L’animation de Havosoa Arielle Andramanavodatsa a déjà séduit les téléspectateurs.
L’animation de Havosoa Arielle Andramanavodatsa a déjà séduit les téléspectateurs.
Alors que la télévision à Madagascar avance de plus en plus dans le processus de basculement vers le numérique, la société Stuzy Channel, spécialiste de la production d’émission a réussi à faire de son premier produit, un grand succès. En effet, la mise en place de la TNT (télévision numérique terrestre) aboutira certainement à une division de travail, dans le monde de la télévision. Cette initiative de Stuzy Channel, en partenariat avec Kolo TV, n’est donc qu’un pas d’avance. « Les téléspectateurs doivent déjà apprendre à apprécier les produits locaux. Si les chaînes payantes sont si prisées, c’est grâce au système TNT. Aujourd’hui, les chaînes locales commencent à utiliser cette structure. Notre première émission a été lancée la semaine dernière. Une autre édition sera diffusée sur Kolo TV pour demain à 18h15. Nous développerons dans la rubrique In, le slam de Nova Stella, une optique d’une femme sur l’éducation et la violence envers les femmes. Ensuite, la vedette de « Izy » sera Razafimanana Sambatra, acteur principal du film « Helo mainty » ; et enfin, dans « Inona » sera présenté le plus grand TV écran plat 3D de Naza Electronique, avec ses accessoires et ses caractéristiques impressionnants », a informé Ratsimba Tafika de Stuzy Channel.
Tous les sièges au niveau des 6 arrondissements d’Antananarivo ont été raflés par le MAPAR et la mouvance Ravalo tandis que les candidats indépendants ont brillé dans les régions.
La cérémonie de proclamation des résultats provisoires des élections législatives qui s’est déroulée hier, au siège de la Commission électorale Nationale Indépendante de la Transition à Alarobia, a duré plus de sept heures. En effet, comme prévu, l’équipe de la CENI-T dirigée par Atallah Béatrice a publié les résultats obtenus par tous les candidats au niveau de chaque district. Des résultats reflétant la suprématie de la Plate-forme « Miaraka Amin’i Président Andry Rajoelina » (MAPAR), des candidats indépendants et ceux issus de la mouvance Ravalomanana. En effet, sur les 151 sièges disponibles à Tsimbazaza, le MAPAR a obtenu 53 places. A la deuxième position se trouvent les candidats indépendants avec 40 places, et les représentants de la mouvance Ravalomanana complètent le podium avec 30 places. A travers ces chiffres, l’on peut conclure que la position des candidats indépendants sera déterminante sur le rapport des forces qui s’installera à Tsimbazaza. En marge de la cérémonie d’hier, le leader du MAPAR, Maharante Jean de Dieu a déjà déclaré qu’avec ces résultats, la nomination du Premier ministre revient à cette Plate-forme. En tout cas, tous les sièges au niveau des 6 arrondissements d’Antananarivo ont été raflés par le MAPAR et la mouvance Ravalo tandis que les candidats indépendants ont brillé dans les régions.
53 bureaux de vote. Dans les résultats publiés hier, la CENI-T n’a pas pris en compte les résultats émanant de 53 bureaux de vote. Pour cause, la commission a constaté que les décomptes des voix effectués par les membres de certains bureaux de vote et des scrutateurs n’a pas permis de compter avec exactitude les suffrages recueillis par chaque candidat. Et ce, dans la mesure où la somme des suffrages exprimés dépasse largement le nombre d’électeurs inscrits. Ce cas de figure a été observé dans 40 bureaux de vote situant entre autres, à Ambanja, Ambilobe, Farafangana, Ikongo, Mananjary, Ambato-Boéni, Bekily, Betroka et Toliara II. En outre, au niveau de 13 bureaux de vote, les agents électoraux n’ont pas transmis les résultats, soit faute d’inattention des membres du bureau de vote, soit suite à l’attaque des « Dahalo » le jour du scrutin. L’on a remarqué que des mesures de sécurité particulières ont été prises hier du côté d’Alarobia. Plusieurs éléments des Forces de l’ordre ont été mobilisés sur place. Des mesures qui ont certainement été prises à cause des menaces de troubles qui ont circulé ces derniers temps.
L’actuel vice-président du Congrès est en pole position dans la course à la présidence de la nouvelle Assemblée nationale.
L’actuel vice-président du Congrès est en pole position dans la course à la présidence de la nouvelle Assemblée nationale.
Crédité de 45,13 % des voix selon les résultats provisoires des législatives proclamés hier par la CENI-T, Raharoarilala Tinoka Roberto a réalisé la meilleure performance électorale parmi les candidats du MAPAR. Il a même le plus grand score dans toute la Région Atsimo Andrefana voire sur l’ensemble de la province de Toliara.
