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samedi, octobre 17, 2026
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SECES : Nécessité de faire une confrontation des PV

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Les membres du SECES lors d’une conférence de presse hier à Ankatso.
Les membres du SECES lors d’une conférence de presse hier à Ankatso.
Les membres du SECES lors d’une conférence de presse hier à Ankatso.

Le SECES interpelle à quelques jours avant la proclamation officielle des résultats électoraux.

Pour réaffirmer sa détermination à œuvrer pour sortir le pays de la crise, le Syndicat des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur (SECES), représenté par son Bureau National et son Bureau de la Section Antananarivo, a tenu à apporter des solutions postes-électorales. Ainsi, ce syndicat avance en premier lieu la nécessité de procéder à la confrontation des procès-verbaux détenus par chacune des deux parties, à savoir la Ceni-T, la CES d’une part et les candidats d’autre part). En outre, Il estime que les numéros des bulletins uniques doivent être aussi contrôlés. «Là-dessus, l’on sait que beaucoup vont se demander comment et dans combien de temps nous pouvons réaliser tout cela. Ainsi, nous répondons sans tourner autour du pot que les PV issus des 20 001 bureaux de vote ne sont pas si nombreux que les nombreuses copies de Bac que nous avons l’habitude de corriger tous les ans», explique son porte-parole.

Efficacité de la Ceni-T. En effet, les principales raisons pour lesquelles le SECES estime que c’est la meilleure chose à faire pour éviter que des troubles électoraux existent. Selon cette association des enseignants-chercheurs, des positions contradictoires concernant les résultats des élections présidentielles et législatives existent actuellement. « Une situation alarmante », a-t-on expliqué. Une occasion également pour les membres de ce syndicat de dire que les préparations de ces élections n’ont fait que suivre les consignes de la communauté internationale, en faisant allusion à la formation de la Ceni-T et de la CES, ne montrant pas ainsi réellement l’implication des Malgaches. «Du coup, l’on sait que les élections de ce genre dans les pays d’Afrique n’ont pas vraiment permis de sortir de la crise». Force est ainsi de constater que le SECES, a mis en doute quant à l’efficacité de la Ceni-T.

Contributions. En outre, le SECES veut également montrer sa disponibilité dans la résolution des éventuels problèmes liés aux proclamations des résultats par la CES. Ainsi, il affirme : « en tant qu’intellectuels responsables ayant beaucoup reçu de la Nation, reste disponible si nécessaire pour apporter leurs contributions à l’authentification de la sincérité des scrutins. Il est impératif de respecter le choix véritable de chacun de nos concitoyens ».

Arnaud R.

Majorité à conquérir

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La Ceni-T proclamera demain les résultats officiels provisoires des élections législatives. Comme le second tour des élections présidentielles, l’institution a déjà publié sur son site les résultats. Aussi, n’y aura-t-il pas de surprises. Il appartient à la Cour Electorale Spéciale de rendre son verdict sur les requêtes portant sur des fraudes qui ont entaché les législatives.  Sinon, il apparaît toutefois en observant ces résultats provisoires que c’est le Mapar d’Andry Rajoelina qui a gagné la part du lion sur le territoire national avec 53 sièges. La mouvance Ravalomanana est seconde avec 30 sièges obtenus. Celle-ci a été contrebalancée même à Antananarivo et ses environs considérés comme son fief.

