Bejisa pourrait passer, ce jour, au plus près de l’île de La Réunion, voire y toucher terre.
Bejisa pourrait passer, ce jour, au plus près de l’île de La Réunion, voire y toucher terre.
D’après sa trajectoire, la perturbation, désormais classée de cyclone intense « Bejisa », ne toucherait pas Madagascar. En effet, en progression du Nord vers le Sud-Est, ce cyclone risque d’inquiéter davantage l’île voisine, la Réunion.
« Bejisa » est le premier cyclone à surveiller de près pour Madagascar cette saison. Se trouvant à plusieurs centaines de kilomètres de la côte Est le 30 décembre 2013, il ne semble pas avoir perturbé la Grande Ile durant les fêtes de fin d’année. La vigilance était, toutefois, de mise, car le système était suivi de près par les météorologues locaux. Pour La Réunion, plus menacée par Bejisa, l’île a été placée en alerte pré-cyclonique dès mardi dernier, 31 décembre et en alerte cyclonique orange hier, 1er janvier 2014. En effet, la trajectoire de Bejisa semble indiquer un probable passage près des côtes réunionnaises, voire une possibilité de toucher terre. Probablement ce jour dans l’après-midi ou en soirée. Dès hier matin, quelques signes tels les fortes houles, ont indiqué un début de dégradation du temps sur l’île sœur. Mais le système d’alerte qui y est utilisée prévoit encore une alerte rouge quelques heures avant l’arrivée du cyclone.
A Madagascar, Bejisa n’est pas prévu de toucher terre, mais il influe, toutefois, sur le temps qu’il fait dans plusieurs régions, notamment celles situées le long de la côte Est dont quelques-unes ont réveillonné sous la pluie. La trajectoire de ce météore indique une possible progression vers le Sud-Ouest à partir du 4 janvier 2014. Il reste, cependant, à surveiller de près, jusqu’à ce qu’il ne représente plus aucun danger.
Nitrangana fanafihan-jiolahy teny Ambaravarankazo – Ambohimanarina ny alin’ny 31 desambra. Tokantrano iray izay mpiompy vorona no notafihan’ny andian’olona vitsivitsy. Raha ny fantatra dia mpivady efa lehibe no mipetraka ao amin’ity tokantrano ity. Tamin’io alin’ny 31 desambra io dia nizara roa izy mivady, ka ny iray tany amin’ny efitra ilany nisy ny vorona sasany no natory, ary ilay rangahy kosa tao amin’ny efitra fatorian’izy ireo. Tao amin’io nisy an-drangahy io no nidiran’ireo mpangalatra ka novonoiny tao ilay rangahy lehibe 78 taona. Raha ny fahitan’ny fianakaviany azy, dia nakapoka tamin’ny sisin’ny fandriana ny lohany, ary rehefa maty dia nofonosin’ireo olon-dratsy tanaty bodofotsy ny razana ary nampatoriany teo am-pandriana. Vola 3 tapitrisa no voalaza fa lasan’ireo mpangalatra, niampy entana sy fanaka vitsivitsy tao an-trano. voalazan’ny fianakaviany fa olona tsy dia lavitra eo an-tanàna ihany no ahiana ho nahavanona ny loza, ka nanararaotra ny olona variana tamin’ny fety izy ireo mba hanaovana ny asa ratsiny. Ny polisy eny an-toerana no mandray an-tànana ny fanadihadiana mahakasika ity raharaha ity.
Briand Andrianirina sort satisfait de 2013 quant au kickboxing
Briand Andrianirina sort satisfait de 2013 quant au kickboxing
Heure de bilan pour le kickboxing : le président a fait même un grand tour du mandat de 4 ans qu’il qualifie de satisfaisant.
Le kickboxing et son président Briand Andrianirina sont satisfaits de l’année 2013. « Nous ferons encore plus pour le prochain mandat. La priorité est d’avoir notre dojo national et surtout de préparer la relève ». Ils opteront aussi pour l’amélioration du niveau technique avec l’utilisation du système d’arbitrage électronique et des écrans pour l’année 2014. Cette année, le kickboxing malgache vise de participer au sommet africain de Tunisie, à la Coupe du Monde en Hongrie au mois de mai et au championnat du monde Junior en Italie en septembre. « Madagascar accueillera aussi des championnats du monde pour le prochain mandat, a-t-il continué. Nous saurons bientôt en quelle année nous les organiserons. Déjà le sommet mondial des militaires est acquis mais cela dépend de l’Etat. » Ainsi, 2013 a vu la tenue de la compétition Madagascar contre La Réunion au Gymnase d’Ampefiloha le 29 avril. Une délégation de 6 combattants et de 2 dirigeants ont fait le déplacement au championnat du monde senior à Sao Polo au Brésil. Ils sont rentrés avec 3 médailles de bronze.
