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jeudi, octobre 22, 2026
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Gouvernance administrative : Mauvais points pour l’administration publique malgache

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MinisteresPolitisation, lourdeur administrative et mauvaise qualité de service, corruption, absentéisme, l’administration publique malgache est rongée par des maux que les régimes successifs n’ont pas réussi ni à assainir ni à améliorer à un niveau acceptable.

L’état des lieux de la gouvernance administrative réalisé  par le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) dans le cadre de l’élaboration du document d’orientation stratégique (DOS) sur la gouvernance à Madagascar, est la confirmation de ce qui se vit quotidiennement par les administrés. Les services publics ne répondent pas aux attentes de la population et les dysfonctionnements sont observés dans divers domaines (santé, justice, éducation, sécurité, etc.) amenant les administrés à dresser un mauvais portrait de l’administration. Ce DOS met le doigt sur les maux qui rongent l’administration publique malgache, caractérisés par une mauvaise qualité des services rendus par l’administration,  un absentéisme élevé qui témoigne du défaut de culture de la redevabilité et une absence de culture du résultat. En effet, avec un taux d’absentéisme élevé observé dans l’administration, les impacts se reflètent inévitablement sur la productivité des services publics du fait de l’absence de nombreux fonctionnaires de leur poste au moment où les administrés ont besoin de leurs services. Autant de dysfonctionnements qui sont à l’origine d’une perte de confiance des administrés en l’appareil étatique.

Corruption et politisation. En outre, la politisation a mené vers une perte de certaines valeurs.  Elle « influence le mécanisme d’accès à la haute fonction publique » et « les écoles nationales et instituts publics ne constituent plus les plates-formes privilégiées d’accès à des hautes fonctions. De ce fait, les valeurs essentielles aux hauts fonctionnaires de l’administration tels que le sens de l’Etat et du service public, fondées sur la responsabilité, la neutralité, la performance et le désintéressement se perdent », note le DOS, constatant dans son état des lieux, le déclin de la notion de haute fonction publique.

Mais par-dessus tout, la corruption représente sans doute le plus grand fléau qui gangrène l’administration. En effet, on observe de sérieux dysfonctionnements dans la gestion des ressources et la gestion de l’argent public, affiche une certaine opacité, sinon une opacité certaine. De l’autre côté de la barrière, la pratique de la corruption touche plus de la moitié des administrés qui ont recours aux services des agents de l’Etat. L’enquête menée dans le cadre de l’élaboration du DOS le démontre bien, car au cours de cette étude, 54 % des répondants affirment avoir payé un pot-de-vin au cours des 12 derniers mois pour accélérer le processus en leur faveur et 20 %  estiment que cette pratique est le seul moyen d’obtenir satisfaction.

Objectif ultime. L’autre volet non moins important est la gestion des ressources humaines, laquelle s’apparente davantage à une gestion de personnel qu’à une gestion des ressources humaines de l’Etat. Ce volet se concentre plus aux promotions et affectations qu’à la création des bonnes conditions de performance des services publics. Par ailleurs,  le corporatisme n’est pas pour arranger la situation. « L’organisation par corps crée des disparités dans les indices et la structure des grades. Les facteurs  de motivation, tels que l’évolution des postes ou la séparation du grade et de l’emploi, sont insuffisants. Cela ferme toute nouvelle voie de promotion professionnelle et réduit la lisibilité des carrières, faute de mobilité et de valorisation de l’expérience.  La culture du résultat, fondée sur la notion de programme et de mission est ignorée. Cela se voit à travers le système de notation complaisant et la performance réelle et le mérite authentique ne sont pas reconnus », a-t-il été souligné. Autant de maux qui nécessitent d’être soignés en mettant en marche un meilleur système de bonne gouvernance, l’objectif ultime de l’élaboration du document d’orientation stratégique élaboré par le CSI.

Hanitra R.

Région Melaky : Les députés réclament son développement

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Les 5 députés (Maintirano, Antsalova, Ambatomainty, Morafenobe et Besalampy) élus dans la région Melaky montent au créneau. Ils revendiquent la restitution du « Dina ny Melaky » piloté par le fameux Fohara. « Avec le retour de ce « Dina », la région Melaky ne sera plus une zone rouge », martèle le député d’Antsalova, Maurice Ramarolahy. Par ailleurs, ces élus réclament que les 50% du DAP (Droit d’Accès au Parc) collectés sur le « Tsingy de Bemaraha » soient versés dans les caisses de la région. « Nous n’avons rien gagné sur l’exploitation du fer de Soalala. Cette fois-ci, l’exploitation de Bemolanga et de Tsimiroro doivent profiter à notre région », estime l’élu d’Antsalova. A noter que les 5 députés de la région Melaky qui sont issus des différentes entités politiques ont su placer l’intérêt de leur région sur celui de leur entité politique d’origine.

