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lundi, octobre 26, 2026
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Le pied sur l’accélérateur

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C’est sûrement la semaine la plus intéressante de ces deux derniers mois qui débute aujourd’hui. Non seulement le président de la République et la délégation qu’il a conduite à Bruxelles pour participer au IVe sommet  Union Européenne – Afrique sont de retour au pays  avec des résultats diplomatiques à la hauteur des attentes, mais il résulte des tractations politiques entre les députés de l’Assemblée nationale, des propositions de Premier- ministrables qui faciliteront grandement  la nomination par le président de la République de « l’homme ou de la femme  qu’il faut à la place qu’il faut ».

Le pied sur l’accélérateur

Le gouvernement attendu est un gouvernement de réconciliation et d’ouverture. Bien que l’on ne connaisse encore ni sa structure ni sa composition, il n’aura plus le même visage que celui du  gouvernement d’union nationale de la période de transition.  Il doit pourtant intégrer le Mapar et la mouvance Ravalomanana, qui malgré leur extrême divergence, devront travailler ensemble. Sauf si l’un ou l’autre choisit la voie de l’opposition.  Le gouvernement accueillera  d’autres forces politiques dont la présence pragmatique et constructive est gage de stabilité politique. La nouvelle composition du gouvernement ne vient plus d’une feuille de route de sortie de crise qui a fait son temps. Elle est essentiellement le fruit des anciennes alliances politiques préélectorales qui ont conduit à la victoire aux élections de Hery Rajaonarimampianina et des alliances politiques et civiles nouvelles résultant de la même perception de l’avenir  et du même combat pour le changement. Ces dernières  sont en diapason avec le président de la République pour relever  ensemble les défis pour le succès de la politique générale de l’Etat à mettre en œuvre.  Deux mois et demi après son investiture, le président de la République est sur le point de mettre le pied sur l’accélérateur. Les obstacles qui ont ralenti la vitesse engagée en début de mandat sont pratiquement surmontés. La  nomination du Premier  ministre et la formation du gouvernement  ne sauraient attendre plus longtemps. Le public espère que la montagne n’accouchera pas d’une souris. Son espoir est d’entrer  le plus vite dans l’ère de la réconciliation et de l’Etat de droit pour que tous les maux qui n’ont cessé d’affaiblir la nation puissent trouver remède dans l’unité nationale.  Le président de la République  est de retour au pays. Il a su convaincre ses pairs au plan international à Bruxelles pour une coopération pour le développement prometteuse avec un possible réajustement à la hausse du 11e FED qui nous a fait défaut pendant la période de transition. Après cette offensive diplomatique à l’étranger, c’est cette semaine sur le front de la politique intérieure qu’il devra évoluer.

Zo Rakotoseheno

Kick Boxing : Madagascar sur le toit de l’Afrique

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Briand Andrianirina est vraiment un président pas comme les autres.
Briand Andrianirina est vraiment un président pas comme les autres.
Briand Andrianirina est vraiment un président pas comme les autres.

La participation malgache au sommet africain de kick boxing a carrément tourné en démonstration pour les protégés de Briand Andrianirina qui s’est investi corps et biens dans cette discipline.

Et les résultats sont là. Les nôtres se sont taillé la part du lion avec  7 médailles d’or, 2 d’argent et 5 de bronze. Une belle moisson de médailles à laquelle vont encore s’ajouter d’autres car il manque les résultats d’hier où le camp malgache avait encore été présent dans quatre finales.

Une chose est certaine, le kick boxing malgache permet à Madagascar de rayonner à travers le monde même si ce n’est pas toujours l’avis du ministère de tutelle et encore moins de TAFITA et de l’Académie Nationale des Sports qui ont délibérément ignoré cette discipline au moment du choix des pensionnaires de la fameuse formule Sport-études tout simplement parce qu’elle ne fait pas partie de la grande famille olympique. Un très mauvais choix en fait car jugé sur l’angle de la performance sur le plan mondial, le kick boxing s’annonce comme incontournable. Bien peu de disciplines élues par l’ANS lui arrivent à la cheville. A moins que les décideurs aient mis en avant un certain copinage ne reposant sur aucun critère. Et c’est bien dommage.

Clément RABARY

Spectacles du week-end : Carton plein pour Ambondrona et Ny Ainga

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Un public survolté par Ambondrona dans un coliséum plein comme un œuf. (Photo Nary)
Un public survolté par Ambondrona dans un coliséum plein comme un œuf. (Photo Nary)
Un public survolté par Ambondrona dans un coliséum plein comme un œuf. (Photo Nary)

Il fallait s’y attendre. Les deux shows  de ce dimanche 6 avril ont été de grands succès. Les affiches proposées ne risquaient pas de laisser indifférent le public de la capitale.