Andry Rajoelina a effectué son dernier discours en tant que président de la Transition.
Andry Rajoelina a effectué son dernier discours en tant que président de la Transition.
Comme à l’accoutumée, le président de la Transition, Andry Rajoelina a tenu un discours à la Nation dans la soirée du 31 décembre pour présenter ses vœux de nouvel an au peuple malgache. Cette année, l’évènement a pris en quelque sorte une forme de « discours d’adieu » dans la mesure où d’ici quelques semaines, l’homme fort de la Transition va quitter ce poste qu’il a occupé depuis cinq ans à la suite de la destitution de l’ex-président, Marc Ravalomanana. « C’est la cinquième et dernière fin d’année que nous passons ensemble dans le cadre de la Transition », a-t-il ajouté, tout en rappelant les « rudes et éprouvantes épreuves », ainsi que les « moments de satisfaction » qui se sont succédés depuis ce temps. Andry Rajoelina a également profité de ce discours à la Nation pour remercier les citoyens, les responsables et les Forces de l’ordre ayant œuvré pour assurer la tenue des élections Présidentielle et législatives « dans un climat serein, dans l’humilité, la maturité, la sagesse et la paix ».
Passation démocratique. Face aux risques de protestations des résultats du scrutin, le président de la Transition de réitérer que « le choix du peuple est sacré et nous devons l’accepter et le respecter… Il est temps de cesser les manœuvres de déstabilisation et de division… Il faut abandonner toute velléité de monter les Malgaches les uns contre les autres ». Et lui d’ajouter au passage que « comme je l’ai déjà dit il y a deux ans, Dieu nous a donné la latitude de choisir entre la division ou l’unité, la haine ou l’amour, l’affrontement ou la solidarité et enfin entre la destruction et la reconstruction ». Une déclaration qui reflète que comme tant d’autres observateurs, le numéro Un d’Ambohitsorohitra n’écarte pas non plus un affrontement entre Malgaches et une nouvelle crise postélectorale. Pourtant, d’après Andry Rajoelina, « 2014 devrait être une année de l’unité, de l’entraide, du renouveau et d’amour réciproque ». Avant de conclure son discours par un remerciement pour la confiance mutuelle, pour la sincérité, pour la tolérance, pour l’unité et pour le respect du « Fihavanana » à l’endroit de tous les Malgaches, le président de la Transition n’a pas manqué de réitérer qu’il est prêt à effectuer une passation conforme aux règles démocratiques avec celui qui sera élu premier président de la IVème République.
A Madagascar, les prévisions météorologiques pour la fête de fin d’année ont annoncé une nuit de la Saint Sylvestre sous la pluie. La capitale en particulier n’a connu ni orage ni grandes averses durant la nuit du 31 décembre. Quelques gouttes de pluie à certains endroits, dans l’après-midi, ont fait craindre un réveillon généreusement arrosé par Dame pluie, mais il n’en était rien. Les Tananariviens ont réveillonné sans avoir à ouvrir les parapluies avant d’accéder aux salles de fête.
Le 1er janvier, en revanche, la pluie a été au rendez-vous à certains endroits de la capitale. Dans le centre ville, notamment, la pluie est tombée en fin d’après-midi. Mais il fallait plus que cela pour décourager les promeneurs du jour de l’An. A Analakely, en particulier, l’affluence n’était plus celle de la veille, mais malgré tout, les petits tours à cheval et les séances photo trouvent toujours des adeptes.
Les membres du bureau permanent du CST n’exerceront plus leurs fonctions dans un peu plus d’un mois.
Les membres du bureau permanent du CST n’exerceront plus leurs fonctions dans un peu plus d’un mois.
Le compte à rebours commencera après la proclamation des résultats officiels des législatives pour les deux Chambres du Parlement de la Transition.
« Jusqu’à la mise en place progressive des institutions prévues par la présente Constitution, les institutions et les organes prévus pour la période de la transition continuent d’exercer leurs fonctions ». Telles sont les dispositions de l’article 166, alinéa 1er de la Constitution que le président du Conseil Supérieur de la Transition (CST) a demandé à la HCC d’interpréter.