RAJAOFERA Eugène

Toliara : Améliorer la nutrition des enfants démunis

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Une alimentation saine et équilibrée. C’est ce dont bénéficieront les enfants démunis pris sous les ailes de l’ONG Mondobimbi Tafita à Toliara. Ce, suite à un partenariat entre la fondation Telma, la société Guanomad et l’ONG. Celle-ci s’occupe actuellement de 250 enfants dont 80 en internat. Scolarisés, ils bénéficient, par ailleurs, de diverses activités d’apprentissage et d’orientations professionnelles. Mais en raison de l’insuffisance de ses ressources, l’ONG a dû fermer la cantine scolaire dont bénéficiaient les enfants en internat. Ce ne sera donc plus le cas pour cette année, avec le soutien venant de ses deux partenaires, lesquels feront parvenir à partir de ce mois de mars, des denrées alimentaires non périssables à savoir 500 kg de riz et 80 kg de pois secs, pour permettre à la cantine de servir à nouveau des repas aux enfants. La convention pour sceller ce partenariat a été signée vendredi dernier à Toliara.

Hanitra R.

Mamy Ravatomanga : Poursuivi pour blanchiment de capitaux et trafics de bois de rose

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RAVATOMANGAPour la première fois depuis que cette affaire soit rendue publique, le Procureur général près de la Cour d’Appel, Randrianasolo Jacques sort de son silence.

L’interdiction de sortie du territoire prise contre l’homme d’affaires, Mamy Ravatomanga attire depuis quelque temps l’attention des observateurs. Pour la première fois depuis que cette affaire est rendue publique, le Procureur général près la Cour d’Appel, Randrianasolo Jacques sort de son silence afin d’apporter des éléments d’éclaircissement sur cette affaire. A noter que c’est lui qui a sorti cette IST contre cet homme d’affaires connu comme étant un proche du président de la Transition, Andry Rajoelina. Au cours d’une interview, le Procureur général a démenti l’information selon laquelle d’autres personnalités politiques dont un député nouvellement élu, sont également frappés par une IST. Pour le moment donc, Mamy Ravatomanga constitue l’unique personnalité frappée par cette mesure. Contrairement aux rumeurs, les Jaona Elite, Lahisoa Jean Pierre et Haja Resampa ne sont pas frappés par une interdiction de sortie du territoire, du moins pour le moment. Selon le procureur Général, seules les personnalités soupçonnées d’être impliquées dans des affaires correctionnelles ou criminelles sont passibles d’être frappées par cette mesure. Une mesure qui peut être demandée par l’Etat, un simple citoyen, une entreprise, le SAMIFIN ou le Bianco.

Intégrité. D’après les explications de Randrianasolo Jacques, Mamy Ravatomanga serait en effet poursuivi pour blanchiment de capitaux et trafics illicites de bois de rose. Ce Procureur Général connu pour son intégrité et sa loyauté a cependant déclaré que contrairement aux rumeurs, il n’y a pour le moment aucun mandat d’arrêt lancé contre cet homme d’affaires. Et lui de laisser entendre au passage que le dossier concernant cette affaire est actuellement traité au niveau de la Chaîne pénale. Hier, nous n’avons pas pu confirmer si Mamy Ravatomanga a été auditionné ou non auprès de cette Juridiction. Pour ce qui est du retour au pays de l’ancien président, Marc Ravalomanana, le procureur Général près de la Cour d’appel persiste et signe sur la nécessité du respect de la loi. « La Justice malgache l’a déjà condamné, une décision de Justice doit être appliquée, il doit être arrêté à son arrivée », estime Randrianasolo Jacques, tout en incitant la population à arrêter les polémiques autour de cette affaire. Une déclaration qui laisse apparaître que les techniciens de Droit optent pour le respect de la loi en vigueur. Reste à savoir si les tenants du nouveau régime qui semblent favoriser le retour de « Dada » partagent la même position. Histoire à suivre.

