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vendredi, octobre 16, 2026
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Ankasina : Lehilahy 20 taona feno ratra teo amoron-dalana

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Omaly tokony ho tany amin’ny 10 ora tany ho any, naharay antso ny avy ao amin’ny mpamonjy voina ao Tsaralalàna fa misy lehilahy iray maratra mafy teny Ankasina tsy lavitra loatra ny zaridaina. Rehefa tonga teny ireo mpamonjy dia nahatsapa fa ankevitry ny nisy nanendaka voa maraina be io olona io. Feno ratra ny vatany iray manontolo. Mivonto ny masony. Mbola teny aminy avokoa anefa ny akanjony. Ny nahamaika dia ny nitondra azy tany amin’ny hopitaly hotsaboina. Anisan’ny faritra mafana sy anjakan’ny asan-jiolahy iny eny amin’ny 67 Ha iny, na andro na alina dia ahenoina endaka sy tsatoka antsy eny. Betsaka ireo niharan’izany ary nisy mihitsy aza ny namoy ny ainy.

r.s.

CES – CENI-T : « Flagrant délit de partialité », selon les juristes de Robinson

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avocatLes juristes du candidat Jean Louis Robinson fustigent le manque de partialité flagrant de la CENI-T et de la CES.

L’équipe d’experts juridiques du candidat Jean Louis Robinson multiplie ses interventions à l’approche de l’expiration du délai de dépôt des requêtes auprès de la CES. Hier, cette équipe a dénoncé le « flagrant délit de partialité » de la CENI-T et de la CES. « Depuis le 1er tour, les soupçons de partialité contre la présidente de la CENI-T et celui de la CES grondent de plus en plus, mais prennent une ampleur presque pénale lorsque nous avons déclaré qu’il y avait soupçon de fraudes et de corruption. », déplorent ces juristes de Jean Louis Robinson. Ils n’ont pas caché leurs inquiétudes sur la mise en circulation de 1,2 million et demi de « bulletin unique » en sus du nombre d’électeurs : « La CENI-T balayait d’un revers les « craintes » pour désigner ce surplus comme des bulletins de secours. » L’équipe d’experts juridiques du candidat Jean Louis Robinson de soulever une forme de fraude constatée lors du scrutin du 20 décembre : « Dans un bureau de vote, tous les bulletins de vote y affectés doivent être numérotés et codés, par exemple de 1 à 1000. Or, dans ce bureau de vote, on a découvert des bulletins qui portent les numéros de série qui ne sont pas inclus entre 1 et 1000. On a recensé de nombreux cas pareils dans tout Madagascar. »

Transparence. Les juristes du candidat présenté par le parti « Avana » ont également dénoncé : « Dans un souci de transparence, nous avons demandé de nous procurer de la répartition géographique des souches de « bulletin unique ». Jusqu’à présent, la CENI-T refuse de nous donner satisfaction alors que la transparence sur cette répartition aurait pu permettre à nos délégués de vote d’anticiper les fraudes s’ils avaient été informés à l’avance de ces détails. » Me Hasina Andriamadison et consorts ont par ailleurs déploré : « La CENI-T se satisfait de la compréhension du peuple de l’utilisation du bulletin unique. Alors qu’aucune numérotation spéciale n’a été anticipée pour les bulletins de secours ou de rechange permettant de quantifier leur utilisation. Aucun élément technique n’a été pensé par les experts de la CENI-T pour quantifier cette incompréhension ou cette non compréhension par un peuple reconnu comme ayant accès à peu d’éducation. A propos des PV, aucune case demandant le nombre de bulletins détruits qui pourraient correspondre à ceux mal utilisés n’apparaît. » L’équipe d’experts du candidat Jean Louis Robinson n’a pas caché ses inquiétudes sur le Logiciel utilisé par la Commission électorale.

