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mercredi, novembre 4, 2026
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Marchés publics : Copinage et favoritisme à l’Assemblée nationale

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Les procédures de passation des marchés publics sont bafouées à l’Assemblée nationale.
Les procédures de passation des marchés publics sont bafouées à l’Assemblée nationale.
Les procédures de passation des marchés publics sont bafouées à l’Assemblée nationale.

La gestion des marchés publics à l’Assemblée nationale commence à susciter des interrogations. Une dame très connue dans le monde des affaires, qui a participé au financement de la campagne électorale de Hery Rajaonarimampianina et qui a beaucoup investi aussi bien pour la formation de l’actuel gouvernement que pour la mise en place du HVM n’a pas attendu le lancement des appels d’offre pour procéder à la réhabilitation (peinture, sanitaire…) des bâtiments de l’Assemblée nationale. Cette dame qui rafle tous les marchés de fournitures de bureau dans tous les ministères réalise tout de suite les travaux et elle rend après les factures pour être réglées obligatoirement par l’Assemblée nationale. Outre ces travaux de réhabilitation des bâtiments de la Chambre basse, on se pose également des questions sur la location des belles voitures par certains membres du bureau permanent de l’Assemblée. Les employés de l’Assemblée nationale demandent vainement la transparence sur les prix de location de ces voitures dont le propriétaire n’est autre qu’un vice-président de la même institution.

Bonne gouvernance. Chose curieuse, le Questeur III Guy Rivo Randrianarisoa reste muet devant ces scandales. Alors que ce troisième poste de Questeur qui ne devait même pas exister a été institué pour faire appliquer la bonne gouvernance et la transparence. Guy Rivo Randrianarisoa serait-il complice de ce copinage et de ce favoritisme ? Quoi qu’il en soit, le Questeur I Siteny Randrianasoloniaiko doit jouer la transparence sur la gestion de l’argent des contribuables à l’Assemblée nationale. Pour les employés de la Chambre basse, l’assainissement qu’envisage de mener le Questeur I devant le nombre pléthorique du personnel de l’Assemblée nationale pour une administration efficace et efficiente, doit s’étendre à la gestion financière de l’Institution. A noter que la Personne Responsable du Marché Public (PRMP) au niveau de l’Assemblée nationale n’est pas au courant des travaux de réhabilitation en cours à Tsimbazaza. En tout cas, les affaires de l’Etat ne doivent pas être une source d’enrichissement rapide pour les « bailleurs de fonds » des gens au pouvoir.

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

Alerte à Ivato : Etat de démence après un penalty raté

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Il faisait partie d’une équipe de football réunionnaise qui a fait un déplacement dans la capitale malgache pour participer à un tournoi. Selon un témoignage qui venait de ses coéquipiers, il avait raté un penalty qui devait qualifier son équipe pour la finale. Une situation qui pourrait être l’élément d’explication de son état démentiel à l’aéroport d’Ivato, avant-hier. « Il ne parlait plus à personne et commence à s’isoler du groupe. Sur le tarmac, il se dit que quelqu’un lui a jeté un sort et qu’il a été ensorcelé », a témoigné l’un des passagers du même vol. Pour l’instant, la thèse que cet individu est un dérangé mental n’a pas été écarté. Le médecin qui l’a consulté aurait d’ailleurs confirmé l’état schizophrène de la personne, selon une source proche de l’affaire. Un conseiller technique de la chambre de commerce de l’île de la Réunion qui était assis juste en face de l’individu concerné a raconté ce qu’il a vu : « Il n’avait fait aucun signe d’anomalie au début. Ce n’était que quand tout le monde a commencé à s’asseoir que’il s’est levé et criait la présence d’une bombe dans l’avion. Il cherchait l’issue pour sortir de l’appareil. La menace n’a pas été prise à la légère par l’équipage. La personne a été emmenée à l’extérieur de l’avion. Les autres passagers, quant à eux, ont été dirigés à la salle des transits.» A partir de là, l’appareil a été fouillé de fond en comble et les bagages dans la soute également ont été remis devant les détecteurs et scanners. De source policière, l’enquête ne s’arrêtera pas sur cette simple explication de démence. Si démence il y a, n’est-elle pas déclenchée par une prise de drogue ? Canular ou non, il y avait une perte engendrée par ce retard de vol. Et donc, une enquête plus sérieuse s’impose…

D.R

Faravohitra : Lalao Ravalomanana réunit les barons du TIM

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Lalao Ravalomanana prend en main la préparation du TIM aux prochaines Communales.
Lalao Ravalomanana prend en main la préparation du TIM aux prochaines Communales.
Lalao Ravalomanana prend en main la préparation du TIM aux prochaines Communales.

