Tsy tonga hangalatra ireo olon-dratsy fa ny hamono mihitsy, hoy ny vaovao voaray.
Lehilahy lehibe iray 62 taona, mpampianatra efa misotro ronono, no fantatra fa nisy namono ary nariana tao anaty lavaka mirefy 15 m tsy lavitra ny tranony. Rehefa izany dia nototofana tany. Tamin’ny alakamisy teo no niseho ity vonoan’olona ity. Ny loharanom-baovao no nahafantarana fa tsy tena mbola vita ilay trano ary ilay lehilahy lehibe niaraka tamin’ny mpiambina no tao. Tonga nanafika ny jiolahy efa mihoatra ny folo, raha ny filazan’ilay mpiambina. Raha ny fahitana ny fandehan-javatra dia tsy tonga hangalatra ireo olon-dratsy ireo fa ny hamono fotsiny. Ilay mpiambina, izay naratra, no nandeha nampilaza ny fokonolona. Ny tompon’andrikitra tao indray no nampandre ny zandary eny an-toerana. Tao anaty trano no nojerena voalohany. Feno rà ny toerana maro ary nahita biriky nihoson-drà ihany koa. Tsy hita anefa izay nisy ilay rangahy. Rehefa nojerena ilay lavaka teo ivelany dia voamarika fa toa naverina indray ireo tany avy nalaina tao. Noloarana ireo tany ka tao no nahitana ny fatin’ilay lehilahy. Nahatratra hatrany amin’ny 1,5m ny hahavon’izany tany nalana izany. Misy ratra marobe ny lohany, ohatra ny notsindromina zava maranitra sy novelesina tamin’ny birika. Ilay lavaka mirefy 15m ity dia saika hatao lavadrano, saika tsy nahazo fa misy vato tao ambany.
Nikorontana ny tao an-trano rehetra, ohatra ny nisy zavatra nokarohan’ireo olon-dratsy. Hatramin’izao aloha tsy fantatra na nisy zavatra very na tsia. Nandeha avy hatrany ny fanadihadiana ataon’ny zandary. Fantatra toarian’izany fa efa misy olona iray ahiana ho isan’ireo nanafika, nosamborina sy hadihadiana.
D’autres Officiers et Sous-officiers seront également auditionnés pour cette affaire.
D’autres Officiers et Sous-officiers seront également auditionnés pour cette affaire.
Certains Officiers supérieurs, à l’instar des Colonels Fidy Rafaliarison et Lylison René auraient déjà été convoqués par leurs supérieurs hiérarchiques.
Apparemment, l’affaire sur un éventuel projet de coup d’Etat militaire, qui a fait cette semaine l’objet de la convocation par la Brigade des Recherches à Fiadanana, du Chef du Bureau des Opérations et des Instructions du 1er Régiment des Forces d’Intervention, le Lieutenant-colonel Roger Luc, est encore loin de son dénouement. En effet, de sources proches des Forces armées, d’autres Officiers supérieurs, une vingtaine au total, soupçonnés d’être impliqués dans cette affaire, sont également dans le collimateur des enquêteurs. Parmi eux figurent entre autres, deux Officiers Généraux, 7 Colonels et quelques Sous-officiers. A l’instar d’un ancien ministre des Forces armées, un ex-Chef d’Etat-Major Général de l’Armée Malagasy (CEMGAM) et un ancien Chef de Corps. Selon nos sources, tous les Officiers et Sous-officiers connus comme étant des proches de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina sont désormais surveillés de près. Certains d’entre eux ont déjà été convoqués et mis en garde par leurs supérieurs hiérarchiques. C’est l’exemple notamment de l’ancien Aide de camp d’Andry Rajoelina, le Colonel Fidy Rafaliarison qui a été convoqué par l’actuel CEMGAM, le général de Division Rasolofonirina Béni Xavier, et l’ancien Directeur de la Force d’Intervention Spéciale (FIS), le Colonel Lylison René, convoqué par le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le Général Paza Didier Gérard au lendemain même du jour de la publication des rumeurs sur une éventuelle rencontre d’Officiers des Forces armées avec l’ancien président de la Transition. Une rencontre qui aurait été organisée au bureau de l’Injet Ambodivona. L’on soupçonne à certains d’entre eux de manœuvrer et de distribuer de l’argent au niveau des casernes en vue de recruter des militaires pour soutenir leur cause.
