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samedi, octobre 17, 2026
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Rija-Luk-Mahery : Un surprenant trio !

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Une soirée qui en valait vraiment le détour.
Une soirée qui en valait vraiment le détour.
Une soirée qui en valait vraiment le détour.

Une soirée comme les aime les amateurs de bonne musique ! Un D’Gary qui nous fait une démonstration ou plutôt un aperçu de ce qu’il joue sur les scènes internationales avec le Malagasy All Stars. Un duo de guitare inattendu entre D’gary et Nini Kôlibera.  Nini Kiaka, en invité surprise, qui se  glisse dans la peau de Noely dans un duo avec Rija Ramanantoanina sur un grand tube du groupe Sakelidalana. Sans oublier bien sûr les magistrales interprétations de Luk, Mahery et Rija Ramanantoanina, les têtes d’affiche de la soirée. Le vendredi joli au Piment Café, c’était tout ça ! Outre les compositions de Rija et autres grands succès de Johary, notamment « Mila tsy » et «  trio », les trois compères ont également revisité ces chansons, autrefois très demandées sur les chaînes nationales mais malheureusement plus d’actualité. Le trio a quand même sublimé ces titres de « Raozin’ny paradisa », « Dadagaby » ou encore ceux de Jeneraly. Une soirée où d’autres redoutaient l’ennui mais qui, au final, a émerveillé tout le monde. Ce sont même ceux qui éprouvaient de la réticence au début qui y ont plus trouvé leur compte. Bref, une soirée comme les aime les amateurs de bonne musique, les mélomanes.

Mahetsaka

Examens officiels : L’heure aux inscriptions

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Les futurs candidats au CEPE entament leur second trimestre en ce moment et auront encore 6 mois pour être prêts ! (Photo d’archives)
Les futurs candidats au CEPE entament leur second trimestre en ce moment et auront encore 6 mois pour être prêts ! (Photo d’archives)
Les futurs candidats au CEPE entament leur second trimestre en ce moment et auront encore 6 mois pour être prêts ! (Photo d’archives)

Les établissements scolaires s’activent en ce moment pour réunir les pièces administratives nécessaires à la constitution du dossier d’inscription de leurs élèves aux examens officiels de 2014.

Les inscriptions débuteront ce mois de janvier pour certains examens officiels de cette année scolaire 2013-2014. Pour les plus jeunes qui se présenteront aux examens du CEPE (Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires), les inscriptions pourront se faire dès la fin de ce mois-ci, à partir du 27 janvier et dureront environ huit semaines. Les inscriptions se termineront, en effet, le 14 mars 2014. Quant aux collégiens en 3e, candidats au BEPC (Brevet d’Etudes du Premier Cycle), les inscriptions débuteront le 17 février, jusqu’au 25 avril 2014. Pour le CEPE comme pour le BEPC, il incombe aux établissements scolaires d’entamer les démarches pour les inscriptions aux examens officiels de leurs élèves. Ces derniers n’ont qu’à fournir les divers documents nécessaires à la constitution du dossier. Rappelons que ces deux examens officiels de l’éducation nationale se dérouleront respectivement le 15 juillet 2014, pour le CEPE et du 28 au 31 juillet 2014, pour le BEPC.

Il n’en est pas de même pour le baccalauréat dont l’organisation relève de l’autorité du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. C’est ainsi que les inscriptions se feront auprès du service du baccalauréat. Ici également, les premiers dossiers d’inscription pourront être reçus dès la fin de ce mois, le 27 janvier jusqu’au 14 mars 2014. Avec une révision du montant du droit d’inscription, lequel s’élève à Ar 12 000 contre Ar 10 000 l’année dernière. Cette année, les épreuves du bac général se dérouleront du 18 au 22 août 2014 tandis que celles du bac technique et technologique, du 11 au 14 août 2014.

Hanitra R.

