Une formation pour les entraîneurs des équipes féminines se tiendra le vendredi 10 janvier dans la capitale avec la participation de toutes les équipes engagées pour le sommet national. Tous les clubs du Top 8 et Top 6 de la capitale auront droit à deux participants respectivement. Après ce stage, les équipes féminines à 7 entreront sur le terrain du Stade Makis à Andohatapenaka les 11 et 12 janvier à l’occasion du Championnat de Madagascar 2013. 11 équipes d’Analamanga, Toliara, Toamasina, Ihosy, Antsirabe et Maevatanana
vont partager leurs joutes. Les équipes masculines du Top 8 pour leur part entreront en action le 12 janvier à Andohatapenaka.
Nitana ny sain’ny maro ny momba ilay jiolahy izay efa maty voatifitra kanefa nitsangana nitsoaka indray tao amin’ny tranom-paty. Tsy niala ny ainy raha tsy nesorina avokoa ireo zavatra miloko mena tao amin’ny efitrano nitazonana azy. Nandoa zavatra mavomavo izy ary avy eo nijinika ny rà tamin’ny tenany. Ity farany dia vokatry ny balan’ny basin’ny mpitandro ny filaminana nifatratra tamin’ny vatany. Nohazonina tao amin’ny efitrano fandraisana marary ao amin’ny hopitaly be Toamasina ity tovolahy vao herontrerony. Roa andro taty aoriana vao tapitra ny ainy. Isan’ireo jiolahy telo matin’ny mpitandro ny filaminana, manao savahao ireo jiolahy ao amin’ny renivohitry ny faritra Atsinanana io tovolahy io sy ireo namany. Mbola nahavita namoha ny varavaran’ny tranompaty izy ary tonga soa aman-tsara teny amin’ny tranon’ny ray aman-dreniny. Noho ny ratra teny aminy, tratra indray teny Mangarivotra ary nentin’ny fianakaviana teny amin’ny CHU Toamasina. Raha izay, ambaran’ny mponina any an-toerana fa tena mitana fanafody mahery tokoa ireo jiolahy manao asan-jiolahy toy ny fanendahana, famakiana trano, fanafihana mitam-piadiana ao Toamasina ao. Ho an’ity voalaza ery ambony ity dia tena ody aina mihitsy, ka ny zavatra mena no mitazona ny ainy. Ny faran’ny herinandro teo dia 13 ireo olona voasambotra teo amin’ny « bazary vorondolo » Ambolomadinika. Saika mpivarotra entana halatra avokoa izy ireo ka amin’ny hariva hatrany vao mamelatra entana.
Karazan’ody. Ahitana finday, fahitalavitra, fanamafisampeo eo amin’io toerana io. Halatra amin’ny alalan’ny famakiana trano ka tsy henon’ny ankohonana avokoa ireo entana amidy ireo. Ampatorian’ireo totakely ny iray trano sy ny manodidina ka tsy mahare izay ambonin’ny tany. Azo ambara kosa fa tsy nahomby ny fanafody teny amin’i Nonoh, jiolahy mitampiadina sady mpampiantrano ireo mpiara-manao fanafihana aminy. Tratra tao an-tranony ny tsanganana fanafody iray miaraka amin’ny rongony. Io dia nolazain’ny vadiny fa fanafody amin’ny aratina gorongosy ka nasitriny tany anaty akanjo ambany. Tamin’ny fanadihadiana sy ny fisavana ny tranon’i Nonoh no nilazany fa namany iray no nanome azy telo tapitrisa ariary. Io vola io no navadika fandriana miaraka amin’ny kidoro, moto vaovao roa, fahitalavitra telo, vy fotsy. Ny mahagaga anefa dia voalaza fa io lelavola io no indray lasa tamin’ny entan’ny tale iraisam-paritry ny polisy any Toamasina. Isan’ireo nanao io fanafihana io izy mialoha ny faran’ny taona. Amin’izao, valo ireo jiolahy raindahiny voatana eny amponja nandritra ny dontandroka ataon’ny saka mainty. Mahalasa saina ny maro anefa ny nahazoan’i Nino, isan’ireo jiolahy raindahiny any an-teorana, fahafahana vonjimaika. Andrasana ao Toamasina amin’izao ny hahafongana hatramin’ireo mpanao halabotry any anivon’ny fokontany onenan’ny vahoaka madinika, izay iharan’ny halatra hatramin’ny vilany sy ny fitafiana ary ny hala-botry.
