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mardi, octobre 13, 2026
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Rasolojaona Tahiana : Sur les grands principes d’un mandat de député

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C’est sous le signe de l’union dans la prière que l’association « Raiso Ny Dimy » a tenu à marquer l’ouverture officielle de la campagne pour les législatives, durant la matinée d’hier. Les membres de « Raiso Ny Dimy » issus des 27 fokontany du Ve arrondissement de la ville des Mille, ainsi que les sympathisants, se sont donné rendez-vous sur le grand terrain du siège de l’association, à Amboditsiry. Une réunion de prière, en signe de soutien au jeune candidat Rasolojaona Tahiana, portant le dossard n°21, et ses colisitiers qui se présentent sous les couleurs de Raiso Ny Dimy au suffrage des électeurs du Ve arrondissement de la capitale. Conceptualisation. Cette réunion fut aussi l’occasion pour le candidat Rasolojaona Tahiana dit Jaytaxx de mettre l’accent sur les grands principes qui doivent régir le mandat d’un député, entre autres l’écoute, l’observation, le dialogue, et la conceptualisation, afin d’être une force réelle de proposition en termes de lois, pour le progrès et la défense des intérêts du pays, et, dans le même temps, exercer un pouvoir de contrôle effectif sur l’action du pouvoir exécutif. C’est dans le respect de ces principes et missions du député que nous pourrons asseoir un état de droit dans notre pays, a souligné le candidat Rasolojaona Tahiana, N°21, dans le Ve arrondissement d’Antananarivo, afin que nous puissions effacer à jamais l’image d’une assemblée nationale de façade. Programme. Les milliers de membres de « Raiso ny Dimy », dans le Ve arrondissement, seront toujours aux côtés du candidat Rasolojaona Tahiana dans la mise en œuvre d’un programme de campagne qui entend couvrir les 27 fokontany, totalisant environ 140 000 électeurs. Dans tous les cas, le candidat de « Raiso ny Dimy » est largement ouvert à tous ceux qui partagent son point de vue.

recueillis par Dominique R.

Musique classique : Place aux airs d’opéra de Puccini et de Verdi

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La musique classique a  désormais trouvé sa place à Antananarivo, le chant lyrique en particulier a conquis son public et ne cesse d’attirer de jeunes et talentueux chanteurs. Le concert du 1er décembre est dédié à la beauté de cette discipline. Il rassemble un bouquet de mélodies, de leader et d’airs d’opéras que Natacha  Rajemison, ancienne élève de La Réunion et Fitahiana  Rasendrahasina, du conservatoire du Michigan auront le plaisir d’interpréter ce dimanche 1er décembre à 16 h à Vohipiraisana Ambohijatovo Ambony. Ce concert n’est que le début d’une suite de récitals  que l’AMI (Anglican Music Institute) projette de réaliser dans sa contribution au développement culturel du pays à travers la musique et un encadrement chrétien.

Les musiques de la période romantique vont dominer cette prestation . Nos deux grands chanteurs lyriques  interprèteront Verdi, Puccini et d’autres compositeurs classiques. De ce fait, il est important de noter, techniquement parlant, qu’il s’agit d’un répertoire très diversifié du fait que les morceaux  qui seront chantés  ont  différentes couleurs et des caractères très particuliers. En contraste avec les airs et duos d’opéras,  un autre aspect de l’art lyrique sera présenté. « Bien évidemment,  nous laisserons  au public le soin de le découvrir ce dimanche » affirment Natacha et Fitahiana.

Patrice RABE

Législatives : Dr Miharisoa Ramananarivo, l’espoir d’Ambohimanarina !