Arrestations. En tout cas, cette affaire est suivie de près au niveau des casernes. Il est en effet évident que les renseignements de ce genre sont pris au sérieux au niveau de la Hiérarchie militaire. Cependant, bon nombre d’observateurs considèrent cette situation comme « une manœuvre visant à faire taire les Officiers et Sous-officiers proches de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina ». D’ailleurs, à en croire nos sources, les renseignements seraient infondé. Ce ne serait qu’une rumeur qui aurait été véhiculée par un agent de renseignement travaillant du côté d’Ambohitsorohitra. C’est certainement la raison pour laquelle certains Officiers, Sous-officiers et Hommes de troupes, notamment issus du 1er Régiment des Forces d’Intervention (1er RFI) Ivato envisagent de se regrouper pour défendre leurs frères d’armes au cas où il y aurait des arrestations. A noter que jeudi dernier, un autre militaire issu du 1er RFI a également été auditionné auprès de la Brigade des Recherches à Fiadanana.
Ny zoma maraina teo no natao teny amin’ny Sekoly Fampiofanana Ambony, an’ny Polisy(ENSP), Ivato, ny famindram-pahefana teo amin’ny, tale jeneralin’ny polisy, ny Controleur Général Rakotondratsimba Désiré, sy ny Talé jeneraly vaovao, ny Controleur Général Andriamampionona Jean Rolland, sy ny fitantanana ny sekoly, ny Controleur Général Rakotondravao Albert sy ny Talé vaovao Tafeno Rolly Aimé.
Tonga nanotrona izany teny an-toerana ny Filoham-pirenena Malagasy sy ny Praiminisitra, ny minisitry ny filaminana anatiny, ny minisitry ny fiarovana, ny Sekreteram-Panjakana eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena. Anisan’ny nivoitra tamin’ireo kabary nifandimbiasana ny famerenana amin’ny laoniny ny fandriam-pahalemana sy ny famerenana ny hasin’ny polisy eto Madagasikara, ary nasongadin’ireo olom-boatendry vaovao ny fanohizana ny ezaka efa vitan’ny teo aloha.
Anisany notsipihin’ny Filoham-pirenena tamin’izany ary ny famindram-pahefana sy ny fifandimbiasan-toerana dia mariky ny demokrasia ary isaorana ireo nahavita be tao anatin’ny dimy taona nitantanany, izay tao anatin’ny krizy. Ka iandrandran’ny vahoaka sy iaraha-miasa amin’ny polisy mba ho fandriampahaleman’ny ety an-tanàn-dehibe. Matetika mantsy dia ny vahoaka eny anivon’ny fiaraha-monina ihany no mahita ny misy ireo olon-dratsy eny an-tanàna ka afaka manome vaovao ireo manam-pahefana akaiky azy. Nisy moa ny matso natao teo amin’ny tokotaniben’ny ENSP teny Ivato, ary naseho teny an-toerana koa ireo moto sy fiara Nissan4x4 miisa 5 nomena ny polisy farany teo. Nofaranana tamin’ny fialana hetaheta teny amin’ny CCI Ivato moa ny lanonana avy eo.
Visioconférence sur l’accès à l’information dans l’administration, au CFD Anosy, avec des intervenants de la Suisse et du Canada.
Visioconférence sur l’accès à l’information dans l’administration, au CFD Anosy, avec des intervenants de la Suisse et du Canada.
27 institutions et départements ministériels ont déjà signé la Charte sur l’accès à l’information, élaborée par le CSI, l’ONI et PGDI2. Pour la promotion de la bonne gouvernance, des structures seront mises en place, pour faciliter l’accès à l’information par le grand public. L’Etat a confirmé sa volonté de participer au processus.