Notoriété. C’est le second exploit électoral de Tinoka Roberto dans la circonscription de Sakaraha où il avait été déjà élu maire à 27 ans. 12 ans après, l’ancien édile a gagné en maturité, mais aussi en notoriété sur le plan politique. Du niveau communal, il a acquis une dimension à l’échelle du pays comme l’atteste ses fonctions de secrétaire national du TGV. Sans oublier son élection au poste de vice-Président du Congrès de la Transition au titre de la province de Toliara.
Présidentiable. Le parcours politique de ce futur quadra est confirmé aujourd’hui par la légitimité du suffrage universel direct car contrairement à d’autres candidats issus du même sé…rail, sa victoire officieuse ne fait pas l’objet de nombreuses contestations et requêtes. Ce qui fait de lui un présidentiable sérieux pour la nouvelle Assemblée nationale qui constituera son bureau lors de la session spéciale prévue le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats officiels par la Cour Electorale Spéciale. D’ici là, au niveau du TGV où le jeune député de Sakaraha est fortement pressenti pour le perchoir de l’Hémicycle de Tsimbazaza, les tractations et négociations vont aller bon …train.
L’aventure se poursuit pour Sariaka Radilofe au Championnat d’Afrique Australe qui se dispute actuellement au Botswana. Elle s’est qualifiée pour les demi-finales après avoir battue la Botswanaise Selema par deux sets à 0, 6/0-6/0 en quarts de finale. Elle disputera la demi-finale ce jour. De son côté, Vahia Rabarijaona perd devant le Sud-africain Phillip Henning par deux sets à 0, 6/1 – 6/1 après presque deux heures de match.
Dans la catégorie double, les deux jeunes raquettes malgaches poursuivent leur bonhomme de chemin. En U16 filles, Sariaka et la Mauricienne Amélie Boy se sont imposées devant la paire Botswanaises Lecha et George par deux sets à 0, 6/0 -6/0 et joueront la demi-finale devant Machisa et Chirewa du Zimbabwe ce jour. En U14 garçons, Vahia Rabarijaona et le Mauricien Kenny Ah Chuen ont battu les Namibiens Nguvitjta et Schweiger Paul par deux sets à 0, 6/3-6/3 et joueront la demi-finale contre le duo du Lesotho Motlojoa et Motsamai.
Luc Rasoanaivo est ici en compagnie de Douglas Fosbury, un olympien inventeur du style « Fosbury flop ».
Luc Rasoanaivo est ici en compagnie de Douglas Fosbury, un olympien inventeur du style « Fosbury flop ».
Eternel champion des moins de 81 kg, il l’est. Car il garde précieusement pour lui ce titre même à 48 ans ! Le tout récent championnat de Madagascar 2013 l’a sacré dans cette catégorie après une suprématie des années durant chez les moins de 73kg. « Je suis revenu sur tatami pour tester, expérimenter quelque chose, connaitre une sensation mais surtout par esprit d’équipe afin de motiver les judokas de Saint-Michel».
Mais Maître Luc n’a pas dit son dernier mot. « il ne s’agit pas de garder éternellement un titre mais de démontrer que quand on veut, on peut ». Sortant de l’ENS EPS, l’école pour former les professeurs de sport à Madagascar, il donne divers cours dans diverses écoles. Il assure aussi les cours de la section judo à l’université. Le judo, il le pratique depuis ses 8 ans « cela fait longtemps que je ne me rappelle même pas ne pas avoir fait du judo avant » blague-t-il.
Le sport, il l’a dans le sang. Il a été même à deux jeux olympiques pour le compte de Madagascar, à Barcelone et en Atlanta « le judo m’a tellement donné. Surtout l’attitude, la mentalité, la psychologie du combattant. Le sport et être olympien obligent aussi le pratiquant à avoir l’esprit fair play, l’esprit sportif. Sinon cela ne sert à rien. »
Cela le désole tellement de voir plusieurs dirigeants sportifs qui ne sont pas faits pour cela « c’est du bénévolat pur et dur et certains sont dedans pour grappiller des sous. Pourquoi ? sans esprit sportif aucun. C’est tellement triste ».
