C’est un corps sans vie qui a été découvert dans l’une des chambres d’un hôtel connu, quatre étoiles par excellence. Le concerné est un français d’origine indopakistanais, selon les informations provenant de sources concordantes. « Hier, en fin d’après-midi, une personne a demandé à le voir. On a bon essayé de le contacter par téléphone mais en vain, nous a expliqué une source auprès de l’établissement ». A partir de là, la décision de frapper à la porte est venue. Toujours sans réponse. Il a fallu alors utiliser la carte magnétique, le double, pour ouvrir la porte. A l’intérieur, un corps posé à même le sol a été découvert. Rapidement, la police scientifique, le spécialiste d’une clinique privée et un médecin légiste du bureau municipal d’hygiène étaient venus sur place. Leur première constatation a été presque formelle pour indiquer l’hypothèse d’un accident vasculaire cérébral. Seule l’autopsie qui se pratiquera normalement dans les prochains jours confirmera la cause du décès. De source proche de la police, on a appris que ce ressortissant étranger fait souvent le va-et-vient entre la Grande Île et La Réunion. Cette fois, il est venu pour assister à l’assemblée générale d’une communauté indo-pakistanaise, un événement qui se tiendra dans la capitale. D’autre source indique que l’individu aurait perdu connaissance dans la salle d’eau. Sa crise ne l’a laissé aucune chance pour alerter le personnel de l’hôtel. Une mort certainement tragique pour ce quadragénaire…
Si certains photographes choisissent des thèmes plutôt communs, ce photographe qui habite Genève, lui, a décidé de se focaliser sur un sujet qui n’a rien d’ordinaire : les abattoirs et ceux qui y travaillent.
Un mois ! C’est le temps pendant lequel seront exposés dans les locaux de No comment, les photos de Jean Luc Andrianasolo. Des photos qui méritent le détour et qui accrocheront sans aucun doute les curieux, surtout ceux qui aiment ce qui sortent de l’ordinaire. Si la plupart des photographes choisit des sujets plutôt sensibles, ce photographe qui s’inspire de la tradition classique des August Sander et Walker Evans, lui, a choisi un thème plutôt singulier. « Labor of flesh » ou « le travail de la chair », tel est en effet le thème de son expo. Ces portraits sont ceux de travailleurs journaliers dans un abattoir au nord de l’île. « Ils commencent leur ouvrage dès l’aube, ils sont jeunes, parfois très jeunes, et plutôt que d’aller à l’école, ils dépècent le bétail pour un salaire composé d’une maigre somme d’argent et d’un sachet de viande », explique le photographe.
Du 17 janvier au 17 février. Reculez-vous, l’odeur de l’encre est malsaine. C’est en ces termes que Rembrandt s’exprimait au temps où les abattoirs étaient encore appelés tueries. Il repoussait ainsi ceux qui regardaient ses œuvres de trop près : une image n’est pas faite pour être flairée. Les pieds bien ancrés, les regards sont parfois pleins et frontaux, parfois vides et sans agressivité, contemplatifs. L’instrument est entre leurs mains. Il sert à découper, dépecer, sectionner, trancher. Il sert également à tuer. Tel un poète, le photographe a donc trouvé quelque chose d’intriguant dans ce métier qu’il a d’ailleurs décidé de voir de plus près. Il en a même fait le thème de son expo-photo. « Créer une atmosphère ambigüe ou étrange, susciter un lien entre ces dualités : les vies éphémères des humains et la mort annoncée des bêtes, des êtres entiers et cette nature morcelée, la brutalité de la tâche et la banalité d’une vie précaire, le contact du vivant avec la chair vide, inanimée. A travers cette routine de la mise à mort, je questionne le statut de l’animal et aussi la frontière qui sépare l’humanité de la bête. C’est la figure humaine qui est au centre de l’image, l’unique acteur du dépeçage. La bête, à cet instant, a déjà succombé. Plus de gémissements laconiques, plus d’odeur de sang et d’excréments, plus de violence inhérente à cette tuerie rituelle. Les animaux sont réduits à de la matière. Le sujet devient objet. La lumière diffuse, le fleuve calme et distant, tous deux coulent indifférents, dans l’ordre tranquille des choses. La silhouette de ces bouchers, figés les armes à la main, se dresse à la verticale du temps, dans l’urgence des lendemains. Sous leurs pieds, la nature, elle aussi, est en décomposition, écorchée ». « Labor of flesh » sera exposé dans les locaux de No comment à Antsahavola, du 17 janvier au 17 février.
