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vendredi, octobre 23, 2026
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CENI-T : Le président du QMM chez Atallah Béatrice

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Le président du QMM, Ny Fanja Rakotomalala a rendu une visite de courtoisie à la  présidente de la CENI-T, Atallah Béatrice, hier, au bureau de cette dernière à Alarobia. Cette visite de courtoisie a eu pour but d’expliquer au premier responsable de la CENI-T, les difficultés, défis et avantages et perspectives du QMM. Par ailleurs, Atallah Béatrice a tenu à remercier Rakotomalala pour son aide opérationnelle, lors du processus électoral dans le district de Fort-Dauphin.

Recueillis par Dominique R.

Guide du week-end

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Lalatiana au Carlton ! Elle a quitté le pays il y a dix ans pour vivre sous d’autres cieux mais elle est toujours restée dans le cœur de ses fans. Quand un certain 16 décembre 2012, elle décide de revenir au pays pour y donner un concert, ses inconditionnels se battent pour être aux premières loges pour ne rater ne serait-ce qu’une miette de son spectacle. Dimanche dernier, elle a renouvelé l’expérience. Et sans aucune surprise, elle a renouvelé l’exploit. Ce soir, pour ceux qui n’ont pu être de ce voyage musical, elle sera au Carlton pour se remémorer le bon vieux temps mais également dévoiler ses nouvelles compositions, celles qui composent « i-malala ».

Fafah et Dadah au Dôme. Un évènement exceptionnel qui mérite le détour ! Quand ils ne sont pas au grand complet, ils se produisent souvent en solo, jamais en duo. Ce soir, c’est une exception. Fafah et Dadah vont en effet se partager la scène ce jour et reprendront bien évidemment ces chansons qui ont fait leur succès, celles composées par Dadah.

« Voromailala » au Ccesca avec la troupe Jeannette. Mbato Ravaloson et sa troupe ne se produisent plus que très rarement. Célébrant cette année son 85e anniversaire, la troupe Jeannette sera plus souvent sur scène cette année. Elle commencera le jubilé par une représentation de « Voromailala » au Ccesca, cet après-midi. La pièce sera jouée par la troisième génération et mise en scène par le président de la FMTM. Il jouera d’autant plus un personnage clé de l’histoire.
Mahetsaka

 

Antanimbarinandriana : Saritsarina baomba nampisavoritaka ny mpianatra

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Fonosana iray nampiahiahy no nisy nametraka tao an-dakilasy

Omaly maraina dia nisahotaka ny mpianatra tao amin’ny kilasy iray tao amin’y CEG Antanimbarinandriana raha nahita fonosan-javatra natoa tanaty baoritra, teo ambony dabilio. Samy tsy nisy nijanona tao fa lasa nivoaka avokoa. Talohan’ny nialan’ireo mpianatra ireo io efitra io dia  tsy teo io fonosana io. Nandeha nanao fanatanjahantena teny amin’ny Kianjan’i Mahamasina ireo mpianatra. Voalaza fa tsy nisy nahita izay nametraka io fonosana io.Teo anelanelan’ny tamin’ny 10 ora kahatramin’ny 12 no nonaterana tao ilay zavatra. Avy hatrany moa dia nantsoina ny mpitandro filaminana nizaha ny zava-nisy. Rehefa nojerena ny tao anatin’ilay baoritra dia “plaque”-na radio simba, niaraka tamina fil ary nisy ohatra ny famataranandro. Naraikitra tamin’ny scotch tao anatin’ilay baoritra ireo zavatra ireo ary natao miendrika baomba.

Ary dia maro ny nihevitra fa baomba tokoa ity nisy nametraka tao an-dakilasy ity. Tsy izy anefa fa toa saritsariny fotsiny. Tsy nipoaka ilay izy ary nentin’ny mpitandro filaminana.

Efa tena mailo anefa ny teny an-toerana, satria vao tamin’ny tapa-bolana no nahitana baomba iray teo amoron-dalana tsy lavitra io sekoly io. Tsy maintsy napoakan’ny mpitandro filaminana ilay izy tamin’izay.

Fa mbola omaly ihany, nisy zavatra iray noheverina fa baomba ihany koa nampisahotaka ny olona teny Ambatomitsangana. Rehefa nojerena ilay izy dia kitapo, tsy fantatra ny tompony.

r.s.

