Et si l’on mesure l’efficacité de nos forces de l’ordre sur le nombre des morts, l’opération « coup d’arrêt » semble aller à bon escient dans le sud profond. Hier, un compte rendu officiel fait état de 19 « dahalo » tués depuis le peu de temps que les forces ont agi dans cette partie de Betroka. Dans la foulée, une cinquantaine de sacs de cannabis a été saisie selon toujours les sources militaires. Les mauvaises expériences du passé devraient servir aux actions actuelles. On sait que l’opération Esira, l’année dernière, n’a fait rien de concert que de la violence. Il n’y a aucune preuve jusqu’à maintenant si Remenabila existe, si Remenabila est mort ou s’il est juste fictif. Les natifs de cette région avancent que la violence ne sert à rien pour contrer une pratique culturelle. Que la recherche de la paix sera le meilleur moyen pour remettre l’ordre. Mais nous savons aussi que l’acte des « dahalo » va au-delà d’un simple respect de la tradition. Ils tuent délibérément et sèment le chaos. Le village d’Andranondambo en sait quelque chose.
Engager le processus de ratification des instruments internationaux relatifs au DIH est parmi les principales missions du CONADIH.
Engager le processus de ratification des instruments internationaux relatifs au DIH est parmi les principales missions du CONADIH.
Les membres de la Commission Nationale du Droit International Humanitaire (CONADIH), vont bénéficier d’une formation de trois jours (depuis hier jusqu’à demain) à l’hôtel Le Grand Méllis Tsaralalàna. C’est une formation offerte par la présidente du Comité International de la Croix Rouge pour l’Afrique centrale et l’Océan Indien. Les principaux points à discuter sont entre autres, la définition du Droit International Humanitaire, et la maitrise des différentes conventions internationales relatives au Droit international Humanitaire. C’est donc une sorte de renforcement des compétences de tous les membres du CONADIH, et est fait à titre préventif. « Il faut souligner que le droit international humanitaire s’applique surtout pendant les temps de conflits armés. Et heureusement, ce n’est pas encore le cas à Madagascar. Les genres de conflits comme celui du grand sud et celui de 2009 n’en font donc pas partie. Ils sont appelés des troubles internes », a fait savoir la présidente de CONADIH, Eugénie Liliane Arivony, magistrat. Dans cette optique, selon elle, des représentants du ministère de la Défense nationale et celui des forces armées vont également participer à cet atelier. « Parce que ce DIH ne peut jamais exclure les forces armées », conclut-elle. Cet événement sous tutelle du ministère de la Justice est appuyé par le CICR.
La 4e réunion de l’AHCEL de dimanche dernier à Ambatolampy a largement rempli son contrat avec une bataille de toute beauté dans la 4e course phare.
Sous la conduite de Patrick Rakotoarivelo, Kathy Pleasure a coiffé au poteau le favori Joli Star monté par Eric Ravelonjanahary.
King of Star avec Erica Rivoson Andriamparany termina très fort à la troisième place de cette course sous les yeux d’une foule venue en masse.
Dans les autres courses, Lemizo (Erica Rivoson Andriamparany), Luna Bella (Patrick Rakotoarivelo) et L’Oiseau Bleu (Patrick Rakotoarivelo) ont respectivement gagné la 1e course, la 2e et la 3e.
L’homme de l’hippodrome de Mahazina est Patrick Rakotoarivelo auteur d’un retentissant triplé.
Tombé sur une vidéo de Rolf et Imiangaly sur youtube, Stephan Sieber qui était à la recherche d’une chanteuse pour son projet musical a sollicité Imiangaly pour devenir la voix féminine de « Her song ».
