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jeudi, octobre 29, 2026
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Conseil de gouvernement annulé : Obstruction au bon fonctionnement de l’Administration

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Le gouvernement Kolo Roger déroge à la règle. En effet, on a appris hier que le Conseil de gouvernement hebdomadaire prévu ce jour est annulé. Alors que le Conseil des Ministres de demain serait maintenu. De quoi parleront donc à Iavoloha le président de la République Hery Rajaonarimampianina et les membres du gouvernement du Dr Kolo Roger ? Normalement, l’ordre du jour de ce Conseil des ministres devrait être préalablement débattu au cours du Conseil de gouvernement de la veille. A signaler que l’absence du Conseil de gouvernement de ce jour fait souffrir certains dossiers au niveau des ministères. Certains ministères nouvellement créés suite à la fusion ou à l’éclatement de certains Départements doivent passer en Conseil de gouvernement leurs organigrammes pour qu’ils puissent fonctionner. Le premier ministre Kolo Roger doit débloquer le plus vite possible cette situation pour qu’il ne soit pas taxé de faire obstruction au bon fonctionnement de l’administration.

RAJAOFERA Eugène

Appui de l’USAID pour le secteur santé : 49 millions USD, dont 9 millions pour la santé maternelle et infantile

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Wade Warren, administrateur adjoint de l’USAID chargé de la santé mondiale (au centre) visitera la région Menabe où sont menées des activités appuyées par l’agence.
Wade Warren, administrateur adjoint de l’USAID chargé de la santé mondiale (au centre) visitera la région Menabe où sont menées des activités appuyées par l’agence.
Wade Warren, administrateur adjoint de l’USAID chargé de la santé mondiale (au centre) visitera la région Menabe où sont menées des activités appuyées par l’agence.

L’agence des Etats-Unis pour le Développement (USAID), présente à Madagascar depuis 30 ans et s’est longtemps investie, en matière de santé, dans l’appui aux programmes de santé infantile et de nutrition. Plus récemment, elle s’est davantage penchée sur la santé maternelle et infantile.

Le taux de mortalité maternelle à Madagascar demeure fort élevé et persiste depuis 20 ans : dix femmes par jour meurent dans le pays pour des causes liées à la grossesse et à l’accouchement. Des actions et services simples, permettent pourtant de faire baisser cette mortalité maternelle, parmi les plus élevées en comparaison avec d’autres pays. Madagascar fait, en effet, partie des 24 pays aux taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde. De même, 100 enfants par jour décèdent à Madagascar de maladies évitables. Les appuis des programmes soutenus par les partenaires du pays ont permis de mieux faire face à ces réalités du terrain. Mais la crise de 2009 a remis le compteur quasiment à zéro. Bien des acquis ont été réduits à néant, ou presque, et le relâchement des efforts entrepris se reflète sur l’aggravation de la situation et la nécessité de recommencer depuis le début.

Visite. L’USAID, l’agence des Etats-Unis pour le développement, en particulier, a investi dans le secteur de la santé maternelle et infantile depuis des décennies. Les appuis aux programmes de santé infantile et de nutrition depuis 20 ans, ainsi que le renforcement dernièrement de l’accès des communautés rurales aux services et produits de santé maternelle, infantile et de planning familial, par le biais des appuis aux agents communautaires, en étaient notamment les illustrations. Sur les 36.000 agents communautaires que compte le pays, l’USAID en a soutenu 17.000. Plus récemment, l’USAID Madagascar s’est davantage investi dans la santé de la mère et du nouveau-né. Un haut fonctionnaire de l’USAID est actuellement dans nos murs pour constater de visu les actions novatrices menées par l’agence dans le pays. Il visitera Morondava et plusieurs sites de réalisation d’actions en faveur de la santé  maternelle et infantile, appuyés par l’USAID.

Cette année, 9 millions USD ont été consacrés par l’USAID à la santé maternelle et infantile à Madagascar, 26 millions au paludisme et 14 millions au planning familial, soit une enveloppe de 49 millions USD pour le secteur santé. Depuis 2009, l’USAID a investi 250 millions USD dans la santé.

Hanitra R.