Faribolana Sandratra : célèbre ses 25 ans ! 2014 s’annonce exceptionnelle pour les poètes et membres de Faribolana Sandratra. Le 25e anniversaire de l’association commence en effet dès cette année. La célébration a donc été entamée, samedi dernier, par la décoration des membres méritants et aux collaborateurs, dont des journalistes. La célébration, notons-le, s’étalera sur deux ans et se poursuivra donc jusqu’en 2015.
Au vu des résultats provisoires, la parité est de mise au niveau des députés dans la capitale. Il s’agit pour les descendantes d’Eve de Razafimanantsoa Hanitra (mouvance Ravalomanana), Rakotomanga Lantoarivelo (MAPAR), Raherisoa Vololona (MAPAR), Michelle Ratsivalaka (MAPAR), Anyah (MAPAR) et Rasoanoromalala Horace (mouvance Ravalomanana). Quant aux hommes, ils sont également au nombre de 6, à savoir, Guy Rivo Randrianarisoa, Rajaonson Maminiriana, Randrianarisoa Stanislas et Randriamandimbisoa pour la mouvance Ravalomanana et pour le MAPAR, Rahasimanana Paul Bert (Rossy) et Ranaivo Raholdina. Mais ce fut un cas isolé, étant donné que sur l’ensemble du territoire, l’on a dénombré 30 femmes contre 121 hommes.
Députés. Parmi ceux qui vont siéger à Tsimbazaza, en se référant notamment aux résultats provisoires, il y a des anciens ministres et députés ainsi que membres du Congrès de la Transition et du Conseil Supérieur de la Transition. Il s’agit de Razanamahasoa Christine (MAPAR) à Ambatonfinandrahana, Ndahimananjara Johanita (MAPAR) à Toamasina I, Ndremanjary Paraina (MAPAR) à Farafangana, Razafimily Constance (Leader-Fanilo) à Vangaindrano, Andriantsizehena Urbain (VP-MMM) à Manakara, Tinoka Roberto (MAPAR) à Sakaraha, Rabenirina Jean-Jacques (VP-MMM) à Betioky Atsimo, Rahantanirina Lalao (MAPAR), à Mahajanga, Houssen Abdallah ( indépendant), à Soalala et Fienena Richard (VP-MMM), à Manja. D’autres sont inamovibles dans leurs fiefs respectifs, notamment, Rajaonson Bruno dit Brun Ly, à Marovoay et Rémi alias Jao Jean, à Antsohihy.
Indépendants. Dans certaines circonscriptions électorales, des partis ou des associations ont raflé les deux sièges à pourvoir, ce fut le cas notamment à Avaradrano où la mouvance Ravalomanana, avec comme tête de liste Andriamitantsoa Benjamin, pourrait faire d’une pierre deux coups. Dans la capitale du Vakinankaratra, cette entité dont la tête de liste a été Jean-François Michelet, aurait aussi la chance d’avoir les deux sièges à pourvoir. Même topo à Amparafaravola pour la dite mouvance qui a été représentée par Ramarosoa Emiline et Rabekijana Solofo Hery. Les indépendants ont fait aussi parler d’eux dans la région Alaotra Mangoro, plus précisément à Ambatondrazaka où ils ont obtenu les deux sièges à pourvoir. Il s’agit de Andrianirina Josoa et Andriamasimanana Aurélie. Ce fut aussi le cas à Taolagnaro où la liste Hatrefindrazana Jerry a ravi les deux premières places.
Tonga nampahery ny fianakavian’i Emilien ny avy ao amin’ny fitondrana.
Tonga nampahery ny fianakavian’i Emilien ny avy ao amin’ny fitondrana.
Tsy dia mbola milamina loatra ny toe-draharaha any an-toerana. Samy olon-kendry anefa ny rehetra ka tsy nisy fifandonana
Omaly antoandro, nisy fihetsiketsehana teny anoloan’ny Lapan’ny tanàna taorian’ny nanaovana veloma ny fatin’ilay mpianatra maty voatifitra tamin’ny zoma. Nisy olona nilanja sorabaventy manohitra ny fanalana ny Filohan’ny oniversiten’i Mahajanga. Re tamin’izany ny fiantsoana ny zanak’i Boeny rehetra hanohitra io fanapahan-kevitra io. Efa tomefy mpitandro filaminana ny toerana talohan’ny nahatongavan’ireto mpilanja sorabaventy ireto. Nisy ny disadisa, hoy ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana. Efa saika raikitra mihitsy aza ny fifandonana. Nahafehy tena ihany anefa ny andaniny sy ny ankilany koa dia nilamina ihany ny raharaha. Ankoatra ireo fitakiana ireo dia fantatra ihany koa fa nanao fanambarana ny “collectifs des directeurs” ao amin’ny oniversite. Fanambarana izay manohitra ihany koa ny fanesorana ny filohany. Maro ny zavatra voalaza ao anatin’io fanambarana io.
