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samedi, octobre 24, 2026
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Accord MAPAR- PMP : Christine reste présidente, le BP élargi à 13 Vice-présidents

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Cet accord PMP – MAPAR sera débattu au cours de la prochaine session extraordinaire.
Cet accord PMP – MAPAR sera débattu au cours de la prochaine session extraordinaire.
Cet accord PMP – MAPAR sera débattu au cours de la prochaine session extraordinaire.

Pour le moment, nous ne savons pas si le MAPAR et la PMP ont également trouvé un accord sur la nomination du Premier ministre.

Les efforts fournis par les parlementaires issus du groupement « Miaraka Amin’i Présida Andry Rajoelina » (MAPAR) et ceux de la « Plate-forme pour la Majorité Présidentielle » (PMP) semblent porter leurs fruits. En effet, de sources concordantes, la situation va se débloquer incessamment, puisque les négociations entre les deux camps ont abouti à un accord qui consisterait notamment à la répartition des sièges à l’Assemblée nationale. Cet accord prévoit le maintien au poste de la présidente de la Chambre basse de Christine Razanamahasoa et l’élargissement du Bureau permanent. Le BP sera composé de 13 vice-présidents, à savoir deux vice-présidents pour chaque Province et un vice-président représentant l’opposition. A travers ce schéma, l’on constate que le MAPAR refuse de céder les postes qu’il a déjà acquis lors des premières élections à Tsimbazaza. Par contre, les parlementaires PMP et la mouvance Ravalomanana auront leurs places au sein du Bureau permanent. Nos sources ont également laissé entendre que cet accord figurera à l’ordre du jour de la session extraordinaire du Parlement qui pourrait avoir lieu vers la première semaine du mois d’avril. En marge de l’Atelier d’orientation des femmes parlementaires qui s’est tenu hier à l’Hôtel Ibis Ankorondrano, la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa a reconnu indirectement l’existence de cet accord. « Je ne vois aucun inconvénient à l’élargissement du Bureau permanent », a-t-elle déclaré. Avant d’ajouter cependant que « les élections qui ont été organisées à Tsimbazaza étaient conformes à la Constitution et aux procédures légales ».

Coalition. Quoi qu’il en soit, ce projet d’élargissement du Bureau permanent n’est pas encore acquis. Faut-il rappeler que de tel changement nécessite l’adoption d’un nouveau règlement intérieur, puisque le texte actuel prévoit six vice-présidents. Actuellement, on attend la réaction de la Haute Cour Constitutionnelle à la requête pour dissolution du Bureau permanent que les parlementaires membres de la PMP ont déposé à Ambohidahy. Cependant, si l’on se réfère à nos sources, la place de la mouvance Ravalomanana constitue un blocage à la mise en œuvre de cet accord PMP – MAPAR. Les politiciens proches de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina seraient contre une coalition avec les pro-Ravalo. Pour eux, il serait plus logique que cette entité politique reste dans l’opposition. Pour le moment, nous ne savons pas si le MAPAR et la PMP ont également trouvé un accord sur la nomination du Premier ministre. Faut-il noter que ce sujet constitue aussi un blocage à la situation actuelle ?

Davis R

Fianar Reggae Festival : Démocratiser le rastafarisme

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Nicolas Vatomanga et Christian Reggasy, lors de la première édition.
Nicolas Vatomanga et Christian Reggasy, lors de la première édition.
Nicolas Vatomanga et Christian Reggasy, lors de la première édition.

Suite au succès de l’édition 2013, Christian et ses compagnons de route ont mis en place une seconde édition qui mettra plus en avant la culture rasta et le populariser davantage.

