Trois types d’examens clés étaient au programme lors du « dimanche solidaire »
Trois types d’examens clés étaient au programme lors du « dimanche solidaire »
L’Institut Médical de Madagascar (IMM) franchit un nouveau cap dans l’engagement communautaire. L’établissement a abrité, dimanche dernier, la première édition de son initiative citoyenne baptisée « un dimanche solidaire ». Pour ce coup d’envoi, les projecteurs ont été braqués sur la médecine pédiatrique à travers l’opération ciblée « Écho pour nos enfants ». Mobilisées dès les premières heures de la journée, les équipes médicales et paramédicales de l’IMM se sont relayées pour offrir des actes d’échographie pédiatrique entièrement gratuits aux jeunes patients munis d’une prescription médicale.
Examens. Trois types d’examens clés étaient au programme de cette journée de dépistage, à savoir l’échographie cervicale pour l’exploration des affections ORL et ganglionnaires, l’échographie inguino-scrotale axée sur la détection des pathologies canalaires et testiculaires courantes, ainsi que l’échographie abdomino-pelvienne dédiée au suivi des troubles viscéraux chez l’enfant. Au-delà de la gratuité des prestations techniques, cette journée d’action sociale a surtout été portée par une forte dimension humaine. Entre consultations, conseils pratiques et séances d’écoute attentive face aux inquiétudes des parents, le corps médical a su instaurer un véritable climat de confiance.
La production hydroélectrique d’Andekaleka devrait atteindre à nouveau 114 MW grâce aux opérations de pluies artificielles menées cette semaine. Une amélioration attendue alors que le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) fait face à un déficit de production ayant contraint la Jirama à instaurer des coupures programmées. En cause notamment, la période d’étiage, qui réduit fortement les apports en eau alimentant les centrales hydroélectriques. Pour tenter d’inverser la tendance, des opérations de pluies provoquées ont été lancées et doivent se poursuivre pendant trois jours. L’objectif est d’augmenter le débit disponible à Andekaleka et, par conséquent, la production injectée sur le RIA. Mais la pluie artificielle n’est qu’un des leviers actionnés. Selon les mesures présentées par la Jirama et le ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures, les équipements destinés à remplacer les pièces défectueuses de la TAC 1 d’Ambohimanambola, d’une puissance de 18 MW, sont également attendus. Une nouvelle centrale de 3,4 MW, développée avec l’entreprise malgache MADO, doit parallèlement entrer en exploitation à Ambohimanambola. La production solaire sera aussi renforcée, avec une première tranche de 5 MWc issue de la centrale de 15 MWc de Moramanga. À moyen terme, de nouveaux groupes de 7 MW et 13,2 MW doivent être acquis, tandis que d’autres capacités solaires seront progressivement intégrées. Ces mesures devraient permettre d’améliorer la production dès la fin de la semaine, même si la sécurisation durable de l’approvisionnement du RIA nécessitera encore plusieurs investissements.
Les repas servis aux élèves répondent au standard du ministère de l’Education Nationale
Les repas servis aux élèves répondent au standard du ministère de l’Education Nationale
Une fierté. C’est ce que représente, pour Vara Mada, la première distribution de repas dans le cadre du projet Mianatra.
La cérémonie de lancement du projet a eu lieu mardi dernier à l’EPP Ambohitsabo, dans la commune de Toliara I, en présence des autorités régionales, communales et éducatives, ainsi que des représentants de Vara Mada et de Global Communities.
10 000 enfants
Un programme qui a, en tout cas, le mérite de faire le bonheur des élèves. Dorénavant, 10 000 enfants scolarisés dans 35 établissements publics préscolaires et primaires à Toliara, dans la région Atsimo-Andrefana, bénéficieront chaque jour d’un repas dans le cadre de Mianatra, le programme de cantines scolaires financé par Vara Mada et mis en œuvre par Global Communities, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale.
Ainsi, mardi dernier, les cuisinières ont servi un peu moins de 300 assiettes aux élèves de l’EPP Ambohitsabo à Toliara I, retenue avec celle de Maromiandra pour la visite conjointe marquant le lancement des repas de la cantine scolaire Mianatra. Le programme couvre cinq communes riveraines des opérations de Vara Mada : Toliara I, Belalanda, Ankilimalinike, Tsianisiha et Maromiandra. Au total, 2 millions de repas seront servis chaque année pour 68 000 bénéficiaires directs et indirects. La distribution se fait sous la formule « jour d’école, jour de cantine » : le nombre de repas préparés est calé sur l’effectif présent la veille.
