- Publicité -
lundi, octobre 19, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11849

Morondava : Botry rendrika, mpandeha roa maty

0

Nitrangana lozam-pifamoivoizana an-dranomasina indray tany Morondava ny alakamisy lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro. Botry motera sady misy lay mampitohy an’i Morondava sy Belo Tsiribihina nitondra entana sy mpandeha no rendrika sy fefika. Olona mianaka no maty tamin’izany, efa hita ny nofo mangatsiakan’ilay ramatoa, fa hatramin’ny ora anoratanay izao kosa dia tsy mbola hita ny fatin’ ilay zaza. Tato ho ato,vokatry ny andro ratsy amin’ny ilany andrefana sy atsimon’ny Nosy iny, nitombo isa ny botry rendrika izay fitaovam-pitaterana be mpampiasa amin’iny faritra iny. Loza nitranga farany teo izao tao amin’ny distrikan’i Morombe.

Football – Analamanga : Début raté !

0

Prévu débuter hier, le championnat d’Analamanga n’a pas pu finalement pu avoir lieu à cause de l’indisponibilité du stade de Mahamasina et même d’Alarobia.

Les grosses pluies de ces derniers temps ont rendu la pelouse impraticable d’autant plus que la commune n’avait rien tenté pour y remédier.

Mais à quelque chose, malheur est bon, ce raté dispense peut-être St-Michel Elgeco Plus d’un match de trop car il devait affronter le COSPN alors qu’il s’apprête à s’envoler pour les Seychelles où l’équipe est attendue par l’autre St-Michel United dans le cadre des préliminaires de la Coupe de la Confédération d’Afrique.

Dans la foulée, ce raté de la Ligue d’Analamanga remet également sur le tapis l’idée de transformer la pelouse de Mahamasina en synthétique car si tel avait été le cas, on n’en serait pas là, puisque qui dit synthétique suppose aussi une bonne évacuation des eaux.

Une occasion en or offerte par la Fédération Internationale de Football Amateur par le biais de son antenne locale qu’est la FMF mais qui, jusqu’à preuve du contraire, ne plaît pas aux dirigeants de la CUA. Allez savoir pourquoi ?

Clément RABARY

Insuffisance rénale : Seulement cinq malades sur cent peuvent faire leur dialyse

0

Les frais des traitements médicaux des maladies des reins sont trop coûteux pour les Malgaches. Pourtant, ils n’ont pas trop le choix s’ils veulent vivre.

Malgré la gravité de la maladie de ceux qui souffrent de l’insuffisance rénale, les séances de dialyse ne sont toujours pas à la portée de tous. En fait, cette séance consiste à nettoyer par des matériels médicaux (très coûteux) le sang d’un patient souffrant d’une insuffisance rénale, d’une façon obligatoire, si celui-ci tient encore à la vie. D’après le Pr. Lova Randriamanantsoa, Chef du Service Réa-Néphrologie au sein de l’hôpital HJRA Ampefiloha, cinq patients sur cent seulement ont les moyens de passer ces séances. En effet, une seule d’entre elles coûte à peu près 200 000 Ar, soit 1 000 000 Fmg. Or, un malade doit obligatoirement en subir 12 séances par mois. Et une fois qu’il ait accepté de le faire, le traitement doit être à vie, jusqu’à ce que son sang soit complètement net. Dans ce cas, le patient en question doit fournir au moins 2 400 000 Ar par mois, l’équivalent de 12 000 000 fmg. Ainsi, les 95 restants des cent personnes considérées en dessus, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas cet argent, sont contraints de mourir, puisqu’il faut vraiment le faire pour espérer une guérison. Pourtant, à cette énorme dépense s’ajoute également le coût des quelques médicaments qui devront obligatoirement accompagner les séances.

12 générateurs d’hémodialyse. Avec le faible pouvoir d’achat des Malgaches, le fait de pouvoir effectuer des séances de dialyse à tous ceux qui souffrent de l’insuffisance rénale est donc automatiquement considéré comme un grand luxe que la plupart des Malgaches ne peuvent pas s’offrir. C’est pour cela en quelque sorte que ceux qui cherchent de l’aide à travers les SOS santé se font de plus en plus nombreux, surtout avec la crise qui a trop longtemps perduré. Et c’est pourquoi le Rotary International, par le biais du Rotary Club Tsimbaroa, et celui de Cannes (France), en partenariat avec le Global Medical Center Madagascar, ont offert 12 générateurs d’hémodialyse, accompagnés de 1 000 pièces de rechange et de consommables, à deux centres hospitaliers de la capitale, notamment l’hôpital Befelatanana, et l’HJRA Ampefiloha, dont six par établissement, pour leur service néphrologique respectif. La cérémonie de remise officielle de ces appareils aux deux CHU suscités a eu lieu le samedi dernier à l’Amphithéâtre de l’HJRA.

