaire. Ces ordonnances applicables immédiatement sont toutefois soumises pour ratification de l’Assemblée nationale populaire à sa prochaine session ». En d’autres termes, il y avait un contrôle a postériori du Parlement qui était à l’époque monocaméral.
Dispositions transitoires. La Constitution de la Deuxième République édictait également en son article 56 alinéa 6 que « le Président de la République légifère par voie d’ordonnances contresignées par les membres du Conseil Suprême de la Révolution, lorsque la situation d’urgence ou l’état de nécessité a été proclamé en conseil des ministres après avis de la Haute Cour Constitutionnelle ». L’alinéa 5 permettait aussi au Président de la République de « prendre l’ordonnance de finances lorsque la loi de Finances n’est pas votée par l’Assemblée nationale populaire dans le délai légal ». C’est dire que le pouvoir du Président de la République de légiférer par voie d’ordonnance a été limité et délimité même s’il s’agissait d’un régime socialiste réputé omnipotent voire dictatorial. Par contre, la Constitution de la Quatrième République prévoit dans les dispositions transitoires et diverses (article 165) que « les textes à caractère législatif relatifs à la mise en place des institutions et organes, ainsi que les autres lois d’application prévus par la présente Constitution seront pris par voie d’ordonnance ». Force est de constater que c’est une exception à la situation d’exception. En tout cas, par rapport à l’Amiral, l’actuel Président de la République n’a pas intérêt à donner à son régime, un « Hery Martial ».
Ny alatsinainy tamin’ny efatra ora maraina no tonga nanafika tao amin’ny fokontany Amboliala ireto dahalo 80 lahy nirongo basim-borona 50. Omby 500 no lasibatra tamin’izany ka nihazo ny faritra atsinana ny dian’izy ireo tamin’izany. Nanao ny fanarahan-dia avy hatrany ny fokonolona sy ny zandary ka tsy lasa lavitra ireto dahalo dia tratran’ny mpanara-dia, raikitra ny fifandonana ka dahalo roa no maty lavon’ny bala tamin’izany, omby 420 kosa no tafaverina tamin’ny tompony, mbola mitohy ny fanadihadiana amin’izao ka ny zandary ao Betroka no misahana ny raharaha.