Davis R

Andravoahangy : Mpamongady voaroba

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Mpamongady iray no norobain’ny jiolahy mitam-basy ny alin’ny zoma lasa teo. Vola 10 tapitrisa ariary no lasan’ireo tamin’izany. Tonga teny ihany ny mpitandro ny filaminana fa efa tafaporitsaka avokoa ireo tompon’antoka. Na izany aza anefa dia nisy olona telo nampiahiahy ka nosamborina nandritra ny fisafoana ny manodidina. Isan’ny nentina teny amin’ny biraon’ny pôlisy ihany koa ny mpiambina.

D.R

Andoharanofotsy : Fiara nahafaty olona, nitsoaka

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Lozam-pifamoivozana niseho ny asabotsy alina teo tetsy Ifarihy RN60 PK02+800, fiara tsy fantatra no nandona ity ramatoa dia lasa nandositra , tsy tena nisy nahita marina ny zava-nitranga , ny andro rahateo koa efa somary hariva ihany ,satria efa nanodidina ny tany amin’ny sivy ora alina tany ho any.Ny nanaitra ny olona  dia ny nahita ity ramatoa efa mivalampatra eo amin’ny arabe ka tohina avokoa ireo nahita ny razana izay vaky loha ary dia nipotsaka teo amin’ny arabe ny atidohany, tsy nisy ny fiala-nenina azo natao, fa dia nalefa eny amin’ny tranompaty eny amin’ny hopitaly HJRA ny razana tao aorian’ny fitsirihana nataon’ny dokotera sy ny zandary teny an-toerana. Ny tena nananosarotra dia  ny tsy fisian’ny taratasy nahafantarana azy teny amin’ity maty ,fa ny hany fantatra dia manodidina ny telopolo taona eo izy ity ary mirefy 1,50m ny halavany ary somary zarazara hoditra. Efa eo am-panaovana ny fanadihadiana ny zandary eny an-toerana amin’izay mety hahafantarana ny fiara nahavanon-doza . Mbola hanentanana antsika mpamaky ihny koa amin’ny toe-javatra tahak’izao fa ilaina hatrany ny mitondra karatra na taratasy hahafantarana ny olona iray any aminy indrindra ny andro rahateo alina ka rehefa sendra ny patsa iray tsy omby vava tahak’izao. Tsy fantatra hoe iza na avy aiza, na ny fianakaviana akaiky ary dia mety ho tojo fahasahiranana raha sendra avy lavitra no fihaviana.

ALEM

« Oui, je le veux ! » : Les moyens avant tout pour un mariage de rêve !

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Le mariage est un jour unique dans la vie, donc, il faut qu’il soit réussi.
Le mariage est un jour unique dans la vie, donc, il faut qu’il soit réussi.
Le mariage est un jour unique dans la vie, donc, il faut qu’il soit réussi.

Il ne faut pas précipiter les choses pour réussir son mariage. L’implication du couple est surtout nécessaire.

Avoir un beau mariage, être la princesse d’un jour, c’est le rêve de toutes les jeunes filles du monde. Même certaines femmes qui n’ont eu l’occasion de le vivre, en rêvent encore. Pourtant, rêver, c’est toujours plus facile que réaliser. Et un mariage reste un projet qui ne se prépare pas du jour au lendemain, mais pendant des mois, voire des années pour certains. Un gros investissement venant des deux êtres qui veulent se dire : « Oui, je le veux !» est donc nécessaire. Quand on dit investissement, ce qui vient en tête en premier, c’est le budget. « Où trouver tout l’argent nécessaire ? ». Car la réalisation d’un mariage dépend du budget pour que ce jour soit inoubliable, ou, dans le pire des cas, regrettable. En fait, en matière d’argent, pour certaines personnes, les dépenses à effectuer ne seront jamais assez pour réaliser ce beau rêve. Mais pour d’autres, l’essentiel est qu’il soit fait, plus complexe ou plus simple. Améliorer afin de personnaliser ce jour-J est toujours la chose à faire, mais il faut surtout penser aux moyens.  Ceci étant, les bases de calcul devraient considérer les alliances,  les moyens de transport (pour la tête de cortège), le frais de l’endroit ou de l’espace choisi pour la festivité, les vêtements (au moins la robe et le costard), ainsi que les prix des menus.

