Ny alahady lasa teo no tratra ambodiomby teny amin’ny faritr’i Soavina Atsimondrano ny mpanendaka raindahiny izay antsoina amin’ny anarana hoe Rola. Fiaraha-miasan’ny fokonolona sy ny polisy tao an-tanàna no nahasamborana ity jiolahy ity.Tamin’io mangiran-dratsin’ny alahady io izy telo lahy no nanatontosa asa fanendahana lehilahy iray tratra alina ka nahazoan’izy ireo vola mitentina 150 000Ar sy finday. Raikitra ny fifanjevoana ary tratra tamin’ izany ity voalaza anarana etsy ambony, ny namany roa kosa lasa nitsoaka. Rehefa nanontaniana moa ity lehilahy, izay vao 26 taona monja, dia nanaiky fa tena manao ny asa fanendahana tokoa amin’ny faritra manakaiky ny eny Tanjombato iny, fa indrindra iny Vahilava iny.
Mbola eo am-pikarohana ny namany roa lahy izay tafaporitsika tamin’io fotoana io moa ny polisy amin’izao fotoana izao, ity tratra kosa dia efa natolotra ny fitsarana ny alatsinainy maraina.
Marihina moa fa samy avy eny amin’ny faritra manodidina eny ihany ny fonenan’ireto olon-dratsy ireto, toy ny tanàna antsoina hoe Ampanefy.
Plusieurs chefs de « Fokontany » dans le district d’Antsiranana II se trouvent dans le collimateur du chef de district Horace Patrice Vigilant. Deux de ces chefs de « Fokontany » et de leurs adjoints sont déjà limogés alors qu’ils n’ont commis aucune faute dans l’exercice de leur fonction. Il s’agit d’une part du chef de « Fokontany » de Mahatsara, commune rurale d’Anivorano-Nord, Ismaël et son adjoint Monja, et d’autre part du chef de « Fokontany » de Marovato Scama Besaina Bernard et de son adjoint Bejoma Bebe. Les remplaçants de ces derniers sont déjà nommés le 19 mars dernier par un arrêté du chef de district. L’ancien chef de « Fokontany » de Mahatsara conteste son limogeage en dénonçant la complicité entre le chef de district et le député Mapar élu dans le district d’Antsiranana II. Une lettre de contestation a été signée dans ce sens par un notable du « Fokontany », un quartier mobile, des représentantes de l’association des Femmes locales et des représentants des jeunes du « Fokontany ». Ces derniers dénoncent une manœuvre politique du député en vue des prochaines Communales.
Tiavo Randrianisa avec son trophée remporté aux Pays-Bas.
Tiavo Randrianisa avec son trophée remporté aux Pays-Bas.
La taekwondoin Tiavo Randrianisa ne cesse de faire parler d’elle sur le plan international. Elle est devenue la pièce maîtresse du club Arcueil et de l’équipe de France.
Le 17 mars dernier, elle s’est distinguée à l’Open Dutch à Eindhoven aux Pays-Bas
dans la catégorie cadette. En finale, elle s’est imposée devant une américaine 5 points à 4 et a remporté le trophée d’or. Avant cette victoire finale, elle a d’abord battu l’Allemagne par 12 à 0, la Grande Bretagne 2 à 0 et le Danemark 5 à 0.
C’était une grande victoire pour le taekwondo malgache que de briller sur la scène internationale.
A son âge, Tiavo a été sacrée championne de France à 5 reprises, elle qui a été surclassée en junior cette année.
Elle a aussi remporté l’Open labélisé de Toulouse, de Marseille, de l’Alsace face à l’Allemande championne d’Europe en titre.
Avec une saison charnière, pas de répit pour cette championne. Elle aura encore un programme très chargé en France et en Europe avant d’attaquer les Championnats du monde de la discipline du 24 au 27 juillet 2014 à
Azerbaïdjan. « Soutenons vivement Tiavo car elle a besoin de nous comme nous avons besoin d’elle pour dire au monde que Madagascar est non seulement riche en ressources minières et halieutiques mais aussi et surtout en héros nationaux » a expliqué sa famille, très fière du parcours de Tiavo. Elle qui pourrait remporter la première médaille d’or malgache au mondial, même si elle défendra les couleurs françaises.
M.Rabenarivo vient de faire une nouvelle acquisition : le cinéma extrême 12D, disponible à Antanimena dès ce jour à 7 000 Ar.