1,2 million de dollars
Pour Virginie Bahon, directrice générale en charge des relations communautaires de Vara Mada, la journée était « un grand jour et un grand honneur ». Elle a rappelé la vocation du programme — permettre aux enfants de « grandir, apprendre et réussir » — et son mode opératoire, conçu « avec et pour les communautés ». Les vivres sont achetés localement, et le programme entend à terme s’approvisionner directement auprès des producteurs de la région. Le financement du volet opérationnel s’élève à 1,2 million de dollars pour une année, apporté par Vara Mada. Si le projet se poursuit en 2026-2027, l’ambition affichée est de doubler la couverture et d’étendre les cantines à l’ensemble des écoles des cinq communes.
Une délégation du Fonds mondial effectue actuellement une mission à Madagascar. Elle a rencontré les équipes du ministère de l’Économie et des Finances (MEF), représentées notamment par le directeur du BACE (Bureau d’appui à la coopération extérieure), aux côtés de responsables de la Direction générale du Budget et des Finances. Les échanges ont principalement porté sur un financement de 116,1 millions de dollars prévu pour la période 2027-2029. Cette enveloppe sera consacrée au secteur de la santé, avec une attention particulière à la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/sida. La rencontre a également permis d’aborder les mécanismes de suivi de l’utilisation des financements. L’accent a été mis sur le renforcement de la transparence, de la redevabilité et des dispositifs de contrôle. Les deux parties ont aussi évoqué la nécessité de résoudre les difficultés antérieures afin d’améliorer l’efficacité des financements et d’obtenir des résultats durables et mesurables sur le terrain.
Une grande infrastructure hydro-agricole sera construite sur le fleuve Mandrare.
Une grande infrastructure hydro-agricole sera construite sur le fleuve Mandrare.
Le projet Havelo Mandrare est un projet intégré touchant différents ministères clés, financé par la Banque mondiale à travers le Programme régional de résilience climatique.
Il vise notamment à lutter contre la sécheresse, la famine et la pauvreté dans les régions Androy et Anosy, afin de transformer l’économie du Grand Sud. Pour ce faire, une grande infrastructure hydro-agricole mesurant 1 km de long et 65 mètres de hauteur sera construite sur le fleuve Mandrare. Cela permettra d’irriguer entre 16 000 et 20 000 ha de superficie agricole tout en promouvant des filières adaptées aux conditions climato-pédologiques du Sud de Madagascar, d’après le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. Parmi ces filières, on peut citer, entre autres, le sorgho, le maïs, le manioc, la patate douce et le haricot. Les exploitants agricoles locaux auront ainsi la possibilité d’accroître leurs productions, d’autant plus qu’ils pourront effectuer deux cultures par an pour certaines spéculations.
Solutions durables. En outre, le projet prévoit d’approvisionner en eau potable le Grand Sud grâce à la création d’un grand réservoir d’eau d’une capacité de 810 millions de m³. Le développement de l’énergie n’est pas en reste, puisqu’une centrale hydroélectrique y sera également implantée. L’objectif consiste à apporter des solutions durables au déficit hydrique et aux difficultés de production auxquelles sont confrontées les populations de ces deux régions, tout en contribuant à éradiquer durablement la famine. Par ailleurs, une réhabilitation de 260 km de routes est inscrite dans la mise en œuvre du projet afin de désenclaver la zone et de faciliter l’évacuation des récoltes des producteurs.
Financements. Il faut savoir qu’une rencontre a eu lieu récemment entre le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Gaëtan Ramindo, et le représentant de la Banque africaine de développement à Madagascar, Adam Amoumoun, pour discuter des financements destinés à stimuler le développement agricole dans le Grand Sud. Les deux parties ont en même temps examiné les modalités de construction et de réhabilitation d’infrastructures hydro-agricoles essentielles sur le fleuve Mandrare, à travers le déploiement du projet Havelo Mandrare, pour dynamiser l’économie rurale locale.
« Il n’y a pas de développement sans sécurité », a souligné Jimmy Randriantsoa.
« Il n’y a pas de développement sans sécurité », a souligné Jimmy Randriantsoa.
La lutte contre la criminalité franchit un nouveau cap dans la commune rurale d’Alasora. Faisant de la tranquillité publique son cheval de bataille, l’équipe municipale menée par le maire Jimmy Randriantsoa a remis officiellement, hier au Kianja Maitso, un véhicule tout-terrain 4×4 et dix gilets pare-balles à la Brigade de la Gendarmerie nationale locale. Cette cérémonie stratégique s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires, dont le général de division Mamelison Mbina Nonos, commandant de la Gendarmerie nationale et représentant du ministre délégué, le préfet de police d’Antananarivo, ainsi que le député d’Avaradrano, Avotraina Andriamosa.