Veloma farany. Fa mbola omaly antoandro ihany koa no nentina teo anoloan’ny Lapan’ny tanàna ny vatana mangatsiakan’ilay mpianatra maty vokatry ny tifitra nahazo azy tamin’ny zoma lasa teo. Fiandrarakoto Emilien, 24 taona, ilay mpianatra maty. Tomefy olona ny toerana,nahitana mpianatra marobe sy olontsotra ary ireo ray aman-dreniny. Tsy lavitra ihany koa ny mpitandro filaminana. Nisy ny kabary nifandimbiasana tamin’izany. Nentina any amin’ny tany niaviany any Bealanana faritra Sofia ny razana.
Raha ny vaovao voaray hatrany no jerena dia toa mbola tsy milamina ny ao amin’ny oniversite Ambondrona ao. Ny loharanom-baovao avy any an-toerana hatrany koa no nahalalana fa nisy fanimban-javatra niseho tao amin’ny toeram-pianarana. Tompon’andraikitra iray no nampita izany voavao izany. Potika tamin’izany ny efitra fianarana, ny trano ipetrahan’ireo “sécurité universitaire” ary ny Tsangambato misy ny anaran’ireo filoha nifandimby tao hatramin’izay. Efa nisy anefa ny fifanatonana tamin’ireo rehetra voakasik’ity tranga ity tany an-toerana.
Le groupement des jeunes du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) propose le Dr Jules Etienne au poste de Premier ministre. Ils estiment que c’est grâce au docteur que Hery Rajaonarimampianina a été candidat à l’élection présidentielle. Ils ont cité également que Jules Etienne a été à l’origine du programme du candidat de HVM. Par ailleurs, selon le président de ce groupement, Ndiniarivola Henri, ses objectifs sont, entre autres, la création d’une structure pérenne qui défendra les intérêts de la jeunesse, le raffermissement des traditions démocratiques de la société malgache ainsi que des pouvoirs réels aux collectivités décentralisées et un rôle de régulateur pour l’Etat. Notons que ce groupement est composé dans sa majeure partie d’étudiants.
Avec le haut risque d’échec, les opérateurs se sont lancés dans les petits business, en 2013.
Avec le haut risque d’échec, les opérateurs se sont lancés dans les petits business, en 2013.
945 nouvelles sociétés ont été créées au niveau de l’EDBM en 2013. En 2012, ce chiffre était pourtant à 997. Les autres établissements formels suivent également cette tendance. Chaque mois, le nombre d’entreprises nouvellement créées diminue davantage, d’après les données de l’Instat.
Le secteur tertiaire était le secteur le plus performant, pour l’année 2013. Mais cette tendance se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Plus de 90 % des établissements formels nouvellement créés concernent ce secteur d’activité. La plupart ce sont des entreprises individuelles. Les sociétés anonymes sont les plus rares. En effet, les opérateurs sont plus enthousiastes à fonder des petites ou moyennes entreprises. Il faut croire qu’outre l’insuffisance de moyens, le taux d’échec assez élevé pour les nouveaux projets est également l’un des principaux facteurs favorisant cette préférence. Si on se réfère aux branches d’activités, les plus grandes sociétés créées sont toutes spécialisées dans le secteur de services comme le transport ou le commerce. Bref, des activités qui représentent moins de risques.
Défavorable. Ce n’est pas pour rien que Madagascar a reculé de 12 rangs, en termes de création d’entreprises. D’autres volets comme l’octroi de permis de construire, le transfert de propriété, l’exécution de contrats, l’obtention de prêts, ou le règlement d’insolvabilité ont également contribué fortement à la dégradation de l’environnement des affaires dans la Grande-île, ce qui a placé le pays au 148e rang des pays favorables aux affaires, d’après le rapport Doing Business 2014. Cette situation traduit, en effet, un recul, car l’économie malgache était à la 144e place, dans le Doing Business 2013. Malgré cela, il faut reconnaître que l’économie a amélioré quelques points ; sauf qu’elle n’a pas pu suivre l’évolution très positive des autres économies du continent africain.
