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jeudi, octobre 22, 2026
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COMESA : De nombreuses opportunités pour le secteur privé malgache

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Erick Rajaonary, le PDG du Guanomad était à la tribune du COMESA.
Erick Rajaonary, le PDG du Guanomad était à la tribune du COMESA.
Erick Rajaonary, le PDG du Guanomad était à la tribune du COMESA.

L’intégration régionale est importante pour obtenir une économie d’échelle et faciliter les échanges intra-bloc.

Compte tenu de sa performance, la société Guanomad a été invitée par le Conseil des Ministres du COMESA (Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe) pour assister au 9e Forum de partenariats commerciaux et salon de contacts organisé tout récemment par cette entité à la République Démocratique Congo (RDC). « On peut y tirer de nombreuses opportunités d’affaires pour le secteur privé malgache étant donné le potentiel énorme du marché du COMESA avec 430 millions d’habitants », a déclaré Erick Rajaonary, le fondateur et le PDG du groupe Guanomad, en voulant partager ses expériences à ses pairs.

Facilitateur. Le thème débattu lors de ce Forum est axé sur la « Fusion entre entreprises et innovations, intégrer la compétitivité de l’offre et des chaînes de valeur dans la région du COMESA ». Un autre thème qui a également attiré l’assistance était de stimuler l’investissement dans le secteur agricole. En fait, « il y a une forte demande de produits issus des secteurs agricole et d’élevage sur ce marché gigantesque. Le souci des participants porte ainsi sur le développement des PME œuvrant dans ces secteurs tout en renforçant leur compétitivité et les intégrant dans les chaînes d’approvisionnement et de valeur, et ce, dans le dessein de lutter contre l’insécurité alimentaire », a-t-il annoncé. Dans ce cadre, le COMESA joue un rôle de facilitateur entre l’Offre et la Demande.

Logistique. Le PDG du Guanomad était à la tribune du COMESA lors de cet événement en vue de livrer son opinion et ses attentes face à ces énormes opportunités dans le cadre de l’intégration régionale. Il a évoqué entre autres, le problème de logistique pour faciliter le transport de ses engrais biologiques vers les pays importateurs membres du COMESA comme la Tanzanie. « Le coût du fret y est, entre autres, plus cher qu’en Europe alors qu’on est à côté. Par contre, Maurice qui est aussi membre du COMESA impose une barrière sanitaire importante. Pourtant, l’objectif de l’intégration régionale est d’avoir une libre circulation de biens et des personnes », a –t-il expliqué. En tout cas, il a obtenu de nombreux contacts et une ouverture de marché, à la suite de sa participation.

Marché dynamique. Nombreuses sont les solutions avancées. Il s’agit entre autres, de la mise à jour d’une base de données en termes d’approvisionnement de matières premières pour Madagascar. La création d’un marché dynamique permettant de faire intervenir les grands acteurs tels que les grandes chaînes de distribution et le PTA Bank, le partenaire du COMESA, n’est pas en reste, à part l’uniformité des réglementations de tous les pays membres. « On a convenu qu’il faut valoriser les chaînes de valeur au sein de ce bloc pour que les matières premières locales soient exploitées sur place afin de créer de la valeur ajoutée. Il faut ensuite faire en sorte que la population de la région consomme les produits finis », a conclu Erick Rajaonary.

Navalona R.

SAF Fjkm à Mananjary : Des activités très prometteuses pour des aménagements de territoires

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À Mananjary, le SAF Fjkm œuvre sur plusieurs plans dans le dessein de réduire les Risques des Catastrophes. Dans ce sens, il a proposé un nouveau calendrier cultural en introduisant des semences, à savoir le paddy à cycle court (FOFIFA 160 et X265), aux paysans d’Anakatrika (dans la commune rurale d’Anosivelo), dans le district en question, puis, l’aménagement du périmètre rizicole en réhabilitant les infrastructures hydro-agricoles existantes, ainsi que la construction d’autres ouvrages annexes. En effet, l’intervention du SAF Fjkm en termes d’aménagement physique du périmètre a été faite en deux étapes, dont la première est la prise en charge par le projet P-CAPSAR, en rehaussant en un niveau plus de 1,2 m la hauteur de l’ancien barrage en terre qui a cédé, faute d’entretien, de réhabiliter 600ml des canaux en terre, ainsi que de construire quatre bâches en béton armé. Dans tout ceci, le but est d’assainir en eau une surface d’environ 20 ha au voisinage immédiat des infrastructures. Cette situation a été aussi améliorée par la prise en charge du projet PARCS pour arriver au niveau de plus de 3 m au-dessus de l’ancien niveau, d’avoir 1300 ml des canaux en terre fonctionnels, une cinquième bâche en béton armé, et également de colmater des brèches sur la rivière pour amener l’eau jusqu’au bout des rizières (vers le village de Mandatsa, toujours dans le district de Mananjary). Ainsi, au total, le SAF Fjkm a mobilisé environ 10 000 HJ (Homme/jour) de paysans, et plus de 2000 HJ des ouvriers spécialisés venant du même district. A noter que certains travaux d’amélioration et de maintenance ont été faits par l’initiative locale. Ainsi, selon les explications, les paysans, par leurs initiatives personnelles, ont pu réaliser des travaux équivalents à plus de 1000 HJ. « Et ils continuent toujours d’identifier et de réaliser d’autres travaux avec l’encadrement technique du SAF Fjkm », affirment les responsables de cette association religieuse.