Opposition. Dans son avis émis le 28 décembre dernier, la HCC de faire savoir que « le Conseil Supérieur de la Transition et le Congrès de la Transition sont dissouts dès l’élection du bureau de la nouvelle Assemblée ». Selon l’article 78, alinéa 1er de la Constitution, « l’Assemblée nationale se réunit de plein droit en session spéciale le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats de son élection pour procéder à la constitution de son bureau et à la formation des commissions ». Le second alinéa d’ajouter que « l’opposition a droit à un poste de vice-président qui préside au moins l’une des commissions. La session est close après épuisement de l’ordre du jour ».
Continuité. D’après le calendrier de la CENI-T, les résultats provisoires des législatives seront proclamés le 19 janvier 2014. Comme c’est un dimanche, la cérémonie pourrait être avancée au vendredi 17 janvier. La proclamation des résultats officiels par la CES qui dispose d’un délai de 15 jours, se tiendrait alors au plus tard le vendredi 31 janvier. Dans ces conditions, la session spéciale de l’Assemblée nationale nouvellement élue, aura lieu le mardi 11 février 2014. A partir de cette date, « les membres du bureau du Conseil Supérieur de la Transition, quel que soit leur statut, ne pourront plus exercer leurs fonctions », selon l’avis de la HCC. Cette dernière de considérer « cependant, que d’une part, en vertu des dispositions constitutionnelles, le Sénat, dont les fonctions ont été exercées par le Conseil Supérieur de la Transition, n’est pas appelé à disparaître ; que d’autre part, l’institution est dotée d’une structure administrative permanente qui doit respecter le principe de continuité ». Le juge constitutionnel de souligner qu’ « il appartient aux pouvoirs publics d’organiser, conformément à l’article 14 du règlement intérieur, la continuité des services au sein dudit Conseil ».
Plénitude. En des termes plus clairs, les services continueront de fonctionner au Palais d’Anosikely, mais ce sont le bureau permanent et les membres du CST qui n’y siègeront plus. La HCC de spécifier qu’ « il ne pourrait y avoir chevauchement entre la législature de la Transition et celle de la Quatrième République ». La nouvelle Assemblée nationale issue des législatives du 20 décembre dernier aura la plénitude du pouvoir législatif, en attendant la mise en place du nouveau Sénat. Et qui « comprend pour deux tiers de membres élus en nombre égal pour chaque province et pour un tiers de membres nommés par le Président de la République, pour partie sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques, sociales et culturelles, et pour partie, en raison de leur compétence particulière ». C’est dire qu’il faudra attendre la ré-institution des provinces consacrée par la Constitution de la Quatrième République pour pouvoir mettre en place le prochain Sénat. D’ici là, sans compter ceux qui ont réussi à se faire élire député ou qui seront casés ailleurs, la majorité des 90 membres actuels du CST seront des « very seza ». Reste à savoir s’ils seront encore payés pour le compte du mois de février 2014 et s’ils restitueront tout de suite les Toyota Camry et autres Ford Mondeo.
Raha somary nangigina ny asan- jiolahy manodidina iny fariitry 67 ha atsimo iny ka mihazo an’ Andohatapenaka iny, nandritra ny fotoana vitsivitsy, vokatrin’ny paikady napetraky ny mpitandro filaminana. Tsapa tato ho ato,fa miverina mahazo vahana indray ny asa ratsin’ireo olon-dratsy.
Ny alin’ny 30 desambra hifoha 31 desambra lasa teo, dia nitrangana fanafihan-jiolahy indimy misesy iny faritra 67ha atsimo mihazo an’Andohatapenaka iny,ka nahitana vaky trano tamin’izay. Noho ny fiaraha-miasan’ny fokonolona sy mpitandro filaminana, dia nalaky tonga hatrany ny « EMO SECURITE », ka nahatsiaro ho voaelingelinga hatrany amin’ny asa ratsy nataony ireo jiolahy. Na dia izany aza,nisy ihany ireo entana very,toy ny entam-barotra vitsivitsy,ny finday,ny volamena,sns ary ankasoparany amin’ny tranombarotra iray izay tsy nahazoan’ireo jiolahy na inona na inona
Tamin’ny fanadihadihana nataonay teny an-toerana iny alina iny ihany, dia fantatra araka ny voalazan’ny fokolonona, fa maromaro ihany ireo jiolahy ary nanao fanamiana miaramila, saingy tsy manao kiraro sy mitondra basy ary fitaovana maro samihafa. Voalazan’ny fokonolona ihany koa, fa nisy tompon-trano iray no naratra vokatry ny fanoherana nataony ireo jiolahy,ka voaendaka tamin’izay ny peratra volamena sy ny finday. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy vokatry ny « intervention rapide » nataon’ny « EMO SECURITE » hatrany,ka mendrika hoderaina. Fanentanana sy hafatra hatrany no napetrak’ireo mpitandro filaminana ho an’ireo vahoaka, ka tsy tokony hisalasala sy hiantso haingana ny laharan-telefaona 017, raha misy ny trangan-javatra mampiahiahy, mba hahafahan’ireo mpitandro filaminana tonga haingana sy hahomby ny fanenjehana ireo olon-dratsy.
