Voatery naiditra hopitaly ity rangahy iray noho ny ratra nahazo azy rehefa nitsoraka tamina fiara iray teo ampovoan’ny arabe, tao Antsoantany, ny harivan’ny alahady teo.
Tokony ho tamin’ny 4 ora hariva teo, angamba te-hanapitra ny androny ity lehilahy fa dia tsy nisalasala ranamana nitsoraka tamina fiara mandeha. Marihana fa efa mamon’ny taoka ity lehilahy ity ka asa raha tsy mahazaka ny fiainana izy na antony hafa mihitsy, fa dia toy ireny olona nikasa hamono tena ireny ny fahitan’ny olona azy. Mafy ny dona nahazo azy, porofon’izany ny fahavakisan’ny fitatr’ilay fiara. Soa aloha fa avotra soamantsara ny ainy ary fantatra fa efa nivoaka ny hopitaly ny alahady teo ity mamon’ny taoka ity.
La clientèle chinoise de la BFV SG réunie au cours du Business Breakfast.
La clientèle chinoise de la BFV SG réunie au cours du Business Breakfast.
Les investissements chinois jouent un rôle primordial dans le développement des pays africains y compris Madagascar. C’est en partant de cette réalité que la BFV S.G décide d’adopter une politique de rapprochement de la clientèle chinoise. A cet effet, la BFV SG a organisé un « business breakfast » avec 45 opérateurs chinois représentant une vingtaine d’entreprises implantées à Madagascar. Une occasion pour la banque de présenter le dispositif spécifique mis en place pour les clients entreprises chinoises. Le dispositif « Chine/Afrique » dont l’objectif est de renforcer les relations avec la clientèle chinoise à forte potentialité. Alexandre Maymat, Directeur délégué de la banque de détail à l’international auprès de la BFV SG a expliqué à cette occasion que l’objectif de la banque est, entre autres de mettre entre les mains des clients partenaires chinois les atouts qui leur permettent de gérer efficacement leurs finances. A noter que pour ce genre de relations clientèles, une entité dédiée est mise en place au sein d’IBSF Société Générale qui est le pôle d’activité auquel est rattachée la filiale BFV SG. Shujue Cai, la responsable de cette entité présente également lors de l’événement, suit les relations commerciales de près pour toujours soutenir l’équipe locale de la BFV-SG dans le but de répondre au mieux aux besoins de ces clients.
En tout cas, cette rencontre a permis à la clientèle chinoise de la BFV SG, d’en savoir plus sur l’environnement des affaires et les opportunités d’investissement à Madagascar, ainsi que la réglementation des changes. Des clients chinois qui peuvent bénéficier d’un certain nombre d’avantages comme la possibilité d’utiliser la carte chinoise sur tous les distributeurs automatiques de billets de la BFV-SG répartis sur l’essentiel du territoire malgache ; l’accès au réseau international bancaire du Groupe Société Générale pour faciliter leurs transactions internationales, ainsi que l’expertise et les conseils avisés des gestionnaires en matière de changes, d’investissement ou de financement de projets. Les entreprises invitées ont montré leur intérêt pour ce genre de rencontres car plusieurs rendez-vous B to B ont pu se concrétiser à l’issue de cette séance.
Efa ho herin-taona no nisehoan’ny tantara fa izao ilay tovovavy vao sahy niseho masoandro noho ny henatra. Itony seha-pifandraisana itony no niatombohan’ny tantara, ilay mifanoratra amin’ny alalan’ny resaka an-tsoratra ka lasa mpinamana. Nony avy eo dia lasa mpinamana ary mifankahita matetika. Nandeha teny ny volana maromaro ka niteny tamin’ity tovovavy hojonoina ilay nangataka ho namana fa ho avy ny tsingerin-taona nahaterahany ka manasa azy izy mba ho avy hiara-hisotrosotro sy hikorana. Natao ary ny fotoana ary tonga tokoa ity tovovavy nasaina, izay tsy nanampo na inona na inona. Mipetraka etsy amin’ny 67 ha moa ity farany ka tsy dia lavitra loatra, andro antoandro rahateo ilay lazaina fa fety.
Tonga tao amin’ilay trano tokoa ary ity voaasa ary somary gaga fa izy 2 irey no tao an-trno, efa niandry tao moa ny tsakitsaky sy ny ranom-boakazo ary nisy ihany koa ny zava-pisotro misy alikaola.