Arnaud R.

Tapatapany

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# – Tetezan’i Sambirano. Camion lehibe iray mpitatitra hasy no nivadika teo amin’ny fidirana ny tetezana. Ny alin’ny zoma teo, tany amin’ny sivy ora sy sasany alina, no nitrangan’izany ,  ary ny sabotsy maraina tamin’ny telo ora maraina vao afaka. Araka ny vaovao azo teny an-toerana dia ny « ballotage » no niavian’ny loza

# -Sambava. Zazalahy 4 taona  maty voadonan’ny fiara. Fiara tsy mataho-dalana 4×4 iray no nidona tamin’ny andrin-jiron’ny JIRAMA ny alahady lasa teo. Nisy zazakely vao efa-taona monja koa voafoka niaraka tamin’ilay Poteau tao ka maty tsy tra-drano. Lasa nandositra moa ilay mpamily ary mbola ifampitadiavana hatramin’izao.

#- Antsiranana.  Mpianatra teny amin’ny faritry ny Oniversité no voadonan’ny fiara ka tapaka ny tongony. Nitokona noho izany ireo mpianatra namany ka nanambara  fa tokony tsy ho azon’ny fiaran’olon-tsotra  atao intsony manomboka izao ny mivezivezy eny amin’ny faritry ny Oniversité.

# – Nossy-be. Jiolahy nitsoaka maty tany anaty hantsana. Roa lahy no nentin’ireto zandary hanoro ny namany ka teny an-dalana no niporitsaka nirifatra ity jiolahy iray. Tsy fantatra na noho ny hamaizana fa dia nivarina tany an-kady ilay olon-dratsy ary maty vokatry ny fianjerana.

Nangonin’  i Alem

Nouveau Premier Ministre : La Majorité présidentielle dans l’expectative

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Les députés de la PMP excluent toute éventualité d’une troisième voie suicidaire dans la nomination du futur PM.
Les députés de la PMP excluent toute éventualité d’une troisième voie suicidaire dans la nomination du futur PM.
Les députés de la PMP excluent toute éventualité d’une troisième voie suicidaire dans la nomination du futur PM.

La Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP) maintient son choix sur le Dr Jules Etienne Rolland en excluant toute éventualité d’une troisième voie.

Stand by dans le processus de nomination du nouveau Premier ministre. Les discussions n’avancent pas depuis le dernier Conseil des Ministres de jeudi dernier durant lequel le président Hery Rajaonarimampianina a accordé une prolongation à l’actuel gouvernement dirigé par Omer Beriziky. Tout en affirmant qu’il ne sert à rien de se précipiter dans la nomination du futur chef du gouvernement. Dans les coulisses, on apprend que le nouveau président pourrait reconduire Omer Beriziky, avec certains membres de son gouvernement qui ont fait preuve d’efficacité pendant les deux ans de la transition consensuelle et inclusive. Interrogés sur cette éventualité qui semblerait être cautionnée par la communauté internationale qui veut la stabilité, des proches de l’actuel locataire de Mahazoarivo se défendent de commenter. Par ailleurs, la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle semble être dans l’expectative. Et ce malgré le fait que les députés membres de cette plateforme maintiennent leur choix sur le Dr Jules Etienne Rolland qui bénéficie également du soutien sans faille des proches conseillers du président Hery Rajaonarimampianina.