« La lutte ne prendra fin qu’à mon retour au pays ». C’est ce qu’a déclaré samedi dernier l’ancien président, Marc Ravalomanana devant ses partisans venus nombreux au Magro Behoririka. En effet, lors de son intervention par téléphone depuis l’Afrique du Sud, « Dada » a appelé ses partisans à poursuivre la lutte et à défendre jusqu’au bout le choix du peuple. Selon ses dires, « l’élection du 20 décembre dernier ne s’est pas déroulée convenablement car il y a eu des fraudes ». L’exilé d’Afrique du Sud a aussi profité de cette intervention au Magro pour rapporter que dernièrement, il a interpellé le médiateur en chef de la SADC, Joaquim Chissano à propos des imperfections et des anomalies constatées lors de ce scrutin. Selon ses dires, ce dernier aurait reconnu l’existence d’anomalies. Marc Ravalomanana a également expliqué à ses partisans sa décision de nommer le ministre de l’Agriculture, Roland Ravatomanga comme nouveau Chef de délégation de sa mouvance. D’après ses explications, cette décision a été prise suite à l’interpellation du médiateur en chef, Joaquim Chissano. Ce dernier aurait proposé que Mamy Rakotoarivelo ne puisse pas être à la fois Chef d’Institution et Chef de file de sa mouvance. Aussi, l’ancien président a-t-il tenu à expliquer que contrairement aux rumeurs, sa relation avec le président du Congrès de la Transition est au beau fixe. Toutefois, Marc Ravalomanana a appelé ses partisans à travailler ensemble et à soutenir les députés élus au nom de la mouvance.
# Solo Andrianasolo, le come-back ? Pour une surprise, ç’en était une ! Après une très longue absence de la scène tananarivienne, Solo Andrianasolo est de nouveau monté sur scène. Un moment rare que les fans du chanteur et tous ceux qui ont eu la chance d’être au Paprika vendredi dernier ont savouré. Standards du jazz et quelques-unes des compositions de l’artiste ont été au menu.
# Silography dans les bacs ! Les fans avaient longtemps attendu la sortie du nouvel album de Silo. Samedi dernier, cet opus réalisé en collaboration de différents artistes issus de divers horizons musicaux est donc enfin sorti officiellement. Pour l’occasion, le chanteur a décidé de gâter ses fans. Les plus chanceux ont vu leurs CD dédicacés, au Jumbo Score samedi dernier. Ceux qui n’ont pas encore eu le leur peuvent l’acheter chez Libertalia Musi-Records ou patienter jusqu’au samedi 11 janvier. Une autre séance de dédicace et de vente aura lieu au parking de la Galerie Zoom Ankorondrano.
Les « Zanak’i Dada » se mobilisent. Ils se préparent à aller jusqu’au bout pour défendre leur suffrage. Le nouveau chef de la délégation de la mouvance Ravalomanana, Roland Ravatomanga ne cache pas sa détermination. « Nous ne reculerons pas jusqu’à ce que la vérité soit rétablie ». Il a rappelé devant les militants que « les objectifs sont la vérité et le retour de Marc Ravalomanana ». Roland Ravatomanga, ministre de l’Agriculture succède à Mamy Rakotoarivelo, président du Congrès de la Transition à la tête de la mouvance Ravalomanana. Marc Ravalomanana explique cette décision urgente suite à des remarques faites par Joaquim Chissano sur l’implication au niveau de la mouvance Ravalomanana d’un chef d’institution alors que la Feuille de route insiste sur la neutralité. Mamy Rakotoarivelo, fidèle d’entre les fidèles, n’a jamais failli à ses responsabilités. Avec cette décision, il devient enfin libre de ses mouvements.
