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mardi, octobre 13, 2026
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IFM : Le jazz prend ses quartiers

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C’est un vent de jeunesse, d’improvisation et de partage qui s’apprête à souffler sur la capitale, à l’occasion de la 37ᵉ édition du célèbre festival Madajazzcar. Cette année, place au Jazz à l’Institut. Un temps fort entièrement dédié à la création, à la découverte et surtout à la transmission intergénérationnelle. Le vendredi 2 octobre, dès 16 heures, la Galerie et la Terrasse de la Médiathèque de l’IFM vibreront au rythme de performances musicales intimistes et vivantes, portées par deux établissements clés de la scène pédagogique tananarivienne. Les spectateurs y découvriront d’abord les jeunes talents de Iarivo Art & Music Academy, fondé en 2020 par le pianiste et compositeur Njakanirina Rakotonirainy, qui illustreront une approche centrée sur la créativité, l’écoute et le plaisir de jouer ensemble autour du piano, de la guitare, du chant et de l’éveil musical. Dans la foulée, l’Aponga Music & Drum School, créée en 2023 par le batteur Josia Rakotondravohitra, prendra le relais pour faire vibrer le public au son des percussions et du rythme. À travers des prestations axées sur l’improvisation et le jeu collectif, leurs élèves exploreront les polyrythmies et les grooves au croisement du jazz, du rock, du gospel, du reggae et des traditions malgaches. À 19 heures, l’action se transportera dans la grande salle de spectacle pour le concert très attendu de Trade Union. Révélé en 2017 lors du Tremplin Madajazzcar, ce groupe composé de jeunes talents venus de diverses régions de la Grande Île avait marqué ses débuts sur cette même scène en 2019, dans le cadre du dispositif Lapihazo. Aujourd’hui, fort d’une maturité affirmée et d’une solide expérience de la scène, la formation revient proposer un jazz instrumental exigeant, axé sur l’improvisation, le dialogue et le métissage des esthétiques musicales. Inscrit dans la saison culturelle de l’Institut français de Madagascar, intitulée « De mémoire et d’avenir », l’événement fait directement écho à la thématique phare du festival cette année, « Le souffle en partage ». Une ambition affichée d’offrir une vitrine à la nouvelle garde du jazz malgache tout en créant des passerelles entre les artistes chevronnés et la relève.

Zo Toniaina

CEG Antanimbarinandriana : Un premier terrain de sport et des vestiaires après 65 ans d’attente

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Le terrain multisports du CEG Antanimbarinandriana.
Le terrain multisports du CEG Antanimbarinandriana.

Soixante-cinq ans après sa création, le CEG Antanimbarinandriana vient de se doter de son tout premier terrain multisports équipé de vestiaires au profit de ses 1 500 élèves. Fruit de la collaboration entre la Fondation AXIAN, MVola, le ministère de l’Éducation nationale et la Commune urbaine d’Antananarivo, cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du programme « M’Hetsika MVola » afin de faire du sport un levier clé de la réussite scolaire.

Réalisée grâce à la Fondation AXIAN et à MVola, la construction du nouveau terrain multisports du CEG Antanimbarinandriana s’inscrit dans le cadre du programme « M’Hetsika MVola ». Le choix d’un plateau multisports répond à une volonté d’inclusivité et d’accessibilité pour tous les collégiens. De plus, l’aménagement de vestiaires sécurisés résout un problème majeur : l’absence de lieu d’intimité, souvent la première cause d’abandon du sport chez les jeunes filles. Comme l’a souligné Mialisoa Andrianasolo, directrice exécutive de la Fondation AXIAN, le sport fait partie intégrante de l’éducation et enseigne le respect, le travail d’équipe et la persévérance. De son côté, Alexandre Castel, Directeur général de MVola, a rappelé qu’un tel terrain est le fruit d’un effort collectif destiné à bâtir des vocations et de la confiance chez la jeunesse.