Troisième voie suicidaire. Les députés membres du PMP ne sont pas partants pour une troisième voie qu’ils considèrent comme un choix politique suicidaire pour le président de la République. « Une dérogation de la part du président à l’article 54 de la Constitution serait traduite précocement comme une immaturité politique. », estiment certains d’entre eux. Avant de prévenir : « Au contraire, s’il opte pour une troisième voie en tournant le dos à la PMP qui détient actuellement la majorité avec plus de 95 députés, ce sera l’instabilité politique totale car il n’aura aucune base parlementaire. » La PMP pense que le Dr Jules Etienne Rolland présente le bon profil pour être le Premier ministre. « C’est un homme rassembleur qui a su mettre à ses actifs 95 députés au sein de la PMP. Il est aujourd’hui la croisée de tous les chemins. Son affiliation à la réussite du président Hery Rajaonarimampianina fait qu’il est destiné à travailler avec ce dernier. On le connait davantage par le cordon ombilical, le destin commun qui le lie au président Hery Rajaonarimampianina en lui donnant son numéro 3 gagnant. C’est un tandem naturel et incontournable pour sortir le pays du marasme économique. Le Dr Jules Etienne est un outil précieux entre les mains du président pour cimenter les différentes entités en vue de la réconciliation nationale.», soutiennent les députés de la Majorité présidentielle.

RAJAOFERA Eugène

Certificat foncier : Une garantie pour accéder au financement

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Les Institutions de micro-finance (IMF) reconnaissent la valeur juridique du certificat foncier délivré par les guichets fonciers communaux, dans le cadre de la gestion foncière décentralisée. Les détenteurs de ce certificat foncier ne se limitent plus ainsi à la sécurisation sociale de leur terrain en procédant à la demande cet acte de propriété mais ils commencent à le valoriser en l’utilisant comme garantie pour pouvoir accéder au financement auprès des IMF.

Extension. C’est le cas, entre autres, des paysans dans la zone de Sahamaloto, à Amparafaravola, où il y a quatre guichets fonciers communaux mis en place dans le cadre d’une convention signée entre le projet BVPI financé par la Banque Mondiale et le Programme National Foncier (PNF). Nombreux sont les paysans qui demandent des financements auprès des Institutions de micro-finance en vue de s’acquérir entre autres des motoculteurs pour l’extension de leurs activités agricoles. Notons qu’une pré-étude sur l’utilisation du certificat foncier a été prévue en partenariat avec la Banque Mondiale, mais cette activité est en stand-by faute de financement à cause de la crise. Néanmoins, le PNF s’est engagé à sensibiliser la population cible de valoriser cet acte de propriété pour assurer un développement local.

Reboisement. Quant aux paysans habitant à Marovoay où huit guichets fonciers communaux ont été installés, et ce, toujours via la convention signée entre le projet BVPI et le PNF, ils sont motivés à demander de certificats fonciers dans le dessein de valoriser leurs terrains une fois sécurisés. Le PNF évoque que 2 233 demandes ont été reçues depuis janvier 2012 auprès de ces huit guichets fonciers communaux. Le nombre de parcelles reconnues est de 1 089 tandis que les certificats fonciers édités sont au nombre de 835, pour cette même période. Les détenteurs de cet acte de propriété se lancent ensuite dans le reboisement afin de protéger les bassins versants et lutter contre l’ensablement des rizières. Par contre, une Institution de Micro-finance locale n’accepte pas encore le certificat foncier comme garantie alors que d’autres n’en font aucun refus. Elle reconnaît bien sa valeur juridique mais elle se soucie du problème de mutation de terrain avec de longues procédures en cas de non-remboursement de ses clients, a-t-on conclu.

Navalona R.

Ambanja : Intervention de la gendarmerie, vindicte populaire évitée

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Ne se contentant pas de voler le propriétaire, il voulait également violer une enfant

La nuit de vendredi dernier, un bandit s’est introduit dans une maison à Marovato Ouest dans le district d’Ambanja. Une fois à l’intérieur, le cambrioleur menaça la propriétaire en lui demandant de lui remettre l’argent. Et le voleur ne s’est pas contenté d’une maigre somme que lui a remise la victime. Il a ramassé tous les objets de valeur. Avant de partir avec ce qu’il a pris, une mauvaise idée a germé dans son esprit. Le malfaiteur voulait joindre à son acte de banditisme : un viol. La fille de sa victime se trouvait devant lui. Et il allait passer à l’acte. Le père réagit en lui assénant un coup de sagaie. Et le bandit a perdu la vie. Conscient de son acte, ce même père, de surcroît victime d’un cambriolage, s’est précipité à la gendarmerie du coin, relatant tout ce qui s’est passé. Entre temps, informés, les proches du bandit tué, au nombre de six, armés de sagaies, selon les informations, convergeaient vers le lieu pour régler leur compte à celui qui a tué leur parent. Heureusement, sur le qui-vive, la gendarmerie était déjà sur place pour les dissuader de ne pas commettre l’irréparable. Finalement, tout est rentré dans l’ordre. Une vindicte populaire évitée de justesse. Ces derniers mois, un petit rien poussait une population se sentant oubliée par les responsables, à commettre un acte de barbarie allant jusqu’à des lynchages, dénoncés par les observateurs avertis.