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Une campagne commencée en beauté pour le Dr Miharisoa Ramananarivo alias Rivo, candidat n° 15 dans le VIe Arrondissement à Ambohimanarina, pour les législatives du 20 décembre. En fait, après avoir été béni par les chefs d’églises dans ledit arrondissement, c’était au tour des «Tangalamena» venus nombreux de lui offrir leur bénédiction hier, autour d’une table ronde dans son Quartier Général sis à Ambohimanandray Ambohimanarina. Une occasion pour ces derniers de prouver leur souhait ainsi que leur gratitude pour la réussite du candidat dans sa course vers Tsimbazaza. «Tu as toujours su te montrer respectueux tout en étant généreux, digne d’un homme de confiance», évoquent ces notables. Ainsi, c’était une occasion pour le Dr Miharisoa Ramananarivo de déclarer qu’il est l’espoir d’Ambohimanarina. « J’ai déjà travaillé pour le peuple et je le continuerai toujours. Pas comme mes prédécesseurs, avec moi, c’est du sérieux. Et comme tout le monde le sait, je suis un homme de l’écoute », poursuit le candidat n°15 aux législatives.

Priorités. Outre les séances de bénédiction, la journée d’hier a été également une occasion pour le Dr Miharisoa Ramananarivo de prouver encore une fois ses bonnes volontés en effectuant une  descente à Ankazomanga pour des activités de curage et de nettoyage dans ledit quartier. Etant l’espoir de son arrondissement, il y a aussi apporté la lumière, en faisant réparer les infrastructures électriques longtemps restées détruites. Des actions sociales qui ont d’ailleurs toujours fait partie de ses habitudes. Ainsi, le candidat député du Parti Vert dans le Vie arrondissement de confier qu’il fait partie de ses priorités de créer le statut particulier d’Ambohimanarina, puis d’élaborer les lois relatives aux besoins financiers des habitants, notamment sur le plan sanitaire, éducatif et agricole. Notons que le parti politique du Dr Miharisoa Ramananarivo soutient le Dr Jean Louis Robinson au deuxième tour de la Présidentielle.

Arnaud R.

FHORM : Le bureau reconduit pour un nouveau mandat

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Assemblée générale de la PHORM à l’hôtel Colbert.
Assemblée générale de la PHORM à l’hôtel Colbert.
Assemblée générale de la PHORM à l’hôtel Colbert.

L’Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM) s’est tenue hier matin à l’hôtel Colbert Antananarivo. La présentation du rapport moral et financier du mandat 2012–2013 de l’association, ainsi que l’élection du bureau permanent ont été à l’ordre du jour. En effet, le bureau est reconduit pour un nouveau mandat. « Les membres de l’association ont répondu présents à cette AG qui a encore donné confiance à l’équipe présidée par Rita Ravelojaona de présider la Fédération pour une durée de deux ans », a déclaré le responsable de la communication de la fédération. Pour le mandat 2014-2015, le président de la FHORM reste donc  Rita Ravelojaona de Radama Hôtel ; le secrétaire général Ny Aina Ratsimba de Aina Hôtel ; le trésorier Liva Ramasitera Randrianonenana de l’Ivotel et le vice-président Eric Koller de l’hôtel Colbert. A noter que la FHORM est actuellement composée de 352 membres répartis dans toute l’île.

Antsa R.

F.A.K.R renaît de ses cendres !

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Rock. Faire revivre le bon vieux temps et reconquérir les amateurs à travers un nouvel album : C’est le défi que s’est lancé cette figure emblématique de la fusion alternative « kaiamba rock ».

Dissout ? C’est ce que certains de leurs détracteurs ont laissé entendre. Une rumeur démentie par le groupe. F.A.K.R, selon les dernières nouvelles, s’apprête même à reconquérir ses fans d’antan et pourquoi pas en gagner d’autres ? Actuellement en studio pour peaufiner « Zanako » son deuxième album. D’ailleurs, le groupe a retrouvé ses inconditionnels au Pub Ambatonakanga hier. Quelques-uns de ses nouveaux titres ont été dévoilés au public. En souvenir du bon vieux temps, les grands succès comme « Rakrisy », « Bavy tsy foy » ou encore « Tamin’ny telo » ont également composé le répertoire.