Place à la seconde édition ! Commençant à percer dans la Capitale et déjà connus et reconnus dans leur ville natale, les artistes de reggae de Fianarantsoa ont décidé de se mobiliser pour promouvoir leur musique et la culture rasta. Car pour adhérer au rastafarisme, il n’est pas obligé d’avoir des dreads et de fumer des joints. « C’est dans la tête. C’est un mode de vie, tout comme le rock ou le mouvement hippie… Et c’est le message principal que l’association Sarondra (racine-culture-reggae) veut faire passer », précise Raherimandimby Christian (Reggasy), membre du comité d’organisation. Avec ses collaborateurs, il leur est ainsi venue l’idée d’un festival qui se tiendra non pas à Tana mais chez eux. Pendant trois jours, se succèderont donc sur la scène de l’Alliance française, à l’espace Fy en Arts Roy, au Relais du Betsileo et au Green Park, du 19 au 21 avril Reggasy, une quinzaine d’artistes.

Ouverture. « Ces artistes n’évoluent pas toujours spécialement dans le reggae mais dans ses dérivés comme le reggae roots ou le ragga dance hall. Vous le constaterez vous-mêmes à travers la liste des participants ». Outre Reggasy, Majestic Lion, Santos, Lolo Jahnaray, des têtes bien connues dans le milieu musical urbain originaire de Fianarantsoa comme Lam’tah & One Lio seront également au rendez-vous. « D’autres groupes comme Rootsikalo, Ekah Zaho, Ako Stick’s, William le Rasta ou encore Mafonjah sont aussi programmés. L’un des objectifs du festival, étant le partage et l’échange, des musiciens tels que Nicolas Vatomanga, Jean Emilien, Rinah, Jimmy, Tiana Tafaragnitse et Rinah vont aussi donner vie à l’évènement. Outre les différents spectacles et ateliers, une expo texte-photo de l’édition 2013 et une autre retraçant l’histoire du reggae et du mouvement rasta sont également prévus au menu pour cette deuxième édition ».
Mahetsaka

EISA : Renforcement de capacités des femmes parlementaires

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Atelier pour les femmes nouvellement élues à l’Assemblée nationale. (Photo Yvon RAM)
Atelier pour les femmes nouvellement élues à l’Assemblée nationale. (Photo Yvon RAM)
Atelier pour les femmes nouvellement élues à l’Assemblée nationale. (Photo Yvon RAM)

L’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) a organisé un atelier portant sur le thème du « Plaidoyer et de la formulation de politiques publiques » du 17 au 19 mars, à l’Hôtel Ibis.  Cette rencontre vise à accompagner  les femmes députées dans leurs premiers pas en tant que parlementaires. Il s’agit essentiellement de les initier à la fonction de député et aux responsabilités qui leur incombent en tant que représentantes et porte-parole du peuple. Cet atelier entre ainsi dans le cadre de renforcement de capacités des femmes parlementaires.

A l’écart. La sous-représentation des femmes dans les postes de décision figure parmi les enjeux démocratiques auxquels Madagascar doit faire face. Toujours est-il que les citoyennes restent mises à l’écart  des nominations, tout comme elles demeurent peu nombreuses à s’imposer, lors des différentes élections. Leur accès aux postes de responsabilité est limité par le faible niveau d’éducation, l’insuffisance de moyens financiers et la persistance des stéréotypes négatifs. Parmi, les parlementaires présents à cet atelier, citons, entre autres, Christine Razanamahasoa, Michelle Ratsivalaka et Rafenomanantsoa Ny Aina dit Anyah.

Recueillis par Dominique R.

Lutte contre la corruption: Le juriste Raphaël Jakoba pour la suppression du Bianco et du SAMIFIN

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Raphaël Jakoba du Cabinet Madagascar Conseil International milite naturellement pour un vrai retour à un Etat de droit économique et financier.
Raphaël Jakoba du Cabinet Madagascar Conseil International milite naturellement pour un vrai retour à un Etat de droit économique et financier.
Raphaël Jakoba du Cabinet Madagascar Conseil International milite naturellement pour un vrai retour à un Etat de droit économique et financier.

Généralement, le milieu judiciaire  et celui  des affaires apprécient les mesures administratives et économiques prises par le Président Hery Rajaonarimampianina peu de temps après sa prise de fonction.