Le cinéma 12D fait son entrée au Cinéma extrême Antanimena. Ce nouveau concept a été présenté hier sur les lieux. Si à travers le concept du 5D, les spectateurs voient, entendent et ressentent tout ce qui est supposé se dérouler dans le court-métrage, avec le 12D, les sensations sont décuplées. Selon les explications de M.Rabenarivo : « Avec le 5D, on y est secoué, enfumé, assourdi. Bref, on nous en met plein la vue.Il y a une sensation de mouvement, car le siège bouge en fonction du film d’animation. L’image est modifiée grâce aux lunettes, et le public profite de divers effets spéciaux comme des rafales de vent, de la pluie et même des bulles de savon. Avec le 12D, il y a plus de sensations. On a droit à la pluie, la neige, l’éclair, la fumée… selon le film diffusé. Mais plus encore, on peut sentir l’odeur des fleurs, si par exemple, le film se déroule dans un jardin. On a un fantôme pour un film d’horreur… ».
Mobile. Autre particularité du cinéma 12D, il est mobile. Autrement dit, il peut être déplacé en provinces afin que les amateurs hors de Tana puissent également en profiter. « Nous nous sommes d’abord établis sur Tana mais à la demande générale, nous allons faire le tour ». Le cinéma 12D mobile est aussi confortable que celui d’Antanimena. « Tout a été imaginé pour que les sensations et le confort puissent être les mêmes », selon toujours l’explication du gérant. Le cinéma 12D mobile sera disponible au grand public pendant la Grande braderie. Il mettra ensuite le cap à Antsirabe pour les fêtes de Pâques. Avis aux amateurs ! Mahetsaka
Hery Rajaonarimampianina a déclaré que le nom du Premier ministre sera connu dans les prochains jours. (Photo Kelly)
Hery Rajaonarimampianina a déclaré que le nom du Premier ministre sera connu dans les prochains jours. (Photo Kelly)
La nomination du Premier ministre focalise l’attention de tout un chacun, ces derniers temps. Et que cela fait deux mois que les gens s’y attendaient. Le président de la République a encore promis, hier, à Ivato que ce sera fait le plus rapidement possible. Soit dans les prochains jours.
Juste avant son départ pour Bruxelles, le président de la République, Hery Rajaonarimampianina a tenu, une conférence de presse, hier vers 20h au salon d’honneur de la BANI d’Ivato. Et comme il fallait s’y attendre le cas de celui qui va siéger à Mahazoarivo a été abordé. A cet effet, le président de la République dément la déclaration du MAPAR, notamment sur la proposition de Premier ministre. « Je n’ai pas encore entre mes mains ni le nom du Premier ministre ni les noms des membres du gouvernement. J’attends toujours les noms. Convaincre les uns les autres de pouvoir présenter comme Premier ministre ». Avant d’ajouter que la nomination du Premier ministre aura lieu dans les prochains jours. Et ce, contrairement à la déclaration du MAPAR qui a annoncé que le nom du PM ainsi que des noms des membres du gouvernement ont été remis au président de la République.
Conditions nécessaires. Et le chef de l’Etat d’enfoncer le clou, « le MAPAR a proposé un nom suivant l’avis émis par la HCC. Vous aviez enfreint la loi, car il devrait y avoir eu au préalable des entrevues, ce qui ne fut pas le cas ». Avant d’enchaîner que « s’il y avait eu des doutes c’est qu’eux-mêmes ne sont pas convaincus. La PMP en a fait de même. Peut- être, que ce soit ni l’un ni l’autre, car ils ne remplissent pas les conditions nécessaires et suffisantes? ». Est-ce à dire que ce serait un homme nouveau ? Quant au profil du Premier ministre, le chef de l’Etat de réitérer que l’esprit de la nomination est guidé par le principe de stabilité et de réconciliation nationale. « Celui qui pourra travailler avec le président et appliquer son programme », a-t-il souligné. Notons que Christine Razanamahasoa a été présente, hier, à Ivato. Même si auparavant, elle a toujours brillé par son absence.
L’assainissement fiscal se poursuit pour la Direction générale des impôts (DGI). Pour les contribuables qui ont été habitués au laisser-aller de la période de crise, l’application à la lettre des réglementations en vigueur présente des difficultés. Pour les grossistes d’Anosibe, la grève de protestation contre les contrôles inopinés a cessé depuis hier. En effet, les agents du fisc se limitent désormais à vérifier les stocks et les factures, si auparavant, ils vérifiaient également jusque dans les caisses. Du côté des transporteurs, une négociation a été faite pour reporter les derniers délais d’acquittement de leurs charges fiscales, qui devaient être avant le 15 mai et le 31 mars de l’année suivant l’exercice. Face à cette demande, la DGI a accepté de remettre le dernier délai pour le 30 juin 2014, date à laquelle, tous les transporteurs de la Grande Ile doivent régulariser leur situation fiscale pour éviter les éventuelles pénalisations, d’après les responsables auprès du fisc. Par ailleurs, les transporteurs ont également demandé une révision de leur régime d’imposition, pour réduire leurs charges fiscales ; une requête que le fisc n’a pas accepté.
