- Publicité -
mercredi, novembre 4, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11519

Litiges fonciers : Risque de révolte populaire !

0
L’intérêt général se trouve-t-il derrière ou devant les bulldozers ?
L’intérêt général se trouve-t-il derrière ou devant les bulldozers ?
L’intérêt général se trouve-t-il derrière ou devant les bulldozers ?

Presque un mois après ce qui s’est passé du côté de l’Ikopa, le groupe appartenant au même homme d’affaires de la place s’apprête également à donner du …fil à retordre à Antsiranana.

Plus d’une centaine de familles sont à leur tour menacées d’expulsion dans la capitale septentrionale du pays. Et pour cause, le groupe a fait procéder au bornage du terrain où il compterait construire un hôtel 5 étoiles. Fort d’un certificat de situation juridique attestant qu’il est propriétaire du terrain, ce dernier est a priori dans son bon droit. Ce qui n’empêche point les futurs délogés de lancer un appel à l’aide aux autorités. Du Président de la République aux députés, en passant par le Premier ministre. « Aidez-nous car vous êtes nos Raiamandreny », appellent les uns. « Nous avions voté pour vous », rappellent les autres.

« Tompon-tany ». C’est un véritable cri de détresse de la part de ceux qui ont conscience de n’être, pour reprendre leur expression, qu’« un poulet face à un zébu ». Ils craignent de laisser des …plumes dans leur lutte contre le puissant groupe qui pourrait les passer au …fil de l’épée pour ne pas dire sous une …file de bulldozers tel que d’autres expulsés l’ont vécu un mois auparavant à Tana. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, selon la théorie du chaos qui risque sérieusement de se …produire. En effet, des révoltes populaires aux quatre coins du territoire ne sont pas à écarter. Elles pourraient même se joindre et se rejoindre pour se généraliser face aux nombreux litiges fonciers opposant notamment des « Vahiny » à des « Tompon-tany » (au sens national voire nationaliste du terme) qui se sentent étrangers sur leurs propres terres. Lesquelles représentent pourtant une véritable institution dans la culture et l’histoire de Madagascar, même du temps des relations féodo-vassaliques.

Expropriation. Tous ces foyers de tension engendrés par les conflits fonciers constituent une véritable poudrière qui risque d’exploser à tout moment sur le …terrain. Le président Hery Rajaonarimampianina a eu un aperçu hier où plus d’une centaine de personnes ont manifesté devant le ministère des Affaires Etrangères. Afin de désamorcer cette « bombe » sociale, l’Etat a la possibilité, s’il le veut, de mettre en branle la procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique qui est, comme son nom l’indique, une disposition permettant à l’acquéreur (l’Etat) de forcer un possesseur à céder son bien contre son gré, moyennant une « juste et préalable indemnité ». Et ce, en tenant compte de la théorie dite du bilan « coûts avantages » car les inconvénients nés de l’expropriation ne doivent pas être excessifs par rapport aux avantages.

Intérêt général. Aujourd’hui, la notion d’ « utilité publique » a laissé le …terrain à celle d’ « intérêt général » qui se rapproche beaucoup plus du cas des délogés dont certains sinon la plupart se prévalent de la prescription acquisitive pour avoir occupé ou mis en valeur les terrains litigieux depuis des générations. Qui plus est, la présomption de domanialité s’est effacée devant la présomption de la propriété privée depuis la réforme foncière de 2005. En tout cas, des explosions sociales sont à craindre si ces conflits fonciers continuent de gagner du …terrain.

R. O

Isotry : Maty notsindroniny antsy ny vadiny

0

Adin’ny mpivady no niafara tamin’ny tsindrona antsy ary dia nitarika ny fahafatesan’ilay lehilahy. Ramatoa iray antsoina hoe Prisca, 24 taona no nosamborin’ny polisy misahana ny heloka bevava sakelika fahefatra etsy Anosy, ny 16 jona 2014 teny Anatihazo Isotry. Adina mpivady tsotra no niantombohan’ity zavatra ity. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa efa nisaraka ireto olona ireto. Ilay vehivavy no mitaiza ny ankizy. Alahady, 15 jona 2014, rehefa handeha hijery ny zanany any amin’ny reniny ilay rangahy tokony tamin’ny 01 ora tolakandro dia efa nandrasan’ilay ramatoa tamin’ny hazo, hoy hatrany ny vaovao. Rehefa tonga tany ilay rangahy dia raikitra ny ady, ka dia naharay antsy ilay rangahy ary dia notsondroniny ilay ramatoa. Teo amin’ny tanany no voa. Taorian’izany, voarain’ilay ramatoa ilay antsy, ka dia notsindroniny tamin’izany ihany koa ilay rangahy ka voa teo amin’ny tratrany sy ny hatony. Nandriaka ny rà ka dia nentina teny amin’ny hopitaly izy mivady, saingy tsy tana intsony ny ain’ilay rangahy. Tamin’ny fanadihadiana an’i Prisca dia niaiky izy fa nanindrona antsy ny vadiny. Marihana fa vao teraka amam-bolana ity renim-pianakaviana ity.
Omaly no natolotra ny fampanoavana ilay vehivavy.