Réalisations

Cette infrastructure constitue le 21e terrain aménagé par le programme M’Hetsika MVola depuis son lancement en 2021. L’initiative s’inscrit en parfaite continuité avec les actions de l’État pour moderniser l’éducation. Depuis 2015, la Fondation AXIAN a ainsi construit ou réhabilité plus de 250 établissements scolaires à travers Madagascar. « Il fut un temps où nous, responsables, en collaboration avec les parents d’élèves et les anciens élèves, avions déjà l’intention de construire un terrain multisports, mais cela n’a pas pu se réaliser car la construction d’une telle infrastructure nécessite un financement important, et c’est précisément ce qui nous a poussés à demander l’aide de la Fondation AXIAN », selon Lanto Ravololomanana, directrice du CEG Antanimbarinandriana.

Narindra Rakotobe

PRODUIR 2 : 124 millions USD pour reconstruire Toamasina autrement

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À Toamasina, durement frappée par le cyclone Gezani, 124 millions USD sont prévus dans le cadre du projet PRODUIR 2, ou Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience. Habitat, infrastructures publiques, lutte contre les inondations : derrière ces financements se pose désormais une question essentielle. Comment reconstruire une ville capable de mieux résister au prochain cyclone ?

Quelques mois après Gezani, les témoignages recueillis auprès des sinistrés disent encore l’ampleur du choc. « Vous n’imaginez pas la douleur. Je suis une mère de famille et je n’avais pas d’endroit où héberger mes enfants. Le cyclone a tout pris : notre maison, notre moyen de subsistance, le peu que nous avions », raconte Justine Be. Dans le quartier d’Ankirihiry, Armand R., père de famille, fait le même constat : « Tout le monde était sinistré ici, car les maisons ont été détruites. Tout le monde est dans une situation de grande précarité ». Selon la Banque mondiale, près de 70% du parc de logements de Toamasina a été endommagé. Face à cette situation, il a d’abord fallu répondre à l’urgence. Transferts monétaires, travaux rémunérés, évacuation des débris, réhabilitation d’écoles, rétablissement de l’électricité et kits habitat ont progressivement accompagné le relèvement de ce poumon économique du pays. Pour les familles concernées, ces premières aides ont permis de commencer à remettre les maisons debout. « J’ai acheté des tôles pour reconstruire ma maison », témoigne Iaban’i Georges, un des bénéficiaires de l’appui kit habitat.

Suivant

Une autre étape se prépare désormais. En effet, l’Assemblée nationale malgache a adopté, le 28 septembre 2026, l’accord de financement de 225 millions USD, soit environ 968 milliards Ar, destiné au projet PRODUIR 2. Sur cette enveloppe, 124 millions USD sont prévus pour le Grand Toamasina, dont 60 millions affectés à la composante principale habitat. Quelque 30 millions sont destinés aux infrastructures publiques, tandis que 20 millions sont destinés à la résilience face aux inondations. Selon la Banque mondiale, environ 20 000 ménages devraient être concernés par le volet habitat. Des évaluations des dégâts et la mise en place de centres communautaires de reconstruction sont également prévues. Dans une ville vulnérable aux aléas climatiques et aux événements climatiques extrêmes comme les cyclones, le véritable test, pour le dispositif mis en place, viendra avec la saison cyclonique qui pointe son nez. En effet, il s’agira de répondre à la question de savoir si les maisons, les quartiers et les infrastructures reconstruits résisteront mieux qu’à Gezani.

José Belalahy

Droit à la santé sexuelle : Quand le handicap désavantage la personne

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Si des avancées timides sont saluées par l’Afham, l’effectivité des droits reste un vain mot sur le terrain.
Si des avancées timides sont saluées par l’Afham, l’effectivité des droits reste un vain mot sur le terrain.

Un garage de réparation de bicyclettes et de motos à Tanambao II. C’est ici, au milieu du cambouis et du bruit des outils, que les membres de l’Association des femmes handicapées de Madagascar (AFHAM), section Toamasina, ont trouvé refuge pour se réunir. Ironie du sort : ce lieu a été choisi pour sa rampe d’accès. Une rampe conçue à l’origine pour faire monter des engins à réparer, mais devenue l’unique issue pour ces femmes en fauteuil roulant.

