Efa tena fahasahiana tsy misy ohatra an’izany tokoa ny an’ny ny mpangalatra omby amin’izao fotoana izao. Tsy vitan’ny any an-tsaha any ihany ry zalahy no mangalatra omby fa tonga miakatra ny renivohitra mihitsy. Tamin’ny fiandohan’ny herinandro lasa iny, lasan’izy ireo ny omby vositra miisa enina tao amin’ny fokontany Antanifotsy, ao an-tanànan’Ambatondrazaka. Tsy nisy nahare ny fahatongavan’izy ireo. Ny mponina koa tsy nisy nanampo fa ho sahy hiaka-bohitra sahala amin’izao izy ireo. Fito ny omby tao anaty vala ka vavy ny iray. Teny an-dalana, niverina ho azy ilay omby vavy niteraka.
L’association « Mahery fon’ny firenena 2009 » de déplorer que même les amnisties concernant ces détenus politiques sont bloquées. De ce fait, elle réclame une libération tout court pour ces derniers.
L’association « Mahery fon’ny firenena 2009 » a revendiqué la libération des 21 détenus politiques qui croupissent toujours en prison. Et Portant notamment sur le 7 février, les affaires du RAS, de la Bani et du Rfi, ainsi que des bombes artisanales. Parmi ceux qui sont incarcérés, citons entre autres, le général Raoelina, les colonels Jadifara, Randriamihaotra et Raymond. Concernant ce dernier l’association a tenu à préciser qu’il a bénéficié de l’amnistie, mais un pouvoir d’intérêt de la loi a été porté à son encontre, résultat, il est toujours en prison. Un cas que les membres de « Mahery fo n’ny Firenena 2009» qualifient de détention arbitraire.
Le colonel Raymond.
Procès. Toujours à propos du 7 février, les membres de cette association de rappeler qu’un des avocats de l’AV7 avait déclaré lors du procès qu’ils n’ont pas des preuves tangibles à l’encontre des colonels Jadifara et Randriamihaotra. Et le général Raoelina de confirmer également que ces deux colonels n’ont pas été présents à ladite date, à Ambohitsorohitra. Pour l’association, si cela s’avère nécessaire pourquoi pas une révision du procès ?
Détenus politiques. Par ailleurs, l’association entend mettre en place une brigade mobile. L’objectif est d’expliquer aux gens les cas de ces détenus politiques. Un déplacement qui se fera notamment dans les régions d’origine de ces derniers. Décidément, ils voudraient coûte que coûte atteindre leur but qui n’est autre que la libération de ces détenus politiques. Réclamant de ce fait, une amnistie ou du moins leur libération tout court. Mais est-ce qu’ils seront entendus, étant donné que les élections jumelées du 20 décembre prochain focalisent l’attention des gens.
Dadou est descendu sur terrain pour constater de visu la réalité. (Photo Kelly)
Dadou est descendu sur terrain pour constater de visu la réalité. (Photo Kelly)
Andriambelo Fredy Rajaofera dit Dadou, candidat aux législatives du 20 décembre prochain, portant le dossard numéro 30, a poursuivi sa campagne électorale, avant-hier, en sillonnant une dizaine de quartiers. Une grande marche qui l’a emmené d’Ankadifotsy jusqu’à Ampandrana Est, en passant par les rues et ruelles d’Ankadifotsy Befelatanana, Ambodivona, Andravoahangy, Antaninandro Ampandrana…
Bénédiction. Fidèle à son slogan « écouter, constater et agir », le candidat Dadou est entré en contact direct avec les riverains des quartiers susmentionnés. Mais cette descente a été mise à profit pour être à l’écoute des doléances des riverains, venus nombreux à sa rencontre. La plupart de leurs demandes a porté sur les réalisations de travaux d’infrastructures et l’élaboration d’une nouvelle loi relative aux problèmes fonciers, qui font partie du lot quotidien de la population. Des riverains dont le Fokontany a bénéficié de la réhabilitation d’infrastructures n’ont pas manqué d’exprimer leur gratitude à l’égard du candidat Dadou. Et que des personnes du troisième âge lui ont donné également leur bénédiction. Notons qu’il poursuivra sa campagne ce jour dans d’autres quartiers du 3ème arrondissement, notamment dans les environs d’Ampahibe, et ce, jusqu’à Ampandrana Est.