Arnaud R.

Redevance d’entretien routier : 118 milliards d’Ariary d’impayés, source des difficultés du FER

0

L’Assemblée générale du Fonds d’entretien routier (FER) a présenté son rapport d’activité 2013, vendredi dernier au Café de la gare Soarano. D’après les informations exposées, les problèmes de ce fonds émanent généralement des difficultés de recouvrement des redevances d’entretien routier ou RER. Des difficultés qui engendrent, en effet, une insuffisance de moyens financiers. Par ailleurs, il y a toujours un manque de visibilité sur les ressources. Les financements sont engagés sur la base de ressources annuelles effectivement collectées. La campagne annuelle d’entretien des routes manquent également de financement à cause de cette situation. Ce qui perturbe la réalisation des activités du FER. Jusqu’ici, le total des impayés causés par les problèmes de recouvrement du RER est évalué à 118 milliards d’Ariary. Cette redevance figure pourtant parmi les ressources propres du FER. Bref, en 2009, l’ensemble des ressources du FER atteignait 100,622 milliards d’Ariary. En 2013, il ne restait que 33,9 milliards d’Ariary. Chaque année, les recettes émanant du RER sont en baisse. En 2009, elles étaient à 75,735 milliards d’Ariary, contre 68,023 milliards d’Ariary en 2010 ; puis 57,630 milliards d’Ariary en 2011 ; ensuite 15,239 milliards d’Ariary en 2012 ; et enfin 33,376 milliards d’Ariary en 2013.  En effet, avec l’état actuel des routes qui sont en permanentes dégradations, il faut croire que les ressources du RER qui souffrent d’un problème de recouvrement n’arrivent plus à financer les besoins en entretien.

Recueilli par Antsa R.

Raharaha grenady : Nalain’ny kômandô an’ny RFI tao Antanimora ireo namany

0

Miaramila na koa kômandô maromaro izay nandeha 4X4 no naka ny namany tao am-ponja. Tsy nisy ny rà mandriaka, saingy mipetraka kosa ny fanontaniana hoe nisy didy momba izany ve?

Ny alin’ny zoma teo no tonga ireo miaramilan’ny RFI maromaro naka ireo namany izay notazonina tao amin’ny fonjan’Antanimora. Nandeha fiara tsy mataho-dàlana izy ireo, raha araka ny fanampim-baovao azonay. Tsy nisy ny herisetra fa dia nalaina mora tao an-toerana ireo miaramila fito izay eo anivon’ny toby RFI no miasa, raha tsiahivina kely. Ny momba ny hoe nisy alàlana avy any amin’ny fitsarana ve sa tsia dia tsy mbola nahazoana fanazavana aloha hatreto. “Efa mazava ny fanapaha-kevitray : tsy avelanay hogadraina izany ny namanay” raha araka ny miaramila iray izay eo anivon’ny RFI izay nanaiky ny hifampiresaka taminay raha tsy tononina anarana. Ary dia tena notontosain’ireo tokoa izany ny zoma teo. Raha hiverenana kely dia efa tonga teny amin’ny fitsarana ny lehiben’ny toby RFI nandritra ny nitondrana ireo namany tao amin’ny fampanoavana. Raha ny vaovao ôfisialy momba an’izany dia hoe hanotrona ny namany fotsiny ihany no nandehanany teny fa tsy misy fikasana ny hanohitra ny didim-pitsarana akory. Teo dia nandeha ny feo fa nekena ny hitondrana ireo miaramila izay voarohirohy tamin’ny halatra basy tao amin’ny BANI eny amin’ny toby, fa tsy any Tsiafahy araka ny didin’ny fampanoavana. Niova tanteraka anefa izany rehefa nisy ny fivoriana maimaika natao izay notronin’ny lehiben’ny mpitandro ny filaminana. Ny niafarany dia naterina teny amin’ny fonjan’Antanimora avokoa ireo voarohirohy tao anatin’ny raharaha, na sivily izany na miaramila. Nivoatra ny raharaha ary tsy niherina akory ny herinandro dia navoakan’ny miaramila maromaro tao amin’io toerana io indray ireo namany. Tsy nisy fanoherana nataon’ny mpiandry fonja. Heverina fa efa nisy izany ny fifampiraharahana na koa mba noraisina ny fanapahan-kevitra mba tsy hisian’ny rà mandrika. Isan’ny hery iray tena mafy eo anivon’ny miaramila mantsy ny RFI, na ny fanofanana omena azy ireo aza dia mba hahatongavan’ireo ho kômandô rehefa avy mandalo ao. Dia nalain’ny kômandô tokoa ny namany fa tsy navelany tany am-ponja. Handrasana ny mety ho tohin’ny raharaha…