La bonne gouvernance ne peut se faire, sans transparence ! Autour de cette idée, un partage par visioconférence, entre des participants malgaches, un professeur suisse-italien et des représentants d’une école d’administration au Canada, était organisé hier par le CSI (Comité pour la sauvegarde de l’intégrité). A Madagascar, l’accès à l’information est en train de se mettre en place. Cependant, son effectivité dépend grandement de la volonté politique, d’après Reyna Josvah-Rabiaza, chef de service Information et Documentation et responsable du Projet Accès à l’Information au sein du CSI.
Pratiques. Les informations fournies doivent avoir leurs utilités. « Comme l’ont indiqué les intervenants suisses et canadiens, la bonne gouvernance exige la mise en place de structures, de textes de loi et d’autres dispositions pour permettre l’accès à l’information. Notre objectif est d’inciter les institutions à mettre à la disposition de tous, des informations officielles, valides et communicables. La lecture doit également être facilitée. A l’exemple de la loi de finances, il est difficile pour une quelconque personne de lire les 80 pages du document. Les responsables doivent pouvoir définir les éléments importants pour chaque entité, afin de faciliter la lecture », a indiqué la représentante de CSI, après la visioconférence au CFD Anosy (Centre de formation pour le développement).
Charte. Depuis décembre 2012, une Charte a été lancée par le CSI, l’ONI (Observatoire national de l’intégrité), avec l’appui du PGDI2 (Deuxième Projet de gouvernance et de développement institutionnel). Jusqu’ici, elle a été signée par 27 entités comme le SAMIFIN, le Bianco, le ministère du Commerce et de la Consommation, etc. Pour les promoteurs de la Charte, l’objectif est que toutes les institutions publiques adhèrent au principe. Une loi est même en gestation et en attente de promulgation. Présent à la visioconférence, le ministre de l’Environnement et des Forêts, Herilanto Raveloharison a affirmé que l’Etat doit également participer à la mise en place des structures pour l’accès à l’information. Néanmoins, tout n’est pas bon à dire, a-t-il ajouté. C’est pour cela que la loi sur l’accès à l’information n’est pas encore sortie. Il faut croire que des exceptions seront mentionnées dans les textes de loi, pour préserver les « secrets d’Etat ».
Normes. Les actions des promoteurs de la Charte sur l’accès à l’information ne visent pas uniquement à inciter les institutions à publier les informations dont elles disposent, mais également à encourager les simples citoyens à vouloir s’informer. Cela devrait pousser les entités concernées à adopter les normes et standards internationaux pour une budgétisation publique transparente et participative. Parmi les signataires de la Charte, la société civile figure parmi les premières. De nombreuses organisations se sont engagées dans la promotion de l’Initiative sur le Budget Ouvert (IBO), qui est un programme mondial de recherche et de plaidoyer, soutenant l’adoption de systèmes de finances publiques transparents, responsables et participatifs.
Passation de service entre l’ancien agent comptable du MPTT, Sabine Raheliarimalalasoa et Herivelo Andriamanga.
Passation de service entre l’ancien agent comptable du MPTT, Sabine Raheliarimalalasoa et Herivelo Andriamanga.
L’Etat de droit ! C’est ce que martèlent les dirigeants actuels, en particulier le président de la République de Madagascar. Malheureusement, les pratiques non conformes à la loi en vigueur, sont devenues une habitude, à tel point que le retour à la normale désoriente certains. « Malgré les communications déjà faites, certains ont du mal à comprendre le mode de gestion des deniers publics. Il s’agit de l’argent du peuple et non de l’Etat ou des institutions. Il est temps de revenir à la gestion transparente et efficace. La loi indique que l’argent du peuple doit être géré par le Trésor Public. Les principes de l’universalité budgétaire et de l’unité de trésorerie l’exigent. Cela concerne le budget général, le budget annexe, le compte particulier du Trésor, les fonds de contre-valeur et les opérations en capital. Depuis deux ans, on revient petit à petit à l’application de cette loi. Aujourd’hui c’est le tour du ministère des Postes, des Télécommunications et des Technologies (MPTT) », a annoncé le DG du Trésor Public, Orlando Robimanana, lors de la passation de service, hier entre l’ancien agent comptable du MPTT, Sabine Raheliarimalalasoa et son successeur Herivelo Andriamanga, également payeur général au sein du Trésor.