Des compétents et modérés

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La course à la primature se précise. Les concurrents ne sont plus légion. Sur les quatre noms qui auraient été transmis au Mapar, le plus à même de l’emporter s’il obtient le consensus est l’actuel Premier ministre Omer Beriziky. Il serait pour tous le moindre mal avec son expérience  d’un gouvernement d’union nationale. Proposé par le Pr Zafy Albert, il fut choisi et nommé par Andry Rajoelina Premier ministre.  Le « Prof » le reniera devant des décisions qui ne lui conviennent  pas. Mais Omer Beriziky ne perdra pas sa place et tiendra bon. On met volontiers à son crédit les compromis entre les mouvances politiques dans les situations difficiles. On lui en veut aussi pour ses fuites en avant devant les conflits politiques et devant les décisions unilatérales du président de la Transition. Néanmoins, il a réussi le pari de tenir la Transition jusqu’au bout des élections.

Des compétents et modérés

          Le Bureau permanent de l’Assemblée nationale est en mauvaise posture. Le Conseil d’ Etat va devoir se prononcer sur son cas à cause de la plainte que des députés PMP ont déposé sur l’irrégularité des élections de ses membres. Non seulement, le règlement intérieur n’a pas été voté avant la tenue des scrutins,  mais l’extrait de règlement intérieur utilisé qui a régi les élections n’était pas le bon.  La mainmise du Mapar sur la quasi-totalité des postes risque par conséquent une remise en cause  pouvant lui faire tout perdre. La menace viendrait de la majorité parlementaire  possible de députés hors Mapar. Quoi qu’il en soit, la bataille pour l’obtention d’une majorité à l’Assemblée est loin d’être terminée à cause de la mobilité des indépendants qui vont d’un camp à un autre en fonction de leur affinité et du profit qu’ils peuvent en tirer. Sinon, l’Assemblée s’attend à  être convoquée à une session extraordinaire pour la désignation des deux membres  de la Haute Cour Constitutionnelle de son quota. Une session dont la tenue nourrit les suspicions du Bureau permanent.  Enfin, les limogeages et les nominations  aux hauts emplois de l’Etat continuent d’  alimenter  les conversations du public. Les commentaires constatent que le Président de la République  affiche sa volonté de s’entourer de gens compétents ; et plutôt modérés politiquement. Les remplacements ont surtout concerné le Mapar. La mouvance Ravalomanana n’a guère été inquiétée. Ni par les limogeages, ni par les nominations. En son sein, on se demande  néanmoins si l’ouverture politique du président de la République sera vraiment effective.

Zo Rakotoseheno

Sempama : Claude Raharovoatra, comme Ministre de l’Education Nationale

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Si le nouveau Premier ministre n’est même pas encore identifié, les membres du Conseil National du « Sendikan’ny Mpampianatra Mpanabe eto Madagasikara » (SEMPAMA) ont déjà proposé ce qu’ils pensent être le bon profil pour être le futur ministre de l’Education Nationale. Ainsi, leur choix repose effectivement sur Claude Raharovoatra, qui n’est autre que leur Président National depuis toujours. Ce choix a été annoncé officiellement hier, lors d’une conférence de presse que les représentants du SEMPAMA issus des 22 régions ont organisée « Au bon accueil » d’Ambatonakanga, à l’issue de la cession de ce Conseil National les 3 au 4 mars dernier. En effet, selon les explications, cette décision aurait été motivée par le fait qu’il serait mieux et convenable si ce serait un éducateur expérimenté (qui connaît et qui maîtrise tous les problèmes liés à l’éducation nationale) qui sera à la tête du MEN. « Lors de la 1re république, c’était Laurent Botokeky, un instituteur chevronné (Cadre B) qui a été à la tête de ce ministère. Et l’on constatait ainsi une nette amélioration du domaine de l’éducation malgache. Mais une fois que ce sont ceux des autres domaines qui ont été mis à cette place, voilà où nous en sommes maintenant, à une éducation en déclin. Rendez ce ministère à son propriétaire! », dixit Jaona Patience Raherinirina, porte parole des représentants du Conseil Régional du SEMPAMA. Avant de continuer : « Outre le fait qu’il a été toujours un éducateur chevronné, il possède également un Doctorat en Sciences de l’Education, l’homme de la situation ». Selon toujours les explications, ce choix a été fait dans le dessein de ramener la valeur de l’éducation dans le pays, et ainsi de lutter contre les affectations non conformes perpétuées à l’égard des enseignants FRAM et des Chefs d’établissements dans le domaine.