Pour Imiangaly, c’est une incroyable aventure musicale avec de grands musiciens de renommée mondiale qui commence ! L’un est un « génie ». Selon le cosmo jazz festival, « c’est un vocaliste touchant tous les domaines, ses concerts solos sont des miracles, des moments de pure magie ». Percussionniste de renommée mondiale, l’autre compte plus d’un prix à son actif : prix de la Fondation Clavel, de la Société Suisse des Auteurs ou encore le prix du Forum Européen de la Culture. Les autres membres de l’équipe ? Leurs parcours ne sont pas moins époustouflants. Certains, sinon tous ont tourné en Europe et étudié dans les plus grands conservatoires. D’autres ont enregistré avec des figures reconnues comme Herbie Hancock, Marcus Miller, George Benson, Shakira, Nancy Sinatra ou encore Steve Coleman en tant que bassiste, harmoniciste… Elle ? Elle a fait ses débuts auprès de l’AMA. Depuis quelques années, elle parcourt la scène avec Rolf, son bassiste de mari. Elle ne compte encore aucun album à son actif et est inconnue sur la scène internationale.
C’est pourtant sur elle que s’est porté le choix de Stephan Sieber pour « Her song ». Un projet musical, qu’il a longtemps concocté, avec Dean Brown(guitar), Ric Fierabracci (basse), Gregoire Maret (harmonica), Judd Miller (Electronic Valve Instrument EVI), Joel Rosenblatt (Drums), Vinx (Vocals), George Whitty (Keyboards), Stephan Sieber lui-même aux percussions. Imiangaly elle, est la voix féminine de « Her song ».
Tombé sur une vidéo de Imiangaly et Rolf sur youtube, Stephan Sieber est sous le charme et entre en contact avec la jeune femme et lui fait part de ses projets. Une première esquisse du projet fut alors envoyée à la chanteuse qui, selon les propres propos du percussionniste « a bien saisi l’esprit de la chanson ». L’aventure se poursuit donc entre San Francisco, New York, Los Angeles, Suisse et Madagascar d’où Imiangaly a été enregistrée. « Her song » est sorti officiellement le 16 juin dernier. Les mélomanes malgaches devront néanmoins patienter avant de découvrir « Her song ». Mahetsaka
Les îles éparses, on en reparle dans les hautes sphères mais le moment est-il vraiment opportun ? Le pays est déjà complètement noyé dans les problèmes pour qu’on en rajoute encore un aussi délicat et épineux. Ces îles sur lesquelles la France veille jalousement pour leur richesse en pétrole et en gaz se trouvent dans les eaux malgaches. Elles ne se déplaceront pas. Le dossier les concernant est depuis longtemps dans les tiroirs des Nations unies. Le pays a pour le moment beaucoup d’autres préoccupations plus urgentes. Le redémarrage du développement dans l’unité et la réconciliation nationales. C’est à cela que Hery Rajaonarimampianina œuvre depuis son investiture en tant que président de la République. Le développement a besoin de soutien. D’où son offensive diplomatique qui a permis la reconnaissance internationale des pays et organisations partenaires. Les robinets financiers sont maintenant ouverts mais la procédure de déblocage et la paperasserie font perdre du temps énorme.
Recherche de stabilité
L’urgence se porte surtout sur l’insécurité. Le pouvoir a réussi à nommer un Premier ministre et former un gouvernement. Il a fallu quelques mois de jeu politique à l’Assemblée nationale pour avoir un gouvernement qui reflète cette volonté d’ouverture du pouvoir. Les principales forces politiques sont représentées en son sein bien que la répartition par rapport aux positions manifestées par les uns et les autres suscitent des critiques de la part de ceux qui se sont sentis lésés. Le Premier ministre sort tout droit du cœur de l’Europe, la Suisse dans lequel il a exercé comme médecin radiologue. Sa nomination a été accueillie favorablement par la communauté internationale. Il ne rencontre pas moins des obstacles dans l’exercice de ses fonctions. La politique générale de l’Etat qu’il a soutenue devant les députés aurait un objectif de croissance économique trop ambitieux pour les quelques mois qui restent cette année. Le gouvernement n’a presque pas encore commencé. Beaucoup de ministères ne disposent pas toujours des moyens nécessaires qui leur permettront d’atteindre les objectifs fixés. Mais le grand problème qui polarise l’attention du pouvoir est la recherche de la stabilité politique et sociale. L’affaire du Sud, une mini guerre civile qui risque de se répandre si l’on n’y prend garde. Où en est l’enquête sur ces trafics d’armes à feu par centaine qui sont loin d’avoir dévoilé leur secret surtout lorsqu’on soupçonne ces trafics de ne pas être étranger avec des velléités de déstabilisation. Aussi parallèlement son offensive diplomatique qui a permis de ressouder les liens avec l’international, le président de la République mène aussi une offensive politique de réconciliation nationale pour éteindre les conflits sociaux menaçants. L’anniversaire de la fête nationale approche, la République nouvelle a besoin de paix pour la célébrer dans la dignité. La priorité est la réconciliation nationale et non encore les îles éparses… qui ne s’enfuiront pas.
