# Bemasoandro Itaosy. « Transformateur » nirehitra. Hatairana ny an’ireo mponina teny Bemasoandro Itaosy omaly hariva, tokony tamin’ny 7 ora teo. Nirehitra mantsy ny « transformateur » teny amin’iray amin’ireo andrin-jiro teny an-toerana, naharitra 30 minitra teo ho eo. Soa fa nalaky tonga teny an-toerana ny avy amin’ny mpamonjy voina namono ny afo. Nanapa-kevitra haingana ihany koa ny avy amin’ny Jirama, nanapaka ny jiro, raha tsy izany mety ho zava-doza no niseho.
#- Vola sandoka.Miparitaka eny ambony taxi-be. Miroaroa tanteraka ny sain’ireo olona efa tratra: tena izy sa vola sandoka. Miparitaka tokoa mantsy amin’izao ny vola 2000Ar, somary kely raha mitaha amin’ny tena izy, mora miala ireo soratsoratra sy ireo kisarisary aminy. Ahitana lohan’omby tsara anefa, saingy voalaza fa tsy amin’ny toerany mahazatra ny ahitana an’ilay tsipika mangirana iny. Ireo taxibe hatreto no tena lasibatra mahazo ity karazam-bola ity. Koa manainga ny sain’ny tompon’andraikitra hijery akaiky ity tranga ity.
# – Andavamamba. Olona iray voatifitra teo amin’ny kibony. Ny alin’ny sabotsy hifoha alahady, jiolahy voalaza fa miisa valo nitondra basy no nanafika trano iray teny Andavamamba. Ny vaovao no nahalalana fa nisy raim-pianakaviana notifirin’ireo jiolahy teo amin’ny kibony. Lasan’ireo olon-dratsy ny vola rehetra tao an-trano niaraka tamin’ny fahitalavitra. Ny vaovao hatrany no nahalalana fa nafenina tao ambany tele ireo vola ireo ary izany no nahitan’ny mpangalatra an’izany. Avotra soa aman-tsara kosa ilay voatifitra rehefa nentina teny amin’ny hopitaly.
La fête nationale française est toujours un grand moment de retrouvailles mais aussi d’écoute. Les quelques milliers d’invités de l’ambassadeur de France François Goldblatt à cette occasion y viennent surtout pour entendre le message de la France. Le premier partenaire bilatéral bien que les investissements français ont reculé ces derniers temps dans notre pays. Après le sursaut national auquel l’Ambassadeur de France a invité les Malgaches à la même occasion l’année dernière, il a cette fois-ci mis l’accent sur les étapes suivantes, bonne gouvernance et lutte contre la corruption.
Guerre totale
« Bien sûr vous pouvez compter sur la France pour être à vos côtés dans l’immense entreprise de redressement qui vous attend. Mais nos efforts et les vôtres seront vains, si ce qui est accompli en termes de modernisation économique ne s’accompagne pas d’une authentique révolution des mentalités et des pratiques » dixit l’Ambassadeur. Il n’a pas caché que c’est le fléau de la mauvaise gouvernance qui ronge notre pays. Il estime que c’est maintenant le moment de mettre en place des politiques basées sur la bonne gouvernance. Mais pour que cette bonne gouvernance soit réussie, il faut chacun, « à tous les étages de la vie politique et économique» en fasse « un principe permanent de comportement ». La question est, bien sûr de savoir si la classe politique et économique arrivera à se défaire de ses mauvaises habitudes. Elle a trop baigné dans le laxisme et la gabegie et en a trop profité pour s’enrichir impunément sur le dos des millions de Malgaches que le chemin de la bonne gouvernance ne sera pas la plus facile à prendre. Le second volet que l’Ambassadeur de France a évoqué est la lutte contre la corruption. C’est la gangrène. Le fléau touche tous les échelons de la société car il n’y a pas que « la grande corruption» mais aussi la « petite corruption, celle du coin de la rue » remarque l’Ambassadeur de France qui souhaite que le pays mène une « guerre totale » contre ce fléau. Il estime que « Les efforts en matière de lutte contre la corruption seront plus spécifiquement mesurés par la France et la communauté internationale, à l’aune de ce qui sera fait sur ce dossier si brûlant du trafic de bois de rose ». La volonté du gouvernement de procéder à une lutte sans merci contre le trafic de bois de rose est affirmée ces derniers temps. «Tolérance zéro » et «zéro stock» sont les deux slogans retenus pour résumer le combat mené actuellement par le comité interministériel qui vient d’être mis en place. La France a promis hier, d’être aux cotés de Madagascar pour relever le défi du redressement. Un redressement qui doit se fonder sur des politiques de bonne gouvernance et une lutte sans merci contre la corruption.