Cette scène résume à elle seule l’injustice quotidienne vécue par les personnes handicapées. Si l’accès physique aux infrastructures reste un calvaire, la barrière devient infranchissable dès qu’il s’agit du droit à la santé sexuelle et reproductive (SDSR). « Au-delà des infrastructures adaptées, le problème majeur réside dans la communication », confie Indianombomazava Germaine, présidente de l’AFHAM Toamasina. Pour les femmes malentendantes, consulter un médecin relève du parcours du combattant. Aucun centre de santé local ne dispose de personnel formé à la langue des signes. Résultat : ces patientes sont contraintes de se faire accompagner par un tiers pour traduire leurs maux les plus intimes. Dans ce tête-à-tête forcé, le droit fondamental à la confidentialité vole en éclats. Face au malaise et à la peur d’être jugées, beaucoup préfèrent souffrir en silence et renoncent tout simplement aux soins.

Face à ce constat alarmant, la riposte s’organise au niveau national. À Anosy (Antananarivo), le ministère de la Population et de la Solidarité sociale (MPS), soutenu par le projet WISH2, a orchestré un atelier de renforcement de capacités regroupant différentes plateformes de personnes handicapées. L’objectif : leur donner les outils nécessaires pour porter haut leur propre plaidoyer. Comme le souligne Rolland Rabemanantsoa, directeur de l’Autonomisation des personnes handicapées au sein du MPS, il ne s’agit plus de cantonner ces citoyennes au rôle de simples bénéficiaires, mais de les transformer en actrices du changement. L’enjeu est d’amener les autorités publiques et la société civile à revoir leurs structures et leurs comportements afin d’éliminer définitivement les obstacles sociétaux et médicaux.

Car, que ce soit dans un garage de Toamasina ou dans « une belle salle illuminée » d’Anosy, le message reste le même : l’accès à la santé sexuelle n’est ni une faveur ni une charité, mais un droit humain inaliénable.

m.L

Séjour illégal à Maurice : Les ressortissants malgaches en tête de liste

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L’association Malagasy Miray Hina continue de lutter contre la traite des êtres humains à Maurice.
L’association Malagasy Miray Hina continue de lutter contre la traite des êtres humains à Maurice.

Maurice a interpellé 242 ressortissants malgaches en situation irrégulière depuis janvier. Madagascar arrive ainsi en tête des nationalités concernées.

242

C’est le nombre de ressortissants malgaches interpellés pour séjour irrégulier à Maurice depuis le début de l’année. Un chiffre qui place Madagascar en tête des nationalités recensées par les autorités mauriciennes. Les contrôles se poursuivent et les arrestations se succèdent. Selon les dernières données du Passport and Immigration Office (PIO), 724 personnes en situation irrégulière ont été interpellées entre le 1er janvier et le 25 septembre 2026. Les ressortissants malgaches représentent le groupe le plus important, avec 153 hommes et 89 femmes. Certains Malgaches arrivent à Maurice avec un visa touristique avant de chercher un emploi et de rester sur le territoire au-delà de la durée autorisée. D’autres se retrouvent en situation irrégulière après la fin de leur contrat, faute de renouvellement ou de nouvelle autorisation de travail.

Des situations préoccupantes

Mais le problème ne se limite pas au séjour irrégulier. Des témoignages font également état de conditions de travail difficiles pour certains ressortissants malgaches. Passeports confisqués, longues journées de travail, salaires insuffisants ou encore absence de protection : plusieurs cas sont régulièrement signalés auprès des associations. La question de l’existence de réseaux exploitant des travailleurs malgaches est également soulevée. L’association Malagasy Miray Hina, qui regroupe des ressortissants malgaches à Maurice, est régulièrement sollicitée par des travailleurs en difficulté. Son président, James Andriamalala, dit recevoir presque quotidiennement des appels concernant des problèmes liés à l’emploi, aux papiers ou aux conditions de travail. « Il faut que l’État réagisse face à cette situation. On ne peut plus continuer comme ça, car la situation risque encore de s’aggraver. Il faut agir pour empêcher ces réseaux d’exploitation », lance-t-il. La situation peut parfois prendre une tournure dramatique. La semaine dernière, un ressortissant malgache aurait tenté de fuir lors d’une intervention avant de chuter d’un étage et d’être blessé.

