Après la participation aux rencontres internationales, l’équipe d’Elgeco Plus a décidé de recruter de nouveaux joueurs. Un recrutement des joueurs U20 en vue du rajeunissement de l’effectif de l’équipe. Le 2e test en vue de détecter les futurs sociétaires de l’équipe, se tiendra ce jour sur la pelouse du Stade d’Alarobia, de 13 heures à 17 h 30. A l’issue de la détection, les joueurs présélectionnés pour la 3e phase se rendront de nouveau à Alarobia samedi 01 mars de 7 à 11 heures.
Selon eux, une fois par semaine jusqu’à la date prévue pour l’expulsion, ils manifesteront dans l’enceinte du marché afin de montrer le refus de quitter les lieux.
Selon eux, une fois par semaine jusqu’à la date prévue pour l’expulsion, ils manifesteront dans l’enceinte du marché afin de montrer le refus de quitter les lieux.
Les commerçants du « Tanimalalaka » semblent être déterminés à ne pas quitter les lieux malgré la confirmation de leur expulsion. Ils ont manifesté dans l’enceinte pendant une journée entière.
Et hop, tout le monde s’est mis en noir et blanc, un geste de solidarité. Ce « tout le monde », est effectivement les marchands de Bagdad 67ha, qui ont manifesté contre leur expulsion de cet endroit très prochainement. Ainsi, ils ont cessé leurs activités de tous les jours pour se mettre en grève dans l’enceinte du marché, après avoir fait une petite descente dans les rues avoisinantes. «Ne ruinez pas 500 marchands pour l’intérêt d’une seule personne», selon une des banderoles qu’ils ont brandies. Ainsi, ils ont sifflé, hurlé dans l’enceinte, en effectuant des mouvements d’ensemble, rien que pour transmettre le message de refus de quitter les lieux. Et tout ce spectacle s’est passé sous les yeux des forces de l’ordre qui étaient aussitôt arrivées sur les lieux. Environ cinq de leurs véhicules tout terrain, tous remplis d’éléments armés ont assisté aux manifs, prêts à intervenir en cas de débordement. Pourtant, après leur arrivée, les grévistes ont su rester sagement dans l’enceinte du marché.
Rien contre la CUA. Malgré le fait qu’ils aient effectué une grève, les marchands de Bagdad 67ha ont pourtant affirmé qu’ils n’ont rien contre la CUA. « Nous ne combattons pas contre la municipalité. Au contraire, on lui doit tout en sachant qu’elle ne cesse de chercher des solutions pour nous», affirme Rondro Hanitriniaina, une des délégués dudit marché. Cependant, selon leurs dires, nul n’est encore en mesure de connaître l’endroit où aller si l’expulsion venait réellement à avoir lieu. « Vu qu’il n’y a plus de place pour nous aux 67 ha, hormis cet endroit, nous ne savons pas du tout ni où aller, ni ce que nous allons devenir après», regrettent-ils. Mais en attendant, ils soulignent que « depuis le début, Bagdad a été fait pour devenir la propriété de ses actuels occupants. Et il le restera toujours». Ainsi, ils affirment ne jamais vouloir quitter les lieux même si l’on leur trouverait un nouvel endroit.
Message au Président. «Une fois que le Président de la République saura ce qui nous arrive, nous espérons réellement obtenir une réponse satisfaisante de sa part, étant donné qu’il veille à l’intérêt de tout le monde, mais non pas à celui d’une seule personne », dixit ces commerçants. Et ces derniers affirment vouloir organiser une rencontre avec le nouveau Président, au cas où le message ne passerait pas. Avant de dire que jusqu’ici, il n’y a encore eu aucune négociation avec celui qui veut le terrain. A titre de rappel, cette place de Bagdad 67 ha, étant une propriété privée, mais qui était devenue un marché public, aurait été vendue à une compagnie pétrolière, pour que cette dernière en fasse une station d’essence. Ce qui obligerait donc aux actuels occupants à quitter les lieux au plus tard vers mi-mars. Jusqu’ici, nous ne sommes pas en mesure d’avoir l’avis du vendeur car selon les sources, celui-ci refuserait de parler aux journalistes.
D’après les députés PMP, « l’élection de la nouvelle présidente et du Bureau permanent de l’Assemblée nationale a été réalisée sans aucune base juridique, d’ailleurs, elle a été entachée d’irrégularités ».