L’actuel homme fort du pays évite les polémiques autour du retour de l’exilé d’Afrique du Sud. (Photo : Yvon Ram)
L’actuel homme fort du pays évite les polémiques autour du retour de l’exilé d’Afrique du Sud. (Photo : Yvon Ram)
« Je n’ai pas promis l’octroi de 18 000 Ha de terrain à des investisseurs étrangers. On a uniquement fait le tour d’horizon de la réalité à Madagascar en matière de politique foncière en vue de les convaincre d’investir dans notre pays ». C’est ce qu’a réitéré le président de la République, Hery Rajaonarimampianina en marge de la cérémonie d’ouverture de l’Atelier national du processus de consolidation de la Politique foncière malgache qui s’est déroulée hier au ministère des Affaires Etrangères à Anosy. Une réponse aux polémiques selon lesquelles la délégation présidentielle, durant sa visite notamment en Israël et en France, a promis de faciliter l’acquisition de terrains au profit des investisseurs étrangers. « La terre est une chose sacrée revêtant une valeur importante aux yeux des Malgaches », reconnaît-il. A entendre les explications du numéro Un d’Ambohitsorohitra, l’Etat est en train d’élaborer une nouvelle Politique foncière mettant en exergue le respect de l’Etat de droit. Le président Hery Rajaonarimampianina a éludé hier la question sur le retour de l’ancien président Marc Ravalomanana. « J’ai déjà répondu à cette question, je ne reviendrai plus là-dessus », a-t-il annoncé. Le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a toujours annoncé que l’ex-président pourrait rentrer au moment opportun, c’est-à-dire, lorsque toutes les conditions seront réunies. Bien malgré la pression des « Zanak’i Dada », le retour de l’ancien président reste encore incertain. Certains leaders de la mouvance Ravalo estiment pour leur part que le régime n’a pas du tout la volonté de permettre son retour.
Les centres de dépistage de drépanocytose restent toutefois rares chez nous, faute des matériels spécifiques.
Les centres de dépistage de drépanocytose restent toutefois rares chez nous, faute des matériels spécifiques.
Le dépistage à temps, seul moyen pour traiter la drépanocytose. Sinon, c’est la mort assurée.
Si normalement, la drépanocytose est une maladie génétique du sang, non contagieuse et héréditaire, affectant particulièrement les populations de race noire, l’on sait actuellement que celle-ci pourrait également en affecter les individus de race blanche. «Cette affirmation concernant la race noire comme seule porteuse de la drépanocytose n’est pas tout à fait exacte. Pour preuve, cette maladie est également propagée dans les pays où la majorité de leurs populations a la peau blanche, comme la Grèce, les pays Latinos, le Brésil… C’est pour dire que ce ne sont pas seulement les gens qui ont la peau noire comme ceux de l’Afrique qui pourraient en être atteints», affirme Pascale Jeannot, Présidente de l’Ong LCDMF (Lutte Contre la Drépanocytose Madagascar-France), à l’occasion de la conférence sur l’annonce de la journée mondiale de la sensibilisation sur la drépanocytose, au siège du ministère de la Santé publique Ambohidahy, hier. Une célébration qui se tiendra demain au CHUA-HJRA, ayant comme thème : « Lutter efficacement contre la drépanocytose, c’est dépister tôt la maladie et faire la prévention ». Une affirmation qu’elle partage avec le Dr Eric Randrianantoandro, Responsable du Programme Drépanocytose au sein dudit ministère. «Comme c’est une maladie génétique, elle ne dépend pas de la couleur de la peau, mais plutôt du gène des individus», confie-t-il.
