11 février 1975-11 février 2014. 39 ans passés, le colonel Richard Ratsimandrava est tombé sous les balles d’un commando composé d’éléments du Groupe Mobile de la Police (GMP), à Ambohijatovo. Il n’a dirigé le pays que 6 jours. En effet, le général Gabriel Ramanantsoa lui a remis les pleins pouvoirs le 5 février 1975. Le 11 févier 1975, le chef de l’Etat a été assassiné. Malgré, un long procès qui a duré plusieurs jours, l’assassinat du colonel Ratsimandrava reste encore un mystère.
Ny alakamisy teo no nametraka ny fitoriana teny anivon’ny fampanoavana ny ray aman-drenin’ireo mpianatra namoy aina sy naratra nandritra ny sakoroka tany Mahajanga. Loharanom-baovao akaiky azy ireo no nahafantarana izany. Nitohy ny hetsika, satria ny ampitson’iny dia mbola nivory ny mpianatra 40 niaraka tamin’ny ray aman-dreny marobe. Hatreto dia mbola manohitra ny fiverenan’nyFilohan’ny oniversite izy ireo. Nisy mihitsy aza ny sorabaventy nipetraka teo anoloan’ny fidirana tany amin’ny oniversite nanao hoe “afaka miverina amin’ny asany ny Filohan’ny oniversite raha toa ka vitany velona indray ny zanakay” raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro ny filaminana. Saingy vetivety foana dia nanjavona teo izany sorabaventy izany…
La Solidarité des Acteurs Politiques pour la Paix et la Stabilité vient de voir le jour. Cet espace de concertation regroupant des anciens parlementaires issus de différentes régions et de différentes mouvances politiques, entre autres, la mouvance Ravalo, l’Escopol, l’AV-7, le TGV et la mouvance Rajoelina envisage de prendre ses responsabilités pour éviter une nouvelle crise. Apporter un changement au niveau de la pratique politique figure parmi les priorités de la SAPPS. En outre, les Maso José, Rostan Randriampilamanana, Charles Aimé Randriamorasata et consorts estiment que le nouveau régime risque une instabilité dans la mesure où le président élu n’a pas la main mise sur le Parlement. Pour ce qui est des polémiques autour de la nomination du Premier ministre, le SAPPS souhaite que le futur PM doive être quelqu’un qui respecte l’idéologie centriste et capable de travailler avec toutes les forces politiques. En effet, ce groupement politique est contre l’extrémisme politique. « C’est une entité qui prévoit un esprit d’anticipation pour éviter la répétition de crise », a soutenu Maso José.
Simba tanteraka ny voly vary sy tongolo vokatry ny firotsahan’ny bedana (vovotany malemy) hentin’ny riaka ka mivarina eny an-tanimbary sy ny rano .Nirongatra izay tsy izy ny dorotanety taty Alaotra ,ka nokaohin’ny riaka ireo tendrombohitra,dia io lasa mandrakotra ny voly io .Ahiana ny hampihena ny vokatrra aty Alaotra raha malaza mpamboly vary sy tongolo ny ao amin’ny kaominina Ambatosoratra .Manomboka mihena ihany koa ny halalin’ny ranon’Alaotra tototry ny bedana malemy ,raha nahatratra 10m ka hatramin’ny 15 metatra ny halalin’ny ranon’Alaotra rehefa fahavaratra teo aloha dia zara raha 3 metatra ny lalina indrindra amin’izao fotoana izao ,ka tsy ahitana raha 1 metatra izany ny main-tany ,mitombo anefa ny velarany rehefa fahavaratra ka mahatonga ny todradrano amin’ny tanàna manodidina. Mihena arak’izany ny vokatra hazandrano amin’io farihin’Alaotra io, satria raha nahatratra 3 200 Taonina izany talohan’ny taona 2005 dia nihena ho 600 taonina tamin’ny 2013 teo ahiana ny tsy ahitana intsony ny besisika sy ny baraoa
Nidina ifotony amin’ny fanentanana ny vahoaka amin’ny fambolenkazo ny tao amin’ny Dureil Ambatondrazaka ny 07 febroary 2014 teo, izay notarihan’ny teknisiana Bary Jean Rasolonjatovo ,voly hazo mahatratra 2400 fototra no notanterahana niaraka tamin’ny VOI ao Angoja ,resy lahatra ny rehetra fa ny fambolenkazo ihany no, vahaolana mba tsy hikaohan’ny rano ny nofontany ,manentana ny rehetra izy ireo ny mba samy hiaro hatrany ny tontolo iainana.