Evolutions technologiques. L’existence du Salon du mariage qui s’est tenu au Palais des Sports et de la Culture très récemment a donc été une source d’informations importante pour donner une certaine piste à ceux qui veulent faire un mariage réussi. Ainsi, quelques exemples de prix ont été prélevés pour en arriver à avoir le budget total nécessaire. Pour commencer, le prix des alliances grimpe au-delà de 500 000 Ar. Pour ceux qui veulent avoir une belle voiture en tête de cortège, celle-ci se loue en général à partir de 240 000 Ar. En ce qui concerne les habits, une robe de mariée s’achète à partir de 600 000 Ar, selon le modèle choisi. Un peu pareil pour le smoking du futur marié. Pour l’endroit où le festin aura lieu, les prix considérés ici sont ceux d’un espace sis aux périphéries de la capitale 🙁 pour le pack incluant les menus au complet et le gâteau du mariage), il faut payer 33 000 Ar la personne. Et si le couple choisit de ne louer que la salle, avec 150 invités, il devra payer 600 000 Ar. Dans ce cas, le menu par personne s’achète à 20 000 Ar dans le même endroit. Et ce sera 4 000 Ar la portion du gâteau de mariage. A part tout cela, il y a encore les divers, incluant les invitations, les décorations, et les animations diverses pendant le jour-j. En somme, ceux qui veulent organiser leur mariage devront avoir, de un, un peu plus de temps pour les préparations, et de deux, un certain moyen. Cependant, il faut souligner que les prix donnés ci-dessus ne sont que des exemples, il peut y avoir beaucoup de variations en fonction du temps, de l’endroit, et du nombre d’invités. Au fil des années, l’organisation d’un mariage a connu beaucoup évoluer, surtout sur le plan technologique, et l’inflation se constate également. Mais qu’il soit simple ou complexe, l’essentiel, c’est qu’il soit fait avec beaucoup d’amour.

Arnaud R.

Agriculture: Les paysans du Vakinankaratra pénalisés par le mauvais état des pistes rurales

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Un camion transportant du bois carré s’enlise dans la boue.
Un camion transportant du bois carré s’enlise dans la boue.
Un camion transportant du bois carré s’enlise dans la boue.

Depuis 2009, il n’y a pratiquement pas eu de travaux d’entretien des pistes et  routes d’intérêt provincial dans la région Vakinankaratra

On ne gagne pratiquement rien, mais on ne peut pas également abandonner notre métier de producteur de pommes, car c’est ce que nous faisons depuis des décennies » déclare Rakotoarisoa  J, quinquagénaire, producteur de pommes dans la petite bourgade d’Antanikatsaka, une  commune rurale,  qui, avec celles de Soanindrariny, de Sahanivotry et d’Ambatomena sont les championnes du  District d’Antsirabe 2, dans la région  Vakinankaratra  en matière de  production de pommes . Et il  est bien placé pour parler de la situation de la filière « pomme » dans cette région car il a fait ce métier depuis des décennies.  Il a encore à sa tête les temps glorieux de la première République et même d’une partie de la deuxième et de la troisième où il était très facile d’acheminer la production aussi bien vers Antsirabe que vers Antananarivo, car en ces temps-là, les pistes et autres routes étaient régulièrement entretenues. A un certain moment, l’ancien Président Ravalomanana avait même un projet ambitieux de réhabilitation totale de l’axe Soanindrariny Antsirabe I pour faciliter la collecte des fruits en vue de leur exportation via un « hub » que le patron de l’Empire Tiko projetait de monter à Ambohimandroso.

Etat lamentable. Un projet que l’ancien Président de la République a  probablement emporté à son exil  en  Afrique du Sud. Mais en attendant  son éventuel retour, les paysans souffrent énormément de l’état lamentable des principales  routes rurales d’acheminement des produits. Entre Sahanivotry et Soanindrariny, en passant par Antanikatsaka, une portion de 12 kilomètres, par exemple, les camions mettent actuellement plus de six heures pour passer. A chaque période de pluies,  les voitures légères et les 4×4 ne passent plus, même les Renault Super Goélette qui font office de taxi-brousse et dont les conducteurs connaissent parfaitement les routes ne font plus ce trajet qui est pourtant très utile dans la mesure où l’essentielle de la production de pommes s’y trouve.  Quant aux camions, ils n’arrivent pas à passer sans l’aide d’une main d’œuvre locale qui, à chaque passage s’efforce à combler les trous en utilisant les moyens du bord, en l’occurrence des bêches  et de  paniers et des graviers. Et ils se font payer au prix fort  en demandant 25 000 ariary à chaque intervention. Et comme il en faut au moins 4 pour arriver au bout des 12 kilomètres,  ces interventions font évidemment monter les prix des transports.