Tsy nety nandray anjara tamin’ny fisotroana ity zava-pisotro mahamamo moa ilay tovovavy, saingy tsy naharesy doika an’ity tompom-pety ka dia nandray kely. Teo no nanomboka niseho ny olana satria izay no tadidin’ity tovovavy farany dia natory tsy nahatsiaro tena izy. Ny ampitso maraina vao taitra ary savolainabe ihany. Vao taitra moa ity tovovavy dia gaga sy talanjona fa izy irery sisa no tao an-trano. Tamin’izany no nahazoan’ity tovovavy 20 taona mahery kely ny zanany ary nateraka soaman-tara ilay zazakely. Rehefa natao moa ny fanadihadiana dia nitaraina tamin’ny tompon’ilay trano ilay tovovavy sy ny havany ka nitady ilay mpanofa ny trano. Teo vao nahatsikaritra izy ireo fa efa olona 4 izao ny voa tahaka izao ka raha vao mampiditra vehivavy ao an-trano ilay tovovavy dia misy olona mpanambola izay tonga manao ny filany amin’ilay olona matory tsy mahare izay ambonin’ny tany. Efa novonoiny avokoa moa izay mety ahafantarana azy rehetra tao anaty “face book”.
Hoentina hanentanana ny tanora mba tsy ho taitaitra manoloana ny mety ho resaka mandeha ka ho tafalatsaka ao anatin’ny fandrika. Efa eny amin’ny manam-pahefana moa ny raharaha amin’izao fotoana izao ka hoentina hikarohana ity tovovavy mpivarotra olona ity .
L’application de la législation concernant la couleur des plaques d’immatriculation n’a pas tardé du côté de la police. Nous avons appris que 130 voitures sont déjà contraintes à s’acquitter d’une amende. Pour rappel, il a été stipulé dans le décret que seules les plaques sur fond noir avec une écriture blanche peuvent circuler. Cette disposition n’a pas tardé à générer la polémique. La question se pose si la normalisation de la plaque d’immatriculation à la place de la lutte contre la corruption au niveau des visites techniques, ou encore l’amélioration des infrastructures routières ne sont pas des priorités à la place de la plaque d’immatriculation. En tout cas, tout est devenu urgence…
Les pêcheurs et les paysans devraient également jouir d’une protection sociale.
Les pêcheurs et les paysans devraient également jouir d’une protection sociale.
Avec 90 % de paysans dans la région Atsinanana, il est essentiel pour la Cnaps de mettre en place un régime de retraite pour les producteurs. Un atelier de sensibilisation pour la protection sociale organisée par la Cnaps, en partenariat avec le Tranoben’ny Tantsaha, a donc attiré bon nombre de participants. Il s’agit de la concrétisation d’une convention signée en 2013 qui vise à constituer une base de données servant à mettre en place une retraite pour les paysans. Ainsi après la région Menabe, Haute Matsiatra et Sofia, c’est aux régions Atsinanana et Analanjirofo de collaborer avec les organisations paysannes pour faciliter les enquêtes auprès des paysans. Après l’atelier, les techniciens de Faly Export et la CNaPS ont fait une descente sur terrain à Andranotsara Foulpointe et à Fénérive-Est pour réaliser les enquêtes auprès des ménages des paysans. A terme, l’Etat Malagasy déterminera quel organisme va s’occuper du régime de retraite des paysans malagasy et de quel type de Protection sociale les paysans bénéficieront-ils à Madagascar.
Dans le village d’Ambodirano, dans la commune rurale d’Amboanana, à 70 km à l’Ouest d’Antananarivo, les villageois doivent faire plus de 40 minutes de marche pour collecter l’eau des rizières, les exposant au danger car la pente est glissante. Une corvée qu’ils doivent faire plusieurs fois dans la journée, est une perte de temps et d’énergie. l’ONG Madagascar Development Fund (MDF) a ainsi décidé d’y réaliser une adduction d’eau, pour des infrastructures d’une valeur de 4 888 402Ar, qui a été utilisée pour construire 2 bornes fontaines et pour implanter 620 m de tuyauterie, reliées au réservoir et au système gravitaire et captage du village voisin, Imerinatsimo, également bénéficiaire d’un nouveau réseau de système d’adduction d’eau potable. La population locale a également contribué à ce projet financé par ADSUM FOUNDATION, en partenariat avec MDF en fournissant les matériaux locaux tels que les gravillons et les moellons, les briques, le sable, et a effectué les travaux de canalisation.