Environ 300 médecins vétérinaires sont en exercice dans la Grande Ile. Ce qui est largement insuffisant car il faudrait entre 600 et 700 médecins pour répondre aux besoins des éleveurs. Plusieurs facteurs ont été évoqués comme cause de cette situation, par le professeur Rafatro Herintsoa, chef de département d’enseignement des Sciences et de Médecins Vétérinaires ou DESMV. « Avant 2001, il fallait étudier à l’extérieur pour devenir médecin vétérinaire. Depuis la création du DESMV en 2002, nous avons pu former 100 médecins vétérinaires aujourd’hui opérationnels. Mais la plupart des nouveaux diplômés sont souvent affectés à des postes dans le monde rural, comme l’élevage se concentre surtout dans ces zones. Cela constitue une contrainte pour les jeunes. Mais nous avons maintenant prévu une solution à ce problème. Pour motiver les jeunes diplômés à travailler dans les zones rurales, un partenariat a été établi par l’Ordre des Vétérinaires avec les banques », a informé le chef de département.
Vers l’indépendance. 199 étudiants sont actuellement inscrits dans le DESMV, pour une formation de 7 ans. La rentrée solennelle s’est tenue hier à Ambatobe. Mais avec l’évolution des choses, les responsables de ce département ont l’ambition de faire du DESMV un Institut de développement des Sciences Vétérinaires, ensuite une Faculté. A noter qu’il est encore aujourd’hui, rattaché à la Faculté de Médecine de l’Université d’Antananarivo. D’après les explications des formateurs, les étudiants de ce département sont formés sur la reproduction et la santé animale. Après l’obtention de leur diplôme, ces jeunes adhèrent ensuite à l’Ordre des Vétérinaires. Par ailleurs, les nouveaux médecins vétérinaires exercent, en général, la fonction de vétérinaires sanitaires, dans les zones d’élevage.
D’après les informations qui ont circulé ces derniers temps, le MAPAR et le HVM auraient trouvé un accord à propos de la nomination du Premier ministre et de la formation du prochain gouvernement. De sources bien informées, dans cet accord, le MAPAR réclame 10 ministères. Pour l’heure, nous ne disposons d’aucune précision sur les tenants et aboutissants de cet accord, ni sur ces 10 ministères qui reviendraient aux proches du président de la Transition, Andry Rajoelina. L’on sait juste que parmi ces ministères sollicités par le MAPAR figurent des ministères de souveraineté. Il convient de noter que le Ministère des Forces armées et celui des Affaires Etrangères sont des domaines réservés uniquement au président de la République. Par ailleurs, Hery Rajaonarimampianina et le HVM ne vont certainement pas lâcher le ministère des Finances et du Budget. En tout cas, l’on aura plus d’informations sur la question dans les jours qui viennent.
Quelque 85 ha de la superficie du parc national d’Ankarafantsika ont été la proie des flammes en 2013, durant laquelle 56 foyers de feux ont été recensés. Malgré les moyens dérisoires pour lutter contre les incendies de forêt, l’ampleur du phénomène des feux de brousse dans ce parc national, est en régression et la sensibilisation à la lutte contre le fléau porte ses fruits. En effet, en 2010, de graves incendies menaçant plusieurs hectares de forêts ont eu lieu. Certains départs de feux ont nécessité plusieurs mois de lutte acharnée, avant d’avoir pu être éteints : des foyers de feux qui ont commencé en août n’ont pu être éteints qu’en octobre ! Outre les actions de sensibilisation, cette lutte pour la protection de la forêt rejoint également celle en faveur du reboisement. Il y a deux ans, une vaste campagne a été lancée, et couvre 200 ha de terrains. Le Madagascar National Parks (MNP) estime que d’ici 2020, la population locale pourra exploiter ces surfaces reboisées.
Appui aux communautés. Le parc national d’Ankarafantsika, faut-il le rappeler, représente un joyau de la biodiversité malgache et sa vocation écotouristique n’est plus à démontrer. En 2013, 11500 touristes y ont été enregistrés et leur séjour a généré plus de 200 millions d’ariary de recettes. En mars 2010 et décembre 2013, quelques centaines de touristes américains et européens de deux grands bateaux de croisière ont successivement fait escale au large de Mahajanga, à plus de 100 km du parc, uniquement dans le but de venir apprécier les endémicités faunistiques et floristiques d’Ankarafantsika. Afin de préserver cette richesse, le MNP et ses partenaires, dont la région Boeny, se sont fixé comme objectif l’amélioration des conditions de vie des riverains tout en attirant au parc, le maximum de touristes. Cette initiative touche le domaine de la protection de la forêt par le biais du reboisement et de la sensibilisation. Actuellement, plus de 500 volontaires sont en charge de protéger le parc d’Ankarafantsika des départs de feux avec l’appui des agents forestiers et des agents pompiers de la région Boeny, affectés en permanence sur les lieux. Cet appui s’étend depuis quelques temps, à l’aquaculture. Bref, un soutien aux communautés sur plusieurs niveaux, qui contribue à la préservation du parc national d’Ankarafantsika. Faut-il rappeler que plus de 70 fokontany dépendent de celui-ci. Autant de communautés dont la vulnérabilité a inévitablement des répercussions sur le capital naturel, d’où la raison d’être de cette initiative d’appui.