Jeunes étudiants, cadres dirigeants, techniciens, sont aujourd’hui réunis dans la Plate-forme Escame management, Business consulting, Network (EBN) Group, suivant l’initiative d’étudiants, d’enseignants, des anciens de l’Escame. La promotion de l’entreprenariat est leur objectif commun. « Actuellement, nous regroupons plus de 300 adhérents répartis dans toute l’île originaire de dix régions : Analamanga, vakinankaratra, Antsinanana, Alaotra Mangoro, Sava, Diana, Atsimo-Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Ihorombe, Atsimo-Andrefana. L’association est ratifiée par d’autres diplômés de l’Université publique et divers instituts privés», ont soutenu les représentants de la Plate-forme. L’association a comme objectif de créer un millier d’emplois directs et 50 000 indirects, d’ici quatre ans. En effet, elle veut couvrir les zones rurales et toutes les régions de Madagascar, par le biais d’un lancement de projets de création d’entreprise, dont une présentation officielle des productions est prévue en mi-août 2014. « Nous sommes convaincu que la création d’emplois est le vaccin contre la pauvreté. Ainsi, nous faisons appel à toute entité vive tant étatique que privée à nous appuyer sur le plan technique, matériel et financier », a avancé le président national de l’association, Ny Aina Andrianoelison. Par ailleurs, EBN Group organisera une conférence-débat sur l’entrepreneurship responsable, le 18 juillet prochain à 14h au Plan Anosy. Cette rencontre sera ouverte au grand public, d’après les organisateurs.
Ny alahady tokony ho tamin’ny 6 ora hariva teo ho eo no nitranga ny loza. Vaviantitra 61 taona no maty tsy tra-drano raha nodomina môtô scooter tetsy Ankazomanga. Voalaza teny an-toerana fa tsy dia nandeha mafy ilay skotera, saingy kosa nikivilavila aoka izany ny fandehany. Tsy nahatazana ity môtô avy ilay vaviantitra, izay an-dalana hody fa avy naka vary « pension », ka voadona, araka ny voalazan’ireo olona akaiky ity ramatoabe ity. Mafy tokoa ny fifandonana, niainga ambony ary nipitika lavitra tokoa. Izany fifandonana mafy dia mafy izany no nitarika ny famoizany ny ainy. Ilay mpitondra môtô, nahavanon-doza kosa, niaraka tamin’ny skoterany, araka ny fantatra hatrany, dia notazomin’ny olona teny an-toerana ary natolotra ny manam-pahefana.
Hafa koa. Nisehoana lozam-pifamoivozana ihany koa, io alahady hariva io hatrany teny amin’ny lalam-pirenenana voalohany, Pk 22, alohan’ny hiditra an’Ambatomirahavavy. Raha ny vaovao voaray dia môtô nisongona, an-tampom-piakarana, no nahatonga ny loza. Voalaza mantsy fa saika hisongona an’ity fiara teo alohany izy no nisy fiara nifanenana tampoka ka dia nifatratra tamin’itsy voalohany. Vokany, potika tanteraka ilay môtô, raha ny lohan’ilay fiara kosa no nahitana fahasimbana. Soa fa tsy nisy ny aina nafoy. Faharatràna madinika ihany no nahazo ity mpitondra môtô, nisetrasetra ity.