Confiance à la Cour
Les «Zanak’i Dada» contestent les résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle proclamés par la Ceni-T. Le Dr Jean Louis Robinson a dénoncé des fraudes et déposé des requêtes auprès de la Cour Electorale Spéciale. Il revendique la confrontation des résultats dans la transparence parce que d’après les décomptes qu’il a effectués, c’est lui et non Hery Rajaonarimampianina qui est le vainqueur de cette élection. La Cour Electorale Spéciale risque pourtant d’être pris par le temps. Elle ne dispose légalement que de quinze jours pour les vérifications et la proclamation des résultats définitifs. Elle ne devrait pas cependant négliger la tension politique et sociale qui se forme pendant cette période d’attente des résultats. Il est difficile dans cette ambiance de suspicion selon des observateurs de ne pas penser que cette institution de la Transition ne reçoive pas du tout en ce moment de pression externe venant de divers lobbies pour essayer de la corrompre. Mais même si la pratique est tellement courante dans notre pays, la Cour Electorale Spéciale doit démontrer qu’elle s’en préserve à travers la transparence et la rigueur de ses travaux et dans la volonté de proclamer des résultats définitifs bien vérifiés et complètement assainis. Les contestataires des résultats attendent impatiemment la vérité des urnes et font planer des menaces à peine voilées pour faire sentir qu’ils défendront jusqu’au bout leur choix. L’avocat Brian Currin envoyé par Marc Ravalomanana comme spécialiste des fraudes électorales va plus loin en demandant après son constat dans son rapport à la communauté internationale un audit international des résultats de la Ceni-T pour faire la part de la vérité. Mais cela est-il vraiment indispensable pour répondre à la question qui a réellement gagné l’élection présidentielle ? Il faut faire confiance à la Cour Electorale Spéciale qui doit jouer son rôle. Les résultats provisoires légaux sont pour le moment en faveur de Hery Rajaonarimampianina. A moins que la Cour Electorale Spéciale qui dispose de tous les pouvoirs n’affirme le contraire ou n’annule le second tour, celui –ci sera le nouveau président de la République élu.
Misy mikasa hanakorontana anio ary nivory teny Ambohimanarina izy ireo tamn’ny faran’ny herinandro, raha ny filazan’ny mpitandro ny filaminana.
“Araka ny vaovao na ‘renseignements’ » voaray eo anivon’ny mpitandro filaminana dia nisy fivoriana notanterahan’ny “zanak’i dada” teny Ambohimanarina…Tapak’izy ireo nandritra izany fivoriana izany fa hatao « lundi noir » ny alatsinainy 06 janoary 2014 (anio izany)…Tranon’ny kandida ho filoham-pirenena teo aloha fantatra amin’ny anarana hoe « dadafara » no ho lasibatra voalohany”. Avy amin’ny fampitam-baovaon’ny sampan-draharahan’ny serasera eo anivon’ny zandarimaria nasionaly no nahafantarana io vaovao io. Naparitaka tamin’ny mpanao gazety izany omaly maraina. Notohizan’ny fampitam-baovao mitovy fa “efa mandray ny fepetra rehetra amin’izao fotoana izao ny mpitandro filaminana mba hisorohana izany fanakorontanana izany ary tsy handefitra fa handray ny andraikiny amin’ny fisamborana ny mpanakorontana mba ho fitandroana ny filaminana sy ho fiarovana ny vahoaka sy ny fananany”. Inona indray no hitranga anio? Omaly ihany dia efa betsaka no nifampanontany, mahakasika ity toe-javatra ity. Mitombina ve ary efa nohadihadiana tsara io vaovaon’ny zandary io vao naparitaka amin’ny haino aman-jery toa izao? Raha sanatria mantsy ny mifanohitra amin’izany no mitranga dia heverina fa azon’ny voakasika ao anatin’ny raharaha tsara ny manenjika ara-pitsarana ny tompon’andraikitra amin’izany. Ny tsikaritra rahateo tato ho ato dia tsy mba misy hafatra ankoatra ny fandrahonana ny avy amin’ny mpitandro ny filaminana. Toa ny hoe “tsy handefitra amin’izay mihoa-pefy…hisambotra avy hatrany sns”. Mahatonga ny olona hanontany tena ny amin’ny hoe tsy efa izany ve no asan’izy ireo amin’ny andavan’andro sy anakaramain’ny vahoaka azy? Raha resaka “renseignements” izany ve dia tsy maintsy voizina amin’ny haino aman-jery fa tsy ny mety ho paik’ady hiatrehana izany no atao? Ny antony mantsy dia mety hiteraka fikorontanan-tsaina ny vokatr’izany ho an’ny daholobe. Manaraka izany, inona ny tanjona amin’ny hanafihana an’i Dadafara, kandidà, izay raha ny fantatra aza dia nanana olana ara-bola noho ny fifidianana ka voatery nivarotra ny toeram-pivarotany. Andrasana ny mety ho fivoaran’ny raharaha sy ny valin’izany anio.