Raisons historiques. En effet, selon les explications, cette maladie constitue un problème majeur de la santé publique dans la Région africaine, là où l’on enregistre une prévalence du gène anormal variant entre 2% et 30%. Pour Madagascar, d’une façon globale, ce taux est estimé à 9%. C’est à Mananjary qu’on aurait enregistré le taux de prévalence le plus élevé, soit 18,5%. Plusieurs raisons pourraient justifier le fait que ce soit le Sud-Est (surtout Manakara et Mananjary) qui en soit le plus frappé, selon le Pr Alison Olivat Rakoto, Chef de service en Hématologie au sein du CHUA-HJRA. «Historiquement, le Sud-Est était une zone à forte migration internationale, notamment des peuples venant d’Afrique y auraient débarqué en grande masse. Il y aurait également eu la forte prédominance du mariage consanguin. Et c’est une zone endémique en paludisme, une maladie pouvant être un grand vecteur de la drépanocytose», confie ce professeur.
Mortelle. La drépanocytose est une maladie due à une anomalie de l’hémoglobine qui se trouve dans le globule rouge. Dans ce cas, ce dernier peut être déformé, risquant de boucher les vaisseaux sanguins et ainsi de bloquer la circulation sanguine. Ceci étant, les personnes qui en sont atteintes souffrent des crises de douleurs intenses au niveau des membres ou du ventre. Ce sont les enfants de 5 ans, les adolescents et les femmes enceintes qui en sont les plus vulnérables. La mort de la victime n’est pas à écarter. A noter qu’un individu peut être un porteur sain (hétérozygote), mais peut transmettre la maladie. Moyen de prévention, c’est le dépistage à temps. Dans ce sens, à l’occasion de cette célébration, des activités de sensibilisation, dépistages de masse, des consultations ainsi que des dons de sang avec la participation du CNTS seront effectués à l’hôpital HJRA Ampefiloha. Des actions sous-tutelle du ministère de la Santé publique, en collaboration avec l’Ong LCDMF, la CUA, et d’autres donateurs.
Efa nomanin’ireto mpamono olona ireto ela ny famonoana an’ilay rangahy lehibe hangalana ny volany.
Efa nomanin’ireto mpamono olona ireto ela ny famonoana an’ilay rangahy lehibe hangalana ny volany.
Resaka vola no anton’ny namonoan’izy telolahy ny mpampiasa azy. Tetika efa nomanina ela
Fantatra izao fa ilay mpiambina ihany no tena atidoha nikotrika ny famonoana, tamin’ny fomba feno habibiana, ilay mpampianatra teny amin’ny tanana antsoina hoe Ankadibe fokontany Ambohitsoroa Ambohidratrimo, ny 13 jona lasa teo. Tamin’ny famotorana azy dia niaiky ny zavatra vitany niaraka tamina mpiasa roalahy mpiray tsikombakomba aminy izy.
Tokony ho tamin’ny 11 ora alina dia nahazo an-telefaonina ny zandary tao Ambohidratrimo fa misy fanafihan-jiolahy tao amin’io toerana io. Tsy niandry ela ny mpitandro filaminana fa avy hatrany dia nidina teny an-toerana. Ny mpiambina izay naratra no nilaza tamin’izy ireo fa jiolahy hatrany amin’ny 13 no tonga nanafika ilay tanana. Hita nandritra ny fitsirihina nataon’ny zandary ny rà mandriaka eran’ny efitrano fatorian’ilay tompontrano sy ny tokotany. Nahitana biriky feno ra nitete sy solonify mihosin-dra teo amin’ny toerana nitrangan’ny famonoana ary nijininika nanatona lavaka iray mitototra eo an-tokotany ny rà. Rehefa nohadiana ilay lavaka dia nahitana tohatra iray ary hita tao ny fatin’ilay tompon-trano. Niahiahy avy hatrany an’ilay mpiambina ny zandary ary dia nitazona azy. Rehefa natao ny famotorana an’io lehilahy io dia fantatra fa izy tokoa no namono ilay mpampiasa azy, noho ny resaka vola. Nilaza koa izy fa efa nomaniny hatramin’ny volana may teo izany teti-dratsy izany. Mpiasa roalahy tao amin’io trano io ihany koa no nanampy azy nanatontosa ny asa ratsy. Efa voasambotra izy telo ireo ary omaly no natolotra ny Fampanoavana teny Anosy.