De gauche à droite, le SG au sein du MJL, Lovatiako Ralaivao, le ministre, Jean Anicet Andriamosarisoa et le Directeur de Cabinet du Premier ministre, Yves Marius Razafindraibe.
De gauche à droite, le SG au sein du MJL, Lovatiako Ralaivao, le ministre, Jean Anicet Andriamosarisoa et le Directeur de Cabinet du Premier ministre, Yves Marius Razafindraibe.
Les activités se suivent et ne se ressemblent pas pour le Ministère de la Jeunesse et des Sports.
Dans l’objectif de remporter le maximum de médailles aux 9e Jeux des Iles de l’Océan Indien à La Réunion en 2015, le ministère de la Jeunesse et des Sports conduit par Jean Anicet Andriamosarisoa ratisse large.
Rigueur. « Le premier regroupement des athlètes présélectionnés pour l’équipe nationale en vue des Jeux des Iles de La Réunion en 2015 débutera au mois de septembre. Le calendrier a été choisi en fonction de la disponibilité des salles au sein de l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha et qui coïncide avec la période des grandes vacances » a expliqué le ministre. Et lui de poursuivre que le budget de cette préparation est en étude avec le TAFITA et avec la collaboration du Comité Olympique Malgache. « Même si la mission est très difficile à La Réunion, nous chercherons à tout prix à remporter la première place. Pour ce faire, ce sont les athlètes médaillables qui feront le voyage » a conclu le ministre.
Département de référence. Depuis, hier et ce jusqu’à mercredi 16 juillet au Palais des Sports, les directeurs généraux et des directeurs au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports participent à un atelier sur la technique de l’appropriation ministérielle des défis de la Politique Générale de l’Etat, de l’avenir du sport malagasy, de la provenance des aides destinées aux fédérations sportives octroyées par le ministère de la Jeunesse et des Sports et la responsabilité du ministère face aux victoires et défaite des équipes nationales Malagasy. Pendant ces 3 jours d’atelier la réforme des textes régissant le sport et la jeunesse à Madagascar, le renforcement de la gouvernance administrative, la gestion de projet axé sur le résultat, sur la modernisation sur la gestion des infrastructures, sur la planification et le suivi-évaluation et bien d’autres sujets seront débattus. Lors de la cérémonie d’ouverture d’hier, en présence du Directeur de Cabinet du Premier-ministre, Naivo Marius Razafindraibe, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa a lancé aux participants que « vous êtes des personnes expérimentées et techniciens et acteurs de la promotion de la jeunesse et le développement du sport à Madagascar. L’objectif est de faire de notre département ministériel la référence et un modèle au pays et sur la scène continentale en terme de gouvernance » a souhaité le ministre.
DTN. Avec la politique nationale des Sports (PNS) et la réforme sur les textes régissant le sport au pays, le ministère vise une nouvelle vision. Le ministre a lancé une proposition aux fédérations de nommer par décret les actuels directeurs techniques au sein de chaque fédération ou de lancer un appel d’offre pour la nomination de ces techniciens avec l’aval de la fédération concernée. Et ces DTN seront au futur le train d’union entre le ministère et les fédérations. Autant le dire, que le ministère offre tous les moyens pour redorer le blason du sport malgache et mettre les jeunes à leur vraie place.
Hier, au Palais des Sports, le ministre Jean Anicet Andriamosarisoa a annoncé que l’élection au sein de la Fédération malgache de boxe olympique se déroulera dans quelques semaines. Pour rappel, le noble art a sombré depuis 2012, et les boxeurs ont été pris en otage pendant deux années en saison blanche après la désillusion et le problème au sein de la gestion de la fédération avec la défaillance du Comité directeur de Jonah Rabelahy.