« En annonçant une batterie de mesures dès sa prise de fonction au cours du premier conseil des ministres du 30 janvier 2014, notamment des mesures sur la préservation des biens et des patrimoines de l’Etat le nouveau Président de la République Hery Rajaonarimampianina a  lancé des signaux forts pour la restauration de l’Etat de droit ». C’est ce qu’indique notamment  Raphaël Jakoba dans un article du dernier numéro de la Revue MCI.

Etat de non-droit. Une manière pour cet éminent juriste de saluer par exemple les mesures prises pour lutter contre les trafics de bois de rose. « On ne peut que saluer à leur juste valeur ces décisions présidentielles qui annoncent l’intention au plus haut niveau de renforcer l’Etat de droit » poursuit celui qui résume les 5 années de Transition dirigée par Andry Rajoelina comme un Etat de non-droit. En citant, entre autres « la finalisation du projet WISCO qui a constitué en réalité un forcing des autorités de la Transition car la conclusion de ce type d’engagement ne rentre pas dans les prérogatives du régime transitoire ». Il s’agit selon lui « d’une décision qui engage les ressources naturelles nationales sur une très longue durée et cette responsabilité relève d’un parlement élu, seul habilité à ratifier ce genre d’engagement »

Parquet financier. Dans cet article Raphaël Jakoba propose quelques recommandations  pour l’amélioration de l’Etat de droit condition sine qua non de tout développement économique.  Dans le domaine de la lutte contre la corruption et les délits financiers par exemple, il propose la suppression des agences spécialisées comme le BIANCO et le SAMIFIN. « Ce sont des agences budgétivores – en fait des doublons inutiles qui ont démontré largement leur limite en ne s’attaquant qu’aux lampistes de service ». A la place le juriste suggère le retour à la source du droit. En l’occurrence, « la création d’un corps de magistrats spécialisés dans les infractions économiques et financières avec un statut spécial,  à l’instar du fameux parquet financier du tribunal de Paris qui a fait trembler tant de politiciens et d’hommes d’affaires français » L’idée est en fait, de créer un pôle économique et financier au sein du parquet avec des magistrats sélectionnés, bénéficiant d’un traitement salarial de très haut niveau, pour les rendre moins corruptibles et dotés de moyens matériels et humains importants. « Il s’agit donc de mettre à la disposition des magistrats chargés des procédures économiques et financières, une équipe de collaborateurs de haut niveau afin de leur permettre d’exercer plus efficacement leurs pouvoirs en suscitant le travail d’équipe »

Investissements privés. Evidemment cette mesure de mise en place d’une section spécialisée dans le traitement des délits économiques et financiers requièrent d’importants moyens budgétaires. Mais elle vaut le coup d’être appliquée dans la mesure où tel que l’on a pu le constater surtout pendant la Transition ces infractions économiques  figurent parmi sinon les premières des sources d’appauvrissement du pays.  Ce d’autant plus que visiblement le Président Hery Rajaonarimampianina semble vouloir miser sur les investissements privés dans sa politique de relance économique. Laquelle ne pourrait être convenablement menée sans un Etat de droit muni d’un système judiciaire garantissant l’égalité de tous les intervenants économiques et surtout capable de mettre un terme aux infractions économiques et financières de tout genre.

R.Edmond.

Nina’s : Deux concerts à guichets fermés à Tamatave

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Nina’s.
Nina’s.
Nina’s.

Première sortie hors de Tana pour cette année et premier succès pour Nina’s ! La chanteuse, pour sa tournée à Tamatave a signé deux concerts à guichets fermés au Soavita les 15 et 16 mars dernier. Seule comme une grande, la jeune femme a assuré son show sans guests. La FITEVA ne s’était pas trompée en la choisissant. En effet, ses chansons, notamment les « Io avao ro tiako », « Modia », « K’ampijalia »… ont été sur toutes les lèvres. Titres qui n’ont pourtant été diffusés sur les ondes que très récemment. Cet exercice lui aura cependant permis de mesurer sa popularité et de mieux faire face à ses prochains déplacements. Après Tamatave, Nina’s compte poursuivre sa route vers le Grand Sud. Avant de repartir, elle retrouvera ses inconditionnels au Jao’s Pub ce vendredi. « Je mettrai ensuite le cap sur Ambohimahasoa, Manakara… et ne reviendrai à Tanà que pour les fêtes de Pâques et je partagerai pour l’occasion, la scène du Coliseum avec d’autres grosses pointures ».