D.R

Bois de rose : Poursuite des trafics par les intouchables, les autorités toujours frêles

0
Les trafiquants de bois de rose semblent encore intouchables. Ils entreprennent leurs activités illégales sous les yeux des autorités locales. (Photo d’archives)
Les trafiquants de bois de rose semblent encore intouchables. Ils entreprennent leurs activités illégales sous les yeux des autorités locales. (Photo d’archives)
Les trafiquants de bois de rose semblent encore intouchables. Ils entreprennent leurs activités illégales sous les yeux des autorités locales. (Photo d’archives)

Après l’alerte lancée par les habitants de Manantenina sur l’existence d’exportation illicite de bois de rose, l’Alliance Voahary Gasy (AVG) affirme avoir reçu des informations sur des trafics de bois précieux à Antalaha. La situation n’est toujours pas maîtrisée.

« Depuis la semaine de 13 janvier dernier, des informateurs ont signalé un trafic de bois de rose dans le district d’Antalaha. Ils ont fait remarquer que chaque matin, des jeunes du district de Sambava, accompagnés par des étrangers chinois, transportent avec des cinq camionnettes, des bois de rose, depuis le « fokontany » de Fampotakely vers le bord de la mer du fokontany d’Andasimbe. Un autre appelant  nous a également informé de l’embarcation  de rondins de bois de rose dans  trois  camions, depuis des camps au niveau de la commune urbaine de Mananara-Nord, Région Analanjirofo au moment même où l’appel a été lancé, le 24 janvier à 11 h.  La destination de ces camions reste inconnue et suspicieuse. Cependant les numéros de ces camions sont actuellement en la possession de l’AVG et peuvent être donnés aux autorités », ont déclaré les responsables auprès de l’Alliance Voahary Gasy.

Prolifération. Par ailleurs, toujours dans le district de Mananara-Nord, région Analanjirofo les natifs de la région ont  également dénoncé ce phénomène. Selon eux,  une quantité de bois de rose a déjà été saisie, alors que les trafics s’opèrent encore de jour comme de nuit. D’après ces habitants locaux, une partie des stocks a déjà été vendue, et d’autres sont encore sur le point d’être exportés. Sur cette lancée, ces natifs déplorent l’exportation illicite de ces bois précieux qui perdure sans apporter aucun bénéfice pour la localité. « D’une part  les trafiquants sont bel et bien identifiés mais ils restent intouchables malgré les crimes qu’ils ont commis et d’autre part, on n’est jamais parvenu à mettre la main sur les gros poissons faute d’enquête en profondeur parce qu’ils sont en même temps juges et parties », ont-ils affirmé.

Autorités impuissantes. Vendredi dernier, des trafiquants ont chargé des bois de rose venant d’Ampitambe et Ampamolahambe, sur deux bateaux, sous les yeux des autorités locales. Bien sûr, ces bateaux devraient être interceptés si seulement la protection des côtes malgaches était effective. Notons que ce point figure parmi les recommandations du comité de pilotage, pour arrêter ces mouvements de bateaux.  Pour sa part, l’AVG affirme être convaincue que la présence, ne serait-ce que dissuasive, de bateaux patrouilleurs pourrait contribuer à stopper ces embarcations illicites. Le comité de pilotage a œuvré dans ce sens et a dissuadé les partenaires techniques et financiers, à allouer des fonds pour la mobilisation de deux bateaux. Le fonds étant disponible, il reste à la partie malagasy d’aller au-delà des divergences et de rendre effectifs ses engagements en l’occurrence la participation du ministère de la Justice, des Forces Armées, la Gendarmerie dans cette lutte, notamment au niveau local.