Dans le monde du judo, il déplore aussi la gabegie et l’indiscipline « un de mes mauvais souvenirs reste le système de sélection de la fédération de judo. Pourquoi détruire les judokas avec ce manque de transparence et de droiture ? »
Le sport, selon lui, est l’avenir du pays « mais dommage, il n’y a personne qui veut vraiment agir pour le bien de tous. Personne ne supporte financièrement ou techniquement ou même psychologiquement. Les sportifs sont livrés à eux-mêmes. Les dirigeants que nous avons ne méritent même pas leurs postes. Je parle du sport en général hein ! ». Il faut penser au statut de sportif de haut niveau selon lui, cela donne une ouverture au moins aux pratiquants.
Ayant suivi plusieurs formations dont entre autres celui du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques d’Androhibe, il est aussi le secrétaire général de l’association malgache des olympiens. « Mais même nous les olympiens qui avons porté le nom du pays dans les jeux olympiques, il n’y a aucune considération pour tous les efforts consentis. Où va le sport malgache ? il a besoin d’un dirigeant qui y croit. »
Ceinture noire 3è dan, il est membre du judo club de Saint-Michel. C’est aussi un mari, un papa poule qui adore ses enfants Laura et Lucas.
Souvent très classe, mais avec un look sportif, il reste malgache à 100% « j’adore manger malgache et j’aime Madagascar comme on ne peut pas l’imaginer ». Un dur souvenir en judo ? Mon titre de champion de Madagascar à Toamasina qui m’a couté une fracture du bras en même temps ! »
Etre droit dans la vie est une obligation selon lui. Sa formation à l’ENS EPS aussi a été une leçon de vie. Après une mention assez bien au BAC C, il fait deux ans de mathématiques avant de changer de filière. Sans jamais lâcher le judo « à mon âge, on fait du sport pour le plaisir. Au judo, j’avais mon uchimata légendaire. Mais cette fois-ci, j’ai surtout travaillé des pieds et la vitesse, genre kosotogake ou de ashi barai ». Et cela a marché pour le champion !
Christian Kely a l’amour du football dans le sang.
Christian Kely a l’amour du football dans le sang.
« Le football est ce que j’ai des plus chers et j’entends m’y consacrer toute ma vie ». Ce cri de cœur est de Christian Kely Rakotoarimanana, l’ancien du DSA et du Club et qui s’est établi à Paris depuis une bonne dizaine d’années.
En vacances au pays, Kita comme ses anciens coéquipiers du Domoina Soavina l’appellent, projette d’ouvrir une école de football à Ivato avec un partenariat étranger mais aussi du Lycée Technique Général Amitiés d’Ivato Aéroport.
Il affirme être en pourparlers avancés avec des partenaires français et même des Malgaches établis en France pour ce projet.
« Je n’ai pas oublié mes racines modestes et c’est pourquoi je projette de mettre en place une école de football avec les enfants démunis qui suivront des cours au Lycée Technique d’Ivato. », confie-t-il en s’empressant de rajouter que le football d’aujourd’hui requiert un certain niveau d’études si l’objectif vise le haut niveau. « C’est indispensable si on veut faire partie d’un grand club », explique encore Christian Kely qui admet avoir appris le créole seychellois du temps où il jouait à Mahé.
Il restera donc plus que de coutume à Tana pour finaliser ce projet qui prend tout son temps. Enfin presque car il continue encore d’encadrer les jeunes de l’ASFA 2 et du DSAM. Mieux encore, il a choisi de se mettre au service de son quartier, à Antehiroka, où il organise des séances d’entraînement pour tous avec un succès certain. Gratuitement encore, faut-il le dire.
En attendant la réception de leur argent, les maîtres Fram se réunissent toujours devant la DREN Analamanga.
En attendant la réception de leur argent, les maîtres Fram se réunissent toujours devant la DREN Analamanga.
Les maîtres FRAM sont très mobiles. Ce qui a nécessité du temps pour vérifier s’ils ont tous effectué leur travail ou pas, avant de payer leur argent.
La revendication des maîtres Fram continue étant donné qu’ils n’ont pas encore pu avoir leurs subventions. Ainsi, ils ont toujours continué à se réunir devant la DREN, comme tous les jours. Devant ce fait, les Partenaires Techniques et Financiers de Madagascar, tiennent à mettre les choses au clair, vu qu’ils sont impliqués dans cette affaire. Ainsi, ils approuvent que ce sont eux qui sont à la charge du payement des subventions des deux bimestres de 45 585 enseignants Fram repartis dans les écoles primaires publiques dans les 22 régions du pays. Autrement dit, celles du mois de septembre jusqu’au mois de décembre de l’année dernière. Toutefois, selon les explications, des rectifications sont à l’origine de ce retard car en effet, ces maîtres Fram sont «très mobiles», à en croire le DGEFA du MEN. «Il y en a qui n’achèvent pas jusqu’au bout leur contrat de travail annuel. A la moindre occasion, ils abandonnent leur poste. Alors qu’ils voudront quand-même recevoir de l’argent», selon toujours ses explications. Et c’est à peu près ce qu’ont également évoqué les PTF en affirmant : «les retards constatés sont liés aux vérifications nécessaires avant le versement des subventions, notamment pour s’assurer de l’effectivité des services et de la conformité aux procédures administratives».