Espoir. Grâce à la sortie de crise, l’amélioration de l’environnement des affaires est attendue par les opérateurs locaux et les investisseurs étrangers, pour cette année. Cependant, un grand progrès est espéré pour Madagascar, dans le prochain rapport Doing Business 2015. Cette amélioration facilitera, non seulement la création d’entreprises nouvelles, mais également l’intensification des activités des firmes déjà existantes, bref, la création de richesse, la résolution des problèmes de l’emploi, la réduction de la pauvreté, etc.
« Nous n’avons plus peur du copiage ! ». Des artisans ayant bénéficié des appuis du programme PROSPERER Analamanga en témoignent. En effet, « nous maîtrisons correctement le design servant à créer de nombreux modèles tout en évitant les pertes de matières premières lors de l’exploitation et la fabrication des produits artisanaux », d’après leurs explications. Une artisane détenant une petite et moyenne entreprise en vannerie et décoration, en provenance de la commune d’Ambohijanaka Merimanjaka, dans le district d’Atsimondrano, en témoigne.
Concurrence. « Auparavant, nous devions brûler le reste des matières premières utilisées après avoir découpé une forme de porte-feuille en raphia, entre autres. Maintenant, tout peut se transformer en collier ou en décoration de rideau ou en sous-verre », a-t-elle raconté. A part la gestion des matières premières, ces artisans utilisent la technique de teinture naturelle afin de qualifier leurs articles de bio. Même les déchets tels que les feuilles mortes et les emballages peuvent être également exploités pour la confection des produits artisanaux. Ils n’ont pas ainsi peur de la concurrence. Par contre, ils déplorent que les matières premières de qualité sont exportées massivement par des opérateurs étrangers à l’extérieur. Il s’agit notamment du raphia, de la peau et de cornes de zébu.
Non encore exploités. Par ailleurs, certains artisans acceptent de transférer leurs compétences et leurs créativités à leurs pairs. C’est le cas d’une artisane qui se spécialise en matière de vannerie macraméepour la fabrication de sac, de bracelet, de collier et de serre-tête. C’est une grande première dans le pays. D’autres utilisent des matières premières non encore exploitées auparavant, comme le tissu en coton servant à fabriquer un collier et le sisal pour la confection de sac et de chapeau. En fait, les idées ne manquent pas pour ces artisans créateurs. Il faut savoir qu’ils n’exportent pas encore leurs produits car il s’agit d’une première découverte. En dépit de tout cela, ils ont pu exposer leurs articles durant le salon de la créativité organisé l’an dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo. « Ce sont notamment les nationaux qui constituent pour l’heure nos principaux clients », ont-ils conclu.
# Blueline opére également dans la téléphonie. C’est ainsi que cette entreprise vient de lancer officiellement Blueline phone : le service d’appels internationaux combinant des offres Internet et la voix sur IP. L’offre est disponible aux usagers qui disposent d’une box 4G Blueline en abonnement. « Ce service de téléphonie fixe prépayée offre la possibilité pour les personnes basées à Madagascar de passer des appels à des prix ultra-compétitifs à destination de l’étranger », annonce-t-on chez Blueline en précisant que pour en bénéficier, il faut disposer de la connexion 4G Blueline illimitée, d’un téléphone avec prise RJ11 et d’une recharge prépayée minimum de 20 000 Ariary. Cette offre permet d’appeler dans de nombreux pays du monde et les tarifs varient selon les zones. Blueline phone offre également toute la panoplie des services utiles et gratuits : présentation du numéro, ouverture de compte gratuite, recharge de la carte et consultation gratuite du solde en ligne.
# La STAR baisse le prix du coca. Comme cadeau de nouvel an pour les consommateurs, Coca Cola décide une baisse de prix de 100 ariary par bouteille d’un litre. Cette baisse effective depuis le 6 janvier s’applique sur toute l’étendue du territoire d’Antananarivo et Antsirabe par exemple, le prix est passé de 1 500 ariary à 1 400 ariary. « Cette baisse de prix s’inscrit dans la logique d’une politique de Coca-Cola visant à répondre aux attentes des consommateurs malgaches », indique un communiqué de la STAR qui ajoute que « cela s’est déjà traduit par la mise en vente de nouveaux formats adaptés au pouvoir d’achat de chaque catégorie de client ». Bref, la boisson gazeuse la plus populaire au monde est encore plus accessible.