Majorité à conquérir

      Apparemment, malgré la quantité de candidats, les électeurs n’ont pas cherché à sortir des chemins battus. Le choix s’est fait dans leur majorité entre candidats de la Mouvance Ravalomanana et du Mapar d’ Andry Rajoelina.  Néanmoins, quelques indépendants accèderont à l’Assemblée nationale composée de 151 députés élus. Elle ouvrira ses portes pour une nouvelle législature le second mardi  après la proclamation des résultats définitifs par la Cour Electorale Spéciale. Le grand enjeu à l’Assemblée nationale au-delà de l’examen et du vote des projets et   propositions de lois sera bien sûr,  la constitution de la majorité parlementaire  qui désignera le Premier ministre du premier gouvernement de la quatrième République. Au vu des résultats provisoires, le Mapar est bien parti pour se l’approprier. Il ne lui reste à séduire que 23 députés pour constituer le groupe de la majorité absolue. Le retour dans l’Exécutif au poste de Premier ministre d’Andry Rajoelina est prévisible si le groupe le propose et si le nouveau président de la République le nomme. Sinon dans le camp Hery Rajaonarimampianina, les alliés de la victoire lorgnent sur ce poste. Roland Ratsiraka ne déclinera pas l’offre. De même le Dr Jules Etienne ou le Dr Kolo Roger qui ont misé sur le candidat depuis le début. Le Mapar peut encore proposer Maharante Jean de Dieu ou encore Reboza Julien. Si en revanche c’est le Dr Jean Louis Robinson qui accède  par la proclamation des résultats définitifs au pouvoir, on le voit mal nommer Andry Rajoelina au poste de Premier ministre. Il se rabattra certainement vers les plus modérés de ses adversaires politiques au cas où la mouvance Ravalomanana n’aurait aucune chance d’obtenir la majorité à l’Assemblée nationale et de proposer le Premier ministre. Quoi qu’il en soit, les indépendants formeront le troisième groupe à l’Assemblée qui pourront s’ils se mettent ensemble briguer le poste de premier ministre. Ils sont 68 et ne sont pas négligeables.  Mais toutes les perspectives dépendent du nouveau président de la République. Autrement dit des résultats du second tour de la présidentielle.

Zo Rakotoseheno

Ninie Donia : Niverina teny amin’ny Consulat, nalain’ny Emmo-Reg indray

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Tsy nijanona tamin’ny fisamborana sy famotsorana azy afak’omaly akory ny momba an’ilay artista malaza Ninie Donia. Omaly dia niverina teo anoloan’ny biraon’ny Consulat indray ny tenany, tetsy Antsahavola, ary nanohy nampiseho ny tsy fifaliany. Saingy nentiny tamin’ny maha-mpanakanto azy izany tamin’ity andro faharoa ity : hira masina no noventesiny ary sora-baventy no nolanjainy. Tsy naharitra ela ny valin-kafatra satria nalain’ny Emmo-Reg teo an-toerana indray ilay artista. Nesorina teo izy dia navotsotra ihany nony avy eo. Tsy nampiova na inona na inona ny hetsik’ity mpanakanto ity satria tsy niova ny hevitry ny Consulat momba ny fanomezana visa azy. Na izany aza dia izy irery hatreto teo amin’ny tantara no Malagasy sahy naneho ny tsy fifaliany ary nitokona irery teo Antsahavola. Izay tsy mahazo visa mantsy dia mody maina fotsiny ary tsy sahy mangataka fanazavana bebe kokoa. Ny an’i Ninie Donia kosa dia nampiakariny ny feo ary nasongadiny izay nolazainy fa tsy rariny ny tsy hanomezan-dàlana azy hody any Lafrantsa. Raha ny fantatra mantsy dia efa mipetraka any izy ary hamonjy ny zanany marary no hodiany maika tany. Kinanjo tsy nomen’ny frantsay taratasy. Toe-javatra izay tsy nahazatra azy, mazava ho azy, satria ny artista no isan’ny mora mahazo visa indrindra raha ho any ivelany. Manginy fotsiny koa, raha ny momba azy manokana, ny efa ipetrahany any Frantsa. Raha ny fijerin’ny olona ny raharaha dia lasa sarotra vao mahazo visa ny gasy, indrindra ireo izay avy any Nosy-be, taorian’ireny zava-nitranga tany an-toerana ireny. Tsy inona izany fa ny famonoana ireo teratany vahiny miisa roa, frantsay sy italiana. Taorian’iny dia efa nivandravadra ny sazy sy filam-baniny. Nisy mihitsy aza ireo izay efa tonga tany ivelany no tsy navela hiditra ny seranam-piaramanidina.

D.R

Assainissement : Des bénéfices économiques sur le long terme

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Le coût de la construction d’une latrine hygiénique s’élève en moyenne à 70 000 Ariary.
Le coût de la construction d’une latrine hygiénique s’élève en moyenne à 70 000 Ariary.
Le coût de la construction d’une latrine hygiénique s’élève en moyenne à 70 000 Ariary.