Le bras de fer entre le groupement politique « Miaraka Amin’i Président Andry Rajoelina » (MAPAR) et la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP) continue de faire des ravages à Tsimbazaza. Hier, les députés PMP composés entre autres, de la mouvance Ravalomanana, du « Hiaraka Isika », du « Malagasy Miara-Miainga », du MTS, du MDM, du Parti Vert et de quelques indépendants ont décidé de claquer la porte et de boycotter l’élection des présidents des Commissions. En effet, une semaine, ou enfin presque, après l’élection de Christine Razanamahasoa à la tête de cette Institution, les députés PMP remettent en cause les procédures de vote. D’après les Anthèlme Ramparany, Maître Hanitra Razafimanantsoa, Jean Max Rakotomamonjy, Jean Jacques Rabenirina et consorts, « l’élection de la nouvelle présidente et du Bureau permanent de l’Assemblée nationale a été réalisée sans aucune base juridique, d’ailleurs, elle a été entachée d’irrégularités ». Tout en dénonçant un « forcing du MAPAR », les élus PMP ont fait savoir que le règlement intérieur n’a pas été utilisé lors des scrutins. Hier, les députés regroupés au sein de cette entité politique ont déclaré que le MAPAR n’a présenté qu’un simple « projet d’amendement à l’extrait du projet de règlement intérieur relatif à la formation des Commission permanentes ».
Requête. Pour éviter d’être associé à ces irrégularités, les élus PMP ont quitté la salle des séances. Ces derniers ont également fait savoir qu’ils ne reconnaissent pas la présidente de l’Assemblée, Christine Razanamahasoa, le Bureau permanent et les Commissions. A noter que 28 Commissions devaient être mises en place hier du côté de Tsimbazaza. Désormais, la plate-forme pour la majorité présidentielle réclame la dissolution du Bureau permanent de l’Assemblée nationale. D’ailleurs, Maître Razafimanantsoa a laissé entendre hier qu’une requête y afférente a déjà été déposée auprès du Conseil d’Etat. La question est cependant de savoir pourquoi la majorité présidentielle ne réagit qu’une semaine après une élection à laquelle elle a participé activement. Bon nombre d’observateurs estiment en effet que la PMP ne supporte pas sa défaite. Pour sa part, le vice-président de l’Assemblée issu de la Province de Toliara, Tinoka Roberto a déclaré que « ceux qui ont quitté la salle ne constituent qu’une minorité ». « Ce n’est pas étonnant si ce groupement pratique la politique des sièges vides qui n’est autre que l’art des faibles », a-t-il annoncé. Avant d’ajouter que « la mouvance Ravalomanana a toujours utilisé cette démarche même durant la période transitoire ». En tout cas, l’on a pu constater que la guerre des chiffres reprend à Tsimbazaza. D’un côté, la PMP a annoncé qu’elle regroupe désormais 95 députés, alors que pour sa part, le MAPAR qui a poursuivi l’élection des présidents des Commissions a aussi déclaré que la majorité des députés (76) sont restés dans la salle pour élire les présidents de commissions. Histoire à suivre.
En ne respectant pas les horaires de sortie des poubelles, les usagers favorisent le débordement des bacs durant la journée.
En ne respectant pas les horaires de sortie des poubelles, les usagers favorisent le débordement des bacs durant la journée.
Après un début d’année particulièrement pénible pour les Tananariviens en raison des tas d’immondices qui s’accumulaient dans la capitale et des désagréments olfactifs qui en accompagnaient, les dernières semaines le sont moins.
Les montagnes d’ordures que les piétons devaient enjamber dans les rues pour passer, ou qui bouchaient des ruelles et entravaient la circulation automobile sont moins visibles dans les principales rues d’Antananarivo depuis quelques semaines. Faut-il rappeler que les rythmes des passages des éboueurs et des camions bennes, en décembre et en janvier, ont été perturbés en raison d’un manque de ressources auquel a dû faire face la municipalité et le Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (SAMVA). La situation a causé un ras-le-bol général de la population tananarivienne, lasse de subir les désagréments causés par ces tas d’ordures qui s’amoncelaient un peu partout et leurs conséquences sur la santé. Depuis plusieurs semaines, la fréquence et la cadence de l’enlèvement des ordures ménagères semblent plus régulières et les bacs, moins chargés.