Avec l’arrivée de la pluie, les nids de poule envahissent les rues de la capitale et ne cessent de grossir.
Seulement quelques jours après le retour de la pluie, voilà que les rues de Tanà sont déjà dans un piteux état. Et le comble, c’est que ces routes se dégradent vite à la moindre humidité. Pour ne pas dire que ces dernières ont été faites avec peu d’attention. Ce n’est plus la peine de dire à quel endroit de la capitale les routes sont dégradées, car c’est presque partout. Et c’est avant tout un danger assuré pour les véhicules, puisque la majorité des trous est cachée sous les flaques d’eau laissées par la pluie. «Il faut maintenant faire très attention quand on circule car l’on ne peut plus savoir sur quoi l’on a marché. Auparavant, l’on pouvait les contourner car ils étaient visibles. Mais maintenant qu’ils sont couverts par les eaux de pluies, il est devenu très difficile de les esquiver. Et il y en a qui sont tellement gros, pouvant causer d’importants dégâts aux véhicules qui ont la malchance de tomber dedans», confie un taximan. Force est de constater que ces infrastructures n’ont nullement fait l’objet d’entretien, surtout ces derniers temps. Donc, pour éviter les grosses pertes, les conducteurs ont intérêt à éviter de rouler à vive allure. Pourtant, cela ne va qu’engendrer d’autres problèmes, les embouteillages. En effet, aux moindres gouttes de pluie, des embouteillages monstres se forment, vu le nombre des usagers qui ne cesse d’augmenter et le mauvais état de ces infrastructures routières. Ce, presque à tout moment de la journée. C’est donc sûr qu’avec ce retour de la pluie, les embouteillages vont devenir également intenses à Tanà tous les jours.
Se plaindre. Devant ces faits, beaucoup de Tananariviens s’en plaignent, en particulier ceux qui sont en voiture, et pointent ainsi du doigt les responsables. «Ils devaient faire des efforts pour réparer ces infrastructures. Mais maintenant, il est devenu un peu tard. Donc, l’on est forcé de vivre avec», se désole un conducteur ayant été interviewé. Nombreux sont donc ceux qui accusent la CUA de ne pas avoir fait ce qu’il fallait pendant qu’il en était encore temps. C’est-à-dire pendant la saison sèche. Pour sa part, cette dernière évoque toujours le manque de moyens pour le financement des travaux de maintenance.
Avant-hier, à cause de la grande pluie accompagnée de fortes rafales de vents, une vaste surface des rizières du côté d’Ambodimita a été endommagée. Selon les informations recueillies, près de 60% de cette surface rizicole ont été immergées par les eaux. Par ailleurs, la plupart des plantes dans la même localité étaient tombées. Ce qui est sûr, c’est que la récolte des concernés va vraiment diminuer pour cette saison, et que plusieurs lieux de production rizicole dans la plaine d’Antananarivo ont subi le même sort, voire dans tout le pays. Les ouvriers ont-ils fait des mauvais calculs pour avoir causé le retard de leurs récoltes étant donné que la saison de pluie allait toujours arriver aux mêmes dates? En tout cas, ces ouvriers ont maintenant deux grands ennemis, ceux qui s’accaparent de leurs terres et les faits naturels.