Comme à l’accoutumée, plusieurs festivités sont prévues pour la célébration de la fête de l’Indépendance. Il se pourrait que le jour de la célébration du 54e anniversaire de l’Indépendance, des chefs d’Etat africains ne soient pas présents étant donné que cela coïncide avec le sommet de l’Union africaine.
La Présidence a procédé, hier, au dispatching des cartons d’invitation pour la célébration de la fête de l’Indépendance. Près de 2 000 invités sont conviés pour assister aux festivités. Selon une station privée, des cartons d’invitation ont été également envoyés aux anciens chefs de l’Etat et à l’ancien président de la Transition. Pour Didier Ratsiraka, Zafy Albert et Andry Rajoelina, la question ne se pose pas mais qu’en est-il de Marc Ravalomanana ? Etant donné que le passeport de ce dernier devrait être renouvelé et attend de ce fait la signature du ministère des Affaires Etrangères. Or, on est à 8 jours de la fête de l’Indépendance, à moins que ladite signature se fasse avant le 26 juin. Ce qui est fort peu probable.
Comité d’organisation. Par ailleurs, pour les invités de marque notamment les chefs d’Etat africains, il se pourrait qu’ils ne seraient pas présents pour la simple raison que la fête nationale malgache coïncide avec le sommet de l’Union africaine qui aura lieu les 26 et 27 juin prochain. En outre, d’après le comité d’organisation de la fête nationale du 26 juin, 2884 éléments des forces de l’ordre prendront part au défilé. Pour la célébration du 54e anniversaire de l’indépendance du pays, d’autres festivités sont également prévues, entre autres, les podiums et les compétitions sportives. Sans oublier pour autant les feux d’artifice ainsi que les offices religieux. Notons que pour cette année, la fête nationale sera placée sous le thème de « Malagasy mifanome tanana ho an’ny Fampandrosoana », traduction libre les Malgaches s’unissent pour le développement.
Tao anatin’ny iray volana izao, raha ny fanazavana nomen’ny kaomisera Seraly Hercule no nampirongatra ny halabotry tao Betafo, indrindra fa ny halatra bisikileta sy moto. Nisy ny hetsika nataon’ny polisy nentina hiadiana tamin’io tsy fandriam-pahalemana io, ka nahitam-bokany izany. Tra- tehaky ny polisy, jiolahy efatra mpangalatra gaigilahy. Efa za-draharaha amin’ny asa-ratsiny tokoa izy efa-dahy ireto raha ny fanazavana hatrany. Mody mampiresaka olona ny iray, rehefa tsaratsara ny resaka, indraminy ny bisikileta, tsy averiny intsony anefa izy io fa dia mampamangy avy eo. Toy izany hatrany ny paikadin’ity ranama iray ity nandritra ny fotoana maromaro. Tamin’ny zoma lasa teo, efa zatra tokoa ity mpangalatra ity, toy ny fanaony dia nindrana bisikileta iray an’ny mpiasan’ny kaominina izy. Tsy niverina intsony anefa ity farany fa tany dia tsy hita . Nampandre ny mpitandro filaminana avy hatrany ny tompon’ny bisikileta ka narahina izay diany. Teo Ampahatrimaha no nahatratrarana azy ary tsy afa-nandositra intsony. Taorian’ny fanadihadiana, sarona koa ny namany telo lahy, ny iray avy eto Antsirabe mpivarotra kojakoja bisikileta no asany, ka izy io no voalaza ihany koa fa mpanamboatra sy mpanova ireo bisikileta halatra, ny roa kosa mpandray ny entana. Ankoatra ny bisikileta 6 tratra tao amin’izy efa dahy ireto dia mbola nahitana moto iray sy posy iray ihany koa tao amin’ny trano fonenany, izay voamarina fa halatra ihany koa.
Natolotra ny fitsarana omaly izy efa-dahy voasambotra.