Bienveillants. Les responsables au sein du MPTT, particulièrement le ministre d’Etat au sein de ce département connaissent déjà ce principe expliqué par le DG du Trésor. Le secrétaire général du MPTT, Johary Rajobson, a d’ailleurs assisté à la passation de service. « L’objectif est d’apporter une solution rapide et efficace à chaque problème. Nous sommes toujours disposés à collaborer avec le Trésor public, pour cela. », a-t-il affirmé. Si les hauts responsables au sein du MPTT connaissent ce qui doit être, certains employés sont défavorables à cette idée, à cause d’un retard de paiement sur leurs salaires, pour les mois d’avril et mai. Mais d’après le DG du Trésor, ces retards ont été provoqués par la passation.
Le député Jean Michel Henri a réagi à la création du MAPAR-MPH. « Les questions des groupes parlementaires concernent uniquement les députés élus », a-t-il soutenu. En effet, l’ancien Questeur de l’Assemblée nationale estime que la création du MAPAR-MPH n’est qu’ « une manœuvre visant à réclamer des seza ». Jean Michel Henri a confirmé hier que le MAPAR a présenté un seul et unique groupe parlementaire en son nom à Tsimbazaza. Et lui de laisser entendre que les Maharante Jean de Dieu, Avimana et consorts n’ont pas reçu la bénédiction de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina en créant le MAPAR-MPH. « Ils devraient fonder leur propre parti politique s’ils ne souhaitent plus respecter la ligne directrice et les principes du MAPAR », a soutenu le député d’Ambovombe Androy.
La ministre de la Justice et de la Garde des Sceaux, Noëline Ramanantenasoa a insisté sur le retour de confiance de la population en la Justice. De ce fait, elle entend élaborer une politique pénale de lutte anti-corruption basée, dont l’accélération des procédures judiciaires, pour chaque affaire à traiter auprès de la Justice. En outre, cette haute responsable de l’Etat a en même temps expliqué que la mise en place d’un standard de service pour toutes les affaires à traiter au niveau des tribunaux pourrait également permettre d’obtenir cet objectif. Une affirmation qu’elle a évoquée lors de la visite de l’ambassadeur de la fédération de la Russie, Stanislas Akhmedov. Une rencontre ayant permis de renouveler la coopération ayant déjà existé pendant 40 ans entre les deux Etats, que sont la Russie et Madagascar.
Les populations produisent, mais le problème se trouve au niveau des débouchés.
C’était en l’an 2000 que le Vakinankaratra aurait connu sa dernière prospérité dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage », ont confié quelques représentants des populations locales hier, lors d’une rencontre avec des journalistes de Tanà. Une région toutefois réputée pour sa production de fruits et légumes, comme les carottes, les tomates, la pomme de terre… mais également les céréales, comme le maïs, le paddy, en termes d’agriculture. Côté élevage, selon les témoignages, les populations locales pratiquaient auparavant tous les types d’élevage, mais surtout celui de la vache laitière. « Mais actuellement, tout cela n’est plus que des souvenirs », a-t-on confié. Beaucoup de facteurs auraient en effet provoqué cette situation, dont surtout, la fermeture de l’usine Tiko du président en exil. « Ce qui a provoqué de nombreuses pertes pour la population, car les nombreux produits issus de l’agriculture et de l’élevage ne trouvent plus de débouchés. Par conséquent, il n’y a plus aucune stabilité de prix des produits après chaque récolte, car la population déjà habituée à beaucoup produire ne pense plus qu’à vendre à tous les prix leurs produits », explique pour sa part le Maire de la Commune rurale d’Andranomanelatra, région du Vakinankaratra. Ainsi, selon toujours les explications, les populations locales commencent maintenant à ne plus avoir de bénéfice dans leurs activités habituelles.