Près de 10 000 travailleurs réguliers

Parallèlement, Maurice continue de connaître des besoins en main-d’œuvre dans plusieurs secteurs. Le textile, en revanche, traverse une période plus difficile, avec le non-renouvellement de certains contrats de travailleurs étrangers. La communauté malgache reste néanmoins fortement présente dans le monde du travail mauricien. Près de 10 000 travailleurs malgaches seraient actuellement en situation régulière à Maurice. L’action concrète de la nouvelle ambassadrice est plus que jamais attendue.

Manjato Razafy

Nécrologie du 30 septembre 2026

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Xi affirme que la Chine invitera 100 000 jeunes Américains à visiter la Chine pour leurs études et des échanges au cours des cinq prochaines années

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Le président chinois Xi Jinping a déclaré que 100.000 jeunes Américains seraient invités à visiter la Chine pour des échanges et études au cours des cinq prochaines années.

Il a tenu ces propos jeudi matin lors de la cérémonie d’accueil à la Maison Blanche organisée par le président américain Donald Trump.

En 2023, à San Francisco, M. Xi avait proposé d’inviter 50.000 jeunes Américains à visiter la Chine pour des échanges et études au cours des cinq prochaines années. Cet objectif a été atteint cette année avec de l’avance.

En partenariat avec Xinhua

Xi annonce qu’un couple de pandas s’installera au zoo d’Atlanta dans quelques jours

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Bonne nouvelle pour les amateurs de pandas : un couple de pandas s’installera au zoo d’Atlanta dans quelques jours seulement ! Le président chinois Xi Jinping a annoncé la nouvelle dans un discours prononcé lors d’une cérémonie de bienvenue à la Maison Blanche organisée par le président américain Donald Trump.

En partenariat avec Xinhua

Xi se dit prêt à travailler avec Trump pour maintenir les relations sino-américaines sur une voie stable

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Le président chinois Xi Jinping prononce un discours lors d'une cérémonie de bienvenue organisée par le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, aux Etats-Unis, le 24 septembre 2026.(Xinhua/Li Xiang)
Le président chinois Xi Jinping prononce un discours lors d’une cérémonie de bienvenue organisée par le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, aux Etats-Unis, le 24 septembre 2026.(Xinhua/Li Xiang)

Le président chinois Xi Jinping a déclaré jeudi qu’il était prêt à travailler avec le président américain Donald Trump pour piloter le navire géant des relations sino-américaines sur une voie stable vers l’avenir.

WASHINGTON, 24 septembre (Xinhua) — Le président chinois Xi Jinping a déclaré jeudi qu’il était prêt à travailler avec le président américain Donald Trump pour piloter le navire géant des relations sino-américaines sur une voie stable vers l’avenir.

S’exprimant lors d’une cérémonie de bienvenue à la Maison Blanche, M. Xi a indiqué qu’il effectuait une visite aux Etats-Unis à l’invitation de M. Trump pour transmettre l’amitié, étendre la coopération et accroître le bien-être des deux peuples.

La Chine et les Etats-Unis doivent renforcer leur communication, coopérer avec sincérité et coexister en paix, a-t-il noté.

M. Xi a affirmé que M. Trump et lui-même encourageaient les différents départements des deux pays, chargés notamment des affaires étrangères, des affaires économiques, de la coopération financière, de l’application de la loi et des échanges humains et culturels, à renforcer la communication.

La coopération sino-américaine ne résout peut-être pas tous les problèmes du monde, mais beaucoup seraient difficiles à résoudre sans celle-ci, a souligné le président chinois.

