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dimanche, novembre 1, 2026
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Magro Behoririka : 458 000 ariary pour les détenus politiques

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Les « Zanak’i Dada » revendiquent toujours le retour de Marc Ravalomanana au pays.
Les « Zanak’i Dada » revendiquent toujours le retour de Marc Ravalomanana au pays.
Les « Zanak’i Dada » revendiquent toujours le retour de Marc Ravalomanana au pays.

Les partisans de Marc Ravalomanana ont procédé samedi dernier à une collecte de fonds pour le compte des détenus politiques. Ils ont ainsi pu réunir 458 000 ariary. Mais il y en a ceux qui ont aussi offert du savon, de l’huile alimentaire, des biscuits, du sel et du riz. C’est ce qu’a annoncé l’ancien membre du Congrès de la Transition, Brenda, hier au Magro Behoririka. La somme et les dons seront remis aux détenus politiques demain ou après-demain, a-t-elle souligné. Par ailleurs, d’autres intervenants ont tenu à saluer le président Hery Rajaonarimampianina qui a accepté de recevoir l’ancien président Marc Ravalomanana. « Même si nous ne sommes pas au courant des détails de cette rencontre, l’essentiel c’est qu’ils ont pu s’entretenir », ont-ils soutenu. En tout cas, les « Zanak’i Dada » revendiquent toujours le retour du président en exil. D’ailleurs, les réunions quotidiennes au Magro Behoririka ne vont s’arrêter qu’après le retour de Marc Ravalomanana. Des meetings qui ont duré maintenant 5 ans. Ayant débuté au jardin d’Ambohijatovo et Magro Ankorondrano. En passant par Magro Tanjombato.

Recueillis par Dominique R.

APF Toamasina : « Hafatra », l’album de la renaissance !

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L’APF .
L’APF .
L’APF .

Chanter l’Évangile peut se révéler être une affaire de vrai mélomane comme le prouvera l’APF à travers son troisième album qui sera dans les bacs après-demain.

Après douze mois de dur labeur et de va-et-vient en studio, l’APF Tomasina souffle enfin. Le 29 mai, l’Amboaram-peo Fanantenana sortira « Hafatra ». Pourquoi « Hafatra » ? Parce qu’à travers cet album, la chorale ne chante pas seulement les gloires du Seigneur. Elle a un message à faire passer à tous ceux qui lui tendent l’oreille. D’ailleurs, la chorale vise un horizon plus vaste. « Nous n’allons pas seulement rester au niveau de notre paroisse. Nous espérons, dans un avenir proche, faire connaître nos morceaux dans tout Mada et même au-delà des frontières de la Grande Ile », nous confie le premier responsable de la chorale.

L’album de la renaissance. Si les deux précédents albums étaient plus simples, celui qui verra très prochainement le jour est plus élaboré. « Nous avons fait appel à Heman (Meva Gospel) en tant que directeur artistique. Mais qu’on se détrompe, nous n’évoluons pas dans le monde du gospel. Notre musique sonne plutôt comme de la word music : salegy, basesa, sud-af… sur des techniques de chant moderne. Vous découvrirez donc à travers ce nouvel opus le fruit de nos efforts ». Célébrant cette année ses 40 ans d’existence, elle a voulu marquer le coup et réaliser un album professionnel. Le mix et le mastering ont notamment été réalisés chez Mi’ritsoka et le reste au Natural Sound. L’APF, rappelons-le, est composé de 60 membres. Pour le concert qu’elle donnera au Foyer Canada Tamatave le 29 mai à 15h, seuls 26 monteront sur scène.
Mahetsaka

« Tily eto Madagasikara » : Plusieurs projets pour les 90 ans

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Le comité d’organisation du jubilé des 90 ans du « Tily eto Madagasikara ».
Le comité d’organisation du jubilé des 90 ans du « Tily eto Madagasikara ».
Le comité d’organisation du jubilé des 90 ans du « Tily eto Madagasikara ».

Les Eclaireurs Unionistes de Madagascar célèbrent cette année leur 90e anniversaire. A cette occasion, un comité de jubilé a été mis en place samedi dernier, présidé par Luc Ratsimbazafy. La construction d’un grand espace pour le bureau des « TILY Andrefan’Iarivo », avec un bâtiment de formation et une bibliothèque où les scouts peuvent se documenter, ainsi qu’un lieu de détente et un terrain de sport pour les louveteaux, les branches verte et rouge, figurent parmi les plus grands défis de cette organisation. En outre, Ankazomanga et la RN4 jusqu’à Ankazobe deviendront un espace, grâce à une campagne de reboisement des scouts. Le point d’orgue de ce jubilé sera le « rohim-pihavanana » qui se fera durant le grand camping prévu pour le 23 août prochain.