Il n’est pas très habituel de voir de bons concerts de rock dans la ville du grand port. Pour le public, ce fut une agréable surprise.
Ils sont bien à l’aise pour chanter l’amour et la vie quotidienne malgache dans un style musical rock bien balancé. Ils sont pleins de talent, dans leurs compositions et sont bien imprégnés de cette culture rock qu’ils servent merveilleusement. Le groupe Nocturnal, puisqu’il s’agit de lui, a trouvé ses sources dans la capitale régional Atsinanana. Angesca, le compositeur du groupe et sa bande ont enflammé durant le week-end la salle de spectacle de l’alliance française de Toamasina. Nocturnal, lors de la 53e édition du tremplin, a fait un véritable tabac dans le public. La présence de Nini du groupe Kiaka a fait monter d’un cran l’ambiance bon enfant dans la salle. Angesca (lead vocal), Tahina (lead guitare) David (lead guitare II), Eric (realf guitare), Damasy (bass guitare – breaking vocal) et Alain (drums) ont interprété quelques adaptations et des reprises des grands classiques du rock international et malgache. Toutefois, ils n’ont pas mis de côté leurs propres morceaux qui ont enthousiasmé aussi l’assistance. Les tubes tels « Fanja », « Taloha » et « Rahoviana » sont déjà sur les lèvres des amateurs de la bonne musique à Toamasina. Plus d’une dizaine de chansons sont actuellement en gestation en vue de la sortie du premier album du groupe. Mais en attendant, Nocturnal se fait un nom dans le milieu musical national et plus particulièrement dans les concerts de rock music. Les huit ans de travail pour perfectionner leur style musical ont déjà porté leurs fruits et le talent de ces jeunes Tamataviens bien dans leur peau éclate à chaque passage sur scène. Les Antsirabéens se sont rappelés de « aizina » et « lavirina » lors du rock show I et II. Les groupes Kiaka et Mage 4 ont choisi ce merveilleux r groupe de rock de Toamasina comme « guest ». Et il ne reste plus à cette formation que de monter encore plus haut dans le monde du rock.
Rencontre des représentants de la Fondation Air France et de leurs partenaires, avec la presse au Carlton Anosy.
Rencontre des représentants de la Fondation Air France et de leurs partenaires, avec la presse au Carlton Anosy.
Une grande collecte de jouets, jeux éducatifs, matériels scolaires et de puériculture a été organisée par la Fondation Air France. Grâce à la participation des collaborateurs de la Compagnie, plus de 2 tonnes 200 d’articles ont été réunies et transportées à Antananarivo par Air France Cargo.
Ce projet découle d’une première collaboration entre Air France Cargo et la Fondation Air France. Un partenariat qui vise à venir en aide à cinq associations œuvrant pour les enfants en difficulté de la Grande Ile. « La collecte s’est déroulée sur plusieurs semaines. De nombreux membres du personnel de la Compagnie ont participé, mais faute de temps, certains n’ont pas pu malgré leur bonne volonté. On peut dire que ce projet est un simple début de la collaboration entre les deux entités. La suite devrait s’opérer facilement », a déclaré la déléguée générale de la Fondation Air France, lors d’une conférence de presse organisée hier au Carlton Anosy. Par ailleurs, d’après ses explications, les actions de la fondation concernent surtout l’appui aux enfants malades, handicapés ou en difficulté, pour un accès à l’éducation. Depuis la création de la fondation en 1992, plus de 959 projets ont été financés, dont 48 ont concerné Madagascar.
Scolarisation. Pour les associations bénéficiaires, la Fondation Air France, par ses actions, dépasse déjà le rôle de donateur. Notons que les dons collectés conviennent parfaitement aux besoins des associations, pour soutenir leur action auprès des enfants. Les bénéficiaires sont AÏNA, Enfance et Avenir, pour les jouets, jeux et vêtements destinés à la crèche scolaire ; le Centre Social St-Vincent de Paul pour du matériel scolaire et de puériculture qui doit équiper la crèche et les enfants scolarisés ; JAMAL pour le matériel scolaire destiné à une école primaire aux 67 ha ; l’association des Amis du Quartier de l’Etoile Rouge, qui pourra fournir du matériel scolaire et des livres à l’école du même quartier ; et enfin SOS Villages d’Enfants, non moins lauréate du Prix Fondation en 2013, pour des livres qui viendront équiper sa nouvelle bibliothèque. Bref, la scolarisation est au centre des activités de ces bénéficiaires. Pour la période 2013-2014, huit projets seront financés par cette fondation.