En marge du symposium des jeunes, le Premier ministre Kolo Roger a parlé assez brièvement de la politique. Portant notamment sur le remaniement. « Pourquoi parler de remaniement. Ce n’est pas encore le moment. Nous ne faisons que commencer à travailler », a-t-il souligné. Mais à l’Assemblée nationale, la question est allée plus loin, on parle notamment de motion de censure (lire article par ailleurs). Le gouvernement de Kolo Roger en est à son quatrième mois. Il estime ainsi que ce n’est pas assez suffisant pour juger son équipe.
Une nuit calme en France. Les Algériens de France ont retenu la leçon lors des scènes de liesse après la victoire contre la Corée du Sud et la qualification contre la Russie. Sur tout le territoire français, la Police a interpellé en tout et pour tout 29 personnes contre 74 il y a une semaine notamment à Lyon, Roubaix, Grenoble et Marseille avec en filigrane des voitures brûlées.
La colère de Stephen Keshi. L’entraîneur des Super Eagles a ouvertement critiqué l’arbitre du match Nigéria- France notamment sur ce but refusé et dont le ralenti n’a pas été diffusé sur l’écran géant. C’est une honte et cela fait encore plus mal de perdre dans ces conditions, confie-t-il avant de souligner que le score ne reflète pas vraiment la physionomie du match parce que dans l’ensemble et surtout durant la première période, les Nigérians dominaient les débats.
Mais malgré cet échec, le Nigéria qui perd dans la foulée son entraîneur qui a préféré démissionner, sort par la grande porte et n’aura pas à rougir de cette sacrée performance.
Une clause anti-morsure pour Suarez. On le savait depuis quelque temps que l’Uruguayen Luis Suarez va quitter Liverpool pour le FC Barcelone. Les tractations sont en bonne voie. Enfin presque car on ne sait pas trop ce qui va changer après que le club espagnol ait décidé d’inclure dans le contrat une clause anti-morsure. Un geste bien évidemment lourdement pénalisé avec une retenue sur salaire si l’envie lui prend de recommencer.
Pour l’instant, le FC Barcelone va tout faire pour aider Suarez à obtenir une réduction de sa suspension de quatre mois en lui offrant les services d’un avocat spécialisé dans le droit sportif.
La réponse à cette question dépend surtout de l’attitude de la Commission de recours de la FIFA où le président de la Fédération Malgache de Football, Ahmad, siège en tant que vice-président.
Na nadro na alina, andrenesana fanafihan-jiolahy foana eto an-drenivohitra.
Amin’ny andro antoandrobe nanahary no nitranga ny fanafihana omaly tetsy Ampefiloha, tao amin’ny trano iray ao amin’ny Cité. Raha araka ny fantatra dia ny logement 18X no nisy nanafika. Enin-dahy no nanatontosa an’izany ary basy telo raha kely indrindra no teny amin’izy ireo. Izay mantsy no hitan’ireo voatafika maso, fa mety mbola misy hafa miafina koa any anaty akanjo sy sakaosy any. Tonga teo an-toerana ireo olon-dratsy ary niantso ny mpanampy an-trano tamin’ny anarany. Nilaza izy ireo fa hanatitra “cadeau” no anton-diany. Tsy nisy nanampo na inona na inona vokatr’izany fahaizana anarana izany. Vao tafiditra tao an-tokontany anefa dia navoaka amin’izay ny fitaovam-piadiana, ny basy. Nambanana tamin’izany ny mpanampy an-trano sy izay rehetra tao, isan’izany ny zanaky ny tompon-trano, zaza roa. Nofatorana “scotch” ny vavan’ireo mba tsy hiantso vonjeo. Nanontaniana amin’izay ny amin’izay toerana misy ny vola. Nakorontana ambony ambany ny trano nony avy eo, mba hitadiavana izany. Vola 500.000 ariary no lasan’ireo jiolahy tamin’ity fanafihana ity. Mpikarakara lanonana ny tompon’ny trano ary vao avy nandoa volan’ny mpiasany izy tamin’ny faran’ny herinandro teo. Iray sisa no tsy voaloa satria mbola tsy nandalo, dia io 500.000 ariary lasan’ny jiolahy io izany. Mazava avy hatrany ny fandehan-javatra fa ilay karaman’ny mpiasa rehetra no noheveren’ireo jiolahy fa mbola ao an-trano ary nokinendriny. Heverina ho nandamoka ihany izany, satria efa samy naka ny azy avokoa ireo olona vao nigadona ny faran’ny herinandro izay faran’ny volana rahateo. Nitsoaka nanenika ny lalam-by Isotry ireo olon-dratsy rehefa vita ny fanafihana. Vetivety foana dia nigadona teo ny pôlisy ary indrindra ireo avy eo anivon’ny UIR. Natao ny fisafoana ny manodidina saingy vetivety dia nanjavona ireo jiolahy, satria maro loatra ny elanelan-trano eny amin’iny toerana iny. Omaly ihany dia nosokafana ny fanadihadiana momba ity raharaha ity. Ny avy ao amin’ny BC no nandray an-tànana an’izany, satria ny fanafihana mitam-piadiana dia heloka bevava.