Anjara Rasoanaivo

OMSI Toamasina : 7 ans sans aucune transparence dans la gestion

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Enfin une assemblée! Depuis sept ans, aucune assemblée générale n’a été organisée par le Comité de gestion de l’OMSI (Organisation médico-social interprofessionnelle), selon les adhérents. Pour eux, il n’y a pas de transparence dans la gestion financière. Normalement, cette assemblée générale doit pourtant se tenir, une fois par an, au moins, selon le statut de l’OMSI. Après ces années, une assemblée générale aura enfin lieu le 28 mai 2014, après une longue attente des employeurs qui cotisent à 5,5% (au lieu de 5%) du salaire et des employés qui cotisent à 1,5% (au lieu de 1%) du salaire. Cependant, malgré la hausse des taux, les usagers ont évoqué une dégradation tendancielle de la qualité des services. « Cette Assemblée générale apportera-t-elle une solution satisfaisante et pérenne à ce problème ? Car à cela s’ajoute une indemnisation mensuelle exorbitante des membres du Conseil de gestion à 900 000 Ariary par membre pour une seule réunion, celle du président étant supérieure à ce montant », ont affirmé des adhérents que nous avons questionnés. Notons que le Conseil de gestion de l’OMSI est composé de 6 représentants des Employeurs ou du GEPAT, 6 représentants des Employés syndiqués, 1 représentant du ministère de la Fonction Publique et un représentant du ministère de la Santé avec l’assistance d’un inspecteur du trésor et de 3 employés de la direction de l’OMSI.

Antsa R.

Une chasse aux « mpiavy » à l’origine

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Andranondambo est habité par des gens qui ne sont pas natifs de la localité, des « mpiavy » en terme malgache. Officiellement, c’est la découverte d’une carrière de saphir vers le début des années 90, qui a amené ces gens à migrer vers cette locale. Un témoignage historique des habitants indique par ailleurs qu’Andranondambo a déjà été occupé depuis 1936. Des sociétés étrangères faisaient déjà tour à tour des exploitations sur place. L’on indique Mica Génie en 1936, le Commissariat de l’Energie Atomique (CEA) en 1954, en pleine période coloniale, une famille d’un richissime français vers les années 1990 et encore d’autres dont nous tairons les noms faute de liste exhaustive. Actuellement, à l’entrée de la ville, des engins appartenant à la Société d’Investissement Australien à Madagascar (SIAM) et aussi à la société vietnamienne Nantin Polychrome s’y installent. L’état comparé de ces deux situations ne pourrait jamais démentir l’idée qu’Andranondambo intéresse les firmes étrangères. Vers les années 90, des « mpiavy » venant de tous les coins de la Grande Ile ont décidé de s’y installer définitivement. De manière discrète, Andranondambo devenait un petit eldorado du Sud. Sa richesse fait vivre ses occupants venus de partout mais qui arrivent très bien à harmoniser leur communauté. Cette richesse rimant avec l’harmonie n’est pas passée inaperçue par les « fokontany » environnants dont Ambatotsivala, situé à 2 km. L’année dernière, des « malaso » d’Ambatotsivala n’ont cessé de vandaliser le « fokontany » d’Andanondrambo. La folie va au-delà d’une simple attaque parfois meurtrière. A toutes les formes de provocations, les « mpiavy » d’Andranondambo ont essayé de calmer le jeu. La présence de Remanjaka, jugé comme le patriarche et non moins l’oligarque d’Andranondambo, a été à l’origine de cette tolérance. « Malgré sa puissance, le stratège Remanjaka a toujours évité de tomber dans la violence. Il préfère protéger son village par d’autres moyens que la violence. Qu’au lieu de riposter après une attaque meurtrière contre sa population en 2013, il a préféré adopter un « tangena », une sorte de pacte de non-agression entre les deux villages », témoigne un villageois d’Andranondambo. Une stratégie qui a fonctionné à merveille jusqu’au 9 mai dernier où les hommes d’Ambatotsivala, avec des « malaso » venus des autres fokontany environnants comme renforts, ont pris d’assaut Andranondambo. « Ils étaient  250 hommes armés de fusils de chasse, de kalachnikovs et de haches pour nous attaquer. Ils n’ont épargné ni femmes ni enfants dans leur passage. Il nous a fallu prendre la fuite vers la forêt en parcourant des montagnes pour arriver finalement à Amboasary-Atsimo. En tout, nous avons passé trois jours de marche avec une ambiance de terreur. Nos détracteurs se sont mis à nos trousses et n’ont lâché que vers la fin de la deuxième journée. Ceux qui n’ont pas soutenu le rythme ont été chassés par les détracteurs ». Il y aura encore des cadavres délaissés durant ce circuit.