Recours. Me Hasina Andriamadison et consorts n’ont pas mâché leurs mots sur le président de la CES, François Rakotozafy : « Notre seul moyen nous permettant de surmonter la partialité de la CENI-T, c’est le recours devant la CES. Or contre toute attente, le chef de la Cour électorale spéciale, un juge, donc en capacité de juger, de casser une décision, de venir en aide aux plaignants ayant raison, ce juge décide de partir en « vacances » et de reposer sur les résultats de la Commission électorale. »  Les experts juridiques du candidat Jean Louis Robinson de conclure : « Il nous a été pénible de vivre 2002. Il nous a été encore plus pénible d’entendre les jérémiades du camp du candidat n°33. Mais, il faut avouer qu’aucun élément ne nous permet de dire que les institutions qui nous guident, soumises à l’autorité du pouvoir en place, capable de lancer des interdictions de sortie du territoire et de mandat d’arrêt totalement arbitraire contre des « amis » qui auraient changé de fusils d’épaule, nous rassure pour affirmer que pour 2013, c’est le respect de la volonté du peuple qui a gagné. »

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

Camille Vital : Interdiction de sortie levée ?

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D’après les informations, l’interdiction de sortie du territoire lancée samedi dernier contre l’ancien Premier ministre de la HAT et non moins candidat malheureux du premier tour de l’élection présidentielle, le Général Camille Albert Vital vient d’être levée. Pour le moment, on ne connaît pas le motif, ni l’origine de cette nouvelle décision qui, rappelons-le, a été prise au niveau du Secrétariat général de la Présidence. Joint au téléphone hier soir, le Directeur général du SAMIFIN, Jean Claude Razaraniaina a annoncé qu’il n’était pas au courant de cette nouvelle décision. Il s’est juste contenté de rappeler que toute personne frappée par une interdiction de sortie peut demander la levée de sa sanction auprès du Procureur général de la Cour d’Appel. Faut-il noter que l’interdiction de sortie contre le Gal Vital est liée à son implication dans l’affaire des 350 véhicules bloqués au Port de Toamasina depuis le coup d’envoi de la campagne du second tour de l’élection présidentielle. « L’enquête est actuellement en cours », a-t-il soutenu. Et lui d’ajouter que « quand l’enquête sera bouclée, les dossiers concernant cette affaire seront remis à la Justice qui tranchera sur le sort de tous ceux qui y sont impliqués de près ou de loin ». Contrairement au cas du Gal Camille Vital, l’interdiction de sortie du territoire lancée contre son Directeur de campagne, Mamy Ratovomalala n’a pas été levée. L’on a également appris qu’une autre personne, de nationalité indopakistanais soupçonnée d’être impliquée dans cette affaire est également frappée par une IST.

Davis R

Hery Rajaonarimampianina : Vers un Premier ministre côtier ?

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Andry Rajoelina a déclaré devant une cinquantaine de témoins que le poste de PM ne l’intéresse pas.
Andry Rajoelina a déclaré devant une cinquantaine de témoins que le poste de PM ne l’intéresse pas.
Andry Rajoelina a déclaré devant une cinquantaine de témoins que le poste de PM ne l’intéresse pas.

Crédité de 52,19 % des voix selon les résultats partiels de la CENI-T, Hery Rajaonarimampianina pourrait être le prochain locataire d’Iavoloha. Celui de Mahazoarivo serait alors un Côtier.

Le président de la République et le Premier ministre ne devraient pas tous les deux, être originaires de la même province une selon certaine règle non écrite. Mais inscrite noir sur blanc dans la Feuille route qui préconise « l’équilibre régional ». L’histoire a montré que les présidents de la République ayant enfreint cette règle, n’ont pas terminé leur mandat. C’était le cas du Président Zafy Albert qui avait nommé Emmanuel Rakotovahiny à la Primature. Même sort pour le président Marc Ravalomanana qui avait remplacé Jacques Sylla par Charles Rabemananjara au début de son second mandat qui a été interrompu avant terme en 2009.