Omaly maraina teo, bandy roa no mody nividy entana tao amin’ity tsena kely iray ary tsy nisy nisaron-tava. Raha vao tafiditra ry zalahy, niresadresaka teo ka nahita fa ramatoa irery no tao an-tsena. Namoaka basy avy hatrany ireo olon-dratsy, sady nandrahona ilay vehivavy hamoaka ny vola tao an-tsena. Tamin’io fotoana io anefa, ora ao anatin’ny fivezivezen’ny olona miantsena ka be ny nahatsikaritra ny zava-niseho.
Tsy nisy sahy niditra an-tsehatra anefa ny manodidina fa ny hany nataon’ny sasany dia ny nihazakazaka nankeny amin’ny “commissariat de police” nampandre sy nitantara ny zava-nitranga. Ilay ramatoa koa tsy nanaiky mora foana ny hanome ny vola fa namely ireto jjiolahy. Minitra vitsy monja tao aorian’izay dia tonga teny an-toerana ny polisy, saingy efa tafaporitsaka ireto jiolahy izay nifanenjehana nanerana ny faritra Itaosy iny. Raha ny fanazavana nomen’ny polisy teny an-toerana hatrany, ny laharana an-tariby no tsara ifandraisana 034 05 517 16 rehefa misy ny trangan-javatra miseho. Raha antso an-tariby mantsy dia mety ho tratra teny an-toerana ireo jiolahy ireo, mandany fotoana lava ny fampilazana raha dia an-tongotra.
Le ministre de la Pêche Ahmad lors de la déclaration de son patrimoine.
Le ministre de la Pêche Ahmad lors de la déclaration de son patrimoine.
Finies les gabegies ! « La pêche sera désormais réglementée. A preuve, j’ai engagé deux magistrats pour renflouer mon équipe au sein de notre département », a annoncé le ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques, Ahmad après le dépôt de son dossier de déclaration de patrimoine auprès du BIANCO hier. « Il faut une meilleure gestion de toutes les filières tout en améliorant les textes réglementaires qui les régissent. Un arrêté ministériel a été entre autres, publié pour interdire l’exploitation de coraux noirs et gérer la pêche de crabes. Les normes et le calibrage des produits de mer doivent être également respectés pour ne citer que les langoustes », a-t-il soulevé. En outre, le ministre de tutelle soutient le dossier de l’ONG Blue Ventures qui demande à ce que les îles Barren soient une Aire Protégée pour lutter contre l’exploitation illicite des œufs et de viande de tortues marines et des phosphates.