Divers programmes. En fait, tous ces payements se font à travers divers programmes mis au point par les PTF, tels que le programme PAUSENS (Programme d’Appui d’Urgence aux Secteurs Education, Nutrition et Santé) pour le payement de 12 645 maîtres FRAM dans cinq régions (Amoron i Mania, Haute Matsiatra, Vatovavy Fitovinany, et Atsimo Atsinanana). Dans ce sens, près de 8 600 maîtres FRAM ont déjà été payés pour les mois de Septembre et d’Octobre 2013. Le paiement des 4 000 enseignants FRAM restants est en cours de régularisation au niveau des CISCO et DREN et se fera avec celui du deuxième bimestre. En outre, L’Union Européenne finance le paiement de 32.940 maîtres FRAM à travers deux programmes : le programme PASSOBA – EDUCATION (Programme d’Appui aux Services Sociaux de Base) prend en charge le paiement des 11.287 maîtres FRAM de cinq régions (Analanjirofo, Sava, Menabe, Anosy et Atsimo Andrefana). Si le payement du 1<s
Na dia mitandrina mafy aza ny mpamily, tery loatra ny làlana ary maro ny olona ka dia tsy azo nosorohana ny loza
Nisehoana lozam-pifamoivoizana, omaly teny Behoririka amin’ny làlana avy any Soarano iny. Lehilahy iray tokony ho eo amin’ny 28 taona no fantatra fa maty voadonan’ny fiara. Ny loharanom-baovao no nahalalàna fa toa tsy hitan’ilay mpamily ny fiara “camionette” mihitsy ity olona ity tamin’ny fotoana nisehoan’ny loza. Maro ny olona mpampiasa an’iny làlana iny, izay hita fa tena tery tokoa bahanan’ireo mpivarotra marobe. Tsy nisy nanampo ny loza. Ilay lehilahy efa naratra be no hitan’ny olona. Nitangorona ireo mpiantsena marobe nizaha ny zavanisy. Nijininika ny rà. Ny nahamaika ny rehetra dia ny nitondra an’ilay maratra tany amin’ny hopitaly. Noho ireo ratra nahazo azy anefa, vao tonga fotoana fohy tany izy dia tsy tana ny ainy. Mbola tsy fantatra moa izay havany ary tsy mbola nisy olona tonga nizaha ny razana omaly tany amin’ny tranompaty Ampefiloha. Rehefa hoavy tokoa ny loza dia tsy azo ihodivirana mihitsy koa na dia mandeha mora aza ny fiara, noho ny fahamaroan’ny olona dia tonga ihany ny patsa iray tsy omby vava.
Le propriétaire n’aura plus à escalader le mur pour rentrer chez lui (photo D.R)
Le propriétaire n’aura plus à escalader le mur pour rentrer chez lui (photo D.R)
Un ouf de soulagement pour les occupants de la propriété « Ny any aminay ». Tout simplement, la Cour d’appel, le Conseil d’Etat et la vice-primature chargée de l’aménagement du territoire ont été unanimes pour l’expulsion du sieur R.F d’une portion du sentier public à Antaranjana-Antehiroka. Ce qui signifie un feu vert à la démolition d’un mur qui a servi à bloquer le portail et non moins la servitude de passage à propriété suscitée. Tout a été fait suivant le règlement en vigueur notamment en présence d’un huissier de justice, du représentant de la commune d’Antehiroka, du fokontany et des forces de l’ordre. « Cinq ans, c’est beaucoup pour avoir finalement un accès légal pour rentrer chez-soi. Surtout quand on a toutes les paperasses nécessaires indiquant que la portion de terrain auquel boudé par l’autre partie est un sentier public » a indiqué Raveloarisoa Maminantenaina, propriétaire de la villa « Ny any aminay ». Je vois maintenant que nous vivons dans un état de droit, a-t-il continué. Et il a de quoi à s’en réjouir puisque la décision du Conseil d’Etat, de la Vice-Primature et du Procureur Général de la Cour d’Appel ont été sans appel pour lui donner feu vert à…rentrer chez lui. Le fokonolona a gratuitement exécuté la démolition afin de marquer leur soutien à l’application de la loi et surtout pour manifester qu’Antehiroka est un village de droit.