Airbus : Record historique de commandes en 2013

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A-3801 503 commandes l’année dernière, c’est avec cet exploit que le constructeur européen Airbus établit la meilleure performance commerciale de l’histoire de l’aéronautique. Il a annoncé, hier, avoir décroché 1 503 commandes nettes en 2013, battant son rival américain Boeing pour établir la meilleure performance commerciale de l’histoire de l’aéronautique. Le constructeur européen a livré 626 avions commerciaux en 2013, continuant à augmenter sa production pour la douzième année consécutive, mais est resté derrière Boeing, qui en a remis 648 à ses clients. L’avionneur de Seattle, qui avait dépassé Airbus en 2012 en commandes comme en livraisons, est donc resté en tête sur ce dernier créneau. Record aussi en termes de commandes brutes, c’est-à-dire avant déduction des annulations : Airbus en a enregistré 1 619, contre 1 531 pour Boeing. L’avionneur américain a affiché 1 355 commandes nettes, loin derrière les 1 503 d’Airbus. Le carnet de commande d’Airbus à la fin 2013 s’établissait à un record de 5 559 avions, soit l’équivalent de huit années de production. Boeing comptait 5 080 avions en commande dans ses résultats publiés le 6 janvier. Le constructeur européen revendique désormais 51 % du marché mondial des avions de plus de 100 places. Dans un communiqué, il se félicite de la tendance des compagnies aériennes à choisir des avions plus grands dans toute la gamme, « ce qui a un résultat positif sur les revenus ». Ces revenus apparaîtront dans les résultats annuels de sa maison mère, Airbus Group (ex-EADS), qui doivent être publiés le 26 février.

Recueilli par Antsa R.

Association des détenus politiques : « La décision de la CES doit être conforme au choix du peuple »

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L’association « Maherifon’ny firenena 2009 » demande à la Cour Electorale Spéciale de publier des résultats reflétant la volonté et le véritable choix du peuple malgache. « Cette Institution ne doit pas céder aux pressions et sa décision doit être juste et conforme aux résultats émanant des délégués de vote au niveau de chaque bureau de vote », a déclaré le président de cette association, Jean Louis Rasoloarimanana. Les membres de cette association envisagent en effet de « défendre par tous les moyens le choix du peuple malgache ». Une « action » est même en vue après l’annonce des résultats par la CES, au cas où la décision de cette Institution n’est pas conforme à leur attente. Cependant, pour l’heure, aucune précision sur les tenants et aboutissants de cette « action » n’a été dévoilée. Faut-il rappeler que cette association a soutenu le porte-fanion de la mouvance Ravalomanana lors du second tour de l’élection présidentielle. En ce qui concerne le cas des 21 détenus politiques dont 7 civils et 14 militaires qui sont encore incarcérés à Tsiafahy ou à Antanimora, Jean Louis Rasoloarimanana a réitéré que l’association a déposé des dossiers de demande d’amnistie en leur faveur auprès du « Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy » (FFM). Ces dossiers sont actuellement étudiés au niveau de la Cour suprême qui publiera incessamment des nouvelles listes des prisonniers politiques ayant bénéficié d’une amnistie. A noter que parmi ces dossiers déposés par l’association « Maherifon’ny firenena 2009 » figure une demande d’amnistie au nom du Lieutenant-colonel Charles Andrianasoavina.

Davis R

Analamahitsy : Démolition musclée d’une clôture en dur

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Démolition impressionnante de la clôture à Analamahitsy hier. (photo Kelly)
Démolition impressionnante de la clôture à Analamahitsy hier. (photo Kelly)
Démolition impressionnante de la clôture à Analamahitsy hier. (photo Kelly)

L’attroupement de badauds et de quelques fokonolona du quartier d’Analamahitsy, face à la démolition d’une clôture construite en dur, a marqué l’après-midi d’hier pour les riverains. De gros engins ont en effet fait tomber la clôture de deux propriétés, dont celle d’une grande entreprise financière et d’un particulier étranger, laissant place à une servitude de passage autant pour les piétons que pour les voitures. Cette démolition se trouve dans un axe qui, désormais ouvert, permettrait aux automobilistes de gagner quelques minutes précieuses, ainsi de désengorger un peu l’axe. La présence de l’Emmoreg sur place reste impressionnant, surtout en cette période où la population est prudente et vigilante pour tout.