Si le pouvoir central se prépare déjà aux Communales avec un éventuel projet de loi sur les nouveaux découpages électoraux, les partisans de Marc Ravalomanana s’occupent pour le moment de la redynamisation de leur parti.

Une importante réunion sur le processus de réconciliation au sein du TIM s’est tenue hier à Faravohitra. Cette réunion a été présidée par Lalao Ravalomanana, l’épouse de l’ancien président Marc Ravalomanana. Tous les dirigeants de la Mouvance de l’ancien président, qui est appelée à disparaître après l’aboutissement de ce processus de réconciliation étaient présents à Faravohitra. Lalao Ravalomanana a saisi l’occasion pour transmettre les consignes de Marc Ravalomanana sur la redynamisation du parti Tiako I Madagasikara dont le groupe parlementaire est déjà mis en place à l’Assemblée nationale. A rappeler que l’exilé d’Afrique du Sud a donné sa bénédiction au rassemblement des militants du TIM. Il a confié à son épouse la charge de superviser le processus et à l’ancien président du Sénat Rajemison Rakotomaharo la mission de coordonner toutes les actions y afférentes. Normalement, ce processus de réconciliation devrait se solder par la signature d’une convention qui régira la direction du parti jusqu’à la tenue de son congrès national, prévue avant les Communales.

Communales. Pour le moment, les prochaines Communales ne figurent pas à l’ordre du jour des partisans de l’ancien président. Et ce malgré le fait que la Loi sur ces Communales passe en ce moment devant l’Assemblée nationale. Il n’est pas encore question au sein du TIM de parler de son candidat ou de sa candidate à la Mairie de la Capitale. Par contre, la participation du parti à ces élections de proximité est déjà acquise. Quoi qu’il en soit, l’éventuel projet de texte sur les nouveaux découpages électoraux commence à susciter des inquiétudes dans le camp de Marc Ravalomanana, dans la mesure où d’après cet éventuel projet de texte, Antananarivo Renivohitra sera scindé en plusieurs circonscriptions ou en plusieurs mairies. Autrement dit, chaque Arrondissement de la Capitale aura sa mairie, comme à Paris. Comme quoi, il n’y aura pas un seul maire à Tana. Les partisans de l’ancien président n’ont pas encore officiellement réagi à cette question même si certains d’entre eux parlent déjà de manœuvre politique visant à limiter territorialement la domination du parti du fondateur de l’Empire Tiko. En tout cas, il ne serait pas facile de passer cet éventuel projet de loi à l’Assemblée nationale.

RAJAOFERA Eugène

Atteinte à la sûreté de l’Etat : A chaque régime, son « coup d’Etat » !

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Le Lieutenant-Colonel Roger Luc est le premier officier supérieur auditionné pour atteinte à la sûreté de l’Etat sous la Quatrième République.
Le Lieutenant-Colonel Roger Luc est le premier officier supérieur auditionné pour atteinte à la sûreté de l’Etat sous la Quatrième République.
Le Lieutenant-Colonel Roger Luc est le premier officier supérieur auditionné pour atteinte à la sûreté de l’Etat sous la Quatrième République.

Un crime « politique » pour lequel bon nombre d’officiers avaient été lourdement condamnés, même pour des tentatives qualifiées de punissables.

Selon un dicton mi-humoristique, mi-ironique « ny gasy tsy maty raha tsy mosavy ». Littéralement, « les Malgaches ne meurent que par empoisonnement ».Transposé à la politique, pareil proverbe signifierait que le pouvoir ne tombe que par un putsch. D’où peut-être la phobie des dirigeants successifs pour les coups d’Etat tout particulièrement de la part des militaires qui ont le pouvoir au bout du fusil.

1972 et 1975. Cela a commencé en 1972, même si officiellement, c’était le peuple qui avait appelé le général Gabriel Ramanantsoa à prendre le pouvoir après les événements sanglants du 13 mai. Cela devait continuer en février 1975 avec le transfert des pleins pouvoirs au Colonel Richard Ratsimandrava qui avait été remplacé, après son assassinat assimilé à un coup d’Etat, par un Directoire militaire présidé protocolairement par le général Gilles Andriamahazo. Lequel s’était ensuite effacé devant le capitaine de Frégate Didier Ratsiraka qui, une fois devenu Président de la Deuxième République, avait fait condamner le Commandant Richard Andriamaholison ainsi que les capitaines Rakoto Abel et Rakotonirina déclarés coupables d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat.