Historique. 2002, F.A.K.R vient de faire son entrée dans le paysage musical. Le groupe d’amis qui se retrouvait de temps à autre pour reprendre à tue-tête les chansons de leurs idoles, décident d’aller plus loin et donc de franchir une autre étape. Ils composent et entrent en studio.  Déterminé, le groupe franchissait les obstacles un à un. La même année, « Rakrisy » est sur le marché. Intrigué par les compositions de ce groupe qui a su sortir du lot en mélangeant le traditionnel « kaimba » au rock, le public adhère et l’accompagne dans chacun de ses pas. Le public, à chacune de ses apparitions, est au rendez-vous. « Rakrisy » est un succès ! F.A.K.R ne profite malheureusement pas de cet instant marquant pour continuer sa lancée. Au contraire, le groupe se fait très discret et disparaît de la scène, laissant les inconditionnels dans le doute.

2013, le groupe rompt le silence. Au mois de mai, les tubes qui ont marqué son apogée, sont de nouveau diffusés sur toutes les ondes. Le 1er juin, il est invité à partager la scène avec Iary et Jonjorombona. Un come-back des plus réussis. Aujourd’hui, le groupe remonte peu à peu la pente. D’ailleurs, les membres espèrent retrouver leur gloire d’antan et conquérir les amoureux de rock à travers « Zanako », l’album qu’ils vont sortir d’ici quelque temps.

Mahetsaka

Universités – examens et concours d’entrée : Beaucoup d’appelés mais peu d’élus

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Les examens d’entrée en première année, pour toutes les filières de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, se sont tenus, hier, à Ankatso. (Photo d’archives)
Les examens d’entrée en première année, pour toutes les filières de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, se sont tenus, hier, à Ankatso. (Photo d’archives)
Les examens d’entrée en première année, pour toutes les filières de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, se sont tenus, hier, à Ankatso. (Photo d’archives)

Les places sont chères dans les universités publiques qui accueillent chaque année plusieurs milliers de nouveaux étudiants, fraîchement sortis des lycées. Avec plus de 30 000 nouveaux bacheliers par an, rien que dans la capitale et les environs, bacheliers que les universités publiques ne pourront manifestement pas absorber, une partie d’entre eux ne prendront pas les chemins des amphithéâtres à la prochaine rentrée universitaire. Face aux demandes sans cesse croissantes chez les futurs étudiants désireux de s’inscrire dans les universités publiques, les facultés et départements sont contraints de procéder à de rudes sélections. Cette période de l’année est, justement, celle des concours et examens d’entrée en première année dans ces universités publiques. Au vu des nombres des candidats dans chaque filière et ceux des places disponibles, il y a lieu de dire qu’il y a beaucoup d’appelés et très peu d’élus ! En effet, les candidats aux examens et concours d’entrée en première année peuvent être jusqu’à 10 fois plus nombreux par rapport aux places disponibles. Certains départements ne disposent que d’un peu plus d’une centaine de places en première année, alors que le nombre des candidats inscrits à l’examen d’entrée dépasse le cap des 1 500. Environ 1 400 d’entre eux seront recalés. D’autres facultés font l’effort d’accueillir jusqu’à 700 étudiants, voire davantage en première année, mais ce nombre diminue au fil des années et parmi les admis en première année, près de la moitié ne parviendront pas jusqu’au Master. Deuxième choix. La situation reflète l’ampleur des besoins chez les jeunes Malgaches en matière d’études supérieures. Les universités publiques restent, pour l’instant, les plus accessibles, financièrement, en dépit de l’existence de frais d’études plus ou moins conséquentes pour certaines filières professionnalisantes. Pour mettre toutes les chances de leur côté, les étudiants s’inscrivent à plusieurs concours et espèrent être admis à au moins un d’entre eux. Bref, bien des étudiants seront ainsi admis dans des filières qui n’auront pas été leur premier choix, mais cette alternative est la seule qui leur reste dans la mesure où l’option du privé n’est pas toujours la meilleure. Les universités privées, du moins, celles jouissant d’une bonne réputation tant sur la qualité de l’enseignement que le cote d’amour auprès des entreprises, futurs recruteurs des nouveaux diplômés, restent hors de portée pour l’écrasante majorité des bacheliers. Certes, les instituts d’enseignement supérieur privés sont légion, proposant des dizaines de filières, mais la valeur accordée par les entreprises aux diplômes délivrés par ces établissements, reste un critère important pour les étudiants avant de s’inscrire. A moins qu’il ne leur reste pas d’autres choix… Hanitra R.