Pour l’édile d’Alasora, cet appui logistique vient compléter la pose récente de milliers de lampadaires à travers 20 fokontany. Ces équipements d’intervention de pointe – dont des gilets confectionnés grâce à un don de plaques pare-balles de l’organisme français AROS-PM – visent à sécuriser le travail des forces de l’ordre sur le terrain. « Il n’y a pas de développement sans sécurité. La protection des biens et des personnes n’est pas seulement le devoir de la commune ou de la gendarmerie, mais de chacun », a martelé le premier magistrat de la ville, tout en exhortant la population à collaborer activement par le renseignement. L’événement a également été l’occasion d’annoncer une réorganisation tactique majeure : répondant aux sollicitations des maires d’Alasora et d’Ambohimanambola, la hiérarchie militaire a validé le rattachement du poste d’Ambohimanambola à la brigade d’Alasora afin de maximiser la réactivité des patrouilles. Enfin, la municipalité continue d’intercéder auprès du commandement pour la création future d’un poste fixe à Ambohitanety.
Le bras de fer se poursuit à l’Aviation civile de Madagascar (ACM).
Une partie du personnel, affiliée au syndicat FISEMARE, maintient la pression alors que l’enquête du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) se poursuit sur des suspicions d’irrégularités concernant des recrutements et des diplômes. Une quarantaine d’agents auraient déjà été convoqués et entendus par les enquêteurs du BIANCO à la Villa La Piscine d’Ambohibao. L’enquête porte notamment sur la régularité de certains diplômes présentés lors des recrutements, particulièrement ceux de 2023. Ses conclusions sont désormais attendues pour permettre d’établir les faits et de situer les éventuelles responsabilités.
Assainissement. Cette enquête intervient alors que la nouvelle direction de l’ACM a engagé une démarche d’assainissement de la gestion de l’établissement. Des interrogations ont été soulevées sur certaines pratiques de l’ancienne administration, notamment concernant des recrutements jugés irréguliers et des dossiers de diplômes. La saisine du BIANCO vise ainsi à faire la lumière sur ces dossiers. Hier, le siège de l’ACM à Tsimbazaza a de nouveau été marqué par un rassemblement d’employés affiliés au FISEMARE. Les syndicalistes dénoncent des pressions morales et des actes d’intimidation qu’ils attribuent à la nouvelle gouvernance. Ils maintiennent également leurs revendications sociales et financières, notamment le paiement du rappel lié à la hausse salariale de 14 % et l’octroi d’une indemnité de logement.
Revendications. La direction de l’ACM indique que des dispositions sont prises pour répondre aux revendications sociales du personnel. Des échanges ont également eu lieu avec les représentants des travailleurs afin de rechercher une issue au différend. Sur le volet judiciaire, la position de la direction est claire : l’enquête du BIANCO doit suivre son cours. Pour les responsables de l’ACM, les investigations doivent permettre d’établir la réalité des faits liés aux dossiers concernés, sans être influencées par les tensions sociales actuelles. Reste à attendre les conclusions du BIANCO. Elles permettront de déterminer ce qu’il en est réellement des suspicions soulevées et, le cas échéant, de situer les responsabilités. En attendant, la direction maintient le cap sur l’assainissement de la gestion de l’ACM et sur le règlement des revendications sociales.
Les membres du bureau politique du TIM se sont réunis à Faravohitra, lundi dernier, avec les élus, autour de Marc Ravalomanana, pour parler des affaires nationales et des futures échéances
Les membres du bureau politique du TIM se sont réunis à Faravohitra, lundi dernier, avec les élus, autour de Marc Ravalomanana, pour parler des affaires nationales et des futures échéances
Grande ville après grande ville, fokontany après fokontany. Le parti de Marc Ravalomanana muscle son jeu et peaufine son maillage territorial en vue des prochaines échéances électorales, dans le cadre d’une stratégie de reconquête méthodique.
Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) avance ses pions méthodiquement et implacablement. Le 31 août dernier, la ville de Toliara a officiellement basculé sous la bannière du TIM, avec l’installation d’un président de la délégation spéciale (PDS), Tondraha Razaha, issu de ses rangs, à la tête de la commune urbaine. Une prise de choix qui vient s’ajouter à un tableau de chasse déjà bien garni. Avant la Cité du Soleil, la capitale Antananarivo, pilotée par Feno Ralambomanana, était déjà tombée dans l’escarcelle du parti de l’ancien président, qui compte, de surcroît, un bon nombre d’élus dans les différentes structures des CTD.