Arnaud R.

JCI : Vice-président international, en visite à Madagascar

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Le vice-président international de la JCI, Basile Djossouvi, et le président de la JCI Madagascar, Tojo Rakotozafy, à l’aéroport d’Ivato le 5 mars dernier.
Le vice-président international de la JCI, Basile Djossouvi, et le président de la JCI Madagascar, Tojo Rakotozafy, à l’aéroport d’Ivato le 5 mars dernier.
Le vice-président international de la JCI, Basile Djossouvi, et le président de la JCI Madagascar, Tojo Rakotozafy, à l’aéroport d’Ivato le 5 mars dernier.

Le vice-président international de la Jeune Chambre Internationale (JCI), Basile Djossouvi, est en visite officielle à Madagascar depuis le 5 mars dernier. Hier, il était à Toamasina pour constater de visu la situation de l’orphelinat Rayon de Soleil et de l’EPP Manangareza, où la JCI Toamasina a réalisé des projets communautaires depuis l’année dernière. Par ailleurs, une rencontre de ce vice-président international avec les sénateurs jaycees, les autorités et les partenaires de la JCI Madagascar seront au programme de cette visite officielle de cinq jours sur le sol malgache. Notons que Basile Djossouvi, béninois de 39 ans, a été élu vice-président 2014 de la JCI, lors du 68e Congrès mondial qui s’est tenu en novembre 2013 à Rio de Janeiro, Brésil. Sa visite sera également une occasion de participer au reboisement à Iharanandriana, avec tous les membres de la JCI, dans le cadre du projet « JCI thinks green ». Ce jour, une conférence dédiée au grand public se tiendra à la Chambre de Commerce et d’Industrie à Analakely. Les informations sur la JCI, la mission de cette association, ainsi que ses raisons d’être y seront exposées durant cette conférence, cet après-midi.

Antsa R.

Pipeline d’Ambatovy : Le plan de gestion environnementale spécifique, signé

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Le directeur général de l’Office Nationale de l’Environnement (ONE), Jean Chrysostome Rakotoary et le président d’Ambatovy, Mark Plamondon, signant le PGES.
Le directeur général de l’Office Nationale de l’Environnement (ONE), Jean Chrysostome Rakotoary et le président d’Ambatovy, Mark Plamondon, signant le PGES.
Le directeur général de l’Office Nationale de l’Environnement (ONE), Jean Chrysostome Rakotoary et le président d’Ambatovy, Mark Plamondon, signant le PGES.

Après le premier Plan de Gestion Environnementale Spécifique (PGES) relatif à l’usine de transformation d’Ambatovy, signé en novembre 2011 et le second, relatif à la mine,  signé en mai 2013, un troisième PGES d’Ambatovy, cette fois, relatif au pipeline de pulpe, est désormais signé. 

C’est à Toamasina qu’a été signé le 23 janvier 2014, le Plan de Gestion Environnementale Spécifique ou PGES, relatif au pipeline de pulpe d’Ambatovy, le troisième après les deux premiers, respectivement relatifs à l’usine de transformation et à la mine. Le PGES du pipeline fait partie intégrante du Plan de Gestion Environnementale et de Développement Social (PGEDS), qui fait office de « cahier des charges » par lequel Ambatovy s’est engagée à respecter les normes et les principes en conformité avec les conditions d’exécution de son permis environnemental délivré en décembre 2006. Il constitue l’un des cinq plans exigés par le PGEDS pour chaque composante du projet, à savoir la mine, le pipeline, l’usine, le parc de stockage des minéraux et l’extension du port de Toamasina, durant la phase d’opération.