On savait que ce  week-end culturel n’engendrerait pas la monotonie et tous les pronostics ont été vérifiés. Les spectacles d’Ambondrona et de Ny Ainga ont attiré des foules de spectateurs enthousiastes. Chaque groupe a montré son importance dans le monde de la chanson malgache en se produisant à guichets fermés qui au coliséum Antsonjombe, qui à Antsahamanitra.

Un coliséum plein comme un œuf pour Ambondrona. C’est un véritable exploit que Kix, Beranto, Blanc et leurs camarades ont réussi, hier. Le pari qu’ils avaient fait n’était cependant pas irréalisable car l’engouement suscité par ce spectacle était réel et tout au long de ces dix derniers jours, il est monté crescendo. Le résultat est donc là. Le coliséum était plein comme un œuf et la fête fut très belle. Le groupe et le public ont été à l’unisson tout au long des trois heures et demie de spectacle. Il n’y eut aucune fausse note pendant la prestation des cinq compères. Leur prestation fut appuyée par des moyens techniques impeccables. La sono était à la hauteur et les écrans géants montraient bien l’ambiance qui régnait. Sur scène, les membres du groupe furent épaulés par des choristes à la voix d’or, les musiciens classiques de Laka orchestra et les percussionnistes de « tambour gasy ».

Un vingtième anniversaire réussi pour « Ny Ainga ». Pour « Ny Ainga » et pour ceux qui l’apprécient, il s’agissait d’un rendez-vous exceptionnel. Le groupe voulait faire de ce concert une véritable apothéose car il permettait de célébrer de manière fastueuse son vingtième anniversaire. Omgui et ses camarades ont mis les petits plats dans les grands pour cette occasion unique. Leur public ne s’y est pas trompé en venant en masse à Antsahamanitra. Le théâtre de verdure était rempli  à ras bord par des admirateurs fidèles. La prestation fut à la hauteur de leur espoir. Les artistes et les spectateurs ont pu vivre une complicité qui s’est tissée tout au long de ces vingt années. Ce « vakisehatra milay 2014 » leur a permis de reprendre tous les tubes qui ont jalonné cette période.

Patrice RABE

Rugby Coupe du Président : Le dernier carré connu !

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Les demi-finales de la Coupe du président de la République sont maintenant connues. Elles opposeront le 3FB aux Besetroka tandis que l’autre rencontre opposera Iarivo FC au TFM Ankasina, les deux formations les plus en vue du moment.

C.R.

Christine Razanamahasoa : Rentrée hier du Burundi

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La présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa est rentrée hier au pays après avoir assisté à la 6e session de la conférence des présidents des Assemblées et section Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) qui s’est tenue au Burundi. Une session qui a porté sur la préparation du sommet du mois de mai à Brazzaville. Lors de cette rencontre au Burundi, Christine Razanamahasoa  a parlé également de la situation qui prévaut dans le pays, notamment le blocage pour la nomination du Premier ministre.

Dominique R.

Sénateur Richard Yung : « Les chefs d’entreprises ont souffert de la corruption ».

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Le Sénateur français Richard Yung accompagné du Conseiller des français de l’Océan Indien Jean Daniel Chaoui nous a livré samedi un bref bilan instructif de son séjour malgache avant de regagner la France.  A la tête d’une délégation de Sénateurs au titre du groupe interparlementaire d’amitié France- Madagascar, il a déclaré qu’il existe maintenant un calendrier avec le président Hery Rajaonarimampianina qui sera en visite officielle en France sur l’invitation du président François Hollande, d’ici la fin de l’année. Quant à sa visite, il a rencontré le Premier ministre Omer Beriziky avec lequel le problème de la corruption a été grandement évoqué. Interview.   

Midi : Pouvez-vous, Sénateur Yung, nous faire un bilan de votre séjour qui tire à sa fin ?

Richard Yung: A la tête d’une délégation du Groupe d’amitié France- Madagascar, je suis venu à Madagascar avec trois de mes collègues Christiane Kammermann Sénateur représentant les Français établis hors de France, Thani Mohamed Soilihi, Sénateur de Mayotte et de François Fortassin, Sénateur des Hautes-Pyrénées. Nous sommes venus en pensant que c’était un bon moment pour relancer les relations entre les assemblées parlementaires. La deuxième assemblée n’est pas élue encore ici mais nous avons vu l’assemblée nationale à Tsimbazaza pour dire que nous nous réjouissons du processus d’élection du président de la République. Ce sont des élections qui se sont passées d’une manière satisfaisante et démocratique. Notre message a aussi été que nous attendons  avec impatience la nomination du Premier ministre et la formation du gouvernement. Ce sont les conditions pour que l’activité reprenne.