La Chine maintient sa porte ouverte et accueille les entreprises américaines qui souhaitent investir et faire des affaires en Chine, a-t-il fait savoir. « Nous espérons que les entreprises chinoises seront traitées équitablement ici, aux Etats-Unis. En travaillant ensemble, nous pouvons rallonger la liste de la coopération et réduire celle des problèmes. »

La Chine et les Etats-Unis sont deux pays à la pointe de l’intelligence artificielle (IA), a fait remarquer M. Xi. Selon lui, ils ont la capacité et la responsabilité de développer et de gérer l’IA pour le bien de tous, et d’assurer que le développement de l’IA soit toujours sous contrôle de l’homme et serve le bien-être des peuples.

Concernant la lutte contre les stupéfiants et l’application de la loi, la partie chinoise est prête à renforcer sa coopération avec les Etats-Unis, a-t-il poursuivi. « Nos deux parties pourraient également multiplier les vols directs pour faciliter les déplacements et le commerce dans les deux sens. »

La Chine et les Etats-Unis n’ont pas besoin d’éviter de mentionner leur concurrence, mais la concurrence doit être saine et respecter des limites, d’après M. Xi. En outre, ce devrait être une course où chacun cherche à rattraper l’autre, et non un combat dans lequel il y aurait un gagnant et un perdant.

La Chine et les Etats-Unis doivent observer la non-confrontation et le non-conflit qui constituent une ligne à ne pas franchir, a ajouté le chef de l’Etat chinois. « Nous pouvons certainement trouver la bonne voie pour nos deux grands pays afin de nous entendre sur cette planète qui est la nôtre. »

Les armées chinoise et américaine doivent maintenir un dialogue régulier et améliorer les mécanismes de communication et de prévention de crises, a-t-il souligné, affirmant que le piège de Thucydide pourrait être surmonté.

M. Xi a annoncé que 100.000 jeunes Américains seraient invités à visiter la Chine pour leurs études et des échanges au cours des cinq prochaines années. Il a également assuré que dans les prochains jours, un couple de pandas s’installera au zoo d’Atlanta et rencontrera les Américains.

En partenariat avec Xinhua

Les premières dames de Chine et des Etats-Unis visitent le Musée national d’art asiatique

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Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, et Melania Trump, épouse du président américain Donald Trump, visitent le Musée national d'art asiatique à Washington D.C., aux Etats-Unis, le 24 septembre 2026. (Xinhua/Liu Bin)
Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, et Melania Trump, épouse du président américain Donald Trump, visitent le Musée national d’art asiatique à Washington D.C., aux Etats-Unis, le 24 septembre 2026. (Xinhua/Liu Bin)

Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, et Melania Trump, épouse du président américain Donald Trump, ont visité jeudi le Musée national d’art asiatique à Washington.

WASHINGTON, 24 septembre (Xinhua) — Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, et Melania Trump, épouse du président américain Donald Trump, ont visité jeudi le Musée national d’art asiatique à Washington.

Mmes Peng et Trump ont visité plusieurs salles d’exposition, dont la  »Peacock Room » (Salle du Paon). Mme Peng a salué la restitution à la Chine de biens culturels chinois par la partie américaine à plusieurs reprises ces dernières années, et a espéré que la Chine et les Etats-Unis continueraient à renforcer leur coopération en matière d’échanges culturels et de protection du patrimoine culturel, tout en approfondissant l’amitié entre les deux peuples.

A l’issue de la visite, les deux premières dames ont écouté des adolescents américains interpréter des chansons chinoises, et ont ensuite échangé cordialement avec eux. Mme Peng les a encouragés à poursuivre l’étude de la langue et de la culture chinoises et à devenir des ambassadeurs de l’amitié sino-américaine.

Le Musée national d’art asiatique est une institution américaine de renom consacrée à la recherche, à la collection et à l’exposition d’œuvres d’art asiatiques.

En partenariat avec Xinhua