Traitement antiacridien à Soalala. Deux avions sont actuellement dans la localité de Soalala pour une mission de traitement antiacridien, prévue pour les prochains jours. Selon la direction régionale du développement rural du Boeny, ces aéronefs procèderont au traitement des surfaces infestées, à la fin de cette semaine. Les localités de Morafenobe et de Besalampy sont également touchées par l’invasion acridienne.
D’après les informations, le Colonel Raharijaona Sedera Nirina vient d’être nommé Directeur de la Sécurité Présidentielle (DSP). Cet ancien Chef de Corps du 1er Régiment des Forces d’Intervention à Ivato remplace donc le Colonel Julien Ravelomihary qui a occupé ce poste depuis le 4 mars 2011. Ce dernier étant un Officier supérieur à la retraite. D’après les informations, le Col Sedera est à la tête de la Sécurité présidentielle depuis vendredi dernier. Pourtant, jusqu’ici, aucun décret officialisant sa nomination n’a été pris alors que ce genre de décision devrait être confirmé par un décret. En effet, un mois après son investiture à Mahamasina, le président Hery Rajaonarimampianina n’a encore procédé à aucune nomination officielle. Même la nomination des membres de son staff à Ambohitsorohitra, qui ont pourtant laissé entendre le 7 février dernier que 9 conseillers ont déjà été nommés, n’a pas encore été confirmée. Quoi qu’il en soit, le nouveau DSP est un Officier de terrain qui dispose les savoir-faire nécessaires pour assumer sa mission.
Tao amin’ny kaominina ambanivohitra Ranomafana no nahitana razana natsingevan’ny rano ny alahady lasa teo. Manodidina ny 44 taona eo ity maty ary olona sendra nandalo no nahita azy efa mitsingevana miaraka amin’ny hazo manara-tsisiny amin’ny moron-drano. Rehefa natao moa ny fizahana ny razana dia toa tsy nisy ratra teny amin’ny tenany. Ny olona tao an-tanàna no tonga dia nahafantatra fa miasa amina hotely iray ao an-tanàna ity farany. Tsy fantatra hatreto ny antony nahafaty azy. Mety ho namono tena ranamana, tsy azo vinaniana koa ny hoe nisy namono. Efa eo am-pelatanan’ny zandarimaria any Ranomafana moa ny raharaha amin’izao ka tsy ho ela dia mety ho fantatra na famonoan-tena avy amin’ny famoizam-po no nahazo azy na koa trangan-javatra tsy nampoizina, na sendra ny tampoka dia tsy nisy nahita sy namonjy. Efa be moa ny resaka natao teto momba ity rano ity fa mila fitandremana be tokoa, satria ao anatin’indray mipi-maso monja dia mety ho fahafatesana no vokany.
Rares sont les artistes qui ont osé s’y aventurer… seuls. Réunir 30 000 personnes relève en effet d’un grand exploit mais Ambondrona tente l’aventure, qui plus est, avec une nouvelle formule.
Ambondrona autrement ! Choristes, sections percussives, orchestres philharmoniques, un groupe œuvrant dans le « vakodrazana »… Rien de tout ça ne sonne rock et encore moins pop. A vrai dire, rien de tout ça ne fait penser à Ambondrona. Et pourtant, ils vont tous accompagner la bande pour le concert qu’elle va donner au Coliseum le 6 avril. Absents de la scène tananarivienne depuis des mois, Beranto et ses compagnons de scène ont pensé à un autre concept. Inédit, très innovant, il n’est cependant pas sûr que les inconditionnels vont y adhérer mais… qui ne tente rien n’a rien. Ambondrona se prépare en effet à donner l’un des plus grands concerts jamais proposé par aucun groupe malgache jusqu’à présent. Le pari est d’autant plus risqué vu que le concert se tient au Coliseum qui, rappelons-le, a une capacité d’accueil de 30 000 personnes.
Inédit. Ils ne seront pas moins d’une soixantaine de personnes sur scène, techniciens y compris. « Nous avons pensé qu’il serait intéressant d’essayer une nouvelle formule. L’arrangement de quelques-unes de nos chansons, celles que nous jouerons avec nos guests, sera donc revu. Et puis, vous savez, quand vous vous produisez à Antsahamanitra, au Carlton ou au Palais, vous pouvez tout contrôler de là où vous êtes et remplir la scène mais avec un endroit aussi grand que le Coliseum, ce n’est pas du tout évident », explique Beranto. La sonorisation et la lumière seront ainsi confiées à plusieurs professionnels. « Nous travaillerons en collaboration avec miRitsoka, Titane et Do sol ». En attendant de découvrir ce concert inédit au Coliseum, Ambondrona prévoit de donner deux prestations au Paprika, le 7 et le 8 mars. Les fans du groupe peuvent également s’attendre à voir sur scène son idole. Avant de s’envoler pour la France et les Etats-Unis, le groupe prévoit de tourner en régions, toujours pour faire connaître « Havaoziko », l’album sorti l’année dernière. Mahetsaka
Les indicateurs sur le taux de fréquentation d’enfants à l’école primaire a été encourageant avant la crise.
Les indicateurs sur le taux de fréquentation d’enfants à l’école primaire a été encourageant avant la crise.