Midi : Vous avez aussi rencontré d’autres hauts responsables, pouvez-vous nous en parler ?

Richard Yung: Nous avons rencontré le Bureau de l’Assemblée nationale. Nous avons rencontré le Premier ministre Omer Beriziky avec lequel nous avons eu un long entretien laborieux au palais de Mahazoarivo. Nous avons évoqué trois questions importantes. La première sur la nécessité d’avoir  un gouvernement. La seconde sur le grave problème de la corruption. Celle-ci s’est beaucoup développée ces dernières années, à un niveau tel que la communauté des affaires ne peut plus travailler convenablement. La corruption n’est pas nouvelle à Madagascar mais la courbe n’a cessé de monter. La troisième question évoquée relève de la sécurité. Nous avons parlé de Nosy-Be. Le gouvernement a décidé des mesures mais une grande partie de celles-ci n’ont pas encore été mises en œuvre. On parle de changer des responsables. Mais en attendant, les hôteliers de Nosy-Be nous disent, les hôtels sont vides. Tant que la sécurité n’est pas rétablie, c’est la ruine pour l’industrie hôtelière.

Midi : Sénateur Yung, vous n’êtes pas à votre premier séjour à Madagascar. Mais pour cette fois-ci qu’est- ce qui vous a particulièrement marqué ?

Richard Yung: Le problème de la corruption. Les chefs d’entreprises n’en peuvent plus. Lors de mes visites précédentes, ils se plaignaient un peu des impôts, du caractère de harcèlement fiscal. Mais maintenant, c’est la corruption qui les fait souffrir énormément. La corruption favorise les circuits parallèles d’importations. Je pense aux crustacés. Ces circuits se font au détriment de l’emploi malgache. Le président de la République Hery  Rajaonarimampianina qui est un fin économiste devrait fermer les robinets d’exportations illégales au détriment de l’économie malgache. Sinon, je pense aussi à l’immense potentiel qui existe à Madagascar. Les ressources de l’agriculture. Il y  a de l’eau partout. La faune, la flore. Madagascar n’intéresse que 250 000 touristes alors qu’il est plus beau que la Thaïlande qui attire 50 millions de touristes par an.

Midi : Votre séjour à Antsirabe s’est –elle bien passé ?

Richard Yung: Nous avons visité dans la jolie capitale du Vakinankaratra, l’Académie militaire. Nous  avons discuté avec les responsables des programmes de coopération entre les armées, française et malgache. Nous avons aussi rendu visite à la communauté française de la Résidence sociale.

Recueillis par Z.R

Avitech / LFL : Acteurs majeurs de la formation avicole à Madagascar

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Parmi les éleveurs dans les régions bénéficiant d’un programme de formation dispensé par le groupe Avitech/LFL en partenariat avec le ministère de tutelle.
Parmi les éleveurs dans les régions bénéficiant d’un programme de formation dispensé par le groupe Avitech/LFL en partenariat avec le ministère de tutelle.
Parmi les éleveurs dans les régions bénéficiant d’un programme de formation dispensé par le groupe Avitech/LFL en partenariat avec le ministère de tutelle.

Suite à l’émergence d’un grand besoin de suivi post- formation et d’encadrement des éleveurs formés par ce groupe, l’Avischool a été créé pour former des techniciens spécialisés en aviculture. Cette structure pérenne se propose de former un vivier de futurs exportateurs de volailles et de s’ouvrir à terme aux autres îles de l’Océan Indien.

La filière avicole est la seule filière pour laquelle une croissance soutenue a été observée malgré le contexte de crise.  Au niveau national, et même au niveau mondial, le marché a progressé de 10% au cours des 5 dernières années. Les œufs et viande de poulet sont actuellement les sources de protéines les plus accessibles pour la majorité de la population. Plus de 75% de la population, soit 5,8 millions de personnes et 1,16 millions de ménages pratiquent l’activité avicole en milieu rural et périurbain. En outre, Madagascar a la capacité de pourvoir le marché de l’Océan Indien en protéines animales et d’assurer la sécurité alimentaire dans la région, à condition de respecter les normes internationales de production. D’où la nécessité de former des techniciens spécialisés qui auront la capacité de maîtriser ces normes. « Avitech /LFL constituent les acteurs majeurs de la formation avicole dans le pays. En 20 ans de présence à Madagascar, c’est également le seul opérateur qui a réussi l’intégration verticale de la filière », a déclaré Vololona Andriamanantenasoa, le responsable de Formation et Communication de ce groupe à la presse.