Relais incontournables. Sur les six grandes villes stratégiques du pays, le TIM en contrôle désormais trois, aux côtés de Mahajanga, dont le PDS se révèle très proche de la formation politique. Restent ainsi Antsiranana, Toamasina et Fianarantsoa. Mais cette dynamique ne se limite pas aux seuls chefs-lieux de région. Portée par ces nominations successives à la tête des municipalités, la machine politique s’active au plus près des citoyens. Des chefs de fokontany, nouvellement promus, porteraient pour la plupart les couleurs du parti, selon certaines critiques. Quartier après quartier, le réseau se tisse et se consolide. L’objectif avoué, aux yeux des observateurs aguerris, ne fait plus aucun doute : préparer minutieusement le terrain pour la prochaine élection présidentielle en s’assurant des relais incontournables. Une assise que les pontes qualifient déjà de « solide ». En parallèle, le bureau politique reste très impliqué : les membres se sont réunis à Faravohitra, lundi dernier, avec les élus, autour de Marc Ravalomanana, pour parler des affaires nationales et des futures échéances.
Accord scellé. Cette percée fulgurante n’est pas passée inaperçue dans les QG adverses. Certains partis, même ses alliés, ne cachent pas une certaine crispation face à cette reconstitution méthodique des forces vives du TIM, voyant poindre l’ombre d’un retour en force de Marc Ravalomanana. Le contrôle des mairies urbaines et des cellules de base offre un avantage logistique redoutable. Conscient de ces enjeux, le secrétaire général Rina Randriamasinoro a haussé le ton à Faravohitra. Mot d’ordre : redynamiser les structures FokoTIM, ComTIM et DisTIM. Une vaste offensive est programmée pour septembre et octobre dans la région Analamanga, menée par les élus et le bureau national, avec pour priorité la sensibilisation massive aux listes électorales. À un peu plus d’un an du rendez-vous suprême, la bataille se gagne au quotidien dans le silence des bureaux de fokontany. Alors que le TIM peaufine sa stratégie, une interrogation persiste dans les salons politiques : y a-t-il déjà un accord scellé entre le président de la Refondation et Marc Ravalomanana ? Rien n’est officiel, mais le doute s’installe. En tout cas, le TIM n’est pas pour autant à l’abri de retournements de veste de dernière minute, avec de probables ralliements de ces responsables nouvellement nommés au régime Fanavaozana.
Après 6 mois de chômage technique, l’entreprise se relève à peine des actes de pillage et d’incendie dont elle a été victime le 25 septembre 2025
Après 6 mois de chômage technique, l’entreprise se relève à peine des actes de pillage et d’incendie dont elle a été victime le 25 septembre 2025
ARAI. Selon un communiqué officiel du ministère de la Justice, l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (ARAI) a procédé à la saisie des comptes d’INJET en exécution de la décision du Pôle anti-corruption (PAC) en date du 19 août 2026. « Jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune notification de cette décision du PAC », fait savoir la société d’impression numérique appartenant au couple Rajoelina.
Copie. « Nous l’avions appris par l’intermédiaire des banques, qui nous ont transmis une copie », précise-t-on du côté d’Ambodivona. Avant de réaffirmer qu’« INJET n’a rien à voir avec l’affaire de table-bancs mais a juste utilisé, pour ses propres activités, une partie du hangar qui servait d’atelier à l’entreprise titulaire du marché ». D’où la stupéfaction et l’incompréhension du staff de la société spécialisée dans les panneaux publicitaires en voyant les trois comptes d’INJET afficher zéro ariary. « D’après la législation en vigueur à Madagascar, l’argent a été transféré sur le compte de consignation de l’État ». Une mesure conservatoire impactant financièrement le personnel et leurs familles respectives en cette période de rentrée scolaire, qui est un moment capital.
Mamitiana Rajaonarison s’est illustré dans un registre pour le moins inhabituel. À Mahazoarivo, le chef du gouvernement a démontré ses aptitudes au maniement des armes à feu, en effectuant plusieurs tirs au pistolet Makarov sur des cibles. La scène, filmée en vidéo, a été diffusée par l’agence russe African Initiative. Cette démonstration s’est déroulée à Mahazoarivo lors d’une cérémonie marquant la fin d’une formation destinée au service de sécurité des hauts responsables de l’État. Une formation dispensée par des instructeurs russes de l’Africa Corps, relevant du ministère russe de la Défense. Pistolet en main, le Premier ministre, ancien officier de la gendarmerie, s’est prêté à l’exercice. Face aux cibles, il a enchaîné les tirs, sous le regard des participants à la cérémonie. Une séquence qui tranche avec les images habituellement associées aux activités d’un chef de gouvernement. Au-delà de la scène elle-même, cette démonstration intervient dans un contexte de renforcement de la coopération sécuritaire entre Madagascar et la Russie. La présence d’instructeurs russes auprès des services chargés de la protection des hauts responsables traduit une dimension désormais plus visible de ce partenariat. Le choix du Makarov n’est d’ailleurs pas anodin. Arme emblématique de fabrication soviétique, largement utilisée pendant des décennies par les forces de sécurité de nombreux pays, le pistolet PM constitue l’un des symboles de l’héritage militaire soviétique.