2009. Nonobstant le président Zafy Albert qui avait été plutôt et très tôt empêché par un « coup d’Etat constitutionnel », tous les successeurs de « Deba » avaient leurs officiers comploteurs sans qu’il y ait eu forcément des actes préparatoires. Outre les Colonels Coutiti, Rahitso, Balbine et autres officiers impliqués dans la crise 2002, la tête du général Andrianafidisoa a été mise à prix par le président Marc Ravalomanana qui n’imaginait pas qu’il allait être bel et bien renversé par un coup de force militaire en mars 2009. Son tombeur, Andry Rajoelina devait également connaître des tentatives de putsch militaire dirigées notamment par le Général Raoelina et le Colonel Charles à la BANI puis l’affaire FIGN conduite par le Lieutenant-Colonel Raymond.

2014. Les « comploteurs » susnommés croupissent encore en prison, à l’exception du Colonel Charles qui s’est converti en marchand d’arts malagasy à La Réunion. Ou encore du général Noël Rakotonandrasana qui se fait discret depuis sa libération vers la fin de la Transition. Le régime en place depuis le 25 janvier 2014 semble ne pas faire exception à la règle avec l’audition du Lieutenant-Colonel Roger Luc suspecté principalement d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. D’autres officiers supérieurs seraient aussi dans le collimateur de la Brigade des Recherches qui a vu passer des « putschistes » d’un régime à un autre, quand bien même les auteurs du véritable coup d’Etat de 2009 n’auraient pas été inquiétés jusqu’à présent. Et ce, contrairement à d’autres officiers condamnés pour leur coup d’…éclat.

R. O

Tapatapany

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Mananjary

# Trano 30 tafo rotiky ny afo. Ny 7 jiona teo no nitrangana hain-trano goavana tao Vohilava Mananjary, ka tranon’olon-tsotra miisa 30 tafo no kila forehitra. Ankoatra an’ireo dia may tao ihany koa ny magazay fitahirizana vary, izay nisy vary 24t, tranom-barotra 2, fivarotan-damba 5, biraon’ny fokontany tany an-toerana, ny biraon’ny Tiavo ary ny fitehirizana entana an’ny orin’asa Adra. Tsy fantatra marina izay nahatonga ny afo.

Mananara-Avaratra

# Sambo nitondra andramena rendrika. Ny 23 may teo no rendrika tao anelanelan’i Maroantsetra sy Mananara-Avaratra ity sambo iray « Al madra ». Olona 6 no tao anatiny ka mbola tsy hita hatramin’izao. Araka ny vaovao tany an-toerana dia nitondra andramena ity sambo ity izao rendrika izao.

Nangonin’i Alem

Douleur pelvienne : Première cause de consultation gynécologique

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Les 7e journées du Collège Malgache des Gynéco-obstétriciens (COMAGO) a eu lieu depuis hier jusqu’à aujourd’hui, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Le thème porte sur « La douleur en gynéco-obstétricien ». Un événement auquel participent les médecins gynécologues de toute l’île. Cette fois-ci, le but de l’événement repose sur la présentation des résultats de recherches menées par le collège, entre autres, sur la douleur pelvienne, la grossesse extra-utérine, les complications de l’accouchement, et l’hémorragie interne. C’est donc un genre de communication scientifique pour les professionnels de la santé en matière de gynécologie à l’issue de laquelle, l’on sait que dans ce domaine, la première cause des consultations médicales chez la femme sont les douleurs pelvienne et/ou obstétricale. Et selon le Dr Andriamaro Rakotobe, gynécologue en procréation médicalement assistée, non moins Vice-président du COMAGO, la première cause de la mortalité maternelle au moment de l’accouchement est l’hémorragie interne, due à une complication de l’accouchement. La rupture utérine, l’endométriose (tumeurs bénignes qui se développent en dehors de l’utérus), l’infection de la trompe, en sont entre autres les principales causes de cette hémorragie interne de la femme au moment de l’accouchement. Dans ce sens, l’OMS affirme que 230 femmes sur 100 000 en général meurent pendant l’accouchement dans les pays en voie de développement, contre 16 sur 100 000 dans les pays développés, à cause de l’hémorragie interne sévère. Ainsi, la principale solution en cas de douleur est de se faire consulter par un spécialiste, selon toujours ce médecin. Des stands de médicaments sont également disponibles au même endroit pendant ces deux jours.