Mahetsaka

Hery Rajaonarimampianina à New York : « Le Premier ministre sera nommé à mon retour »

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Discussion à bâtons rompus entre le président Hery Rajaonarimampianina et l’ambassadeur Zina Andrianarivelo Razafy.
Discussion à bâtons rompus entre le président Hery Rajaonarimampianina et l’ambassadeur Zina Andrianarivelo Razafy.
Discussion à bâtons rompus entre le président Hery Rajaonarimampianina et l’ambassadeur Zina Andrianarivelo Razafy.

La nomination du Premier ministre et la structure du prochain gouvernement ont été évoquées lors des entretiens du Président malgache.

« Une page nouvelle s’ouvre. Le peuple malgache et les pays partenaires de Madagascar ont assez attendu ». Ce sont les propos tenus par le Président Hery Rajaonarimampianina lors de sa rencontre avec les membres du personnel de la Représentation Permanente de Madagascar auprès des Nations Unies à New York conduits par l’Ambassadeur, Représentant Permanent, Zina Andrianarivelo Razafy. Ce dernier a souhaité la bienvenue à la délégation présidentielle composée du Chef de l’Etat, de son épouse, Voahangy Rajaonarimampianina, du Directeur de Cabinet de la Présidence, Henry Rabary-Njaka, du Directeur de Cabinet du ministère des Finances et du Budget, Solofo Rasoarahona ; de la Dame de compagnie de la Première Dame, Eliane Raveloson ; du Chef de service Asie-Pacifique au MAE, Liva Rabarihoela ; de l’Aide de camp du Président de la République, le Colonel Heritiana Daniel Rakotoarimanana.

Ouverture. Lors du dîner organisé en l’honneur de la Délégation présidentielle par l’Ambassadeur, Représentant Permanent Zina Andrianarivelo Razafy et son épouse, le Président de la République a déclaré que la nomination du Premier ministre aura lieu à son retour au pays. « Il va de soi que je ne peux pas le nommer ici » a-t-il fait remarquer. Il, c’est évidemment le Chef de l’Etat qui a reçu à son hôtel, l’Ambassadeur américain auprès des Nations Unies, et non moins conseiller du président américain Barack Obama, Samantha Power. Son homologue malgache Zina Andrianarivelo Razafy a assisté à l’entretien d’une vingtaine de minutes qui a porté notamment sur la structure du prochain gouvernement. La Représentante du Président Barack Obama s’est particulièrement enquise de l’ouverture annoncée par le Président Hery Rajaonarimampianina. Elle lui a demandé si les personnes qui se sont rendues responsables des violations des droits de l’Homme vont siéger au sein du nouveau gouvernement. « L’ouverture se fera en direction des partis politiques et des politiciens des différentes régions », a répondu le Chef de l’Etat. Pour sa part, Samantha Power a assuré qu’elle va soutenir Madagascar auprès des instances internationales. Elle a aussi parlé de retour de l’AGOA et de l’augmentation des aides de l’USAID à Madagascar.

Remerciements. Le Président Hery Rajaonarimampianina a ensuite été reçu par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon. L’occasion pour le numéro Un malgache de remercier le SG et tout le système des Nations Unies pour leur accompagnement durant le processus de sortie de crise à Madagascar et pour la signature du Document de PACEM par le PNUD et la CENIT. Il a également adressé ses remerciements au système des Nations Unies pour l’élaboration conjointe avec le gouvernement malgache des différents rapports économiques telle la Stratégie nationale de la relance du Développement. Le Président de la République a quitté New York hier soir pour Washington où il aura des entretiens avec  des hauts responsables américains dont les dirigeants d’Exxon Mobil. Il pourra aussi rencontrer les membres de la diaspora malgache, qui travaillent à la Banque Mondiale, au FMI et au sein du système des Nations Unies.