Report de voix. S’il est élu Président, Hery Rajaonarimampianina tirera sans doute une leçon de ce qui est arrivé au Prof. et à « Ramose ». Qui plus est, il devrait sa victoire aux électeurs des 17 Régions qui avaient voté majoritairement en sa faveur. Tout particulièrement dans les Régions SAVA, Analanjirofo, Atsinanana, Vatovavy Fitovinany,  Atsimo-Atsinanana où il a notamment profité au second tour des voix obtenues par le candidat Roland Ratsiraka au premier tour. En effet, même si le report de voix n’est ni automatique ni arithmétique, force est d’admettre que sans tout ou partie des  9 % du candidat du MTS, le poulain de « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » ne caracolerait pas actuellement en tête des résultats publiés par la CENI-T.  Compte tenu de l’écart assez serré de moins de 5 points entre Hery Rajaonarimampianina et Jean Louis Robinson, ce dernier aurait bien pu être le …premier.

Merina. De toute façon, ce ne serait pas « politiquement correct » de la part du candidat n°3 de nommer un Premier ministre originaire des 5 Régions où il a été battu. En l’occurrence, Bongolava, Betsiboka, Itasy, Vakinankaratra, Betsiboka et Analamanga. Ces 3 dernières Régions se trouvant sur les Hautes Terres, il y a peu de chances qu’un « Merina » prenne la tête du prochain gouvernement. Même Andry Rajoelina à qui l’on prête l’intention d’œuvrer à un schéma Medvedev- Poutine, devait déclarer, lors d’une réunion de debriefing tenu à Iavoloha au lendemain du premier tour, que le poste de Premier ministre ne l’intéresse pas. Reste à savoir s’il va changer d’AVIs.

R. O

BNI : Le dossier toujours en suspens

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De grands pas ont été franchis concernant le dossier de rachat des actions majoritaires de la BNI Madagascar par le groupe mauricien CIEL et First Immo. On rappelle que le gouvernement, avec le Premier ministre Omer Beriziky en tête est en faveur de ce rachat a même déjà publié un communiqué sur la nécessité de faire aboutir ce dossier au plus vite. Aux dernières nouvelles cependant, l’on apprend que la Commission de Supervision Bancaire et Financière (CSBF) n’a pas encore donné son aval définitif.

On rappelle en effet qu’avant de permettre cette cession, la CSBF avait accordé aux repreneurs de la BNI Madagascar de remplir un certain nombre de conditions, dont la garantie accordée par le Crédit Lyonnais sur les opérations internationales de la BNI. Ce délai avait expiré le 4 décembre dernier sans que les acquéreurs aient pu réaliser les conditions. Lesquels acquéreurs avaient demandé une prorogation de ce délai. On apprend cependant que jusqu’à présent la CSBF ne s’est pas encore prononcée sur l’acceptation on non de cette prorogation. Autrement dit, il faut encore une décision de prorogation avant de passer à une autre étape.

R.Edmond

Université de Toamasina : Le département Economie bascule vers le système LMD

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L’université de Barikadimy.
 L’université de Barikadimy.
L’université de Barikadimy.

Améliorer la qualité de la formation dispensée. C’est l’objectif que s’est fixé le département Economie de la faculté de DEG (Droit – Economie – Gestion) de l’université de Toamasina.

La coopération de cette dernière avec l’Institut d’Etude politique de Lyon France a permis de renforcer davantage le basculement vers le système Licence Master Doctorat (LMD). Le professeur Paraiso Justin a dernièrement marqué le début de la coopération entre les entités suscitées. Un cours du docteur d’Etat en sciences économiques et docteur en démographie est inclus dans l’unité de valeur macroéconomie. « Former des cadres économistes pour répondre aux besoins des administrations publiques et des entreprises est la mission principale du département économique de la faculté  de droit, des sciences économiques et de gestion. Guidé par le même souci de qualité, le département a compté adopter le système LMD afin de se mettre au diapason de la communauté universitaire nationale et internationale » a lancé Razanakolona Diny, directeur du département. Le département a déjà enregistré son habileté en la matière. Trois parcours en licence et cinq en masters II sont proposés aux étudiants en vue d’une opportunité de se qualifier. Les parcours – économie et gestion d’entreprise, analyse économique et économie mathématique – existent en vue de l’obtention de licence ; tandis que l’économie de la santé, économie de développement, l’évaluation des politiques publiques, monnaie – banques finances, économétrie et expertise économique pour le master. La prochaine année universitaire est mise en œuvre le basculement vers le système LMD.