Le SAF/FJKM, qui est une organisation chrétienne de développement au sein de l’église FJKM intervient dans ce domaine en vue d’assurer un développement soutenu et d’améliorer le bien être de la population dans la dignité.

La population surtout en milieu rural a encore tendance à négliger le secteur de l’assainissement. Cependant, on enregistre des bénéfices économiques aussi bien pour les ménages que pour toute une communauté sur le long terme si tout un chacun prend dès maintenant ses responsabilités en vue d’éradiquer la défécation à l’air libre, entre autres.  Le SAF/FJKM qui est un département de développement de l’église FJKM, intervient dans ce domaine via la mise en œuvre de son programme Eau-Assainissement-Hygiène, et ce, en partenariat avec le programme FAA Madagascar (Fonds d’Appui à l’Assainissement).

Changement. Cette organisation chrétienne de développement implémente ainsi un projet d’assainissement pour tous dans trois régions de l’île, à savoir, Analamanga, Amoron’i Mania et Alaotra Mangoro. « La lutte contre la défécation à l’air libre est en fait porteur de changement à moindre coût. Une fois que la population est éduquée en matière d’assainissement, les ménages réduisent leurs dépenses en matière de santé car les maladies chroniques comme la diarrhée et la fièvre typhoïde sont entre autres évitées. Du coup, ils sont plus productifs. En termes d’éducation, le taux d’absentéisme des enfants à l’école a également diminué nettement », a expliqué  Tsialoninarivo Rahajary, le directeur national du SAF/FJKM.

70 000 Ariary. Notons que 600 villages sont actuellement nettoyés et atteignent le statut de « Sans défécation à l’air libre » dans les districts d’Analamanga, suite à l’intervention du SAF/FJKM depuis novembre 2012. Plus de 530 000 personnes vivent ainsi dans la dignité et dans un environnement propre leur permettant de s’épanouir pour son propre développement. Mais ce n’est pas tout ! « L’assainissement génère d’autres opportunités économiques pour les acteurs de développement local. En effet, les maçons locaux sont mobilisés pour la construction des latrines hygiéniques par les ménages eux-mêmes, sans demander des subventions ailleurs. Un ménage dépense en moyenne 70 000 Ariary pour ce faire », a-t-il poursuivi.

Avantages. Il faut savoir que la population habitant dans la commune rurale de Mananjara, district d’Ambohidratrimo, a connu un net changement en matière d’assainissement. « Ma vie a complètement changé depuis que ma famille a utilisé la latrine fly proof et j’en suis fière. Auparavant, j’ai dû dépenser en moyenne 15 000 Ariary/mois pour soigner mes enfants  à cause des maladies liées à la défécation à l’air libre. En plus, je n’ai pas pu travailler au moins 4 à 5 jours par mois alors que mon salaire journalier s’élève à 2 500 Ariary. Maintenant, je peux me consacrer à mes activités de plantation de tomates en y investissant davantage pour améliorer ma production après avoir acheté une dalle « sanplat » de 15 000 Ariary. Par contre, mes enfants peuvent aller tranquillement à l’école. Je suis complètement convaincue des avantages tirés de l’utilisation de latrines. C’est pourquoi, j’incite mes proches à en faire autant », témoigne Raharivao, une mère de famille.

Navalona R.

Nouveau Président de la République : Quid de la passation et de l’investiture ?

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Le Président de la Transition est-il le Président sortant ? (Photo d’archives)
Le Président de la Transition est-il le Président sortant ? (Photo d’archives)
Le Président de la Transition est-il le Président sortant ? (Photo d’archives)

La proclamation des résultats officiels du second tour de l’élection présidentielle par la Cour Electorale Spéciale (CES) aura lieu au plus tard le vendredi 17 janvier prochain.

Nonobstant celui qui sera officiellement élu, l’investiture du premier Président de la Quatrième République pourrait se tenir dans la semaine qui suit la proclamation des résultats officiels par la CES. Et ce, dans les conditions prévues par l’article 48 de la Constitution qui dispose que « avant son entrée en fonction, le Président de la République, en audience solennelle de la Haute Cour Constitutionnelle, devant la Nation, et en présence du gouvernement, de l’Assemblée nationale, du Sénat et de la Cour Suprême, prête le serment suivant (…) ».