Garantir la qualité. Ce groupe intervient sur toutes les chaînes de valeurs en amont jusqu’en aval de la filière. En effet,  Avitech qui est une société à vocation avicole a pu mettre en place le premier couvoir industriel dans le pays en 1995. Elle opère en ce moment treize fermes de reproducteurs dans les régions d’Analamanga et de Vakinankaratra. C’est le plus gros producteur de poussin de chair et le seul producteur local de poules pondeuses. Ensuite, l’usine LFL Madagascar a été créée en 2004. Certifiée ISO en août 2013, c’est le plus gros producteur d’une gamme de provendes de qualité pour tout type d’élevage à Madagascar tandis que la société Farmshop se charge de la distribution des produits d’Avitech et de LFL via un réseau de douze points de vente, sans compter le réseau des revendeurs éparpillés dans toutes les régions de l’île. Même l’abattage et la transformation des produits élaborés de volailles suivant les normes, sont assurés par le groupe par le biais de la création d’Avifrais en 2009. Il y a également l’Avilabo, le premier laboratoire avicole à Madagascar pour garantir la qualité des produits avicoles destinés à la consommation humaine.

Grande spécificité. Dans la foulée, « nous avons augmenté notre capacité de production compte tenu de l’évolution incessante de la demande auprès des éleveurs. Mais la création d’une structure de conseils et d’assistance technique gratuits ainsi que de formation au profit des éleveurs constitue une grande spécificité du groupe. Depuis 2006, un accord de partenariat entre Avitech/LFL et le ministère de tutelle a été conclu dans le but de développer et professionnaliser la filière avicole en l’amenant du stade traditionnel et artisanal au semi-industriel, voire industriel », a-t-elle expliqué.  A cet effet, le groupe a organisé des séances de formation périodiques basées sur plusieurs thèmes tels que la conduite d’élevage aux normes, la gestion d’exploitation, l’étude de marché, le montage du projet pour la recherche de financement.  « Nous avons même monté un programme de formation sur la structure d’élevage aux normes adaptées aux spécificités régionales, aux conditions climatiques et au pouvoir d’achat des éleveurs, après avoir analysé les besoins en formation dans plusieurs districts de l’île. Depuis 2006, le groupe a formé plus de 3 600 éleveurs issus des différentes régions de la Grande île », a-t-elle soulevé.

Fermes franchisées. A part l’augmentation incessante de la demande de formation, une émergence d’un grand besoin de suivi post formation et d’encadrement technique des éleveurs formés dans leurs sites d’exploitation a été observée. « Cependant, le nombre des techniciens d’Avitech/LFL reste insuffisant pour satisfaire leurs besoins. Il n’y a pas non plus de compétences techniques spécifiques en aviculture dans le pays alors que le secteur avicole est en croissance soutenue malgré le contexte de crise dans laquelle nous vivons. C’est pourquoi, l’Avischool a été créé suite à un accord de partenariat entre Avitech/LFL et la Ferme Ecole Tombontsoa à Antsirabe », a annoncé Vololona Andriamanantenasoa. C’est la première structure pérenne de formation spécialisée en aviculture. A partir de l’année scolaire 2013-2014, Avischool  va former deux niveaux de techniciens avicoles qui auront des compétences techniques spécifiques pour assurer l’encadrement technique des éleveurs au niveau des districts et communes dans toutes les régions du pays.« L’idée, c’est de former des techniciens spécialisés pour encadrer les éleveurs formés dans les régions. Quant aux étudiants méritants, nous les appuyons à monter une ferme pilote servant de vitrine dans leurs régions », a-t-elle rajouté. Avischool se propose de former un vivier de futurs exportateurs de volailles et de s’ouvrir à terme aux autres îles de l’Océan Indien. Par ailleurs, le groupe AVITECH/LFL a travaillé en partenariat avec des éleveurs nationaux sur la mise en place des fermes franchisées qui assurent l’engraissement des poulets de chair destinés à l’abattage chez Avifrais. « Ces groupes d’éleveurs professionnels ont assuré la commande en poulet du projet Ambatovy entre 2010 et 2013 », a-t-elle conclu.

Navalona R.

Grand ménage à Analakely : Plus d’une dizaine d’arrestations !