r.s.

Ambatomirahavavy : Fatin-dehilahy may sy feno ratra

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Ny rahalahiny no nampandre ny manam-pahefana ny sabotsy maraina lasa teo raha handeha hitsidika ity rahalahiny, tsy fantatra marina ny fisehoan-javatra ny alin’ny zoma fa dia ny razana efa mivalampatra  tety antokotany ary mbola mitototra tahon-katsaka  no novantanin’ity farany. Mbola toka-tena moa ity tovolahy ity ary mipetra-drery, ny manodidina rahateo koa tsy nisy naheno na inona na inona ny alina.

Ny ahafantarana fotsiny hoe fanafihan-jiolahy dia ny fahitana ny razana may sy misy ratra ary efa tsy tao an-trano  intsony. Vao nandre izany moa ny tompon’andraikitra teo antanàna dia niantso ny zandary sy ny dokotera amin’izay mety ho niavian’ny fahafatesana. Entana maromaro toy ny televiziona  écran plat roa,  subwoofer ary panneaux solaires, izay marihina fa entana anisan’ny sarobidy tao antrano. Efa noraisin’ny borigadin’ny zandarimaria eny an-toerana moa ny raharaha amin’ny fitadiavana izay mety ho nahavanon-doza.

ALEM

Football : Le CNaPS Sport se réorganise !

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Rado (N°10) a maintenant besoin de plus de temps pour retrouver sa place de meneur.
Rado (N°10) a maintenant besoin de plus de temps pour retrouver sa place de meneur.
Rado (N°10) a maintenant besoin de plus de temps pour retrouver sa place de meneur.

La première sortie du CNaPS Sport après sa série de démission au sein de son staff technique a quelque peu laissé le public sur sa faim. La revue d’effectif initié par l’Espagnol Gonzalo et son adjoint Rafa Rakotoasimbola s’est soldée par une petite victoire aux tirs au but contre, il est vrai, une entreprenante sélection de Toamasina.

Le CNaPS Sport nouveau est arrivé ! Même si le onze majeur reste difficilement cernable, l’équipe est en train de se chercher une âme. Voire un nouveau souffle après cette élimination contre les Mozambicains de la Liga Desportivo Muculmana en ligue des champions d’Afrique.

Cartes prudence. Certes, ce CNaPS Sport version Gonzalo a de quoi rassurer mais il manque encore ce dernier coup de rein pour faire la différence.

Dimanche au terrain de SOS Village d’Enfants et devant une sélection tamatavienne bien décidée à jouer le jeu, le CNaPS Sport ou plutôt Gonzalo a joué la carte prudence en faisant d’emblée confiance aux anciens de l’Académie Jean Marc Guillou. Et si Michael est de loin le meilleur joueur sur le terrain, Toby avant qu’on ne le remplace par Jean Ba, a montré qu’il a sa place dans l’équipe. Pour rester dans les rangs de l’Académie Ny Antsika, Tovo qu’on a mis au milieu conserve encore de beaux restes mais il fut moins efficace que lorsqu’il se trouve sur les côtés. Là, où la concurrence fait rage avec notamment, Jimmy, Shina et surtout Njiva qui a gagné en galon auprès de Gonzalo. Ce dernier en fait une de ses armes sécrètes avec  Pierralit, Michael, Ando, Elysée, Tojo Kely, le gardien Leda, auteur de deux arrêts réflexes au cours de la séance de tirs au but gagnée par les caissiers par 4 à 2.

Bref des hommes qui ont occupé le plus important temps de jeu dans une formule où tout le monde devait jouer.

On peut citer aussi Jimmy Simouri et Rado, deux hommes qui paient au prix fort leur temps de jeu nettement insuffisant et qui ont du mal à retrouver leur efficacité.