Pour ce qui est de la Province d’Antananarivo, tous les sièges au Parlement ont été raflés par les candidats présentés par la Plate-forme MAPAR (Miaraka Amin’i Président Andry Rajeolina) et ceux de la mouvance Ravalomanana. Par contre, pour ce qui est des régions, nombreux candidats indépendants ont réussi. Parmi eux figure notamment Lahisoa Jean Pierre alias Jaovato qui a obtenu environ 5000 voix dans le District d’Antalaha. Au cours d’une conférence de presse qu’il a donnée hier, ce président de l’Association Mahavonjy a confirmé que la population dudit district lui fait confiance grâce aux nombreuses actions sociales réalisées dans cette localité. En réponse à ses détracteurs, il a rappelé que selon la loi, toute personne ayant déjà été condamnée ne peut pas se présenter à un poste électif. Pourtant, selon ses dires, parmi ses adversaires figure notamment une personnalité qui aurait déjà été condamné à perpétuité.
Les paysans commencent à s’intéresser à la conquête d’un marché plus large.
Les paysans commencent à s’intéresser à la conquête d’un marché plus large.
Grâce aux projets de développement, des paysans ont pu participer à des manifestations économiques en 2013. Cette année, ils sont déterminés à participer à d’autres évènements, même s’ils devraient payer eux-mêmes les charges que cela engendre. Certains viennent pourtant des zones très éloignées de la Capitale. Interview de bénéficiaires du projet de la FAO, suite à la participation à la 15e Fier-Mada. Tatao Augustin, Tsaravita, Natoiny et Tata Lucien : des paysans producteurs de semences de qualité standardisées QDS et d’ignames de variété Dioscorea alata, dans la Commune de Vohimasy Farafangana, région Sud-Est.
Qu’espériez-vous de cette foire en venant à Antananarivo de si loin à 800 km ?
Nous avons apporté des échantillons de nos produits : quelques sacs de semences QDS et du « bodoa » (igname). Nous voulions montrer aux visiteurs que nos produits sont les meilleurs et à prix raisonnable, et qu’ils peuvent entrer en compétition, même avec les autres produits vendus par les sociétés qui ont aussi participé à la foire. Nous avons également saisi l’occasion pour observer les autres vendeurs de semences et d’igname, qui sont présents à la foire. Et puis, nous comptons vendre nos échantillons pour ne plus avoir à les retransporter vers Farafangana au retour.
Quels ont été les résultats ?
Nous avons eu plus de 150 visiteurs intéressés par nos produits et à qui, nous avons donné les cartes de visite que le projet DIPECHO 3 a confectionnées pour nous. Nous avons également vendu une grande partie de nos échantillons. Mais un aspect très important a été que nous avons reçu une promesse d’achat et de commande d’un agriculteur pour des semences de 2t, tous les trois mois, et que ce dernier va récupérer chez nous à Farafangana. Par ailleurs, nos semences sont à prix très compétitifs, malgré le coût de transport induit. Le prix du marché à Tanà est de 2 000Ar /kg, alors que nos prix affichés ont été de 1600Ar/kg. Nous sommes organisés en coopératives de paysans producteurs. Nous avons même un local de stockage et faisons trois récoltes de semences par an.
Que vous a apporté ce soutien de la FAO ?
Nous tenons vraiment à remercier la FAO pour l’appui technique et les aides qu’elle nous a accordés, parce que nous pouvons maintenant produire suivant les techniques enseignées, mieux nous organiser grâce au GPS (Groupement de Producteurs Semenciers) et nous avons compris le système d’accès au marché, grâce à cette foire et aux conseils que nous avons reçus lors de notre participation effective avec les avantages à en tirer.