r.s.

Brian Currin : « Rajaonarimampianina bloque le retour de Ravalo »

0
Marc Ravalomanana doit faire preuve de bonne foi pour que son retour ne soit pas source d’une nouvelle crise.
Marc Ravalomanana doit faire preuve de bonne foi pour que son retour ne soit pas source d’une nouvelle crise.
Marc Ravalomanana doit faire preuve de bonne foi pour que son retour ne soit pas source d’une nouvelle crise.

L’avocat sud-africain interpelle les instances internationales sur le blocage au retour au pays de l’ancien président.

Le ton que l’avocat de Marc Ravalomanana a adopté dans ses brèves interviews à la presse locale avant son départ de la Grande Ile vendredi dernier n’est pas celui auquel il a eu recours dans la lettre qu’il a envoyée au secrétaire général du COMESA Sindiso Ngwenya le 15 juin 2014. Dans cette lettre, le juriste sud-africain est plus ferme et plus affirmatif en accusant le président de la République Hery Rajaonarimampianiana de bloquer le retour de l’ancien président. Dans sa lettre, Brian Currin déplore le fait que le chef de l’Etat a ignoré sa demande d’audience lors de son récent passage à Madagascar. L’avocat de Marc Ravalomanana fait savoir au secrétaire général du COMESA les décisions de la communauté internationale de lever toutes les sanctions contre la Grande Ile après le retour à l’ordre constitutionnel. Brian Currin souhaite qu’un « deal » soit contracté dans les plus brefs délais entre le président Hery Rajaonarimampianina et l’ancien président Marc Ravalomanana sur le calendrier du retour au pays de ce dernier.

Mauvaise foi. Pendant que Brian Currin et Manandafy Rakotonirina haussent le ton, les deux principaux intéressés, Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana qui se sont rencontrés à Sandton (Afrique du Sud) en marge de l’investiture du président sud-africain Jacob Zuma, se taisent. Du côté des partisans du président Hery Rajaonarimampianina, on reproche à l’ancien président d’insister sur son retour immédiat alors qu’il incite ses militants à poursuivre leur meeting politique au Magro. Pour le camp du chef de l’Etat, la mauvaise foi de l’ancien président complique la situation. C’est pour cette raison que les deux principaux intéressés n’arrivent pas jusqu’à présent à s’entendre sur l’opportunité du retour.

RAJAOFERA Eugène

Ambohidratrimo : Famonoana mpampianatra, olona telo voasambotra

0

Fantatra izao fa olona telo no nosamborin’ny zandary noho ny famonoana ilay mpampianatra efa nisotro ronona teny Ambohidratrimo tamin’ny alakamisy lasa teo. Tsy niandry ela ireo mpitandro filaminana fa avy hatrany dia niroso tamin’ny fanadihadiana azy ireo. Voalaza fa samy niaiky ry zalahy fa nanao ny heloka. Ny loharanom-baovao hatrany no nahalalana fa tonga handroba izy ireo, ary vola no notadiaviny. Tsy nisy izany anefa tao amain’ilay trano tamin’io alina io. Fantatra moa fa mpandrafitra tao ihany izy telo voasambotra ireo. Anio no hatolotra ny fampanoavana izy ireo.

Raha tsiahivina fohy, tonga ireo bandy ireo ny alina voalaza ary dia niharan’ny vono ilay rangahy lehibe. Tsy mbola fantatra mao na nasainy nilaza ny toerana nisy ny vola na ahoana. Rehefa hitany fa maty dia nariany tao anaty lavaka mirefy hatrany amin’ny 15m. Rehefa izany dia nototofan’ireto olon-dratsy tany teo ambony. Saika hatao lavadrano io nanariany azy io.

r.s.