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AVENUELes vendredis magnifiques à Analakely et ses environs sont désormais à oublier, car la loi l’interdit. « Plus de désordre, tout doit retourner à l’ordre », dixit le Commissaire Central de la Police, Alain Rafalimanana, Commandant du Corps Urbain. Ainsi, les éléments du commissariat central, accompagnés de ceux de l’Unité d’Intervention Rapide ont fait le grand ménage dans le 1er Arrondissement, surtout à Analakely et ses environs, depuis le vendredi, puis samedi dernier, à partir de 20h et 30 minutes jusqu’après minuit. Résultats : plus d’une dizaine de personnes arrêtées pour tapage, atteinte à la propreté et à l’ordre public, alcoolisme, et surtout, absence de carte d’identité nationale. Mais il n’y a pas que cela, tous les étalages qui contenaient des produits alcoolisés ont été versés sans conditions, laissant ainsi des débris de verres un peu partout à cause des verres et bouteilles de boissons alcoolisés cassés. Même la plupart des véhicules des particuliers qui ont été garés un peu partout sur la grande avenue de l’Indépendance ont été fouillés. Ce qui faisait le malheur de leurs occupants ou propriétaires qui ont été obligés d’abandonner tout de suite leurs ambiances, étant donné qu’ils ont tous été expulsés des lieux. Par ailleurs, la chasse aux prostitués a continué, obligeant ces derniers à se cacher un peu partout dans les ruelles.

Trois étapes. En fait, trois véhicules des forces de l’ordre pleins d’hommes armées dont certains étaient cagoulés, ont sillonné les lieux pendant ces deux jours, toujours aux heures indiquées. La mission comportait trois étapes, dont la première (vers 20h 30mn) a été l’éducation et la sensibilisation avec l’aide des présidents de fokontany dudit arrondissement, pendant laquelle l’on sollicitait tous les noctambules de quitter les lieux. Pour la 2e étape (vers 23 heures), ce fut la répression phase 1 qui donnait l’occasion aux forces de l’ordre d’appréhender ceux qui ont été considérés comme menace contre l’ordre publique. Et la 3e étape était les actions policières proprement dites ou la répression phase 2, qui ne se terminait qu’après minuit. Les éléments de la police n’ont pas hésité à courir après des civils qui ont été considérés comme des menaces contre la sécurité publique, et certains vendeurs de produits alcooliques un peu trop têtus. Ainsi, ceux qui ont subi les arrestations ont été tout de suite amenés au commissariat central de Tsaralalàna, et au poste du 1er arrondissement Analakely.

Surpris et mécontents. Malgré les avertissements lancés, certains des noctambules ont affirmé avoir été très surpris de l’existence de telles opérations, et n’ont pas hésité à afficher leur mécontentement. «C’est très injuste. Pendant toute la semaine, on a durement travaillé. Et quand on s’offre une petite occasion de nous détendre entre amis et en famille, on nous chasse d’ici alors que chacun sait que c’est ici le meilleur endroit qui peut nous permettre d’avoir une bonne ambiance», regrette l’un des occupants d’Analakely. Et d’autres affirment : «Au lieu de nous chasser d’ici, ils devront plutôt s’occuper des bandits ailleurs car nous sommes des gens normaux qui cherchent un peu d’ambiance pour oublier la dure semaine que nous avons eu ». Malgré tout, il faut avouer qu’à Analakely, une organisation s’impose depuis un certain temps à cause de tous ces tapages. Cependant, aucune résistance n’a été constatée au premier jour de l’opération, et il n’a pas fallu deux heures pour que tout le monde ait quitté les lieux. Selon les explications, ces opérations vont toujours avoir lieu à chaque vendredi et samedi.

Arnaud R.

Maurice Gironcel : Réélu maire de Sainte Suzanne

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Maurice Gironcel maire de Sainte Suzanne.
Maurice Gironcel maire de Sainte Suzanne.
Maurice Gironcel maire de Sainte Suzanne.

Le député Charles Randriamahefa a tenu à féliciter Maurice Gironcel qui vient d’être réélu maire de Ste Suzanne de l’île de la Réunion. Ce député de rappeler le jumelage de cette ville de l’île sœur avec la ville de Moramanga qui remonte à plus d’une dizaine d’années, (vers l’an 2000). Et qui a été signé par Maurice Gironcel. Le député de Moramanga considère la victoire  de ce dernier comme celle des habitants de Moramanga.  Notons que Charles Randriamahefa, Bernard André et Jean Velliama Bergamain DG du SIDEX-OI sont à l’origine du jumelage des deux villes susmentionnées. Avec comme résultat, des échanges sportifs et culturels.

recueillis par Dominique R.