Journée Internationale de la Jeunesse à Ambalavao. La journée internationale de la jeunesse 2014 sera célébrée cette année à Ambalavao Tsienimparihy le 12 août. Le ministre a lancé un appel à tout le staff au sein de son département à se donner la main pour la préparation de cette grande messe des jeunes.
Quatre lycéens à Maurice. Prévus faire le déplacement en France en marge de la célébration de la fête nationale française, les quatre meilleurs élèves au sein du Lycée Moderne Ampefiloha (LMA) s’envoleront pour l’Ile Maurice pour passer leurs vacances.
* Le chargé d’Affaires américain, Eric Wong, a déclaré que les Etats-Unis sont prêts à aider Madagascar pour la surveillance de ses côtes. Et de souligner qu’avec l’aide du gouvernement, on peut trouver des solutions contre le trafic du bois de rose. Des dispositions qui ont été prises avec notamment la levée des sanctions.
* Le représentant de l’Assemblée nationale à la Haute Cour de Justice dépend des termes de référence. Mais il y a également d’autres critères, selon le président de l’Assemblée nationale, Jean-Max Rakotomamonjy. Il s’agit notamment de donner à tout prétendant à ce poste l’égalité de chance. Et que par conséquent les règles du jeu doivent être définies
La plupart des centres d’exploitation de la Jirama éparpillés dans toutes les régions sont déficitaires.
La plupart des centres d’exploitation de la Jirama éparpillés dans toutes les régions sont déficitaires.
Il a été soulevé lors de la rencontre entre le ministre de l’Energie et l’Intersyndicat que l’Etat a alloué près de 500 milliards d’Ariary durant la transition pour subventionner l’entreprise.
Le changement de statut de la Jirama en société commerciale a été discuté la semaine dernière lors de la rencontre entre le ministre de l’Energie, Fienena Richard et l’intersyndicat de l’entreprise regroupant les différents syndicats à Tanà et dans les régions. Ce dernier craint que cela n’aboutisse qu’à la privatisation de la Jirama. Mais le ministre de Tutelle a expliqué que l’ordonnance qui régit la société est obsolète. Ce qui ne lui permet pas d’avoir un système de gestion efficace. « L’entreprise ne dispose pas entre autres de commissaires aux comptes. Ce qui ouvre à une mauvaise gestion. ..Cela n’a rien à voir avec la privatisation. D’ailleurs, il faudra une loi à soumettre au parlement pour tout changement de propriétaire des biens de l’Etat. Et ce n’est pas à l’ordre du jour », a précisé le ministre de Tutelle. Par contre, l’Intersyndicat évoque que ce n’est même pas une priorité pour le redressement de la Jirama. En effet, celle-ci enregistre un gap de 50 milliards d’Ariary par mois, a-t-on évoqué lors de cette rencontre bipartite.
Contradictions. Cela est dû en grande partie à la non application de la vérité de prix puisque la Jirama effectue toujours des ventes à perte. A cet effet, plus de 90% de ses centres d’exploitation éparpillés dans toute l’île sont déficitaires. En outre, « il y a des contradictions entre les lois régissant la Jirama et celle de la loi sur la société commerciale. On craint fort l’ouverture de capital ou bien d’autres formes qui n’aboutira que vers sa privatisation. La mission de la Jirama est de fournir des services publics », a évoqué un représentant de l’Inter -syndicat tout en précisant que les syndicats étaient tout simplement à l’écoute du ministre de tutelle lors de cette rencontre. Les syndicats ne sont pas non plus contre l’assainissement de la gestion de la Jirama effectué par le ministère de l’Energie, y compris le contrôle des vols de courant et de carburants. « Quant au tarif élevé appliqué à Fort –Dauphin, la Jirama ou le ministère doit expliquer une bonne fois pour toute à la population locale la raison technique puisque la Jirama utilise le groupe octroyé par le QMM », ont-ils souligné.