Appel au président. En outre, l’AVG demande l’aide du nouveau président de la République : concrétiser sa volonté de mettre en place un Etat de droit ainsi que de protéger les côtes malgaches. « Pour le secteur environnement, l’effectivité de ces deux éléments peuvent être prouvée et matérialisée par l’arrêt de ces trafics, la mobilisation du bateau Tendromaso sur une distance de 200 km (Antalaha – Sainte Marie) et l’application effective de l’ordonnance 2011-001 à l’endroit des opérateurs qui ont leurs stocks de bois diminués, sans justification probante, depuis la déclaration de stock en octobre 2011 », ont soutenu les représentants de l’organisation.

Antsa R.

Palais d’Iavoloha : Plus d’une semaine pour finir l’inventaire

0
Une grande partie de ces biens ont subi de fortes dégradations.
Une grande partie de ces biens ont subi de fortes dégradations.
Une grande partie de ces biens ont subi de fortes dégradations.

Prévue pour trois jours au départ, l’élaboration de l’inventaire des bois précieux, des tracteurs et des containers déposés au palais d’Iavoloha nécessitera finalement entre une semaine et dix jours, d’après Jaobarison Randrianarivony. Notons que l’établissement de cet inventaire s’inscrit dans le cadre de la réalisation de l’état des lieux, suite à une initiative de la Présidence de la République. En effet, c’est la dégradation des biens en question qui complique la situation. Les dizaines de containers doivent être vérifiées un par un, les bois précieux doivent être triés car certains se sont déjà décomposés avec le temps, les tracteurs qui devraient également tous être opérationnels alors que la plupart n’ont plus de moteur ni de pneu. Bref, le dernier inventaire de ces biens, effectué en fin 2008, est loin d’être valable pour aujourd’hui. Par ailleurs, le manque de moyens a été cité comme cause principale de la dégradation. Certains bois précieux ont été exposés au soleil et à la pluie, pendant 5 ans. En outre, les agents qui sécurisent les lieux évoquent une insuffisance de moyens. Même l’éclairage est défaillant, d’après eux.

Antsa R.

Zones humides : Le lac Tsimanampetsotse, premier site Ramsar de Madagascar

0
Vue sur une rive du lac Tsimanampetsotse. (Photo Conservation International)
Vue sur une rive du lac Tsimanampetsotse. (Photo Conservation International)
Vue sur une rive du lac Tsimanampetsotse. (Photo Conservation International)

Leurs richesses floristiques et faunistiques uniques font du lac et du parc national Tsimanampetsotse un des centres d’endémisme de Madagascar.

Situé dans la partie Sud de Madagascar, un peu plus au sud d’Anakao, le lac Tsimanampetsotse  se trouve dans le parc national du même nom. Il s’agit de l’une des premières aires protégées à Madagascar, car Tsimanampetsotse a été classé « réserve naturelle intégrale » en 1927. Elargie à deux reprises, sa superficie est passée de 17 520 ha à l’origine, à 43 200 ha en 1966 puis à 203 740 ha en 2006. Une telle extension a pour but une meilleure représentation de la biodiversité. Le lac en lui-même, de forme longiligne car mesure sur 15 km de long et seulement 1,5 km à 3 km de large, s’étend sur une superficie totale de 1 900 ha. Il se trouve dans un système hydrologique incluant les eaux souterraines du plateau calcaire, y compris les sources et petits cours d’eau, la plaine côtière et la mer. La présence de plusieurs espèces faunistiques endémiques font de ce site un joyau qui mérite toutes les attentions. Ce lac est le premier site Ramsar de la Grande Ile et fait partie des zones humides faisant l’objet d’un travail de conservation particulièrement structuré.