Le Bureau régional Airtel d’Antsirabe accueille chaque jour de nombreux clients
Le Bureau régional Airtel d’Antsirabe accueille chaque jour de nombreux clients
Simple, sûr et rapide, le transfert d’argent Airtel money a vite fait conquérir les usagers dans la Ville d’eau en particulier et dans la région Vakinankaratra en général
Le bureau régional Antsirabe d’Airtel Madagascar ne chôme pas. Depuis seulement 9 mois, 24 cash-points, c’est-à-dire les points de distribution Airtel Money ont été mis en place dans la Ville d’eau et ses périphéries.
Promotion. « Le transfert d’argent fait déjà partie de l’habitude quotidienne de la population, non seulement dans la ville d’Antsirabe, mais également dans les zones plus ou moins reculées », déclare Christian Andrianaivoravelo, Directeur du bureau régional d’Antsirabe pour Airtel Madagascar. Une manière d’indiquer que l’utilisation d’Airtel Money connaît actuellement une forte croissance dans la région Vakinankaratra qui dispose, comme on le sait, d’une grande potentialité économique. « Les montants des transferts varient de 10.000 ariary entre les membres de la famille jusqu’à d’importantes transactions » selon toujours Christian Andrianaivoravelo qui explique, par ailleurs ce succès par une bonne politique de promotion comme l’application de bonus de 20% ou encore le jeu Airtel Money qui fait d’ailleurs chaque semaine un heureux gagnant d’une somme de 1 million ariary en attendant le gros lot, en l’occurrence, la voiture Peugeot 301 neuve qui sera tiré au mois de février.
Internet 3.75 G. L’autre produit qui se développe très bien dans la ville d’Antsirabe, c’est la connexion Internet 3.75 G.G qui est l’un des meilleurs sur le marché, en termes de prix et de vitesse de connexion. « Depuis 3 mois, nous sommes en phase de lancement du 3.75 G et nous sommes plutôt satisfaits des résultats », selon toujours le Directeur du bureau régional Antsirabe d’Airtel Madagascar. La clé 3.75 G est en tout cas utilisée aussi bien par les professionnels que les particuliers. Des clients toute catégorie qui bénéficient de services de qualité de la part des employés du bureau régional. Un bureau situé dans l’immeuble Aro, dans un espace large et moderne offrant aux usagers tous les services Airtel comme les ventes, le remplacement ou déblocage de carte SIM, le paramétrage des téléphones, le traitement des réclamations, l’Internet, le paiement des factures…Mais le bureau régional ne travaille pas seul puisque plusieurs Shop Airtel sont également opérationnels dans la ville d’Antsirabe. Des partenaires de qualité puisqu’avant d’opérer, ils bénéficient de formations assurée par Airtel qui figure ainsi parmi les leaders dans le domaine de la téléphonie mobile, d’Internet et de transfert d’argent. « La concurrence est là, mais on fait tout pour être le meilleur », conclut Christian Andrianaivoravelo.
La balance de la CES penchera-t-elle en faveur de l’intérêt général ou du principe de droit ?
La balance de la CES penchera-t-elle en faveur de l’intérêt général ou du principe de droit ?
La CENI-T a publié hier les résultats de 19 894 bureaux de vote sur les 20 001 répartis sur l’ensemble du territoire.
Il ne reste plus que 107 bureaux de vote pour que les résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle soient complets. En tout cas, cela n’aura pus d’impact sur la physionomie des résultats qui crédite Hery Rajaonarimampianina de 53,49 % des voix. Contre 46,51 % pour Jean Louis Robinson. C’est dire que la proclamation des résultats provisoires par la CENI-T ne réservera plus de surprise demain à Alarobia. Tous les regards se tourneront alors dans deux semaines vers Ambohidahy où la Cour Electorale Spéciale proclamera les résultats officiels. Et ce, après avoir statué sur les différentes requêtes déposées tout particulièrement par le candidat Jean Louis Robinson.