Serment. Par ce serment fait en malgache, le nouveau Président de la République « jure devant Dieu, la Nation et le peuple, d’accomplir pleinement et d’une manière juste, les fonctions de Président de la Nation malagasy ». Il jure également d’« utiliser les pouvoirs à lui conférés et de consacrer toutes ses forces à la préservation et au raffermissement de l’unité nationale et des droits de l’homme ». Il jure enfin de « respecter et de veiller comme à la prunelle de ses yeux à la Constitution et aux lois de l’Etat, d’œuvrer sans relâche au bien-être du peuple malagasy sans distinction ».

Parlement. Le rituel prévu par l’article 48 de la Constitution ne pourra pas être respecté à la lettre puisqu’il n’y a pas encore de Sénat. A moins que ce dernier ne soit représenté par le Conseil Supérieur de la Transition qui ne sera d’ailleurs dissout qu’après la mise en place de la nouvelle Assemblée nationale issue des législatives du 20 décembre dernier. Et dont la proclamation des résultats officiels est prévue pour le vendredi 24 janvier au plus tard. La Chambre basse de la première législature de la Quatrième République se réunira alors de plein droit en session spéciale le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats de son élection pour procéder à la constitution de son bureau et à la formation des commissions.  Le deuxième mardi tombant alors le 4 février, l’Assemblée nationale ne sera pas non plus installée au cas où l’investiture intervient avant cette date. Comme il est impensable que l’entrée en fonction du nouveau Président de la République ne soit effective qu’en février, ce sera probablement l’autre Chambre du Parlement de Transition, en l’occurrence le Congrès qui sera présent à la cérémonie d’investiture.

Chef de l’Etat. N’est pas non plus évidente l’application à la lettre du dernier alinéa de l’article 47 de la Constitution qui prévoit que « la passation officielle de pouvoir se fait entre le Président sortant et le Président nouvellement élu ». En effet, même si  Andry Rajoelina se dit prêt à faire « une passation démocratique », l’actuel Président de la Transition n’est pas « le Président sortant » au sens de la Constitution qui prévoit dans ses dispositions transitoires et diverses que « jusqu’à l’investiture du nouveau Président de la République, l’actuel Président de la Haute Autorité de la Transition continue d’exercer les fonctions de Chef de l’Etat ».  La question qui se pose est de savoir si Andry Rajoelina peut ès qualité procéder à la passation avec le Président nouvellement élu.

Précédent. En 1997, même s’il était présent à la cérémonie d’investiture qui s’était déroulé sur le perron du Palais d’Iavoloha, le Chef d’Etat par intérim Norbert Ratsirahonana n’avait pas fait de passation formelle avec le Président Didier Ratsiraka. D’ailleurs, contrairement à celle de la Quatrième République, la Constitution de l’époque ne prévoyait pas expressément de « passation de pouvoir ». On se souvient également que l’organisation de la cérémonie d’investiture a été prise en main par l’équipe du Président élu et non pas par celle du Chef d’Etat non élu. Reste à savoir si ce précédent de 1997 va faire jurisprudence en 2014 ou s’il faille saisir la HCC pour demander son AVIs.

R. O

Magro Behoririka : Les « Zanak’i Dada » mettent la pression

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Les Zanak’i Dada attendent beaucoup du déplacement de la délégation de la mouvance Ravalomanana à Namibie mais également des plaintes déposées par l’ancien président devant la Troïka. C’est ce qui en est ressorti de la réunion quotidienne des partisans de Marc Ravalomanana, hier, au Magro Behoririka. Et comme il fallait s’y attendre, les différentes interventions ont toujours tourné autour du scrutin présidentiel du 20 décembre. A l’encontre de la Cour Electorale Spéciale, les animateurs de service revendiquent une confrontation des procès-verbaux de la part de cette juridiction. Pour ce faire, il y aurait une forte mobilisation des « Zanak’i Dada », à partir de ce jour. Ces derniers entendent y mettre la pression. Du moins, au niveau de Magro Behoririka. Pour le moment, ils attendent les résultats officiels qui seront publiés par la CES.

Dominique R.