Programmes de développement. L’ensemble du parc national Tsimanampetsotse où se trouve le lac, est fortement lié avec les conditions de vie des populations riveraines : sa conservation est en lien étroit avec les conditions socio-économiques de ces communautés. Le développement de la zone périphérique du parc figure justement parmi les principaux objectifs de gestion de cette aire protégée car il a été constaté que très peu de projets de développement sont menés dans cette zone où la majorité de la population subit les impacts d’une insécurité alimentaire aggravée par la sécheresse. Or, la zone représente un potentiel touristique évident et la vocation écotouristique du parc est indéniable, celui-ci se situant sur l’axe touristique Toliara-Anakao-Itampolo-Cap Sainte-Marie-Fort Dauphin. Un tel potentiel représente une source de développement de la région et de sa population, et une meilleure connaissance par les populations, des richesses qu’il renferme, contribuerait à une participation accrue des communautés à sa valorisation et à sa préservation.

Selon les statistiques, faisant état du nombre de visiteurs annuels depuis 2002, la fréquentation du parc n’a pas encore atteint le cap des 2 000 visiteurs par an. Le nombre de visiteurs annuels se situe autour de 1 500 personnes. En 2012, le parc a enregistré 1 405 visiteurs, contre 1 530 l’année précédente et 1569 en 2010. La courbe des fréquentations du parc a commencé à décoller en 2004 où le nombre de visiteurs a dépassé le cap des 1 000 visiteurs, 1 195 pour être précis. Pour ne plus redescendre au-dessous de la barre des 1 000 visiteurs, hormis en 2009 où seulement 709 visiteurs ont foulé le parc.

Hanitra R.

Ambohitsorohitra : Inventaire du parc automobile de la Présidence

0
Les véhicules de la Présidence n’ont pas tous été encore restitués.
Les véhicules de la Présidence n’ont pas tous été encore restitués.
Les véhicules de la Présidence n’ont pas tous été encore restitués.

Les personnes et entités dotées de véhicules de la Présidence étaient « invitées » à les rendre avant le 31 janvier 2014. Un délai trop court selon les uns qui se référent aux textes en vigueur. Il y a urgence d’après les autres qui sont plutôt soucieux de la préservation du patrimoine de l’Etat face à certains abus dans l’utilisation des voitures administratives.

Sommet de l’UA. En effet, d’anciens responsables qui ne sont plus en poste depuis des mois voire des années, continuent de garder des véhicules qui font partie du parc automobile de la Présidence. Constitué notamment par les Ford Mondeo, Toyota V8, Camry et Yaris (affectées en partie aux Forces d’Intervention Spéciales ou FIS) qui ont été importées par le régime Ravalomanana dans la perspective du sommet de l’Union Africaine prévu en 2009 à Tana. Et qui ont ensuite servi de voitures de fonction aux membres de la HAT au lendemain du changement anticonstitutionnel de mars 2009. Un inventaire normal – sans esprit de chasse aux sorcières – va être effectué pour dresser l’état – au propre comme au figuré – de ces véhicules achetés avec l’argent du contribuable. Histoire pour l’équipe de l’expert-comptable devenu Président de faire le …compte pour ne pas être redevable de ce qui n’a pas été restitué.

R. O

Football Analamanga : Coup d’envoi ce dimanche !

0
Les hostilités sont lancées pour la première journée du championnat d’Analamanga. (Photo d’archives)
Les hostilités sont lancées pour la première journée du championnat d’Analamanga. (Photo d’archives)
Les hostilités sont lancées pour la première journée du championnat d’Analamanga. (Photo d’archives)

La saison 2014 débute, ce dimanche, pour la Ligue d’Analamanga de football. Une première journée sans problème pour les deux gros bras qui font leur entrée.

D’abord l’AS St-Michel Elgeco Plus qui va en découdre avec PRESCOI, à 12 h, avec des ambitions justifiées, car l’équipe s’apprête à s’envoler pour son premier match africain contre les Seychellois du St-Michel.

Mieux encore, les protégés de Raux Auguste sont plus motivés que jamais à l’idée de devenir Elgeco Plus tout court, dans la mesure où l’autre St-Michel connu désormais sous le nom de Masindahy a fait son entrée dans cette Ligue 1.

L’autre match de dimanche à Mahamasina opposera le Tana Formation au COSPN. Là aussi les hommes de Franck Rajaonarisamba en vont pas s’embarrasser de scrupules pour aller chercher les trois points contre les Policiers.

A noter que fidèle à ses engagements, la Ligue d’Analamanga de Henintsoa Tota Rakotoarimanana va programmer dans le matinée de ce dimanche des matches pour les jeunes. Car plus que toute autre ligue, Analamanga entend mettre le paquet pour la préparation de la relève.

Clément RABARY