Olivier RASAMIZATOVO (New York)

Ambositra : Un grave incendie d’origine criminelle

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La grande maison entièrement brûlée.
La grande maison entièrement brûlée.
La grande maison entièrement brûlée.

Une grande maison d’habitation incendiée, des magasins brûlés, 13 familles sans abris. C’est le bilan sinistre provisoire d’un grave incendie qui s’était produit la nuit du dimanche 16 mars dernier aux environs de 22 heures, dans le quartier d’Atsinana-Vinany Ambositra

Cocktail Molotov. Selon les informations recueillies sur le lieu du sinistre,  les occupants de la grande maison ont entendu une explosion avant que l’incendie n’a commencé a ravagé l’habitation. Une incendie d’origine criminelle, selon certaines personnes, car  il s’agissait probablement d’un cocktail Molotov lancé par les malfaiteurs, a-t-on laissé entendre sur le lieu du sinistre. Une hypothèse à prendre au sérieux dans la mesure où le feu, en temps record, a tout de suite ravagé des magasins qui se trouvaient en face de la grande maison non loin de l’incident. D’autant plus, qu’il a fallu plusieurs heures d’affilées avant que le fokonolona ait pu arriver à maîtriser l’incendie vue son ampleur.  Lors de notre passage sur le lieu du sinistre vers  14 heures, le feu n’était pas encore totalement maîtrisé, soit plus de 12 heures après. Les 13 familles, les occupants de la maison n’ont pu rien emporter, elles ont toutes perdues.  La panique a aussi fait des victimes dans les environs du lieu du sinistre. Les victimes ont évacué les lieux, laissant libre champ aux voleurs.

A noter que la ville d’Ambositra n’est pas dotée d’un véhicule de lutte contre l’incendie et encore moins de bouche d’incendie. C’est ce qui a aggravé la situation. Heureusement, qu’il n’y avait pas de pertes humaines et l’affaire est entre les mains des autorités pour définir exactement, s’il s’agissait d’un accident ou d’une acte criminelle.

Anastase

Badminton : BAOBAD se lance

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Les participants au tournoi de lancement.
Les participants au tournoi de lancement.
Les participants au tournoi de lancement.

« Pour cause de gymnase, de manque d’infrastructures, le badminton se relâche et nous n’avons plus beaucoup de joueurs », a déclaré Joary Rasolondraibe, président de ce club qui relance donc la discipline. « Actuellement on vient d’avoir un nouveau gymnase pour location et c’est l’occasion de vulgariser le badminton malgache ». Pour eux, l’objectif est d’augmenter le nombre de pratiquants de badminton, en loisirs ou en tournois. Un maximum de pratiquants entraîne une performance et une nouvelle relève. « Nous en sommes aux séances de découverte avec le club Baobad. Des séances d’entraînement sont programmées dans le nouveau gymnase de Tanjombato. Les projets pour redynamiser le club et le badminton en général se mettent en place petit à petit ». Pour jouer au badminton, le club demande 10 000 Ar par mois aux  membres et sympathisants, 5 000 Ar
pour les étudiants. Les cotisations donnent accès au coaching de groupe de CBM. Notons que le gymnase est situé à Tanjombato. « Après le pont, continuer à gauche, poursuivre la montée après la station Shell à droite, après la descente, prendre sur 100 m. Ils sont engagés dans la gestion de ce gymnase SLITA. Infoline au 0341684945 et 0349028554.