Une grande messe au Palais des Sports a marqué cette célébration. (Photo Nary)
Une grande messe au Palais des Sports a marqué cette célébration. (Photo Nary)
Une grande marche par les scouts à Madagascar a traversé Anosy, Amparibe et Mahamasina samedi dernier, tôt dans la matinée. Il s’agit du début de la célébration des 90 ans du scoutisme à Madagascar. Ces milliers de scouts se sont ensuite rassemblés au palais des sports de Mahamasina pour une grande messe de célébration. Présents dans 4 grands courants religieux, le METM, l’EEM, le FLM et le FJKM, les scouts comptent 30 000 membres. Placée sous le thème « mifikira amin’ny tsara » et « havan’ny olona rehetra sy mpirahalahy daholo ny Tily », cette grande marche a pour but de rassembler tous les membres, mais aussi d’apporter les messages de paix, d’un monde meilleur et de contribuer aux atteintes des objectifs du millénaire pour le développement. Créée en 1924, l’association des scouts de Madagascar prévoient plusieurs manifestations pour la célébration de ce jubilé des 90 ans. Cette célébration commence donc par un grand culte, car cette association puise ses racines et toute sa force dans la spiritualité. Anjara Rasoanaivo
Lozam-pifamoivoizana iray hafa ihany koa no niseho teny Alakamisy Fenoarivo, ny sabotsy lasa teo. Moto iray no fantatra fa nandona mpandeha an-tongotra. Maratra mafy ihany koa ity olona voadona ity. Ny loharanom-baovao no nahafantarana fa toa hoe vokatry ny tsy fitandremana no nahatonga izao loza izao. Raha atambatra izany, dia nahatratra hatrany amin’ny dimy any ny loza nandratrana sy nahafatesan olona nanomboka ny faran’ny herinandro ka hatramin’ny omaly.
Un homme originaire d’Ambalavao Fianarantsoa en possession de 206 grammes d’or avait rendez-vous avec des acheteurs du côté d’Antaninarenina dans la capitale. Hier dimanche 1er décembre, l’individu arrive sur le lieu indiqué vers midi. Une voiture 4×4 se pointe et les individus se trouvant à bord l’invitent à les rejoindre. Selon des sources auprès des forces de l’ordre, la voiture quitte le quartier pour une destination inconnue du propriétaire du métal jaune. Après quelques dizaines de minutes, les acheteurs ont demandé à l’individu de descendre de la voiture tout en le menaçant. Et ce n’est seulement après qu’il s’est rendu compte que ce sont des faux acheteurs. Il a été abandonné sur le By Pass. En cours de route, le propriétaire de l’or a remarqué que les quatre individus ont à leur possession deux pistolets automatiques. Le chauffeur porte une tenue militaire, selon les dires de la victime. Les trois autres, en tenue civile, lui ont indiqué qu’ils sont des policiers, selon toujours les mêmes sources. Une enquête est ouverte par la gendarmerie qui a reçu une plainte déposée par la victime.
Finalisé en décembre 2012, la Stratégie Nationale de Finance Inclusive (SNFI) a pour objectif de permettre un meilleur accès de la population aux services financiers.
La feuille de route de la SNFI est maintenant tracée. Il reste à trouver les financements pour sa mise en œuvre. A cet effet et selon un article paru dans le bulletin Tahiry du Trésor public, un atelier sur la budgétisation de cette feuille de route a eu lieu dernièrement à Antananarivo.
Meilleur avenir. Ayant vu la participation d’une cinquantaine d’intervenants du secteur de la microfinance, dont des représentants de la Coordination Nationale de la Microfinance (CNMF), de l’Association Professionnelle des Institution de financiers, l’atelier s’est surtout fixé comme objectifs d’une part d’identifier par axe stratégique, les activités avec les participants et les responsables impliqués ainsi que le chronogramme de leur réalisation ; et d’autre part d’évaluer les ressources financières requises pour la mise en œuvre de la SNFI. A l’image des résultats de cet atelier, le secteur de la microfinance est apparemment appelé à un meilleur avenir puisque 151 activités ont été identifiées pour les quatre ans à venir.