Sécurisation rurale : Faire de Nosy-Be un code jaune

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Le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie Nationale, le Général de Division Paza Didier Gérard, a reçu avant-hier dans ses bureaux le Chargé d’Affaires auprès de l’Ambassade de France et l’Attaché Chargé de la Sécurité Intérieure auprès de l’Ambassade de France. Il s’agit d’une visite de courtoise auprès de Mr le ministre afin de le féliciter pour son poste et pour évoquer certains points cruciaux qui tiennent à cœur à la France. Les deux entités se sont penchées sur les questions de sécurisation rurale de Madagascar ainsi que sur le cas de l’île Nosy Be, classée encore Zone Orange. L’attaché chargé de la Sécurité Intérieure de l’Ambassade de France a fait part de ses soucis pour changer ce Code orange en Code jaune. Selon Mr le ministre, la Gendarmerie malgache est une force héritée de la France, qu’il existe un lien très fort qui relie les deux pays, il souhaite plus de coopération et de lumière venant de ce pays. La France souhaite une garantie afin de redémarrer sur de bonnes bases.

D.R

Ampitatafika : Tsy hita avokoa ny razana tao anaty fasana

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Ny alatsinainy teo, teny Antsahakely Ampitatafika, nikarakara fasana ny tompony fa hisy fandevenana hatao. Akory anefa ny hagagan’izy ireo nahita fa tsy nihidy intsony ny varavaram-pasana,efa mikatona fotsiny. Rehefa nojerena ny tao anatiny, tsy hita tao intsony ny razana 18 sy ireo razambe. Karandoha iray sy taolana madinika vitsivitsy sisa tao, tapitra niparitaka ireo lamba. Araka ny filazan’ny tompony, tamin’ny taona 2010 no nisokatra farany ity fasana ity nanaovana famadihana. Tsy fantatra araka izay ny fotoana namakian’ny sasany azy. Efa nametraka fitoriana any amin’ny mpitandro filaminana ry zareo.

r.s.

Retour de Ravalo : Brian Currin débarque

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Brian Currin a la confiance de Marc Ravalomanana.
Brian Currin a la confiance de Marc Ravalomanana.
Brian Currin a la confiance de Marc Ravalomanana.

Comme il fallait s’y attendre, le juriste sud-africain Brian Currin qui défendait la cause de l’ancien président Marc Ravalomanana a débarqué hier à l’aéroport international d’Ivato. Ce spécialiste des Droits de l’Homme s’entretiendra avec le président de la République Hery Rajaonarimampianina dans le cadre de la préparation du retour de Marc Ravalomanana au pays. A noter que ce n’est pas pour la première fois que Brian Currin foule le sol malgache. Ce juriste sud-africain maîtrise les arcanes du droit malgache et de l’Administration de Madagascar. Bon nombre d’observateurs s’interrogent donc sur la décision de l’ancien président de recourir toujours aux services de ce sud-africain pour des questions délicates et difficiles alors que dans sa mouvance, il y a des juristes très connus comme Me Hanitra Razafimanantsoa ou Benja Andriamihanta.

RAJAOFERA Eugène

Football CAN 2015 : 10 joueurs pros au sein des Barea !

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On fera tout pour passer l’écueil ougandais. Le mot d’ordre est du président du comité de gestion de la CAN 2015, Hery Rasoamaromaka après une réunion où on a discuté de la préparation des Barea mais aussi des moyens mis en œuvre.

Le sort des Barea devant affronter l’Ouganda dans le cadre du 2e tour préliminaire pour la Coupe d’Afrique des Nations, ne sera pas encore scellé.

Ratisser large. Prudent, le comité de gestion comportant des présidents des grands clubs, ne veut rien faire dans la précipitation et donne le feu vert à l’entraîneur Franck Rajaonarisamba pour qu’il ratisse large.

Mais il ne s’agit pas seulement de ratisser large mais de trouver des joueurs capables de rivaliser avec le jeu physique des Ougandais.

Le staff technique a donc donné une première fournée née du match test contre le FC Lorient avec 5 joueurs évoluant dans le championnat français, un en Suisse, deux autres dans le championnat algérien ainsi que deux « Réunionnais ». Soit 10 expatriés qui feront partie, et Franck Rajaonarisamba l’a dit, d’une première sélection qui peut changer au fil des matches tests.

Se battre. Car sur le plan local, le staff technique a également élargi son choix sur une bonne trentaine de joueurs qui entreront en regroupement à partir du 5 mai. Les expatriés, du moins ceux qui ne sont pas retenus par leur club, rejoindront le groupe mais la liste finale ne sera arrêtée que le 12 mai et en fonction de la forme du moment des joueurs mais aussi de leur volonté de se battre.