Trafic d’armes : La police traque le cerveau de l’affaire

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BASYLe tribunal a donné une délégation judiciaire à la police pour pouvoir continuer l’enquête, et mettre la lumière sur le trafic d’armes dans la Grande Ile, afin de capturer le cerveau de cette bande de trafiquants. D’après nos informations, le numéro un de cette mafia est un grand opérateur économique karana, et il serait mêlé à d’autres affaires louches. La saisie de 107 fusils à Tuléar, trafic d’or, enlèvements et corruption entre autres. Objet de plusieurs enquêtes de police, il aurait été frappé d’interdiction de sortie à maintes reprises. Selon toujours une source proche du dossier, ce présumé commanditaire travaille avec plusieurs hommes de main, dont la plupart sont membres de sa famille, pour accomplir les missions, tant à Madagascar qu’à l’étranger. Après l’arrestation d’Aziz Célestin à Talatamaty, avec ses deux comparses, les enquêteurs sont sur une piste sérieuse, mais pour l’heure aucune interpellation n’a été effectuée.

Faut-il rappeler que lundi dernier la police a mis la main sur 99 fusils de chasse de marque Baïkal, et 93 250 cartouches au domicile de Santilal à Amborompotsy Talatamaty. Après leur passage devant le Parquet, Aziz et son chauffeur ont été placés en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora. Le septuagénaire, également d’origine karana quant à lui, est encore alité, suite à une grave maladie. D’après Aziz, les armes ont été envoyées par bateau depuis la France par un certain Issoufaly. Mais il n’a jamais rencontré ce dernier, il l’appelle toujours avec un numéro masqué. Ce vaste coup de filet de la police, démontre une fois de plus que le trafic d’armes existe bel et bien à Madagascar, et serait à l’origine de l’insécurité et des actes de banditisme. Les limiers sont désormais à la traque du cerveau de ce trafic, mais quid des douaniers qui sont de mèches avec ces malfaiteurs ?

A.R.

En marge du Tour : Joharivelo, un autre Ravoatabia

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Si Jean de Dieu Rakotondrasoa s’est trouvé un surnom de Ravoatabia en raison des tomates qu’il transportait sur son vélo d’Ambohidratrimo à Talatamaty, le jeune héros de la course d’hier Joharivelo Andrianjaka en faisait encore plus fort car il transportait sur son vélo trois sacs de charbon sur la route d’Ambositra et de surcroît sur une montée de 80 % à Andohanakoho.

Chute collective pour Antsirabe

Se trouvant en bonne place dans le peloton, les coureurs d’Antsirabe ont dû se résoudre à laisser filer le gros de la troupe à la suite d’une chute à l’entrée de Moramanga. Hasina Rakotonirina, Roger Randrianambinina et Dama Miarintsoa, car il s’agit d’eux, ont en fait eu plus de peur que de mal. Et comme les règlements les replacent dans le groupe, ils n’ont pratiquement pas perdu au change.

CR.