En réalité, cette servitude de passage construite il y a tout juste quelques années a été bloquée par un grand mur érigé entre les deux propriétés. En 2011, les riverains se sont insurgés contre cette construction et ont donc fait une demande auprès de la commune urbaine d’Antananarivo pour l’enlèvement de la partie de construction sur le chemin public. Un arrêté d’expulsion s’en est suivi en 2012, et l’entreprise financière a obtempéré, du moins au début, car face au refus du particulier étranger également concerné par cette expulsion, l’entreprise n’a finalement pas démoli sa clôture. Car quelques mois après, toujours durant l’année 2012, une décision prise en conseil municipal abroge cet arrêté expliquant que ce terrain est reclassé comme étant un terrain domanial, et donc pouvant être acquis par une tierce personne. Mais les riverains ont continué à protester et à effectuer les démarches nécessaires pour obtenir gain de cause, alors, un nouvel arrêté est sorti pour la rétractation dudit arrêté. En d’autres termes, la servitude de passage redevient praticable pour tous.

Anjara Rasoanaivo

AIM : La professionnalisation des producteurs : un défi principal

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Il faut un climat de concertation entre les acteurs de développement. (Photo d’archives)
Il faut un climat de concertation entre les acteurs de développement. (Photo d’archives)
Il faut un climat de concertation entre les acteurs de développement. (Photo d’archives)

L’Association Intercoopération Madagascar assure la mise en œuvre des projets et programmes de développement en vue d’améliorer équitablement les conditions de vie des populations.

Madagascar a tous les atouts pour devenir le grenier agricole de l’Océan Indien, voire de l’Afrique Subsaharienne. Cependant, la contribution du secteur primaire à la croissance économique reste faible. Afin de redynamiser ce secteur en commençant en amont, l’Association Intercoopération Madagascar (AIM) lance un défi principal : la professionnalisation des producteurs qu’ils soient individuels ou issus des groupements. « Ce qui permet en même temps de faire face à un marché international qui est de plus en plus exigeant en matière de qualité des produits, de la régularité de la quantité et de la compétitivité des prix », a expliqué un responsable de l’AIM.

Complémentarité. « L’idée étant de faciliter cette professionnalisation en termes d’accès aux facteurs de production, de maîtrise des techniques culturales, de gestion post-récolte, de gestion des ressources naturelles et de développement de relations commerciales durables », a-t-il poursuivi. Notons que l’AIM est une association qui assure la mise en œuvre des projets et programmes de développement dans le pays en vue d’améliorer équitablement les conditions de vie des populations et de contribuer à la réduction de la pauvreté dans ses zones d’intervention. Cette association à but non lucratif constate qu’il y a une complémentarité entre les différents acteurs de développement. Il s’agit notamment des producteurs proprement dits, des fournisseurs de services agricoles tels que la formation et appui/conseil, les intrants et équipements et les institutions de micro-finance. Les collecteurs, les acheteurs finaux, les prestataires de services, les collectivités décentralisées et les services techniques déconcentrés ne sont pas en reste.

Concertation. En fait, « il s’avère important que ces différents acteurs de l’économie locale développent entre eux un climat de concertation sur une vision commune du développement », a fait savoir le responsable de l’AIM. En aval de la production agricole, l’AIM relève également un défi de mobiliser le secteur privé à tisser des relations durables avec les producteurs. « L’idée étant de s’assurer que du côté du privé, les engagements vis-à-vis du marché soient honorés et du côté des producteurs, que les revenus et les conditions de vie en général s’améliorent », a-t-il conclu.

Navalona R.

Musique du terroir : Sol Soloalijaona et Jean Emilien, une association artistique réussie

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Entre Jean Emilien et Sol, le courant musical est bien passé.
Entre Jean Emilien et Sol, le courant musical est bien passé.
Entre Jean Emilien et Sol, le courant musical est bien passé.

Quand une jeune artiste malgache résidant en France revient se ressourcer dans son pays d’origine, elle doit un jour ou l’autre retrouver cette malgachéité en elle. Sol l’a redécouverte avec un des plus grands musiciens malgaches.