Confiance. Parlant de déclaration de patrimoine, « Je l’ai fait par respect à la bonne gouvernance. Je possède des maisons et de terrains et une voiture Volkswagen de 3e main. Mes comptes bancaires sont vérifiés scrupuleusement par la FIFA », a évoqué le ministre Ahmad. Au niveau du BIANCO, les dossiers des déclarants sont confidentiels. « On ne peut les ouvrir qu’en cas de suspicion de corruption. Il faut réviser la loi sur la déclaration de patrimoine afin que le BIANCO puisse d’abord confirmer ce que les personnes assujetties ont déclaré. Dans ce nouveau gouvernement, les ministres de l’Education Nationale, de la Population et de la Pêche ont effectué cette déclaration de patrimoine alors que le dernier délai est le 18 juillet 2014 », a expliqué Jean Louis Andriamifidy. « Cependant, c’est un devoir envers la nation garantissant la confiance de la population et des bailleurs de fonds », a-t-il conclu. En ce qui concerne la suspicion de corruption de 100 000 dollars effectué par le ministre Ahmad, le DG du Bianco a souligné qu’aucune plainte n’a été reçue. Toutefois, le Bianco entame une enquête pour le confirmer ou non.
Dans un jardin haut en couleurs, un petit secret d’éden pour une poignée de quelques irréductibles mélomanes qui ne vivent que de l’amour de la musique et de l’art, une bande de musiciens crée, et laisse jaillir l’inspiration qui les ensorcèle. Parmi eux, Rolf, ce grand garçon qui n’a jamais voulu entrer dans le système imposé par la communauté. Et cela se reflète dans sa musique. Car avec Rolf, on aime, ou on n’aime pas. Loin des tubes musicaux à trois notes et des chansons matraquées à longueur de journée, sa musique est réfléchie, inspirée, technique et pourtant, dynamique, groovy et envoûtante. En 5 albums, Rolf a fait le tour du monde de sa musique, s’essayant parfois dans des ballades amoureuses, ou encore des « salegy funk ». Avec lui, on partage le même voyage, avec des escales qui nous laissent parfois perplexes, mais qui nous rappellent que Rolf, c’est aussi un grand compositeur. Hier encore, pour la présentation de son prochain concert qui se tiendra au « tranompokonolona » Analakely le 26 juillet prochain à partir de 16h, Rolf entouré de « Voots », sa musical family, a pris avec eux les journalistes, pour une ballade improvisée dans son monde. Avec Jonjon à la batterie, Naday à la guitare, Julie au clavier, Imiangaly aux chœurs, Rolf a montré un soupçon du concert qu’il donnera. Impossible à décrire, il faut le voir pour l’apprécier. En tout cas, difficile de ne pas se laisser surprendre dans ce voyage. Les places sont à prendre, car rater ce concert pourrait coûter cher !
C’est la toute dernière ligne droite pour les petits candidats au CEPE. Le jour J sera exactement dans deux semaines, puisque les épreuves pour ce premier examen officiel de l’année scolaire 2013-2014 se tiendront le mardi 15 juillet prochain. Les potaches se pencheront pendant une journée sur sept matières, allant des maths, opérations et problèmes aux langues, le malagasy et le français en passant par les leçons : histoire, géographie, connaissances usuelles etc. Généralement les résultats sont publiés au bout d’une semaine, voire avant, pour certaines circonscriptions scolaires qui comptent peu de candidats.
Comme il s’agit d’un examen qui termine le cycle primaire, les candidats sont, en grande majorité, des enfants. Leur tranche d’âge se situe autour de 8 à 11 ans environ. Toutefois, la session du CEPE compte tous les ans des enfants précoces qui passent l’examen à l’âge d’environ 6 ans. Eux, comme l’ensemble des jeunes candidats espèrent décrocher le fameux Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires.
Concours. Les candidats qui ont choisi de faire d’une pierre deux coups espèrent, par ailleurs, réussir également le concours d’entrée en 6e dans les collèges publics (CEG ou collèges d’enseignement général). Face aux difficultés des parents d’élèves pour couvrir les dépenses liées à l’éducation des enfants, nombre de familles qui ont des enfants scolarisés dans le privé, optent désormais pour l’enseignement public pour ne plus avoir à payer des écolages, et espèrent vivement que leurs enfants réussissent au concours d’entrée en 6e. Ici, la compétition est rude parce que le nombre d’admis dépend de la capacité d’accueil de chaque établissement et pour être assuré d’être admis, il faut évidemment avoir les meilleures notes.