SOCOTA – COTONA : Un projet d’investissement de 10 millions d’Euros et de création de 2 000 emplois

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500 tonnes de vielles machines démantelées du Groupe SOCOTA – COTONA d’Antsirabe seront exportées, d’après une dérogation spéciale formulée par ce Groupe. Ce projet prévoit une création de plus de 2 000 nouveaux emplois directs, grâce à la modernisation du parc de matériel de la Cotonnerie d’Antsirabe. En effet, les vieilles machines mises en vente à l’exportation à l’état ou démantelées, seront remplacées. Les recettes de ces ventes participeront au financement du projet de modernisation, évalué à 10 millions d’Euros. Il faut croire que cet investissement, accompagné de la création de 2 000 emplois aboutira à une importante hausse de la production de l’industrie cotonnière à Madagascar.

Antsa R.

Parc national à Behara : Une japonaise blessée par balle

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Décidément, les bandits sont omniprésents dans l’île. Quittent à ce qu’ils débarquent aux parcs nationaux pour accomplir leur basse besogne. Vendredi dernier, une ressortissante japonaise a été gravement blessée par des tirs d’armes en possession des bandits. La victime est une chercheuse environnementale, a-t-on appris de sources proches des forces de l’ordre. Suite à ses blessures et à son état, une hospitalisation d’urgence dans la capitale s’avère être nécessaire. Dans cette partie du pays, les attaques et autres actes de banditismes sont devenus monnaies courantes. Avisées, les forces de l’ordre ont tout de suite mené une enquête sur cette attaque. Un pareil méfait s’est produit il y a deux mois dans un parc national de la montagne d’Ambre, situé au nord de l’île. Quatorze touristes ont subi la violence des bandits et se sont vus délestés de leurs passeports, devises et d’autres équipements tels que les appareils photo et camera. Ces faits indiquent que nos parcs nationaux très prisés par les touristes deviennent des endroits fertiles aux agissements des bandits des grands chemins. Les postes de police sont situées souvent loin, très loin de l’endroit et facilite ainsi le travail des malfrats. Comme ce fut le cas à la Montagne d’Ambre dans l’Ankarana où le bureau le plus proche des forces de l’ordre se situe à une vingtaine de kilomètres et plus encore, les éléments ne sont pas motorisés. Des actes qui sont en passe de devenir des banalités et qui mettent en cause la vie des touristes et, bien entendu, du tourisme en général, méritent d’être pris en compte par les responsables des forces de l’ordre. Il est temps de  sécuriser nos parcs…

Didi R.

Course de la solidarité : Les hommes aussi dans la course

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L’année dernière, cela a été un relais de 15 dames entre entreprises ou entre institutions ou sociétés. Cette année ; l’association malgache des olympiens concocte une course de 5 km environ pour hommes et pour femmes. « Comme changement, le relais sera pour les deux sexes, nous a dit Rosa Rakotozafy, présidente de l’AMAO. Les hommes, à 10 feront leurs relais en premier. Ensuite les dames feront leurs relais toujours à dix. Comme la course de la solidarité est initiée le jour de la fête des femmes, c’est à elles de boucler la course ».

Ainsi, Rosa Rakotozafy promet beaucoup d’ambiance pour la 2e édition de cette course de la solidarité féminine qui aura lieu le dimanche 9 mars entre Analakely et Alarobia. Comme d’habitude, la course est en collaboration avec la ville d’Antananarivo et la fédération malgache d’athlétisme. Infoline 03431 120 90 ou 03405 00607.

Anny Andrianaivonirina

Législatives à Farafangana : Plainte de collectif de candidats

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A l’instar de certaines circonscriptions électorales du pays, celle de Farafangana n’a pas échappé à la règle. Un collectif de candidats a été ainsi mis en place par des candidats aux législatives du 20 décembre dernier dans la dite ville. Ils s’insurgent contre l’utilisation des prérogatives de puissance publique. Selon toujours leur déclaration, le jour précédent les élections, le 19 décembre, il y avait eu des candidats qui ont procédé à la distribution de tee-shirts et du riz. Et qui a même continué le jour du scrutin, mais cette fois-ci de l’argent. Et que d’après les dires des plaignants, cela a eu lieu dans ce chef-lieu de district. A cela s’ajoutent la falsification des procès verbaux, ont-ils souligné. Suite à ces anomalies, le collectif a déposé une requête auprès de la CES, le 30 décembre dernier.

Recueillis par Dominique R.