Jean – Claude STEVE

Salon des médias : Très … très discret !

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Le salon des médias et du métier de journaliste organisé par le Centre de Presse Malagasy s’est tenu hier, comme prévu, à l’Esca Antanimena dès 9 h du matin. Un rendez-vous quelque peu boudé par le grand public, vu le désert d’affluence drainé par l’événement. Outre les quatre stands occupés par les organisateurs et quelques démarches en faveur des médias, dont SeraZo et Décliq, le public n’avait pas grand-chose à voir. Et pourtant, le salon avait pour objectif de rassembler autour d’un même événement tous les acteurs du développement de la communication, de l’information et des médias. L’après-midi a été plus animé avec la conférence-débat qui a beaucoup plus intéressé les jeunes.

H.R

CNaPS : 30 432 dossiers traités grâce au guichet forain

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Les autorités locales lors du passage du guichet forain dans la région Analamanga.
Les autorités locales lors du passage du guichet forain dans la région Analamanga.
Les autorités locales lors du passage du guichet forain dans la région Analamanga.

La région Analamanga a fermé le rideau sur le guichet forain de la CNaPS pour cette année. Plus de 30 000 dossiers ont été traités depuis 2012.

Ankazobe, puis Anjozorobe, Ambohidratrimo, Manjakandriana et Itasy ont été les derniers sites qui ont accueilli les services du guichet forain de la CNaPS pour cette année 2013. Comme à son habitude, les agents de la CNaPS ont pu enregistrer plusieurs centaines de nouvelles inscriptions afin de permettre aux membres et aux affiliés de jouir de leurs prestations sociales.

La dernière mission du guichet forain de la CNaPS, une approche récemment mise en place pour plus de proximité avec les affiliés et les membres, s’est tenue dans la région Analamanga. Le programme a démarré en 2012 à travers 102 districts. Ainsi, le guichet forain a sillonné 866 communes des quelque 1 500 réparties dans toute l’île. Ces guichets forains ont alors permis à 22 375 enseignants Fram de bénéficier de leurs prestations sociales, ainsi qu’à leurs familles, sachant que la plupart d’entre eux n’ont jamais eu leurs cartes d’affiliés durant toute leur carrière. Les agents de la CNaPS de ces guichets forains ont alors pu traiter 30 432 dossiers dont 1 228 employés ne sont pas des enseignants Fram. En outre, 8 200 ont pu prendre leurs allocations familiales pour les employés qui ont des enfants. La CNaPS peut être satisfaite quant à ses réalisations, même si 3 des 22 régions n’ont pas pu bénéficier de ce programme. Celles-ci devront attendre le début de l’année 2014 pour obtenir les mêmes services.

Anjara Rasoanaivo

Anosibe : Ravan’ny polisy ny « Bande des 6 » mpamaky trano

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Ny alin’ny 24 hifoha 25 desambra teo dia nisy fiaraha-miasan’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany faha-5 sy ny fokontany Anosibe noho ny resaka hala-botry, vaky  trano, fanafihana mitam-piadiana, fanendahana eny amin’iny faritra iny. Nidina teny an-toerana ny mpitandro filaminana ka tamin’izany no nisamborana jiolahy roa lahy tokony ho tamin’ny 3 ora sy 30 mn maraina. Ny iray antsoina hoe Alfredouard 21 taona sy Tovohery, na koa i Mainty, 18 taona. Nifanilika izy roa lahy rehefa tratra ka nanondro ny namany antsoina hoe Dedekely, Zozo, José, Tolotra. Ireto farany ireto moa dia mbola karohina hatramin’izao. Marihina fa mpanao fanafihana mitam-piadiana izy ireo ka ao anatin’ny Bande des 4 sy bande des 6. Araka ny fanadihadiana ihany koa, misy trano iray ao Anosibe izay fifohan’izy ireo rongony sy fanaovany fivoriana alohan’ny fanafihana.