SIF : « Les investissements réalisés ont peu d’impacts sur les communautés », exprime Eric Raparison, le coordonnateur national

0

L’attrait des investissements doit être un levier de développement de la nation. Mais pour l’heure, « les investissements réalisés jusqu’ici ont peu d’impacts sur les communautés locales », a exprimé Eric Raparison, le coordonnateur national de la SIF (Solidarité des Intervenants sur le Foncier), lors de l’atelier sur la réforme de la politique foncière hier à l’hôtel Panorama. En effet, « les activités agricoles et d’élevage, qui constituent la principale source de revenu, de la population locale sont perturbées suite à l’implantation des investisseurs. Leurs droits de jouissance non écrits de la terre qu’elle occupe pendant des années servant entre autres de pâturage ne sont plus respectés. Les valeurs culturelles comme le tombeau et le patrimoine ne sont pas non plus respectées comme le cas de la Tribu Anjoaty à Diego puisque leur terrain est maintenant mis en vente sur internet. Cette zone a une forte potentialité touristique», a-t-il soulevé.

Témoignages. En outre, « la loi sur l’environnement qui a été publiée durant la période de la Transition devient biaisée, et ce, au détriment des occupants. A titre d’illustration, ces derniers sont interdits d’exploiter la forêt car c’est une réserve classée selon la loi. Cependant, des permis miniers sont délivrés au profit des investisseurs », a-t-il dénoncé. A Mampikony, un reboisement à grande échelle est réalisé sur un terrain de colons occupé par plusieurs personnes. « Leurs droits fonciers sont bafoués car même leur riziculture a été détruite », a dénoncé Eric Raparison. Des membres des communautés locales étaient présents à cet atelier pour faire des témoignages. Le SIF prône ainsi l’élaboration d’une charte sur les investissements respectant les droits humains et fonciers pour un développement durable à l’issue de cet atelier. Par ailleurs, « la sécurité des investissement est basée sur l’amélioration des conditions de vie de la communauté locale ainsi que la sécurité de leurs biens y compris les terrains », a conclu le coordonnateur national de la SIF.

Navalona R.

Ambatomaro : Vehivavy voatifitra teo amin’ny nono sy ny fe

0

Eo anatrehan’ny asan-jiolahy isan-karazany, misy ny sahy manao vy very ny ainy miaro ny fananany

Ny alin’ny alahady, tokony ho tamin’ny misasakalina, tonga hanafika tao amina trano iray ny andian-jiolahy tsy fantatra isa. Raha vao tonga ireo olon-dratsy dia nopotehany ny savilin’ny varavarana ary tafiditra ny iray. Henon’ny tompon’ny trano anefa izany zavatra izany. Marihina, hoy ny vaovao, fa tsy nirehitra ny jiro tamin’io fotoana io. Tsy natahotra ireo tao an-trano fa sahy nifanandrina tamin’ilay tafiditra ary raikitra ny ady. Voalazan’ny vaovao fa tsy nahatohitra ireo tao an-trano ilay jiolahy tafiditra. Teo anatrehan’izany, nitifitra tao anaty maizina tao ilay bandy. Tamin’izay no nahavao vehivavy iray tokony ho eo amin’ny 21 taona eo. Niantefan’ny bala teny amin’ny fe sy teo ambany nonony havia. Naratra mafy tokoa izy tamin’izany. Raha vao nahamarika ireo mpandroba fa sahy nifanandrina taminy ireo notafihanay dia vaky tady nandositra ry zalahy. Tetsy an-daniny, hoy hatrany vaovao, efa taitra avokoa ny manodidina ary nisy ny olona nanomboka nivoaka. Tsy nisy tratra intsony ireo jiolahy. Tsy mbola nahazo na inona na inona izy ireo.

Ho an’ilay vehivavy voatifitra, nentina haingana tany amin’ny hopitaly izy, hoy hatrany ny vaovao. Mila fandidiana maika izy noho ireo ratra nahazo azy ireo.

nangonin’I r.s.