Le même phénomène est observé pour l’entrée en second cycle avec le choix des familles pour les lycées publics, davantage dicté par la baisse du pouvoir d’achat.
Une écolière de l’EPP d’Analabe remplissant son seau d’eau à la borne-fontaine N°1.
Une écolière de l’EPP d’Analabe remplissant son seau d’eau à la borne-fontaine N°1.
L’Union européenne appuie les actions pour l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement.
Contentes. Florine et Elmine, deux mères de famille du Fokontany d’Analabe dans la commune rurale de Mangamila, District d’Anjozorobe le sont. Elles ont enfin le sentiment de servir pour les biens de leur communauté, puisque le Comité de l’Eau du Fokontany leur a confié la responsabilité de gérer la borne-fontaine N°2 (parmi les 3 que compte le Fokontany) dont la construction vient d’être bouclée et qui est donc dorénavant opérationnelle.
Avantages. Financées par l’Union européenne dans le cadre du projet AREA (Accès Rural à l’Eau et à l’Assainissement) pour un montant de 9 millions d’euros, ces infrastructures qui sont mises en œuvre par des organisations non gouvernementales apportent énormément de biens aux populations bénéficiaires. Pour ne prendre que le cas du Fokontany d’Analabe, dont les réalisations ont fait l’objet, hier d’une visite par l’Union européenne, le ministère de l’Eau ainsi que toutes les parties prenantes, les avantages tirés de ces matériels d’adduction en eau potable sont énormes. « Maintenant les points d’eau potable se trouvent à proximité de nos maisons, alors qu’avant, on passait entre 30 et 45 minutes pour aller chercher un seau d’eau dans une source lointaine et dont la propreté de l’eau n’était pas assurée en raison de la présence d’animaux nuisibles » reconnaissent les deux femmes qui sont également heureuses de pouvoir enfin participer avec leur mari aux activités sources de revenus. Côté sanitaire, la qualité de l’eau qui est puisée à partir d’un site de captage situé en haut du village, et qui a été testée potable par l’Institut Pasteur assure à la population une bonne santé.
Sensibilisation. Et ce ne sont pas les élèves de l’EPP d’Analabe qui diront le contraire. Comme le projet AREA dispose d’un volet sensibilisation, ces élèves ont été formés sur la nécessité de se laver les mains avant de manger. Tout comme ils ont été sensibilisés, cette fois-ci avec l’ensemble de la population, sur l’utilisation des latrines qui ont été d’ailleurs construites dans le cadre du projet. « La lutte contre la défécation à l’air libre est en passe d’être gagnée » se réjouit le Président du Fokontany d’Analabe, en notant au passage que l’objectif est de doter chaque foyer d’une latrine aux normes. « Avant, il y avait à peine 10% des foyers à avoir une latrine, mais bientôt au moins 80% des maisons d’habitation en auront » poursuit le chef Fokontany qui affirme toutefois que des mesures seront prises pour faire respecter la discipline dans la gestion des infrastructures. A noter que pour l’approvisionnement en eau potable, chaque foyer doit payer une cotisation mensuelle de 1 000 Ar, pour l’entretien du site de captage, de la citerne à eau et des bornes-fontaines.
ONG. En tout cas, même si les Objectifs du millénaire pour le développement ne sont pas encore atteints, l’approvisionnement en eau potable et l’accès aux services d’assainissement de base deviennent de plus en plus une réalité dans les localités touchées par le projet AREA. . Un projet qui a démarré en juillet 2013 pour une durée de 60 mois, en collaboration avec des ONG dont : FIKRIFAMA, GRET, INTERAIDE, PROTOS et MEDAIR. 57 communes, 29 districts et 11 régions sont concernées par le projet AREA dont l’objectif général est d’accélérer la réalisation des objectifs du millénaire dans le secteur de l’eau et de l’assainissement à Madagascar, d’améliorer la santé et l’hygiène des populations les plus défavorisées, de réduire la mortalité infantile et de contribuer à la réduction de la pauvreté.