Arnaud R.

Nouveau départ

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La visite pour quelques jours d’Andris Piebalgs, Commissaire européen chargé du développement, signifie que les relations entre l’Union européenne et Madagascar sont retournées à la normale. Il est venu discuter de la programmation des fonds de l’UE pour la période 2014-2020. D’après sa déclaration, « l’Union européenne se tient aux côtés de Madagascar sur la nouvelle voie qu’elle a choisie d’emprunter vers la stabilité, la bonne gouvernance et les réformes. Il importe maintenant de donner le coup d’envoi de la programmation de la coopération de l’UE pour les années à venir et de nous assurer que nous ciblons les domaines susceptibles d’être les plus bénéfiques pour le développement du pays« . Il n’y a plus d’ambiguïté. Fini le temps des vaches maigres de la période de Transition. Les sanctions qui ont entraîné la suspension de la coopération au développement font désormais partie des mauvais souvenirs.

Nouveau départ

             Morondava sera aujourd’hui le lieu qui symbolisera le nouveau départ de la coopération. Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina et le Commissaire Andris Pielbags y inaugureront les travaux de réparation de la route nationale – RN8 endommagée par des tempêtes et des cyclones. Dans la même région, le Commissaire européen visitera un centre de santé, une direction régionale du système national d’éducation et un barrage construit pour favoriser le développement de l’agriculture. La tournée se terminera avec la visite d’un projet visant à fournir des compléments alimentaires à des enfants âgés de 6 mois à 2 ans souffrant de malnutrition. Ce projet, mené par l’intermédiaire de 36 centres de nutrition, a bénéficié à 36 000 enfants. Tous ces projets ont bénéficié de fonds européens. Dans le Programme Indicatif National (PIN) 2008-2013, l’enveloppe initiale d’aide programmable a été de 577 millions d’euros, complétée par une aide non programmable de 11,2 millions d’euros. La programmation du 10e FED les a essentiellement prévues pour les infrastructures de transport et le développement rural. La suspension de la coopération en juin 2010 a tout gâché. Le 11e FED accorde aujourd’hui 455 millions d’euros, un peu moins que pour le 10e FED, pour la période 2014-2020. 97 millions d’euros seraient déjà à prélever sur cette enveloppe au titre de mesures, devant appuyer la reconstruction des institutions de l’État et le renforcement des capacités de l’administration. Sinon, le moment est donc venu avec la visite du Commissaire Pielbags de dévoiler les projets que le nouveau régime au pouvoir envisage de concrétiser avec l’Union européenne pour atteindre les objectifs de développement et concrétiser les promesses électorales.

Zo Rakotoseheno

Médecine/« Carrefour des spécialistes » : Une première édition autour du thème du diabète

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C’est une première. Réunir sur un même plateau des médecins spécialistes et des généralistes pour échanger et s’informer sur une pathologie touchant un grand nombre de public. L’initiative de la Faculté de Médecine d’Antananarivo en partenariat avec les laboratoires Servier, a ainsi permis de tenir, hier à Ivandry, le « Carrefour des spécialistes » qui portait, pour sa toute première édition, sur le diabète. L’objectif en est de réunir toutes les spécialités concernées par le diabète pour échanger autour de la maladie afin d’en améliorer la prise en charge. C’est ainsi que des diabétologues et des spécialistes en endocrinologie, cardiologie, néphrololgie, ophtalmologie ainsi que des médecins généralistes ont participé à cette rencontre. Le diabète touche environ 200 millions de personnes dans le monde. En ce qui concerne Madagascar, on ne dispose pas pour l’instant, de statistiques fiables. D’après le Dr Patrick Rakotomalala qui a parlé de l’état des lieux à Madagascar sur cette maladie chronique, la prévalence, selon l’OMS se situe autour de 5% à 6%, soit environ 1 million de personnes. Sachant que les personnes vivant avec le diabète enregistrées auprès de l’AMADIA sont au nombre de 20.000 et que le service endocrinologie de Befelatanana en enregistre 1500, tout comme les autres établissements privés, l’on arrive à un total de 23.000 personnes diabétiques recensées dans le pays. Soit quelque 977 000 cas méconnus. Le diabète de type 2 est le plus répandu à Madagascar. La majorité des cas sont découverts fortuitement, lors des bilans pré-opératoires ou de bilans systématiques, ou alors lorsque des complications commencent à se manifester. Le dépistage, heureusement, commence à porter ses fruits car il permet de déceler nombre de cas. La prise en charge est à vie. A noter que Madagascar compte seulement 2 spécialistes du diabète dont un exerçant en milieu hospitalo-universitaire et un en clinique privée. S’y ajoutent 10 médecins référents et 60 médecins généralistes formés ainsi que des médecins libéraux à même de prendre en charge la maladie.