CONFEJES : Un appui à ne pas négliger en sport

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Temps de crise oblige, les responsables des relations internationales ne savent plus parfois à quel saint se vouer pour les échanges internationaux. La CONFEJES ou Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie regroupe plusieurs pays en son sein. Madagascar en fait partie. Souvent, des formations ou des rencontres sont organisées par les pays membres, et financées par la CONFEJES. Le portail francophone du sport en est une émanation. Après le stage instauré à l’INSEP, il y aura aussi du 7 au 14 décembre prochain une formation au Sénégal concernant le plan quadriennal de la CONFEJES et du Portail. Mais aucune idée pour Madagascar pour le moment. La programmation quadriennale actuelle de la CONFEJES en matière de sport s’appuie sur quatre axes d’actions stratégiques. « Le premier axe favorise le sport de proximité comme moteur de développement et de promotion de la paix. L’appui à la structuration de l’organisation sportive et de la vie associative des Etats et gouvernements membres constitue le second axe, avec deux volets d’action sport féminin et sport pour les personnes handicapées ainsi que le sport scolaire. Le troisième axe consiste au développement du sport de haut niveau. Le 4e concerne l’amélioration de l’environnement des sportifs avec les Appuis techniques nationaux, les stages Club CONFEJES, les bourses du Fonds Francophone de Préparation Olympique (FFPO), la préparation de l’élite sportive africaine dans les Centres de haut niveau, la mise en place de camps d’entraînement préparatoires aux compétitions continentales et internationales ».

Anny Andrianaivonirina

Mayotte : Gasy 22 isa nosamborin’ny zandary tany an-toerana

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Ity ilay sambokely izay notanan’ny zandary avy hatrany
Ity ilay sambokely izay notanan’ny zandary avy hatrany
Ity ilay sambokely izay notanan’ny zandary avy hatrany

Sambokely “kwass”, irony fampiasa ao Mahajanga sy Nosy-Be irony, no nentin’ny olona 22 isa, Malagasy, nankany amin’ny nosy rahavavy Mayotte. Mbola nisy rongony koa…

Nosamborina ireo olona 22 izay nolazain’ny mpitandro ny filaminana any an-toerana, ny marimarina kokoa ny zandary frantsay, fa nikasa hitsoa-ponenana any Mayotte. Niampy ny vesatra ho an’ireo olona ireo rehefa mbola nahitàna rongony milanja 24 kilao ihany koa ny sambokely nitondra azy ireo. Omaly tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany maraina izy ireo no saron’ny mpiandry sisin-tany. Nahavita nitondra azy ireo nandritra ny 250 km ny sambokely izay manana tanjaka 140 chevaux, tsy mbola fantatra mazava aloha hatreto ny toerana niaingany. Olona roa no avy hatrany dia notazomina noho ny fitaterana rongony sy fivarotana an’izany, raha araka ny filazam-baovao ao Mayotte. Ny ambiny dia mbola nentina nozahàna aloha ny fahasalamany alohan’ny nitondràna azy ireo tany amin’ny toerana hitazomana azy. Mavesatra ny sazy miandry ireo mpanondràna rongony raha voamarina ny vesatra mipetraka amin’izy ireo. Mety ho tonga hatramin’ny folo taona an-tranomaizina ary fandoavana vola hatramin’ny 7.500 euros ary raha mbola voamarina aza fa miasa anaty fikambanan’olon-dratsy izy ireo dia mety ho tonga hatramin’ny 30 taona ny sazy miandry. Izany no voalazan’ny fehezan-dalàna famaizana frantsay. Kwass ny anaran’ilay sambokely nitondra ireo olona. Vitsy ny sahy manao dia lavitra amin’ity karazany ity, satria tsy natokana loatra ho amin’izany ny Kwass. Saingy ireo Malagasy 22 dia nanapa-kevitra naka risika ho an’ny ainy mba hialàna eto Madagasikara ka hialokalofana any ivelany, any Mayotte tamin’ity indray mitoraka ity. Ny zandary misahana ny fanadihadiana momba ny heloka bevava ao Pamandzi no misahana ny fanadihadiana. Toe-javatra roa izany no hohadiadian’izy ireo dia ny momba ireo fanondranana rongony 24 kilao sy ny fidirana an-tsokosoko, raha voamarina izany, nataon’ireo gasy 22 isa.