Car il s’agit ni plus ni moins que de se battre pour espérer franchir cette première étape combien importante pour se forger un moral de gagnant.

Une raison suffisante pour établir un calendrier de préparation titanesque avec pas moins de trois matches tests avec les grands clubs tananariviens. Une rencontre contre une équipe du genre reste du monde a même été envisagée par le comité de gestion pour qui le seul mot d’ordre est de ravir la victoire à n’importe quel prix.

Et au prix fort car le rappel des expatriés obligera d’entrée la Fédération à casser sa tirelire. A moins bien sûr que l’Etat n’intervienne dans ce sens. Ce qui constitue non seulement une première mais aussi une source de motivation supplémentaire. Wait and see, diront les Anglais.

Clément RABARY

Football à 7 inter-banques : La Banque Centrale de Mahajanga trop forte !

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L’équipe de la Banque Centrale a remporté haut la main ce premier tournoi inter-banques de Mahajanga.
L’équipe de la Banque Centrale a remporté haut la main ce premier tournoi inter-banques de Mahajanga.
L’équipe de la Banque Centrale a remporté haut la main ce premier tournoi inter-banques de Mahajanga.

Enorme succès pour le premier tournoi de football à 7 inter-banques qui s’est tenu, le samedi 12 avril dernier, au stade Alexandre Rabemananjara. Toutes les banques majungaises ont répondu présent pour donner un air de fête, familiale de surcroît, à ce rendez-vous appelé à être institué tant il a largement rempli son contrat qui est de ressouder le milieu bancaire à Mahajanga.

Du pur bonheur en fait mais comme il fallait un vainqueur, la palme est revenue à la Banque Centrale de Mahajanga bien trop forte sinon la mieux soudée sous la houlette de son capitaine Joseph.

Grâce à des buts d’Anicet, Dano et Benja, la BCM a battu par 5 buts à 3 la BFV/SG de Lucien Randrianarivelo qui a également marqué un but pour son équipe tout comme Jean Guy et Chrisna.

Les participants ont été répartis en deux poules de trois avec d’une part le MCB, la BFV/SG et la BMOI puis de l’autre avec la BCM, la BNI et l’Accès Banque.

Le trophée a été remis par la directrice de la BFV-SG locale, Sandra Ralaibozaka ainsi que son homologue de la BNI, Clément Andriamasinony. Le tout avec une joie simple mais combien importante aux yeux de tous.

Forts de ce succès, les responsables de sport de chaque banque conduits par Romy Antoine Randria de la MCB, envisagent de mettre sur pied l’association sportive des banques. Une réunion est d’ailleurs prévue à cet effet au début du mois pour permettre à l’association de débuter ses activités dans les meilleurs délais.

Pour l’instant, Romy Randria tenait à remercier tous les participants notamment tous les directeurs de ces banques, et donne rendez-vous pour un prochain événement en plus grand.

Clément RABARY

Raissa Sitraka Ratsimbazafy : Un mémoire particulier qui a impressionné le jury

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Le thème choisi par Raissa Sitraka Yollande Ratsimbazafy, portait sur « Le règlement transactionnel des litiges douaniers », pour l’obtention du diplôme de Master en Droit privé des affaires à l’Université Catholique de Madagascar (UCM). Un sujet assez spécial car il s’agit d’un droit pas très habituel, non courant. En effet, selon les explications, ce type de droit n’est même pas enseigné dans les universités en France, faute de professeurs. Pourtant, l’impétrante l’a choisi car, comme elle l’a affirmé, «cela concorde avec mes aspirations professionnelles». Alors, pour justifier son choix, l’impétrante a affirmé qu’avec l’intensification des échanges internationaux, la violation des lois et de réglementations douanières s’amplifie, d’où le contentieux répressif douanier. Elle poursuit : «Le trait le plus frappant dans ce travail en est la possibilité de transiger avec l’administration douanière poursuivante, et ce, même après jugement de condamnation». Dans ce sens, elle a tenu à montrer que la transaction douanière demeure un contrepoids à la rigueur du droit pénal douanier, notamment en ce qui concerne les «interdictions faites aux juges», ainsi que la situation «défavorable» que subissent certains opérateurs économiques, en raison de la prédominance de la matérialité des infractions douanières. Outre le fait que son ouvrage est agrémenté de nombreuses réflexions personnelles, cela lui a également permis de mettre en relief les infractions non intentionnelles, la force probante des procès-verbaux des douanes, la place du règlement amiable douane-contrevenant ou transaction douanière, etc. La réalisation de ce mémoire lui a ainsi permis de faire quelques recommandations pour améliorer l’image du système, notamment l’organisation d’une rencontre périodique entre la Douane et les magistrats, des propositions relatives aux sanctions,… Face à tout ceci, les membres du jury qui sont tous des professeurs à l’UCM, et son encadreur Gérard Ramihone, ancien DG des Douanes malgaches, ont été tellement satisfaits par le travail qu’ils ont fini par attribuer à la brillante étudiante Raissa Sitraka Y.R. une note de 18/20, (maximum en matière de mémoire, avec proposition de publication dans le journal des étudiants dans les universités de l’Océan Indien). Bravo à l’impétrante !