Horaires. On observe néanmoins une persistance de l’entassement des ordures et déchets divers dans les quartiers les plus populeux et autour des grands marchés durant la journée. Les habitudes des usagers sont pointées du doigt par les responsables communaux, car le non-respect des horaires de « sortie des poubelles » favorise l’amoncellement des ordures dans les bacs durant la journée. Les effets du soleil et des intempéries sur ces tas d’immondices en cette saison chaude et humide, ne sont pas pour arranger la situation. Ce qui a pour conséquence la persistance des odeurs et de l’insalubrité des surfaces autour des bacs demeurent.
Le civisme, incluant le respect de la propreté, devrait suffire à venir à bout de la situation, mais pour y arriver et dans l’état actuel des choses, il y a loin de la coupe aux lèvres…
Jiolahy anisan’ny tena nampitondra faisana ny any amin’iny faritra avaratry ny nosy iny, indrindra ny tao Nosy Be, no fantatra fa maty voatifitry ny zandary, omaly tany an-toerena. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa na dia efa izao voasambotra izao aza izy ireo dia nikasa handositra. Nanao fampitandremena ny mpitandro filaminana nefa tsy nijanona ry zalahy. Farany, voatery nampiasa ny fitaovana teny aminy ireo zandary ka tamin’izany no nahafaty an’ireo olon-dratsy ireo. Tamin’ny fisamborana natao dia nahatratrarana basy kalaky efatra sy bala 21 ireo olona ireo. Efa mandeha ny fanadihadiana atao mikasika ny nahazoan’izy ireo izany basy mehery vaika izany.
Ces derniers temps, les trafics des bois de rose occupent le devant de la scène dans le pays. Dimanche dernier, un saisi record a été opéré au large de la ville de Fénérive-Est où 2 023 rondins de ce bois précieux ont été découverts dans un bateau, plus précisément, grâce à une panne technique de l’embarcation qui devrait les transporter vers une destination que seuls les trafiquants connaissent. Ce jour-là, pris de panique, l’équipage du navire, peut-être pour alléger leur bateau, a procédé à un déchargement précipité. Des mouvements qui ne sont pas passés inaperçus par la population locale. Avisés dans le plus bref délai, les responsables de la localité se sont rendus sur place. Et cette même journée, des interpellations ont eu lieu. Ainsi treize ressortissants tanzaniens ont-ils été interceptés et placés en garde à vue. Actuellement, ils font l’objet d’une enquête. Premièrement pour savoir le propriétaire de ces bois de rose, et ensuite pour connaître leur destination finale. Par ailleurs, l’on apprend également que des gros bonnets font l’objet d’une enquête très serrée concernant toujours ce trafic illicite.
A l’instar des associations et partis politiques, les dirigeants d’Ambalambahoaka ont apporté aussi leur point de vue sur les affaires nationales. Ces derniers n’ont pas hésité à fustiger le MAPAR, lors d’une conférence » de presse qu’il a tenue à l’Espace « Mon Goûter ». Et ce par le biais de son coordonnateur national Harisson Jean. Ce dernier n’a pas hésité à parler que « ce n’est pas le MAPAR qui a fait élire Hery Rajonarimampianina, c’est le peuple malgache, mais c’est également Ambalambahoaka ». Et lui d’enchaîner que « s’il fallait le prouver, nous sommes prêts ». Sans dire plus. Cette association dont les membres sont issus du bas quartier en général n’a pas caché qu’elle soutient le nouveau président de la République, Hery Rajaonarimampianina.
Le président de la Ligue d’Analamanga, Tota Rakotoarimanana, veut aider la CNaPS en lui offrant un sparring-partner de choix.
Le président de la Ligue d’Analamanga, Tota Rakotoarimanana, veut aider la CNaPS en lui offrant un sparring-partner de choix.
C’est maintenant confirmé, le CNaPS Sport défendra les couleurs malgaches à la Coupe des clubs champions de l’Océan Indien. Et comme il ne s‘agit pas de participer pour participer, le club entend se mobiliser pour offrir un tout autre visage.
En tant que champion de Madagascar en titre, le CNaPS Sport va pouvoir défendre nos couleurs au prestigieux tournoi initié par l’Union des Fédérations de Football de l’Océan Indien.
Démission collective. Les matches de poules opposant Madagascar, Mayotte et les Comores auront lieu cette fois-ci à Mayotte du 24 au 30 mars prochain.