Obligation de neutralité. La CES aura notamment à se prononcer sur les conséquences de sa décision portant annulation du décret permettant aux chefs d’institution d’être présent – sans prendre la parole – aux meetings de propagande. La mouvance Ravalomanana a effectivement introduit une requête en soulevant que c’est une violation de l’obligation de neutralité imposée par la Feuille de route et la loi organique sur l’élection présidentielle. Un motif retenu par la CES qui devait alors annuler le décret en question qui a été pris en conseil de gouvernement.
Trois questions. « Les membres du gouvernement d’union nationale et les chefs d’institution, à la suite de l’entrée en vigueur du décret n°2013-593 du 6 août 2013, ont exercé, en toute logique et en toute légalité, les droits accordés par les dispositions dudit décret tant au premier qu’au second tour de l’élection présidentielle jumelée avec les élections législatives ». C’est la remarque faite par le Directeur de la Législation et du Contentieux auprès du Secrétariat général du gouvernement qui a saisi la CES d’une requête en interprétation de sa décision portant annulation du décret. Le représentant de l’Etat malagasy de poser les trois questions suivantes : «Primo, la décision a-t-elle un effet rétroactif ? Secundo, l’annulation du décret a-t-elle un effet sur la situation de l’ensemble des acteurs et de la collectivité qui l’ont appliqué en toute légalité et toute bonne foi ? Et tertio, l’annulation du décret entraîne-t-elle de facto l’annulation des voix obtenues ou une disqualification des candidats ayant bénéficié de la présence des chefs d’institution et des autorités politiques au cours de la propagande ?
Jurisprudence récente. La Cour Electorale Spéciale de répondre qu’« il est de principe de droit que l’annulation d’un acte administratif est rétroactive, que l’acte est censé n’avoir jamais existé et ses effets juridiques réalisés doivent être anéantis ». La CES « considère toutefois que le droit comparé enseigne qu’à titre exceptionnel, selon une jurisprudence récente, dans le but de la protection de l’intérêt général, le juge ayant prononcé l’annulation de l’acte administratif, peut être conduit à moduler dans le temps, les effets des annulations découlant des illégalités relevées et à faire ainsi une exception au principe de l’effet rétroactif des annulations contentieuses ». Tout ceci pour dire qu’ « il appartient à la CES d’apprécier souverainement les effets de l’annulation d’un acte administratif en fonction des circonstances et des spécificités du processus de sortie de crise à Madagascar ».
Annulation ou disqualification. Concernant l’annulation des voix obtenues ou la disqualification des candidats suite à l’annulation du décret, la décision du 27 décembre relative à cette requête en interprétation, de souligner également qu’ « en tout état de cause, la Cour Electorale Spéciale apprécie souverainement les opérations et faits contestés ainsi que la force probante des pièces produites à l’appui des moyens invoqués. La CES de signifier que « les décisions d’annulation des voix éventuellement obtenues par chaque candidat ou de la disqualification de candidat, seront prises, en tant que de besoin, conformément aux dispositions législatives en vigueur ». Bref, jusqu’à la proclamation des résultats officiels par la CES qui souffle le chaud et le froid, le (second) tour n’est pas tout à fait joué.
Lehilahy iray mpivarotra ao Ambatofotsy, izay nitondra fiara Peugeot 306 no nosakanan’ny jiolahy teny an-dalana, ka nalain’izy ireo ny fiara nentiny. Ny 31 desambra lasa teo dia nisy nanakana teny an-dàlana izy, olona telolahy ary vehivavy iray. Nilaza ireo fa ho any Anjomakely ka noraisiny. Rehefa tonga teo alohaloha anefa dia nambanan’ireo olon-dratsy antsy ilay mpamily no sady noteren’izy ireo hivily lalan-kafa, tany amin’ilay sampanana hoany Tsiafahy. Tafaporitsaka ihany anefa ilay mpamily ka nandeha haingana nampandre ny zandary. Natao ny fisavana ny teny amin’ny manodidina ka voasambotra ilayvehivavy iray niaraka tamin’ireo mpangalatra fiara. Rehefa nohadihadiana dia fantatra fa izany Valentine izany no anarany ary mpivarotena eny amin’ny 67ha hono no asany. Mbola mitohy ny fikarohana ireo namany sy ny fiara, ary ny zandary ao Ambatofotsy no miandraikitra izany.