Omaly no natoloatra ny fitsarana ireo voasambotra.

r.s.

Coopération : 17 millions de dollars du Fonds Koweitien pour la réhabilitation de la RN5

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La RN5 sera remise à neuf.
La RN5 sera remise à neuf.
La RN5 sera remise à neuf.

D’ici fin 2016, 117 kilomètres de routes reliant Soanierana Ivongo et Mananara Nord seront complètement remises à neuf

La perspective d’un retour à la normalité constitutionnelle après l’élection du nouveau président de la République redonne de la confiance aux bailleurs de fonds. Le Fonds Koweitien, par exemple, annonce son retour en force en concédant un financement conséquent de 17 millions USD, soit un peu plus de 38,2 milliards d’ariary pour un projet de réhabilitation d’une portion de la RN5.

Rôle de premier ordre. La signature de cet important accord de prêt a eu lieu, hier à Fénérive-Est entre le gouvernement malgache,  représenté pour l’occasion par le ministre des Finances et du Budget Rasoloelison Lantoniaina et Hamad Sulaiman Ahmad, représentant du Fonds Koweitien. Un projet routier qui jouera sans conteste un rôle de premier ordre dans la relance économique, puisque ses premiers objectifs sont, entre autres  d’améliorer le développement économique et social de la région  Analanjirofo et de relier plus facilement cette région avec la Capitale. Il s’agira plus exactement de procéder  à l’aménagement et à l’asphaltage des 117 km de routes reliant Soanierana Ivongo et Mananara Nord. Une portion qui deviendra  une route bitumée large de 6 m avec des accotements de 1,25 m. 7 ponts seront également construits sur le trajet dans le cadre des travaux qui débuteront en principe dès le déblocage des fonds et la réception des infrastructures réhabilitées est prévue fin 2016. Les travaux proprement dits devront commencer dès le déblocage du fonds pour être réceptionnés fin 2016.

Regain des activités économiques. Comme l’a indiqué Ramaromihisa Sylvestre, Chef de la région Analanjirofo, « L’espoir est de mise  car ce projet va mettre fin au calvaire  enduré par les usagers empruntant cette portion qui est actuellement dans un piteux état et impraticable, surtout en saison de pluie». Quant au ministre des Finances et du Budget il a déclaré qu’un tel accord tombe à point nommé. En effet, dans l’état actuel de la route, il faut entre 18 à 24 heures pour effectuer le tronçon long de 122 km, et sa réhabilitation permettra un regain des activités économiques  de la région qui dispose de potentialités énormes. Rien que sur le plan touristique par exemple,  cette réhabilitation routière permettra facilement l’accès à d’autres destinations au-delà de Foulpointe. Par ailleurs, une fois remis en état l’itinéraire facilitera l’acheminement des produits d’exportation comme le girofle vers le port de Toamasina. En somme, l’Analanjirofo, une zone importante zone de production agricole sera désenclavée.

Pourparlers. Un désenclavement partiel cependant puisque selon les données techniques, il faut en tout 112 millions USD pour le désenclavement total de la région Analanjirofo. Et pour compléter les 17 millions USD d’allocation du Fonds Koweitien, des pourparlers sont engagés avec d’autres bailleurs de fonds. Quant au Fonds Koweitien, il a déjà financé à Madagascar 4 projets d’un montant total de 11,6 millions dinars koweitiens, soit  environ 40 millions USD  qui ont financé le projet de construction de routes à Fénérive-Est, le projet de construction  de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka, le projet de réhabilitation RN6 Bekoratsaka – Boriziny, et enfin, le projet  d’installation du 3e groupe  d’Andekaleka.

R.Edmond