Petits souliers. Ce manque de confiance affecte également Shina remis à la pointe du combat par Gonzalo mais qui n’a jamais su percuter comme le faisait jadis un Niasexe également dans ses petits souliers comme son ami Nono. Ces derniers sont plutôt habitués à être servis que servir mais comme le jeu du CNaPS Sport s’organise de plus en plus à partir de l’arrière, ils ne parviennent pas à convaincre.

Les lacunes, car il en subsiste quelques-unes, se trouvent plutôt sur la défense gauche avec un Ronald qui ne savait plus quoi faire comme le montre sa manière de mettre à l’envers son short. Un acte volontaire, semble-t-il, pour contrecarrer les fameux gris-gris qu’il met pour le compte de ses adversaires, mais c’était tout de même un peu gros.

Et après cette revue d’effectif, on espère que Gonzalo et Rafa vont maintenant trancher dans les vifs du sujet. On sera ainsi fixé sur le sort de ceux qu’on n’utilisait plus comme Maurice et le gardien Patrice mais également Sôla qu’on a fait entrer pendant seulement quelques minutes.

Si la CNaPS veut réellement avancer, il doit faire fi de toutes autres considérations. Entre le sport et le social, son gagne-pain habituel, il va falloir choisir.

De toute évidence, le nouvel entraîneur espagnol a tout l’air de ne faire qu’à sa tête. La marque des grands en fait comme un certain Mourihno. Et c’est tant mieux pour le groupe.

Clément RABARY

A l’heure de la réconciliation

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Le Conseil du CRN (Conseil  pour la réconciliation nationale) du  Pr Zafy Albert, ancien président de la République,  est sur le même diapason que Hery Rajaonarimampianina sur le chapitre de la réconciliation nationale. Il organise à partir d’aujourd’hui  pour deux jours des assises sur ce thème. Le CRN est convaincu que ses objectifs et celui du nouveau président de la République visant à construire une nation qui respecte la cohésion sociale, la réconciliation nationale et un développement ouvert à tous, se rejoignent.

A l’heure de la réconciliation

         Fort de ce constat, le CRN est favorable à la mise en place d’une autorité de l’Etat pouvant garantir les droits politiques, économiques, sociaux et culturels du citoyen sans distinction. Mieux, le CRN estime que la mise en place d’une nation unie, égalitaire et pacifique,  doit apparaître dans le choix de la réconciliation nationale aspirée par la population. Il en est de même de la lutte contre l’enrichissement illicite et la répartition inégalitaire au profit d’un individu. A vrai dire, le CRN se réveille de son long sommeil avec le soutien qu’il apporte au programme de Hery Rajaonarimampianina et aux assises sur la réconciliation qu’il organise.  On se rappelle que  le Pr Zafy Albert  n’a guère été favorable à la tenue des élections présidentielles qu’il ne considérait pas comme prioritaires par rapport  au référendum sur la Constitution et la réconciliation nationale.  Sa mouvance n’y a pas participé bien que Tabera Andriamanantsoa, un de ses lieutenants ait figuré parmi les candidats. Ce rapprochement du CRN envers le nouveau pouvoir en place traduit une volonté de soutien sinon de reconnaissance envers le président de la République.  Ainsi, après la mouvance Ravalomanana qui n’a pas caché sa sympathie envers le programme du nouveau président de la République,  le CRN du Pr Zafy Albert  lui entame le pas en affichant son appui au nouveau pouvoir.  La seule force politique qui semble être en retrait  par rapport à la situation est la mouvance du président Didier Ratsiraka. Elle n’est pas cependant hostile à la réconciliation car c’est dans ce but que l’Amiral a regagné de nouveau son pays sur l’invitation du FFKM  l’année dernière. L’échec des négociations pour cause d’absence de Marc Ravalomanana  à la réunion des quatre qui fut  suivi  de l’annulation sous la pression internationale de sa candidature à la présidentielle a conduit  l’ancien président de la République à évoluer en marge des élections. Jusqu’à présent, ni lui ni sa mouvance ne se sont encore prononcés  sur l’élection de Hery Rajaonarimampianina à la tête de l’Etat. L’heure est cependant à la réconciliation. L’objectif est suffisamment  puissant  pour séduire  et rassembler la classe politique  autour du projet de construction d’une nation forte et unie.  Hery Rajaonarimampianina  tend ses bras. Il a montré à travers son discours d’investiture  qu’il est favorable à l’ouverture politique.

Zo  Rakotoseheno