Autrement dit, le CNaPS Sport ou plutôt ce qui en reste après la démission collective du staff technique, aura tout juste un mois pour espérer rebondir et prouver à la face du monde que l’élimination à la Ligue des champions d’Afrique devant les Mozambicains du Liga Desportivo Muculmana n’était qu’un regrettable incident de parcours. Finalement, l’équipe s’est rendue coupable d’avoir mal étreint à force de vouloir trop embrasser.
Le tandem Gonzalo- Parfait Rakotohasimbola qui reprend les rênes, ne se fait pas prier pour asseoir une nouvelle politique. A commencer par le choix des sparring-partners.
Des risques à prendre. Sur ce chapitre en effet, le CNaPS Sport a rayé de son registre les matches contre les petits clubs pour ne se consacrer qu’aux sélections régionales quitte à essuyer d’autres revers car « ce serait toujours bénéfique pour l’ensemble du groupe ».
C’est ainsi que le club va se déplacer ce dimanche à Toamasina pour y affronter la sélection locale. Il sera de nouveau à Mahajanga le 16 mars face à la sélection de Boeny. Et à moins d’un changement de dernière minute, le CNaPS Sport aura au menu, pour le 9 mars à Mahamasina, la redoutable sélection d’Analamanga. Une rencontre que l’ancienne équipe n’a jamais voulu, mais que Gonzalo s’apprête maintenant à faire avec les risques que cela comporte.
Il est en effet facile d’imaginer une sélection tananarivienne à fortes colorations Elgeco-Tana Formation et donc avec des joueurs capables d’évoluer au plus haut niveau. « Ce sera presque une équipe nationale bis », promet le président d’Analamanga, Tota Rakotoarimanana, qui est en train de chercher un entraîneur digne de ce nom. Et quand il le dit, on s’attend à voir un match de très bonne facture pour ce 9 mars. Une date à retenir…
Le Programme MATOY, MAMAFY et la société Beau Miel ont procédé le 17 février 2014 à l’hôtel Nambinina-Ambositra, à la présentation du Plan d’Opération pour la Promotion de la Filière Miel de la région d’Amoron’i Mania, aux différentes parties prenantes.
L’objectif de cette concertation est d’intégrer les acteurs de la chaîne de valeur miel, identifié comme créatrice d’emplois et de richesses dans l’Amoron’i Mania, au projet de la société Beau Miel, pour une meilleure compétitivité de leurs produits sur le marché qu’ils ciblent, tout en améliorant entre autres, les revenus des apiculteurs et des chasseurs d’essaims.
12 tonnes. Détenant un marché de 12 tonnes de miel, Beau Miel projette de répondre positivement aux attentes du marché en matière de miel d’eucalyptus de qualité. Outre l’expérience des producteurs de la zone, l’Amoron’i Mania dispose d’un potentiel mellifère important, dû à la présence des forêts d’eucalyptus, notamment dans les zones ciblées par le projet.
D’ici 3 ans, si l’on se réfère au plan d’opération, le projet prévoit une production de 30 tonnes de miel (21 600 litres) destinée en premier temps au marché local, à partir de 11 communes de la partie Est d’Amoron’i Mania. Ceci contribuera ainsi à l’amélioration des revenus de quelque 159 apiculteurs qui seront dotés de matériels apicoles et 1700 apiculteurs qui bénéficieront indirectement des conditions cadres favorables. Un renforcement technique et un suivi de proximité de ces producteurs seront dispensés conjointement avec les partenaires initiateurs du projet que sont les programmes MATOY, MAMAFI, COFAM.
Contraintes. Cependant, des contraintes doivent être levées, pour mener à bien les actions dont les principales sont : la dégradation des ressources mellifères locales, la lutte contre la maladie du varroa qui est en train de décimer les cheptels apicoles du pays. Par ailleurs, l’amélioration des conditions cadres liées à l’appui des collectivités territoriales décentralisées (CTD) et des services techniques déconcentrés (STD) et autres partenaires clés de la filière miel au projet Beau Miel, engendrera à moyen terme des opportunités d’affaires aux autres acteurs concernés, tout en réduisant les effets nuisibles de la maladie du varroa et de la dégradation environnementale. En tout cas, les activités relatives à l’amélioration de la qualité des produits de Beau Miel permettront de rehausser la renommée de la région d’Amoron’i Mania en production de miel d’eucalyptus de qualité et partant, de démontrer que l’activité apicole contribue au développement du territoire, à travers une source non négligeable de revenus pour les ménages vulnérables et surtout pour les apiculteurs voulant se professionnaliser dans ce métier.