200 Ar. A titre d’exemple, le prix du kilo de tomates est actuellement de 800 à 1 000 Ar dans cette région. Mais en pleine saison (mi-février jusqu’en avril), le prix peut chuter jusqu’à 200 Ar puisqu’en deux jours, la production peut atteindre les 5T. « Cette quasi inexistence de la structuration du prix à cause de l’inexistence de débouché pose un réel problème. C’est le chemin de la perte. Une situation qui a poussé la plupart des gens à abandonner le secteur », poursuit le Maire de la CR d’Andranomanelatra. « Même la production de lait qui a fait également la réputation de la région il y-a quelques années, commence maintenant à être également abandonnée, car les collecteurs se font de plus en plus rares », confie-t-on. La majorité des lieux dans cette région aurait à peu près le même problème, dont surtout les communes rurales. Ainsi, les solutions suggérées par les populations locales pour le redressement de l’économie sont entre autres, la réouverture de Tiko, l’augmentation du montant des subventions communales (actuellement à environs 9 millions d’Ariary pour une CR locale), l’installation de l’électricité, la prise en charge de l’avenir des jeunes…
« La famille est un maillon à considérer au plus haut point dès lors qu’on parle de développement durable », soutient Lanto Andriamamonjy, coordinateur du BUCAS.
« La famille est un maillon à considérer au plus haut point dès lors qu’on parle de développement durable », soutient Lanto Andriamamonjy, coordinateur du BUCAS.
« La famille, levier du développement durable ». Le thème est, depuis hier, au centre de toutes les attentions dans le cadre d’une manifestation organisée par le BUCAS à Antanimena.
La famille, élément-clé du développement durable. Le BUCAS (Bureau de Coordination des Actions Sociales), une structure appartenant à l’église catholique et qui intervient dans le diocèse d’Antananarivo, en est intimement convaincu. Il le démontre, une fois encore, dans le cadre d’une manifestation, dont l’objectif est de sensibiliser le public sur l’importance de la famille dans la promotion du développement durable. Depuis hier, il tient dans ses locaux à Antanimena, une série de manifestations dédiées à la famille et surtout à l’agriculture familiale, cette année 2014 étant l’année internationale de l’agriculture familiale et, par ailleurs, consacrée année de la famille au sein de l’ECAR. Ces manifestations se veulent surtout être un espace de débats autour des enjeux que représente l’agriculture familiale dans le développement. « La famille, et c’est d’autant plus vrai dans le contexte malgache, constitue l’essentiel de la force de travail, et les activités agricoles familiales représentent un élément majeur dans la sécurité alimentaire », explique Lanto Andriamamonjy, coordinateur du BUCAS, non sans souligner la grande responsabilité de la famille dans les grands défis actuels en matière d’environnement.
Axes stratégiques. Ce n’est guère une surprise, la famille se trouve aujourd’hui confrontée à des problèmes de dislocation et de pauvreté. Selon une étude menée sur le sujet, les familles en difficulté, souvent monoparentales, vivent de petits boulots et de travail à temps partiel. A Antananarivo, elles gagnent entre Ar 800 et Ar 5000 par jour. La majorité consacre la plus grande partie de son budget à l’alimentation. Nombre de familles ne peuvent pourtant consacrer au repas de midi pour chaque enfant scolarisé, qu’entre Ar 100 et Ar 200 par jour ! Quant aux autres besoins, tout aussi fondamentaux, ils ne sont quasiment pas couverts. Autant de raisons pour le BUCAS de se consacrer davantage à la famille dans ses activités futures. Aussi y axera-t-il ses actions pour les trois prochaines années. Un choix qui s’oriente vers trois axes stratégiques, à savoir la sécurité alimentaire et la prise en charge de l’environnement par la famille : l’économie de ménage et la réinsertion à l’emploi, surtout en cette période d’après-après, et enfin l’éducation des adultes à la participation citoyenne, qui a observé ces dernières années, une sérieuse de dégradation. Les débats de ce jour y seront justement consacrés. « Famille, économie de ménage et les problèmes de l’emploi » avec des témoignages de familles vulnérables et de jeunes formés dans les centres sociaux, à partir de 8h30 et la « Problématique de la participation citoyenne », avec le témoignage d’un député, à partir de 10h30.