Subvention. Comme solution pour le redressement de l’entreprise, ces syndicalistes ont soulevé à plusieurs reprises la révision des contrats de la Jirama avec les fournisseurs d’énergie pour combler ce gap de 50 milliards d’Ariary par mois puisque l’Etat ne pourra plus subventionner cette société d’Etat. « C’est à l’origine de la perte enregistrée par la société et le ministre de tutelle le reconnaît bien. A titre d’illsutration, un fournisseur d’électricité a conclu d’approvisionner la Jirama pour une puissance de 14 Mégawatts mais il n’a pu produire que 10 Mégawatts. Par contre, la Jirama doit lui payer la valeur du 14 Mégawatts. Quant à la révision à la hausse du tarif de l’eau et de l’électricité pour une vérité de prix, cela va pénaliser la population », ont-ils dénoncé. En outre, il a été soulevé lors de cette rencontre entre les deux parties que l’Etat a injecté près de 500 milliards d’Ariary durant la transition. « Cette subvention aurait pu servir à renouveler tout le parc industriel de la Jirama en achetant des groupes pour solutionner le délestage à court terme. Quant au financement des projets de construction de centrales hydro-électriques, la Banque Mondiale a déjà manifesté son soutien », ont conclu les syndicalistes.
Razoarimihaja Solofonantenaina n’est pas bien placé pour taxer d’arrivistes des anciens barons du TIM.
Razoarimihaja Solofonantenaina n’est pas bien placé pour taxer d’arrivistes des anciens barons du TIM.
Le fondateur Marc Ravalomanana se dit contre toute tentative d’exclusion au sein du TIM. C’est pour cette raison qu’il a envoyé le 11 juillet 2014 depuis l’Afrique du Sud une lettre reconnaissant et félicitant le bureau politique dirigé par Razoarimihaja Solofonantenaina. Dans cette lettre, l’ancien président a lancé un appel pour le renforcement de la solidarité et du « Fihavanana » au sein du parti. « Vous avez le devoir d’ouvrir la porte du parti à tous ceux qui veulent rejoindre le parti et à tous ceux qui sont prêts à se soumettre à la discipline du parti. », s’est-il adressé à l’endroit des dirigeants du TIM. Avant d’ajouter : « Nous n’exclurons personne. La tolérance est de mise. L’intérêt du parti et du pays doivent primer. Et les « Soatoavina malagasy » doivent être respectés. » Bref, l’ancien président, bien qu’il soit absent du pays, aspire au retour en force du « Tiako I Madagasikara ». Marc Ravalomanana n’a pas cependant mis fin définitivement aux polémiques en faisant exprès de ne pas préciser de quel bureau politique il s’agit. Ce qui est sûr, c’est que Razoarimihaja Solofonantenaina ne peut pas être à la tête de deux bureaux politiques à la fois.
Arrivistes. Officiellement, il n’y a qu’un seul bureau politique, celui dont la constitution a permis d’obtenir du ministère de l’Intérieur l’arrêté n°22828/2014, portant création du TIM. La constitution de ce bureau politique a fait l’objet d’une convention qui a été exigée par le ministère de l’Intérieur lors du versement des dossiers de régularisation du parti. En tout cas, le fond du problème réside dans le fait que Rajemison Rakotomaharo et consorts ont déjà quitté le TIM et donc ils n’ont pas le droit de siéger dans l’instance dirigeante du parti. Or, le cas de Razoarimihaja Solofonantenaina, l’actuel président national, est plus grave que celui de Rajemison Rakotomaharo et consorts. Car l’ancien député d’Ambatondrazaka était le premier baron du parti à avoir quitté le navire aux moments chauds de la crise. Razoarimihaja Solofonantenaina s’est définitivement éclipsé en 2008. Soudainement, il réapparaît pour présider le TIM.