Le président de la République Hery Rajaonarimampianina a regagné Bruxelles, la capitale belge sans avoir nommé le Premier ministre. Le suspense a été pourtant hier à son comble parce que la question « c’est qui ?» revenait souvent dans les conversations du public. La réponse n’a pas été donnée. Le président de la République le fera sans doute au retour de ce déplacement éminemment important qui lui permettra de présenter sous un nouveau jour à ses homologues de l’Union européenne et d’Afrique, la situation à Madagascar.
Seule issue, les indépendants
Le sentiment d’un président de la République hésitant sur la nomination du Premier ministre ne peut trouver sa raison d’être que dans la composition actuelle de l’Assemblée nationale. 147 députés ont été élus. Ils devraient tous être issus de partis politiques ou de groupes de partis politiques ou bien encore, se sont présentés en indépendants. La plate-forme Mapar qui a obtenu 49 sièges de députés. Elle se réclame de la majorité relative à l’Assemblée nationale pouvant présenter le Premier ministre que nommera le président de la République. Les interprétations de la Constitution sur ce droit du parti ou du groupe de partis majoritaire de présenter le Premier ministre divisent les juristes. La Haute Cour Constitutionnelle saisie sur la question n’a pas osé prendre de décision mais a émis seulement un avis. Une plate- forme pour la majorité présidentielle (PMP) s’est formée au niveau de l’Assemblée pour disputer le droit de la majorité au Mapar. Elle a obtenu les signatures de plus de la majorité absolue des députés de l’Assemblée et a donc présenté au président de la République des noms de premiers- ministrables. Mais, les jours et les semaines se sont écoulés sans que le président de la République n’ait nommé le Premier ministre dont la mission est de réaliser dans la réconciliation la politique générale de l’Etat qu’il a définie. Et pour cause, ni le Mapar, ni la PMP ne répond à la définition du parti politique ou du groupe de partis politiques stipulés dans l’article 54 de la Constitution que le président de la République veut scrupuleusement respecter. Le Mapar n’est pas dans la liste des partis politiques à Madagascar publiée avant les élections. Il n’est pas non plus un groupe de partis parce qu’aucun des partis politiques existants n’a mis fin à ses jours pour former le Mapar. Il est clair pour les observateurs qu’un Premier ministre issu du Mapar transgresserait la Constitution. La Plate- forme pour la majorité présidentielle est dans le même cas. Elle n’est ni un parti ni un groupe de partis. A moins de fermer les yeux sur les incohérences, le pays n’est pas prêt d’avoir un Premier ministre conforme à la Constitution. L’idée émise par un juriste pourrait sauver la situation. L’intégration des députés indépendants qui sont majoritaires à l’Assemblée dans un parti politique à l’Assemblée nationale. Elle permettrait d’avoir plus facilement un Premier ministre conforme à la Constitution. La balle est dans leur camp.
Saika isan’andro tsy maintsy ahenoana asan-dahalo arahina vono olona foana any amin’ny distrikan’i Manja, faritra Menabe. Ny marainan’ny alahady teo, tokony ho tamin’ny dimy ora, malaso 77, ny 40 amin’ireo nirongo basim-borona, no nanafika tao amin’ny fokontany Sambalahy, kaominina ambanivohitra Anosibe-centre, 25 km miala ny tampon-tanàna’i Manja. Omby 350 no very. Taorian’ny fanafihana dia nanao ny fanarahan-dia ireo mpitandro filaminana nampian’ny fokonolona. Raikitra ny fifampitifirana ka dahalo 20 mahery no maty, fokonolona mpanara-dia enina sy zandary roa maratra mafy, vehivavy roa lasan’ny malaso takalon’aina.
Hatreto dia tsy voafaritra mazava kosa ny isan’ireo malaso naratra, satria izay voatifitra dia lasa nitsoaka niaraka tamin’ireo omby halatra. Raha ny vaovao azo farany omaly antoandro, nampitain’ny kaomiseran’i Manja, Michel Rawilly, dia omby 15 monja tamin’ireo 350 very afak’omaly maraina no tafaverina. Omaly ihany dia nalefa notsaboina haingana any Morondava ny dimy amin’ireo valo naratra, ka zandary ny roa.