Anny Andrianaivonirina

Lycée Jules Ferry : Bientôt des cours d’informatique

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Une grande première pour le Lycée Jules Ferry Faravohitra (LJF). En fait, les élèves de la classe de 2nde vont très bientôt pouvoir suivre des cours d’informatique, comme dans les autres lycées de Tana. Ainsi, l’établissement va engager un moniteur pour assurer les cours. Et ceux des autres classes pourront également améliorer leurs connaissances pendant les heures creuses. Ce, car le LJF vient de bénéficier d’une dizaine d’ordinateurs complets, hier, de la part des Associations : « Tohan’Aina Gasy » et « Tohan’Aina France ». « Nous en sommes très fiers vu que cela a toujours fait partie de nos principaux objectifs de pouvoir ouvrir un jour une salle des TIC afin que nos élèves puissent en profiter », confie Prisqualine Rabenary, la Proviseur du lycée. Selon toujours les explications, l’obtention de ces matériels coïncide bien aux différents projets d’amélioration de l’environnement pédagogique de l’établissement, dans le cadre de la célébration de son 90e anniversaire. En effet, la salle proprement dite a déjà existé, mais ce sont les matériels qui ont manqué, d’après Prisqualine Rabenary. Avant de continuer: «Avec ces nouveaux matériels, notre objectif est actuellement à moitié atteint car en tout, nous avons besoin de 20 ordinateurs. Donc, je saisis l’occasion pour lancer un appel à toutes associations ou Ong,… de bien vouloir nous en offrir encore plus, puisque nous en avons réellement besoin». Malgré tout, aucune précision n’a été encore fournie quant à la date d’ouverture de la salle d’informatique.

Salle de fête. En outre, Madame la Proviseur du Lycée a également souligné le réel besoin d’apporter quelques touches de rénovation pour l’établissement, en réparant les infrastructures détériorées, en repeignant tout le lycée, et en construisant surtout, au plus vite, une salle de fête. « Nous ne pouvons pas encore organiser des concours, ni d’événements culturels, puisque nous n’avons jamais eu les infrastructures appropriées », soutient-elle. Sa façon à elle de demander la contribution des généreux. Malgré tout, le Lycée Jules Ferry a toujours été très convoité grâce à ses grandes rigueurs.

Arnaud R.

Jeu d’Echecs : Va pour 6 joueurs ELO !

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Le MI Damir jouant au jeu d’échecs dans la rue.
Le MI Damir jouant au jeu d’échecs dans la rue.
Le MI Damir jouant au jeu d’échecs dans la rue.

Samedi dernier au Tahala Rarihasina Analakely, le jeu d’Echecs a été à l’honneur. D’abord durant 3 jours, vendredi, samedi et dimanche a été disputé le premier tournoi de 9 ronde robin, visant à donner un ELO international à 6 joueurs Malagasy. En effet, sur le plan international, Madagascar ne dispose que de 19 joueurs ayant un classement international elo fide (fédération international des échecs). L’objectif étant d’atteindre le maximum de joueurs possédant un classement international fide , la FMJE (fédération malagasy du jeu d’échecs) s’attelle chaque semaine à organiser des tournois rondes robins .De ce premier tournoi, Rajaonarison Faniry du club Super 7 est sorti vainqueur. Parallèlement à ce tournoi, la formation donnée par le Maître international Damir Levacic a attiré plus d’un adepte. La première partie de cette formation a été donnée en février, cette deuxième partie de la formation consiste beaucoup plus pour ces deux jours à l’aspect pratique pour la première journée. Un examen écrit a clos la deuxième journée le matin et un examen oral dans l’après midi. Cependant, les dix stagiaires de cette formation doivent encore passer un dernier test de 10 heures de pratique sur terrain, avec les enfants, et un rapport sur ce travail pratique doit être remis pour finaliser la délibération. D’après les stagiaires, la formation a été très bénéfique non seulement du point de vue pédagogique mais aussi en termes d’amélioration du niveau personnel du joueur. Selon le MI Damir « Madagascar dispose de formateur très compétent sur lequel le jeu d’échecs Malagasy peut fonder un grand espoir ». Mais comme à son habitude, le MI Damir Levacic ne rate jamais l’occasion de promouvoir le jeu d’échecs : il a joué dans la rue avec les joueurs malgache au bon plaisir des passants. Un petit jeu de démonstration dans la rue qui a plu à la foule.

Anny Andrianaivonirina