# Les prix moyens nationaux du paddy et du riz blanc ont été stables grâce au cours de la semaine dernière. Selon l’observatoire du riz, cette stabilité s’explique notamment par l’abondance de l’offre durant la période de la fête nationale. Néanmoins, des changements importants ont été observés dans certaines régions.
# Les journées portes ouvertes sur Ambatovy se poursuivent au Hall de la Gare Soarano. Ces journées qui ne prendront fin que le 6 juillet prochain sont l’occasion pour le public de découvrir les détails sur ce grand projet minier. Les jeunes notamment sont intéressés par ces journées qui sont également l’occasion pour Ambatovy d’apporter les éclaircissements nécessaires sur les opérations d’expliquer les faits et de dissiper le doute quant à certains aspects des activités, notamment le domaine environnemental.
Le retour à la vérité des prix de carburant a toujours été assimilé à une hausse des coûts pénalisant le pouvoir d’achat. Or, l’inverse pourrait se produire car les mesures de ce genre sont prises pour une amélioration au profit de la population consommatrice.
La hausse des prix à la pompe de carburant attendue ce mois de juillet ne sera pas appliquée avant samedi prochain, date de retour du président de la République à Madagascar. Cependant, cette révision des prix est inévitable dans la situation actuelle. Le ministre des Ressources Stratégiques, Joeli Lalaharisaina a confirmé que les variations modérées pour une convergence à la vérité des prix devront être lancées à partir de ce mois. Il s’agit de variations qui ne pèseront pas lourd sur les dépenses de la population, d’après les explications. En effet, le retour à la vérité des prix n’est pas à sens unique. Outre le fait que la hausse sera appliquée de manière progressive, des mesures accompagneront le processus, pour maintenir ou même améliorer le pouvoir d’achat des consommateurs, par rapport au niveau des prix.
Allocation optimale. Si les prix à la pompe de carburants ont été maintenus depuis plus de cinq ans, et en temps de crise, c’est grâce à l’intervention de l’Etat. Durant la Transition, l’Etat a payé la différence entre les prix appliqués et les prix véritables. Il s’agit d’une intervention qui a coûté cher et qui se poursuivra si l’on ne revient pas à la vérité des prix. Et même si cet argent est disponible, subventionner les compagnies pétrolières pour que ces dernières ne touchent pas au prix à la pompe est-il le meilleur moyen de soutenir les consommateurs ? En effet, grâce à ces interventions, les prix ont été maintenus. Mais les consommateurs n’étaient guère avantagés pour autant. Il faut croire que si les routes dans la Grande Ile n’ont pas été entretenues, c’est à cause d’un manque de moyens. Ceci n’étant qu’un simple exemple, les ressources colossales allouées dans le maintien des prix à la pompe de carburant auraient pu être utilisées ailleurs, pour soutenir directement la population consommatrice, véritable protégée de l’Etat.
Symbolique. La différence entre les prix appliqués actuellement et la vérité des prix est aujourd’hui aux alentours de 400 Ariary par litre. Dans le pire des cas, l’Etat pourrait appliquer cette hausse du jour au lendemain, pour atteindre directement la vérité des prix. Mais il faudrait s’attendre à un choc chez les consommateurs. D’après le ministre d’Etat, Joeli Lalaharisaina, le retour à la vérité de prix se fera petit à petit. Le processus est prévu se dérouler en une année. Le ministère des Ressources Stratégiques ne s’est pas encore prononcé sur la manière d’appliquer la hausse sur les 12 mois d’ajustement, mais si l’on suppose que la hausse sera appliquée tous les mois, elle sera à moins de 34 Ariary par litre, à chaque révision, jusqu’en juin 2015. Certes, la population ne remarquerait même pas ces révisions, car pour les transporteurs comme les Taxis-be qui consomment entre 25 à 30 litres de gasoil par jour, les dépenses supplémentaires ne seraient qu’entre 850 à 1 020 Ariary par jour. Une hausse des coûts qui peut être considérée comme insignifiante, si l’on se réfère à leurs recettes journalières. La hausse des frais de transport n’est donc pas à craindre, si les opérateurs seront de bonne foi.