Baccalauréat français : Pas aux mêmes dates en France et à Madagascar

0

Si les français ont entamé hier les examens du baccalauréat, entre grève du transport et peur au ventre, les candidats qui ont passé ces mêmes examens à Madagascar ont fini les leurs. Hier, ce sont les candidats à l’épreuve anticipée de français qui ont fermé le rideau des épreuves au bacc français, à Antananarivo et à Toamasina. Car le bacc français à Mada a déjà commencé la semaine dernière. C’est dire que les sujets ne sont certainement pas les mêmes, et que les candidats vivant dans les autres pays ont eux aussi leurs calendriers du bacc français. A Madagascar, c’est le lycée français de Tana qui est le centre d’examen complet, et qui accueille en moyenne 2 700 candidats par an (source : site EGD AEFE) pour toutes les épreuves allant du bacc général, en passant par le bacc technologique et professionnel, ainsi que les épreuves anticipées de français, le BEP et le diplôme national du brevet. Le lycée français de Toamasina, quant à lui, est un centre des écrits et des oraux pour les épreuves du premier groupe, pour le bacc, les anticipées et le brevet. Ceux qui passent en second groupe doivent monter à Tanà.

Anjara Rasoanaivo

26 juin à Mahamasina : Second test de popularité pour Hery Rajaonarimampianina

0
Le président Hery Rajaonarimampianina était apparu devant un public clairsemé lors de son investiture à Mahamasina le 25 janvier 2014.
Le président Hery Rajaonarimampianina était apparu devant un public  clairsemé lors de son investiture à Mahamasina le 25 janvier 2014.
Le président Hery Rajaonarimampianina était apparu devant un public clairsemé lors de son investiture à Mahamasina le 25 janvier 2014.

Le chef de l’Etat mettra à l’épreuve sa cote de popularité lors de la célébration de la première fête nationale de son quinquennat.

Deuxième test grandeur nature le 26 juin prochain pour le président Hery Rajaonarimampianina après son investiture du 25 janvier 2014. Lors de cette investiture, le stade de Mahamasina n’a pas été plein. Le premier président de la Quatrième République a été investi devant un public clairsemé. Hery Rajaonarimampianina reviendra à Mahamasina cinq mois après. Fera-t-il le plein cette fois-ci ? Avec son parti politique HVM et pour que le fiasco du 25 janvier ne se reproduise pas en l’espace de cinq mois, le président Hery Rajaonarimampianina ne dérogerait pas à la pratique des régimes successifs. Il miserait sur sa formation politique qui commence à installer sa base en province pour remplir le stade de Mahamasina. Cette pratique consiste à transporter des gens des périphéries d’Antananarivo, voire des provinces si les moyens financiers le permettent, pour remplir Mahamasina. Les Rivo Rakotovao, Henri Rabary-Njaka, Paul Rabary, Jaobarson Rakotoarivony et Mohamed Rachid ne ménageront pas leurs efforts pour sauver la face du fondateur de leur parti. Cette fois-ci, remplir le stade ne serait pas le seul souci du président Hery Rajaonarimampianina vue les rumeurs de coup d’Etat qui circulaient ces derniers temps. Le chef de l’Etat, non moins chef suprêmes des Forces Armées, serait amené à renforcer les dispositifs de sécurité lors de ce défilé militaire du 26 juin.

Contacts directs et effets d’annonce. Du côté invités, on se pose déjà la question de savoir qui seront présents au stade de Mahamasina ce 26 juin 2014. Ce qui est sûr, c’est que les membres du corps diplomatique viendront massivement à la cérémonie vue la reconnaissance que la communauté internationale a exprimée à l’endroit de l’actuel régime. Une chose est également sûre : l’ancien président Marc Ravalomanana sera le grand absent de la cérémonie. Ce dernier passera son sixième 26 juin d’exil en Afrique du Sud. Par ailleurs, bon nombre d’observateurs s’interrogent également si l’ancien président de la transition répondra à l’invitation du président Hery Rajaonarimampianina. Lors de l’investiture du 25 janvier 2014, Andry Rajoelina a été bel et bien présent à Mahamasina. Il a volé la vedette au président nouvellement élu car c’est lui qui a attiré l’ovation populaire et non le président à investir. En tout cas, la cote de popularité de Hery Rajaonariampianina serait de nouveau mise à l’épreuve. Cette cote de popularité étant en chute durant les premiers mois de son mandat, le chef de l’Etat a multiplié ces derniers temps ses contacts directs avec la population. Reste à savoir si ces contacts directs avec la population, doublés d’effets d’annonce pour ne parler que du taux de croissance économique de 7% et de la réduction du coût de l’électricité et de l’eau lui permettrait de regagner la confiance des 22 millions de Malgaches.