« Tous aller à l’école, c’est le droit des enfants… » chantaient un jour en chœur des élèves des écoles privées. Aller à l’école, un droit fondamental, qui assure l’avenir de tout un pays. Assurer l’éducation primaire pour tous, tel est l’objectif 2 des OMD. Un engagement que l’Etat malgache a pris pour rendre gratuit l’accès à l’éducation primaire pour tous les Malgaches, à travers le projet Education Pour Tous. En 2003, le nombre d’enfants inscrits et allant à l’école primaire a été de 3,4 millions, et les efforts ont permis d’augmenter ce chiffre à 4,3 millions en 2009 – 2010. Mais la crise politique qui a bouleversé le pays en 2009 a tout compromis. Et alors que Madagascar était en bonne voie pour atteindre les OMD 2, les efforts ont été vains : ralentissement du nombre de nouveaux inscrits, nombre d’abandon scolaire doublé, régression de la qualité des apprentissages… A un peu plus d’une année de la date butoir fixée pour 2015, le taux net de scolarisation dans le primaire est de 69,4% et le taux d’achèvement du primaire est de 68,8%. De même, le taux de fréquentation du primaire est passé de 118% en 2010 à 108% en 2012, et le taux brut de fréquentation de 73,4% en 2010 à 69,4% en 2012.
« Femme au caractère et à la voix bien trempés, improvisatrice surdouée… », Cette artiste, à l’égard de laquelle la critique et la presse internationales ne tarissent pas d’éloges, sera en concert à l’IFM ce vendredi. Nouvelle signature naïve jazz, Mina Agossi est une chanteuse exceptionnelle aux références et aux univers variés. Inspirée par le jazz le plus traditionnel, la variété française ou même Jimmy Hendrix, cette métisse d’origines Franco-Béninoise a également reçu l’Afrique en héritage : le sens du groove reptilien, la présence magnétique, le goût pour la liberté… Elle semble être faite pour la musique. Le groove et le rythme, elle les a dans le sang. Tout semble d’ailleurs lui réussir. Ses nombreuses nominations et victoires, entre autres « honorary citizen » de Bayonne Jersey city, « Djangos d’or » et Victoires du jazz, en témoignent. Avec beaucoup d’audace, de maturité et de sensualité, la chanteuse livre des compositions et des reprises blues-rock. Pour le concert qu’elle donnera à l’IFM ce vendredi 28 février, elle sera accompagnée par son fidèle contrebassiste Eric Jacot, le jeune et talentueux Simon Bernier à la batterie et le guitariste Stéphane Guéry, accompagnateur du légendaire Archie Shepp. Pour voir cette grosse pointure mondiale du jazz à l’œuvre, il ne faut donc pas rater sous aucun prétexte le concert d’Amina Gossi à l’IFM… ce vendredi ! Mahetsaka
Des dirigeants de la confédération des syndicats des grands corps de l’Etat malgache. (Photo Yvon RAM)
Des dirigeants de la confédération des syndicats des grands corps de l’Etat malgache. (Photo Yvon RAM)
Face à la situation qui prévaut dans le pays, la Confédération des Syndicats des Grands Corps de l’Etat Malagasy (CSGCEM) s’est de nouveau exprimée, notamment sur la nomination du Premier ministre. La confédération tient à souligner que le rôle du nouveau gouvernement est de mettre en place une structure dont l’objectif est de mettre fin aux crises cycliques. A cet effet, le GSGCEM a proposé le profil de ce que pouvait être un Premier ministre. Il ne devrait pas être impliqué dans la crise politique. Est disponible à travailler avec les agents de l’Etat. Il devrait être aussi un réconciliateur et qu’il ne poserait pas des problèmes avec la communauté internationale. Au regard de ces différents critères, force est de constater que le candidat présenté par MAPAR ne répond pas au profil posé par les Syndicats des grands corps de l’Etat.
Nouvelle crise. Le CSGCEM n’a pas manqué également de toucher mot à l’article 54 de la Constitution. Plus précisément sur l’avis de la HCC qui dispose que « la présentation du Premier ministre revient au parti ou groupe de partis légalement constitué, lors du dépôt des candidatures et ayant obtenu le plus grand nombre de députés aux élections législatives ». Toujours est-il que l’avis de la HCC ne pouvait pas lier le président de la République, contrairement à un arrêt ou à une décision. Par ailleurs, les grands corps de l’Etat de déclarer qu’il ne faudrait pas brandir la motion d’empêchement car cela va engendrer une nouvelle crise. Ces grands commis de l’Etat de rappeler que le CSGCEM a toujours prôné la modernisation de l’administration ainsi que sa dépolitisation. Il propose aussi la mise en place du conseil supérieur de l’administration qui sera rattaché à la Primature. Etant donné que le Premier ministre est le chef de l’administration.
Ils se sont dit oui en 2004 sur la magnifique Nosy Iranja. Dix ans après, ils sont toujours unis… pour le meilleur et le pire. Ils, ce sont Vincenzo Sanna et Amida, deux figures bien connues des Nosy-Béens. Vincenzo est en effet connu par tous comme le père de Donia, le plus grand festival de Madagascar. Le couple a donné deux beaux enfants durant leurs 13 ans de vie commune. Ce qui ne les empêche pas de s’aimer encore davantage. « Même avec le temps, l’amour qu’on ressent l’un pour l’autre reste toujours plus fort » avoue Amida. Nous leur souhaitons encore une fois une Donia (belle vie) pour les années à venir. D.R