Arnaud R.

Destitution du Bureau permanent : « Un coup monté d’Ambohitsorohitra », dixit Christine Razanamahasoa

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Les leaders du MAPAR dénoncent une « procédure anticonstitutionnelle ». (Photo : Kelly)
Les leaders du MAPAR dénoncent une « procédure anticonstitutionnelle ». (Photo : Kelly)
Les leaders du MAPAR dénoncent une « procédure anticonstitutionnelle ». (Photo : Kelly)

La présidente de l’Assemblée a également profité de cette occasion pour pointer du doigt la complicité de la HCC dans cette procédure anticonstitutionnelle.

24 heures après l’adoption du Règlement intérieur, la tension n’est pas encore descendue du côté de Tsimbazaza. Au contraire, cette Institution était au bord d’un affrontement entre les députés issus de la « Plate-forme pour la Majorité Présidentielle » et ceux du groupement politique « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR). Très remontés contre Christine Razanamahasoa et le Bureau permanent qu’ils soupçonnent de « manœuvrer pour gagner du temps et d’éviter ainsi une procédure de destitution », les députés pro-Rajaonarimampianina se sont rendus à Tsimbazaza vers 19heures pour réclamer le transfert immédiat du Règlement intérieur adopté la veille auprès de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). En effet, le Bureau permanent n’a pas encore prévu de transférer le dossier. Le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Randriamahafanjary Calvain, après avoir subi la colère et les pressions des députés PMP, s’est rendu à Ambohidahy vers 20 heures pour déposer le document.

Forcing. En tout cas, cette situation a provoqué la colère du Bureau permanent et des députés MAPAR. Au cours d’une conférence de presse, la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa a dénoncé une pression des parlementaires PMP et de l’Exécutif. « Je ne pense pas que le transfert de ce dossier a enregistré un retard », a-t-elle déclaré. Et de rappeler au passage qu’ « après adoption, il fallait relire tous les articles de ce Règlement intérieur avant de rédiger un procès verbal relatif à son adoption ». Dans la foulée, le numéro Un de la Chambre basse a pointé du doigt les députés issus de la PMP qui « font un forcing pour destituer le Bureau permanent ». Une destitution qui, selon ses dires, « n’est autre qu’un coup monté orchestré depuis Ambohitsorohitra ». Et ce, dans la mesure où logiquement, l’adoption d’un Règlement intérieur n’aurait même pas nécessité la tenue d’une Session extraordinaire. Et l’ancienne Garde des Sceaux de réitérer au passage que l’adoption de ce Règlement intérieur ne suffit pas à destituer le Bureau permanent. Pour ce faire, il convient d’obtenir le vote de 2/3 des membres de l’Assemblée.

Démission collective. Christine Razanamahasoa a également profité de cette occasion pour pointer du doigt la complicité de la HCC dans cette procédure anticonstitutionnelle. Tout en dénonçant une ingérence de l’Exécutif dans les affaires internes du pouvoir législatif, elle n’a également pas manqué d’attirer l’attention de l’opinion internationale et nationale face à ce non respect flagrant de la Constitution. Quoiqu’il en soit, la présidente de l’Assemblée a démenti l’information selon laquelle le Bureau permanent envisage de déposer une démission collective. « Bien malgré cette manœuvre visant à nous destituer, le Bureau permanent reste en place et continue d’assurer ses fonctions puisque ce Règlement intérieur n’a pas d’effet rétroactif sur les organes élus lors des précédentes élections », a-t-elle martelé. A noter que 38 députés élus au nom du MAPAR seulement ont assisté à la réunion d’hier. D’après la présidente de l’Assemblée, la discipline interne du MAPAR et une éventuelle procédure de déchéance contre certains membres y ont également été évoquées.

Davis R