Engagements. Ce document met en exergue les impacts potentiels du pipeline d’Ambatovy durant la phase d’opération et les mesures d’atténuation proposées par la compagnie. Il détaille, par ailleurs, les programmes de surveillance et de suivis environnementaux dans les endroits traversés par le pipeline, et énumère les mesures règlementaires en matière d’environnement, de santé, de sécurité et aussi d’intervention d’urgence qu’Ambatovy s’engage à appliquer. Le PGES du pipeline s’aligne également aux normes internationales comme les normes relatives à la santé et sécurité et de durabilité sociale et environnementale de la Société Financière Internationale (SFI), celles de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), de la Banque Mondiale, ainsi que les Principes de l’Equateur. Aussi, la signature du PGES du pipeline, qui fait suite à des travaux d’analyses approfondies et de visites sur terrain, reflète-t-elle l’engagement de la compagnie à se conformer aux normes et règlementations malgaches en matière environnementale. Les engagements stipulés dans ce PGES seront utilisés par Ambatovy pour cadrer ses activités.

Recueillis par Hanitra R.

« Comportement du manager » : Des étudiants de l’INSCAE réalisent des projets sociaux

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Dans le cadre de leurs études, plusieurs groupes d’étudiants de l’INSCAE ont été amenés à réaliser des projets sociaux, entrant dans le cadre de l’une des matières abordées au cours de leurs études, le « comportement du manager ».

Un nouveau mur pour la crèche Aina. Un premier groupe d’étudiants, baptisé « Fitaratra » a mené des travaux de réhabilitation d’une crèche de l’association AINA à Laniera. Les murs de ladite association ont été complètement rénovés. Cette association prend en charge des jeunes mères entre 15 et 20 ans, afin de leur apprendre à faire face aux difficultés de la vie, pour qu’après, elles puissent être mieux armées. Des responsables de l’association leur apprennent à réaliser des activités simples (artisanat, élevage) tandis que leurs enfants bénéficient d’une éducation élémentaire complète. « Notre but était d’apporter notre touche personnelle, surtout que ce mur de 50m x 20m était déjà dans un état de délabrement avancé. Nous avons réalisé ces travaux du 16 février au 3mars, afin de contribuer aux bonnes actions de l’association », affirment ces étudiants. Il faut souligner que ce projet a été réalisé grâce aux appuis de plusieurs entreprises.

Rénovation du centre Avoko Faravohitra. Un autre groupe d’étudiants de l’INSCAE, quant à lui, a choisi le centre Avoko de Faravohitra pour son projet social. Il s’agit d’un centre de rééducation qui prend en charge les jeunes filles afin de les éloigner de la délinquance, par la voie chrétienne et diverses autres activités tel l’artisanat. Les étudiants ont ainsi – également avec le soutien de plusieurs entreprises – repeint les façades principale et latérale gauches de l’établissement et deux grilles de protection ont été posées. De même, le plafond du salon réservé aux visiteurs, a été réparé. Ces travaux, achevés avant-hier, 5 mars, ont permis à cette structure appartenant au FFPM (Fiombonan’ny Fiangonana Protestanta eto Madagasikara) d’avoir meilleure mine. Une trentaine de jeunes filles y sont actuellement prises en charge.

Réhabilitation de l’EPP Akany Sambatra Itaosy. A l’instar de leurs pairs, un autre groupe de sept étudiants de l’INSCAE, a choisi pour sa part, l’EPP Akany Sambatra Itaosy, pour son projet social dans le cadre de leurs études et notamment, du « comportement du manager ». C’est donc des travaux de peinture de trois salles de classe, du préau et des murs d’enceinte, que ces étudiants ont réalisé. Des vitres ont, par ailleurs, été posées sur les fenêtres qui en étaient dépourvues et le plafond a été réparé. Ces travaux qui ont duré deux semaines, ont pris fin dimanche dernier, 2 mars et ont également bénéficié du soutien de plusieurs mécènes et entreprises.

Arnaud R. – Hanitra R.