Vente à perte.  Des coûts exorbitants qui sont supportés au final par les producteurs. En effet,  ces derniers sont obligés de payer 2 000 ariary par caisse de pommes, rien que pour le transport. Ce qui les oblige parfois à vendre à perte car une fois arrivée à Anosibe, la caisse est vendue entre 2 500 Ar et 5 000 ariary selon la qualité : ordinaire, favori ou primeur. « L’autre problème pour nous est que  le marché d’Anosibe est déjà monopolisé par quelques intermédiaires qui fixent eux-mêmes les prix des caisses ou des colis en fonction de leurs intérêts personnels » ajoute un autre paysan. En tout cas, faute d’encadrement et de formation sur les techniques de vente, ces paysans sont tout simplement obligés de subir le diktat des repreneurs  ou « mpijirika » d’Anosibe. Quoi qu’il en soit, ce mauvais état des routes rurales pénalisent fortement les paysans de cette région, pourtant très riches en potentiels agricoles.

Appel de détresse. Rien que pour les pommes, par exemple, une trentaine de camions transportant  chacun en moyenne 700 caisses y passent. Ce qui fait au moins 2100 caisses acheminées chaque jour, pendant une campagne qui dure entre 3 et 4 mois.  Il y a également la production laitière qui fait l’économie de cette localité qui alimentait d’ailleurs les anciennes unités de Tiko et à un certain moment le trajet Antsirabe Soanindrariny était dénommé la Route du lait. Actuellement, non seulement la production laitière ne trouve plus preneurs, mais elle ne peut pas être acheminée convenablement faute de route. Du coup, les paysans de ces communes  n’ont qu’un seul souhait : la réhabilitation urgence des routes car à défaut, la pauvreté s’accroîtra encore davantage. Avec le retour à l’ordre constitutionnel et un Président de la République qui a visiblement la volonté de relancer rapidement  l’économie du pays, cet appel de détresse des paysans du Vakinankaratra sera probablement entendu, et des actions d’urgence seront engagées pour une réhabilitation des pistes rurales du Vakinankaratra, une région très riche en potentialités agricoles et dont le rôle dans l’économie nationale n’est pas négligeable.

R.Edmond.

Volley-ball Analamanga : Le COSFA va bien

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Une année 2013 en demi-teinte et voici COSFA qui reprend du poil de la bête pour 2014. Le Scoop digital volley-ball SDV out en première journée face aux militaires, l’Akany Sambatra Itaosy suit Scoop digital en s’inclinant  en 3 sets à 0. 25/17, 25/13, 25/21. Bref, le COSFA va bien. Un sans-faute depuis quelque temps sur le terrain annexe du stade de Mahamasina. Quant aux autres matches, chez les dames, le Club Sporting d’Anjanahary a bataillé dur avant de lâcher devant SDV au tie-break. Elles étaient en avance en tout 25/23, 20/25, 25/ 23 mais n’ont pas su gérer le dernier set 11à 25 face à SDV.

Anny Andrianaivonirina

Ulrich Hochschild : Appel au dialogue

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Le Chargé d’affaires allemand a exprimé sa crainte concernant le risque de voir Madagascar se sombrer dans une nouvelle crise. En effet, face à l’évolution de la situation actuelle engendrée notamment par le blocage du processus de mise en place des Institutions de la République, Ulrich Hochschild a lancé un appel à l’endroit des acteurs politiques afin de retourner à la table des négociations. Pour lui, le dialogue constitue l’unique solution à cette situation. Le Chargé d’affaires d’Allemagne est en effet convaincu que les acteurs politiques malgaches soient capables de dialoguer pour l’intérêt du peuple. Par ailleurs, persuadé que le président Hery Rajaonarimampianina puisse réaliser les programmes qu’il a annoncés au Stade de Mahamasina lors de son investiture, Ulrich Hochschild n’a également pas manqué d’inciter le nouvel homme fort du pays à prendre ses responsabilités pour débloquer la situation. En tout cas, mis à part le Chargé d’affaires allemand, bon nombre d’observateurs craignent aussi le déclenchement d’une nouvelle crise politique dans la Grande Ile à cause du comportement des politiciens qui semblent être animés par la recherche d’intérêts personnels au détriment de l’intérêt général.

Davis R