RAJAOFERA Eugène

Bonne gouvernance : Près de 424 millions Ariary pour appuyer les OSC

0

Le PGDI (Projet de gouvernance et de développement institutionnel) maintient ses appuis en faveur des Organisations de la société civile (OSC), un des principaux acteurs du développement.

Un appel à proposition a été lancé par le PGDI2, pour inciter les OSC, qui sont les ONG, les groupements publics et privés, les journalistes, à soumettre des initiatives dites innovantes se rapportant à la question de la bonne gouvernance et à la promotion de la transparence et de la redevabilité sociale que ce soit au niveau national ou régional. « Le PGDI s’engage à mettre à la disposition des structures éligibles à cette initiative les fonds leur permettant de piloter par eux-mêmes leurs projets. Les OSC sont sélectionnées selon des critères bien définis à savoir les thèmes ou le domaine d’intervention du projet soumis au bailleur, les outils mobilisés par les initiateurs du programme pour atteindre leurs objectifs. Il faut savoir que les programmes proposés par les OSC jusqu’à présent sont surtout axés sur la Transparence de la gestion des fonds publics, l’Amélioration de la gestion financière, la Transparence dans la passation des marchés publics, la mise en œuvre TRS dans les zones minières, la Transparence de la gestion des impôts fonciers et sisaliers. Ces OSC seront notées suivant leur performance. De ce fait, les initiateurs des projets soumettront régulièrement des rapports d’activité détaillés aux comités de pilotage. Ces derniers se chargeront d’informer les populations des communes concernées – qui sont en fait les bénéficiaires de ces financements — par les actions en fonction des moyens disponibles dans chacune des localités », a notifié le PGDI.

Bien utilisés. Depuis le lancement de cette initiative, le PGDI a effectué jusqu’en début mai, 61 décaissements pour 75 OSC dans les régions Analamanga, Anosy, Vakinankaratra, Diana, Atsinanana et Alaotra-Mangoro ; ce qui fait un montant total de 423,86 millions Ariary. Rappelons qu’en tout, le bailleur a alloué près de 875,2 millions Ariary à ces organismes de la société civile. Aujourd’hui, le PGDI2 travaille avec le cabinet Audit-Conseil-Services pour l’approche avec les OSC. Les comités de pilotage régionaux assureront le suivi des actions des OSC dans les zones d’intervention. Ces structures veilleront par ailleurs à ce que les informations soient remontées à temps aux comités de pilotage central afin d’anticiper ou de maîtriser le risque d’utilisation du fonds à d’autres fins. L’utilisation de ce fonds peut être suivie sur le site du PGDI et prochainement sur le site du FSC lui-même.

Recueilli par Antsa R.

Manandafy Rakotonirina : « Ravalomanana a le droit d’avoir son passeport »

0
Manandafy Rakotonirina défendant la cause de Marc Ravalomanana hier à Ampefiloha.
Manandafy Rakotonirina défendant la cause de Marc Ravalomanana hier à Ampefiloha.
Manandafy Rakotonirina défendant la cause de Marc Ravalomanana hier à Ampefiloha.

Le président national du MFM Manandafy Rakotonirina est le premier dirigeant de la Mouvance Ravalomanana à avoir osé défendre devant la presse la cause de l’ancien président qui attend vainement la signature de son passeport. D’après ce « Mafana », Marc Ravalomanana a le droit d’avoir son passeport en tant que citoyen malgache. « J’espère qu’il n’y a pas d’obstacle majeur à la signature de ce passeport. C’est peut-être ces rumeurs de coup d’Etat qui pourraient retarder cette signature. », a souligné hier Manandafy Rakotonirina. Ce dernier de rappeler qu’il n’y a plus de notam contre l’exilé d’Afrique du Sud.

Pourquoi Manandafy ? Bon nombre d’observateurs s’interrogent pourquoi c’est Manandafy Rakotinirina qui a pris la peine de convoquer la presse hier pour parler du passeport de Marc Ravalomanana et non les Rolland Ravatomanga, Hanitra Razafimanantsoa, Guy Rivo Randrianarisoa ou Benja Andriamiahanta ? Or, ces derniers sont les plus écoutés par l’ancien président. Chose curieuse, Guy Rivo Randrianarisoa a déclaré que la Mouvance Ravalomanana n’existe plus alors qu’hier, le président du « Mafana » a encore parlé en tant que membre de cette Mouvance. Bref, on ne sait plus qui fait quoi au sein de la famille politique de Marc Ravalomanana.

RAJAOFERA Eugène