Les intervenants lors de la conférence de presse hier, Ntsoa Randriamifidimanana, président de FIVMPAMA, Christian Ntsay, représentant résident du BIT à Madagascar, Rabemanantsoa Rocquie, présidente du CA de l'université d'Antananarivo, et Panja Ramanoelina, président de l'Université d'Antananarivo
Les intervenants lors de la conférence de presse hier, Ntsoa Randriamifidimanana, président de FIVMPAMA, Christian Ntsay, représentant résident du BIT à Madagascar, Rabemanantsoa Rocquie, présidente du CA de l’université d’Antananarivo, et Panja Ramanoelina, président de l’Université d’Antananarivo.
Le salon de la recherche au service du secteur économique et de l’emploi se tiendra les 3 et 4 juillet à l’esplanade de l’université d’Antananarivo à Ankatso. Une initiative qui permet de montrer les résultats des recherches des enseignants aux opérateurs économiques, et au grand public.
Réunir les chercheurs et les opérateurs économiques, pour que des projets naissent et profitent à la population. La formule n’est pas magique, mais tout à fait logique, et légitime. Car « sortir de leur tour d’ivoire, pour que plus personne n’ait cette impression », tel est l’objectif des enseignants chercheurs des universités publiques. A travers le salon de la recherche au service du secteur économique et de l’emploi, conjointement organisé par l’université d’Antananarivo et ses 7 établissements, en collaboration avec le Fivmpama et le BIT, qui se tiendra les 3 et 4 juillet à l’esplanade de l’université à Ankatso. Le salon verra la participation des 7 établissements de l’université d’Antananarivo mais aussi des institutions rattachées, avec les centres nationaux de recherches. Une trentaine de stands exposeront durant le salon, outre les conférences débats sur l’importance de la valorisation des produits de recherche et les mesures de protection des résultats de recherche. Les enseignants chercheurs sont ainsi enchantés par cette initiative qui leur permettra de montrer au grand public le fruit de leurs recherches, mais c’est surtout un salon qui vise à mettre en place un espace d’échange pour faciliter le réseautage entre chercheurs et acteurs économiques afin de créer une dynamique de promotion de l’emploi vu la crise de l’emploi qui sévit actuellement. « 56 % des malgaches vivent dans une extrême pauvreté, 75 % ont un emploi rural », souligne Christian Nstay, représentant de l’OIT à Madagascar. Pourtant, une grande partie des produits de recherche reste peu connue et non exploitée par le monde économique, alors que ces derniers présentent des richesses importantes qui permettraient de créer de la valeur ajoutée au projet de développement du pays.
« Mettre fin à la fragilité, construire l’avenir, à partir du présent ». Tel est le thème principal du colloque qui se tient depuis hier, au Carlton Anosy. Organisé à l’initiative de l’Institut d’Etudes Politiques de Madagascar, de Liberty 32, du Centre de Presse Malagasy et d’ATW Consultant, le colloque qui réunit une cinquantaine d’experts est financé par la Banque Mondiale. Son objectif consiste notamment à mettre en lumière les facteurs de récurrence des crises malgaches et d’identifier les pistes d’actions possibles pour mettre fin à la fragilité.
L’opération coup d’arrêt poursuit son cours dans le sud profond de Madagascar. Hier, cinq personnes sont tombées sous les balles des forces de l’ordre, a-t-on appris de sources concordantes. La chasse aux dahalo ainsi que celle des tueurs des gens d’Andranondambo sont les principales missions de ces forces publiques. A cet effet, il convient de bien séparer les deux objectifs puisque le risque qu’un simple citoyen soit impliqué dans cette spirale de chasse à l’homme n’est pas à écarter. C’est d’ailleurs le premier souci des natifs de cette région d’Androy et celle de l’Anosy à l’annonce de cette opération, que tout le monde sait, mortelle. L’efficacité de l’intervention militaire se mesure-t-elle selon le nombre de morts ? A chacun sa réponse !