85 milliards d’ariary. Des activités qui nécessiteront un budget total de 85 milliards d’ariary, soit environ 39 millions USD. Les partenaires techniques et financiers qui ont assisté à l’atelier ont déjà promis qu’ils vont contribuer à hauteur de 40% de ces financements. Et pour mobiliser les fonds restants et combler, ainsi le gap, une table ronde sera organisée en 2014. Ayant entre autres objectifs de soutenir la demande de produits et services financiers, ce plan d’action de la microfinance visera par exemple la multiplication par deux du nombre des usagers des services d’épargne et de crédit, passant de 985 000 à 2 078 000 avec une croissance annuelle prévisionnelle de 22%, ramenant ainsi le taux de pénétration des ménages à prés de 40% en 2017, contre 22% en fin 2012. Par ailleurs 229 nouveaux points de services seront créés et l’encours de dépôt sera multiplié par quatre pour passer de 233 milliards d’ariary à plus de 900 milliards d’ariary. Enfin et non des moindres, l’encours de crédit sera multiplié par trois et passera de 315 milliards d’ariary en fin 2012 à 1048 milliards d’ariary en 2017. Bref, de quoi permettre à la population notamment rurale de financer son développement.
Le jeu Peo ny 5 de la Loterie Malagasy a encore fait des heureux gagnants. Pour son 649e tirage, Peo ny 5 a fait 455 gagnants et a distribué 1 240 800 Ar.
Sur une sélection gagnante de 06, 16, 19,28 et 34, deux gagnants ont trouvé les 4 bons numéros et remportent 241 900 Ar chacun, 41 gagnants pour les 3 bons numéros de 5 400 Ar chacun et enfin 412 gagnants pour les 2 bons numéros de 1 300 Ar chacun. La Loterie Malagasy fait quotidiennement de nombreux gagnants avec Peo ny 5, mais également les cartes à gratter. De nombreux lots sont encore à distribuer avec les cartes à gratter, allant jusqu’à 1 000 000 Ar.
La Grande Braderie de Madagascar spécial Noël sera le grand événement de mois de décembre. Madavision se prépare déjà activement pour cette manifestation commerciale très prisée par les visiteurs venant non seulement de la Capitale, mais également d’autres régions. Outre la remise d’au moins 15 %, de nombreuses surprises seront là pour la Grande Braderie de Madagascar spécial Noël.
Le rendez-vous à ne pas manquer avant les fêtes de fin d’année.
La santé de la reproduction, la voix des femmes…les femmes en tiennent compte.
La santé de la reproduction, la voix des femmes…les femmes en tiennent compte.
Les campagnes législatives ont commencé vendredi dernier. Beaucoup de femmes se sont présentées. Sensibles au genre, elles ont certainement un apport particulier pour les femmes. Sans pour autant verser dans le féminisme.
Une femme qui se porte candidate aux législatives est certainement plus courant qu’une femme candidate aux présidentielles. Mais dans la pratique, cela reste difficile. Pas seulement parce que la société malgache ne semble pas encore être prête à voir une femme prendre des décisions, mais aussi parce que les femmes elles-mêmes perpétuent ce stéréotype. Les femmes n’osent pas, ne font pas le premier pas, elles se laissent elles-mêmes entraîner dans cette configuration où elles ne sont qu’exécutantes. Plusieurs ONGs et institutions, telles que l’EISA, le Pnud, le CNFM… ont dispensé de plusieurs formations et renforcement de capacités envers les femmes. Il s’agit d’une sorte de révision de ce qui est déjà acquis particulièrement sur le droit. Mais les femmes revendiquent leurs capacités, et ce qu’elles peuvent apporter pour la population. Car certaines lois sont bancales, ou non appliquées. Les questions relatives à la santé de la reproduction seraient donc mieux traitées par les femmes, sensibles aux réels problèmes des femmes. Ces candidates aux législatives qui vont représenter la population, dont les femmes. Il en est de même pour les droits des enfants, de la femme, du mariage, des violences envers les femmes… autant de détails que les femmes seraient mieux en mesure de traiter. « Dans ma commune, certes, il n’y a qu’une femme chef de fokontany sur 15 » avoue le maire de Tsiafahy, Justin Randriamahefa. « Mais on fait désormais des efforts en proposant aux candidats de faire une liste zébrée : ainsi, si la 1re liste est une femme, le 2e devrait être un homme » continue-t-il. Malgré tout, seule la compétence compte. Alors une femme candidate devrait avoir les mêmes responsabilités qu’un homme, et être sensible au genre sans verser dans le féminisme.