Hanitra R.

Toliara : Insécurité dans le Sud opération « Coup d’arrêt »

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Tulear-(7)Trois motivations ont déterminé le voyage du Premier ministre Roger Kolo à Toliara le samedi 7 juin à savoir : la santé, lui-même étant ministre de la Santé, l’insécurité dans le Sud et enfin l’intronisation de 25 députés des 4 régions du Sud.

Dès sa descente d’avion (juste le temps d’écouter le souhait de bienvenue du chef de Région, le général de division Robert et d’y répondre) le premier ministre s’est tout suite rendu à l’hôpital aux normes internationales, sis à Mitsinjo, pour voir l’état des lieux et de relever les doléances du personnel.

A l’hôpital principal de Toliara, grande fut sa surprise en apprenant que le bloc chirurgical est flambant neuf, entièrement réhabilité depuis 2009 mais avec des appareils obsolètes datant de la première République. L’oxygène y fait cruellement défaut et risque de déclencher un accident à chaque opération. Aucun décideur n’a pu rien faire pour ce grand hôpital de la Cité du soleil, pas même le prédécesseur de son prédécesseur, ni les ministres Jacques Pascal encore moins Johanita Ndahimananjara. Une ambulance très moderne avec réanimation a été accordée pour le service de santé.

La matinée du premier ministre Roger Kolo s’est terminée par un cocktail à l’hôtel Moringa, cocktail offert par le chef de région le Gal Robert, en l’honneur de son hôte de marque et la forte délégation qui l’accompagnait.

Lutte contre l’insécurité. A partir de 16h 00, les Tuléarois se sont donné rendez-vous face à la cité de la poste pour entendre le PM annoncer le lancement de l’opération « Coup d’arrêt » pour sécuriser une bonne fois pour toutes le Sud. « Ce n’est pas en volant des zébus que nous allons pouvoir développer Madagascar, et résoudre le problème de pauvreté, il y a bien d’autres moyens » dit Roger Kolo, et d’ajouter fermement « Il faut arrêter ce fléau pour que nous puissions travailler dans la sérénité. Pour nous débarrasser de ces malfaiteurs, 16 voitures 4×4, double cabine, sont mises à la disposition des forces de l’ordre. Je déclare donc officiellement le début de l’opération « Coup d’arrêt ». Roger Kolo a parlé dans une langue de variété regionale de ce Sud profond, une langue facile à comprendre pour dissuader les éventuels malfaiteurs à continuer leurs méfaits.

Puis le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy a procédé à l’investiture des 25 députés des quatre régions du Sud au nom du président de la République Hery Rajaonarimampianina, tout en attribuant 10 tonnes de riz et12 zébus à la population de Toliara 1 et 2.

La forte délégation accompagnant le PM était composée du secrétaire d’état chargé de la gendarmerie Didier Paza, du chargé de la Sécurité publique Blaise Richard Randimbisoa. Puis trois ministres natifs du Sud : ministre de la Fonction publique Jean de Dieu Maharante, ministre de l’Information et de la Communication Cyrille Reboza et enfin le ministre de l’Energie Richard Fienena, sans compter les proches collaborateurs et le cabinet du PM.

Rappelons que le premier responsable de l’opération « Coup d’Arrêt » est aussi le responsable de la circonscription de la gendarmerie de la région Sud-Ouest, le colonel Alphonse Ramananjatovo. Il a confié à la presse qu’après cette opération « Coup d’Arrêt » (le détail est gardé secret défense) va commencer le travail de la police administrative qui consiste à sensibiliser et éduquer les habitants pour rétablir la confiance entre les uns et les autres.

Adriana RAZA