Cette année, Madagascar abrite la rencontre entre les anciens étudiants de CIEDEL.
Cette année, Madagascar abrite la rencontre entre les anciens étudiants de CIEDEL.
La crise de confiance entre les citoyens et les dirigeants devient un problème africain. Le non-respect des valeurs est observé au niveau des institutions.
« La citoyenneté et la participation à la vie publique ». Tel a été le thème retenu lors d’un séminaire organisé par les anciens étudiants de CIEDEL (Centre International d’Etudes et de Développement Local), un Institut de formation au sein de l’Université catholique de Lyon, pendant cinq jours à Le Hintsy. Cette année, Madagascar abrite leur réunion. Cinq pays y ont été représentés, à savoir, le Bénin, le Tchad, la Mauritanie, Madagascar et la France. « C’était une occasion d’analyser les expériences et la pratique de la participation citoyenne à la vie publique dans chaque pays », a expliqué Christophe Mestre, formateur de CIEDEL. Pour le cas de Madagascar, l’application du budget participatif au niveau communal a été évoquée comme modèle de réussite en matière de participation citoyenne à la vie publique.
Consultations publiques. Les participants à ce séminaire ont d’ailleurs pu visiter la commune d’Ambalavao pour constater de visu cette pratique. « Nous étions impressionnés par la qualité de la gestion publique et la démarche de participation citoyenne mises en place par le Maire. Ce qui permet d’avoir un dialogue de qualité entre les dirigeants et les habitants », a raconté ce formateur français. Notons que 104 communes sur les 1502 communes à Madagascar appliquent actuellement le budget participatif. « C’est une réussite car la population locale se sent vraiment impliquée dans la gestion des affaires publiques. Quant elle paie les impôts locaux, les investissements réalisées par sa commune sur financement des recettes fiscales et les autres ressources correspondent bien à ses attentes », a expliqué Parfait Randrianitovina, un ancien étudiant de CIEDEL. En outre, la mise en œuvre d’un nouveau projet fera toujours l’objet des consultations publiques. Ce qui contribue au développement local.
Valeurs locales. Néanmoins, « il y a encore une défiance entre les autorités et les habitants en général comme en France, depuis la crise à Madagascar. En fait, il y a un réel développement si les habitants assument leur rôle de citoyen en votant et en payant les impôts, entre autres, tandis que l’Etat doit effectuer ses obligations en fournissant des services publics efficaces et en utilisant à bon escient les recettes fiscales en fonction des besoins de la population », a précisé Christophe Mestre. Force est de reconnaître que la crise de confiance entre les citoyens et leurs dirigeants devient un problème africain. « Cette crise de confiance est due au manque de citoyenneté car les citoyens sont déçus de la gestion des biens publics par les élus et les ministres ou bien insatisfaits des services offerts par l’Etat. La non- application de la loi sur la corruption entraîne également une sorte de frustration car il y a des gens corrompus qui ne sont jamais sanctionnés. Il semble que les malheurs viennent des élites du pays », a soulevé Gérard Babalola Lalèyè, Chargé de programme de la Coopération Suisse. Comme solution, cet ancien étudiant béninois de CIEDEL propose d’arrimer les institutions aux valeurs locales car il n’y a pas de modèle universel.
Le Bureau international du Travail poursuit ses actions dans le domaine de la lutte contre le travail des enfants à Madagascar en offrant à ces enfants une seconde chance à travers la mise en œuvre d’un nouveau programme. Cela qui consiste à retirer et réintroduire dans le système éducatif 125 enfants de la région Amoron’i Mania pour pouvoir passer l’examen de CEPE prévu en juillet 2014, grâce à l’approche Actions scolaires d’Appoint aux Malgaches Adolescents (ASAMA). Les interventions prévues seront réalisées dans cinq sites qui se trouvent dans 4 Communes de la Région, notamment Ambositra, Ambohimahazo, Ivony et Andiana. Le BIT travaillera avec l’association VOZAMA (Vonjeo ny Zaza Malagasy) qui dispose des enseignants spécialisés pour la formation de ces enfants. La cérémonie officielle de lancement de ce programme aura lieu le 4 avril prochain dans la Commune d’Ambohimahazo, District de Manandriana, par le directeur du Bureau de Pays de l’OIT, Christian Ntsay.