Trafic d’or : Scandale en vue à l’aéroport d’ivato

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Vingt kilos d’or en lingots camouflés dans le bagage d’un haut responsable des forces de l’ordre. Les hautes instances étatiques sont avisées de cette fuite…

Alors que toutes les attentions étaient focalisées sur l’arrestation d’une ressortissante Russe en train de faire sortir du pays des reptiles, l’occasion a été saisie par un passeur pour partir sans être inquiété et « presque » inaperçu de l’aéroport d’Ivato avec 20kg d’or en lingots. Il ne savait pas que des « taupes » l’ont observé de près, et pendant toute la journée de mardi suivi ses moindres faits et gestes. Il, un haut responsable des forces de l’ordre dont nous nous abstenons pour l’heure de dévoiler l’identité, a quitté l’aéroport d’Ivato avec 20 kg de ce métal précieux. De l’or qui vaut deux milliards d’ariary si le gramme coûte actuellement 100 000 ariary. Le concerné sert de passeur à un réseau mafieux. Les informations recueillies en haut lieu parlent d’une personne appartenant à la famille d’un haut responsable de la transition comme cerveau du trafic. Le passeur de « haute qualité » n’a été ni fouillé ni enregistré par voie normale. Ceci explique forcément cela. Il a pris le vol régulier de la compagnie African Airways à destination de Nairobi. Il pensait certainement que tout allait bien et le « crime » serait « parfait ». Il avait tort puisque le soir même de ce mardi, les rapports sur ce trafic d’or ont été rendus à toutes les hauts responsables de la République. Reste maintenant à savoir si des mesures seront prises à cet effet. Deux milliards d’ariary sur un seul trafic, une importante somme qui pourrait sauver des milliers de bouches de la misère, nos dirigeants doivent faire leurs preuves quant à la restauration de l’Etat de droit. Si l’Etat avait eu le courage de coller des procès aux « tsimatimanota » du bois de rose, des mesures contre les trafiquants d’or devraient être prises. « Plus jamais la fuite de nos patrimoines ! Nous sommes bien au courant de cette affaire à Ivato et nous en prenons acte. Nous verrons bien la suite… », nous a confié un proche du régime actuel. Les observateurs attendent bien les dispositions prises à Ivato durant le retour au pays du passeur. Enfin, si la chasse aux trafiquants de tout bord tient toujours la route.

Didi Ratsimbazafy

Lutte antiacridienne : Rien à craindre pour cette saison, selon le ministre de l’Agriculture

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Une rencontre des responsables du ministère de l’Agriculture avec les techniciens et les experts de la lutte antiacridienne s’est tenue hier dans les locaux de la FAO (Food and agriculture organization). Une réunion qui avait pour objectif de faire le bilan de la situation acridienne à Madagascar. Depuis le début de la première phase de la lutte antiacridienne en octobre 2013, une surface de 250 000 ha a été traitée, d’après le ministre de l’Agriculture, Rolland Ravatomanga. En effet, cette lutte comprend trois phases. La première concerne la lutte contre l’invasion, jusqu’en septembre 2014 ; la deuxième, de 2014 à 2015 s’opère lors du déclin ; et enfin la troisième phase appelée rémission vise à surveiller la situation de près, même si les menaces seront déjà écartées. Pour la phase 2013-2014, les partenaires techniques et financiers ont déjà fourni un financement de 86 millions USD, si les besoins s’élèvent à 50 millions USD pour cette période. Les négociations pour le retour des bailleurs ont permis d’obtenir cette somme, a affirmé le ministre. Cependant, les financements des deux dernières phases seront encore à trouver.

Efficience. La FAO des Nations Unies est la plus connue dans le monde, dans le domaine de la lutte antiacridienne. C’est d’ailleurs pour cela que Madagascar a choisi de collaborer avec cette organisation. Cette fois, la lutte ne vise pas uniquement à exterminer les criquets, mais en même temps à ne pas nuire à l’environnement, la santé et les activités des paysans. Pour ce faire, les organes de lutte ont choisi d’utiliser des biopesticides. « Les efforts se concentrent actuellement sur la lutte préventive et la maîtrise de techniques antiacridiennes. Nous pouvons assurer qu’il n’y a rien à craindre pour cette saison car la lutte est en bonne voie et les actions seront réalisées à temps pour cette fois », a rassuré le ministre Rolland Ravatomanga. Jusqu’ici, les actions sont concentrées dans les régions Ihorombe, Sud et Moyen-Ouest, pour maîriser les attaques antiacridiennes. Les prochaines zones d’intervention dépendront de l’évolution de la situation, selon le ministre.

Antsa R.