Elle a commencé sa carrière artistique en France après avoir terminé ses études universitaires. Sol Soloalijaona Randriamasinony a sauté le pas en se produisant ici et là devant un public cosmopolite. Elle a pu exploiter son talent de poète et d’auteur compositeur, en interprétant ses chansons qui reflètent bien sa culture malgache. Elle s’est vite faite connaître dans l’espace francophone, mais il lui manquait cette reconnaissance de son pays d’origine. C’est donc pour aller à la redécouverte de cette Grande Ile qu’elle a quittée au début des années 2000 que Sol est revenue. Elle avait amené avec elle son dernier album qu’elle a pu faire écouter ici et là. Mais elle a surtout voulu multiplier les rencontres artistiques. C’est à Fianarantsoa, sa ville natale qu’elle a véritablement retrouvé ses racines. Elle a croisé le chemin du grand harmoniciste Jean Emilien et le courant est tout de suite passé entre eux. Le champion du monde d’harmonica l’a guidée dans ce milieu musical fleurant le terroir. Sol a tout de suite été séduite par ce rythme très prenant. Leur collaboration a débouché sur l’enregistrement duo « faly erỳ » (« que de la joie ! ») et le tournage du clip. C’est le coeur plein d’allégresse qu’elle repart en France, ce matin avec ce single dans ses bagages. C’est une nouvelle orientation qu’elle donne à sa carrière artistique. Elle s’est bien imprégnée de cette atmosphère musicale où elle a baigné pendant ces quelques mois passés au pays. Elle va offrir à son public de l’espace francophone une nouvelle facette de son talent.

Patrice RABE

Ambohimahasoa : Vola sandoka Ar 10 000, miparitaka eran’ny tanàna

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Taorian’ireny fety roa nifanesy ireny (krismasy sy taom-baovao) dia niparitaka izay tsy izy ny vola sandoka iray alina ariary any amin’ny distrikan’ Ambohimahasoa sy ny manodidina. Ny mpivarotra no tena lasibatra ka efatra izao no tratran’ireto mpanaparitaka vola sandoka ireto tamin’ny alàlan’ny fividianana entana ny asabotsy lasa teo, tao an-tsenan’Asabotsy sy tao an-tsenan’Atalata. Mpivarotra iray no tezitra nefa tsy afa-nanoatra rehefa nahita ny vola sandoka nomen’ny mpanampy azy.

Manitrisa

Ambatomitsangana : Suspension des travaux d’« embellissement » de la rue

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Les désagréments causés par ce trous sont réels. (Photo Nary Ravonjy)
Les désagréments causés par ce trous sont réels. (Photo Nary Ravonjy)
Les désagréments causés par ce trous sont réels. (Photo Nary Ravonjy)

Pour les riverains de la rue Lénine, ça a été la mauvaise surprise de ce début du mois de janvier. Des travaux entrepris par des ouvriers de la commune ont défiguré cette artère très fréquentée. Les ouvriers se sont mis à creuser de gros trous le long des trottoirs, défonçant un bitume bien solide au grand dam des habitants du quartier d’Ambatomitsangana. Renseignements pris auprès des autorités de la commune, il s’agissait du début de la réalisation d’un projet d’embellissement de la ville, ces petites fosses devant recevoir des plants d’arbre. Très vite, la surprise a fait place à une indignation généralisée devant cette pratique du fait accompli. Qui plus est, la réalisation du plan de travail s’est fait un peu n’importe comment. L’emplacement de ces enfoncements faits dans le goudron a été fait en dépit du bon sens, les voitures en stationnement et celles circulant se gênant mutuellement. Les problèmes de circulation ont été encore aggravés depuis. Devant les multiples plaintes enregistrées, l’IMV, maître d’œuvre de ce chantier, a décidé de suspendre les travaux. Il précise bien qu’ils ne sont pas abandonnés mais suspendus. Une réunion aura lieu aujourd’hui pour examiner les problèmes techniques qui se posent. Maintenant, doit-on s’entêter dans la réalisation de ce projet malgré la levée de boucliers qu’il a engendrée ?

Patrice RABE