Ambatotsivala : Tous les hommes…wanted

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Les villageois, y compris les femmes et les enfants, restent introuvables. Le village est délaissé de peur certainement de représailles. D’après nos informations, Ambatotsivala le village a été brûlé. Des gens ont révélé cette information qui n’est pas cependant confirmée par les autorités. Quant aux forces de l’ordre qui précisent leur rôle sur une mission de pacification et de maintien de l’ordre, ils lancent une véritable chasse à l’homme aux « malaso » d’Ambatotsivala. La recherche et l’arrestation des 34 hommes de Tsimenavara sont d’ailleurs exigées par les gens d’Andranondambo avant qu’ils acceptent de (re)faire la paix avec Ambatotsiavala et rejoindre leur village. Les 150 hommes en treillis s’éparpillent un peu partout dans les montagnes et les forêts du Sud pour essayer de retrouver ces « malaso ». Ils ont donné le délai d’un mois pour retrouver leurs proies. Une mission qui s’annonce difficile, puisque les dahalo sont en surnombre par rapport au nombre des éléments des forces de l’ordre. Encore plus, les « dahalo » connaissent les recoins de ces zones. Ce qui nécessite certainement une intervention aérienne et une localisation par satellite pour la réussite de cette mission.

Par Didi Ratsimbazafy

Notre envoyé spécial raconte : Andranondambo au lendemain de la « guerre civile » On soupçonne une main étrangère

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L'église protestante complètement décoiffée
L'église protestante complètement décoiffée
L’église protestante complètement décoiffée

Andranondambo et Ambatotsivala. Les habitants des deux villages se voient presque tous les jours. Il arrive même que les gens du village d’Ambatotsivala font leurs provisions à Andranondambo. Les deux localités sont juste séparées de deux petits kilomètres, une distance que les gens de la brousse parcourent en moins de 20 minutes. Ambatotsivala, habité par une vingtaine de ménages, est un endroit visiblement calme et serein. Une apparence toutefois trompeuse puisque derrière cette façade, ce village est une véritable usine à « malaso », ces bandits de grand chemin. C’est seulement maintenant que les autorités se rendent compte que tous les hommes de ce village, père de famille ou célibataire, sont des « malaso ». Ils vivent particulièrement du vol de zébus et font nourrir des bouches par l’argent du…bœuf volé. Samedi dernier, des noms des « dahalo » d’Ambatotsivala ont été listés et rapportés aux autorités. Tout compte fait et aussi incroyable que cela ne puisse paraître, ce sont tous les hommes du village qui sont tous des dahalo. Un certain Tsimenare dit Remenabila 2 est indiqué comme le chef suprême de cette organisation de malfrats. Il est le cerveau de l’attaque violente d’Andranondambo. Après l’assaut, le « fokontany » d’Ambatotsivala a été déserté par ses occupants. Ils, avec leur femme et enfants, se sont évaporés dans les dédales des montagnes et des forêts alentours. Ils craignent sûrement une répression armée. « Ils ne sont pas loin. Leurs taupes guettent Andranondambo du haut de la montagne de Vohidava et au moindre mouvement qui ne les plaît pas, ils sont prêts à intervenir » nous a expliqué Carlo, un guide qui connaît comme sa poche les coins et les recoins des deux localités. Sur place, la situation se précise, puisqu’à l’entrée d’Andranondambo, des signaux du genre cris d’animaux, se font entendre. « Rester ici plus de dix minutes s’avère risquer pour l’instant. Il est fort possible que les « malaso » d’Ambatotsivala sont dans les parages et ce sont d’eux ces cris. Ils peuvent tirer à tout moment » nous a mis en garde le même guide. Même les policiers d’Amboasary-Sud qui ont fait une descente sur terrain pour accompagner des représentants de sinistrés afin de récupérer les objets de premières nécessités, ont dû ouvrir le feu pour intimider les guetteurs. Tout cela laisse penser que les « malaso » veulent qu’Andranondambo soit un village abandonné. La violence de l’attaque du 9 mai dernier confirme d’ailleurs cet avis. A qui profite le crime ? Pour l’instant, l’on avance toujours la thèse de jalousie basée sur la prospérité économique d’Andranondambo. Mais au-delà de cette vision, n’est-il pas logique d’avoir une hypothèse beaucoup plus élargie qui n’écarte en aucun cas la présence d’une main étrangère derrière le coup ?

Ambassadeurs : Une dizaine de postes à pourvoir

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: La nomination d’un Ambassadeur malgache à Paris a été sans doute évoquée lors du dernier tête-à-tête entre le Président Hery Rajaonarimampianina et le ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius.
: La nomination d’un Ambassadeur malgache à Paris a été sans doute évoquée lors du dernier tête-à-tête entre le Président Hery Rajaonarimampianina et le ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius.
: La nomination d’un Ambassadeur malgache à Paris a été sans doute évoquée lors du dernier tête-à-tête entre le Président Hery Rajaonarimampianina et le ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius.

Dans le cadre de la normalisation des relations avec les autres Etats, les représentations malgaches à l’extérieur – ramenées au niveau de Chargé d’Affaires depuis 2009 – seront dirigées par des Ambassadeurs.

Avec le récent limogeage d’Annick Rajaona, le poste d’Ambassadeur auprès de la Confédération Helvétique à Berne et de Représentant Permanent de Madagascar auprès de l’Office des Nations Unies à Genève est doublement vacant. Les deux Représentations malgaches sont ramenées au niveau de Chargé d’Affaires en attendant la nomination du nouveau maître des lieux au 22-A, rue Lamartine à Genève.

Visite officielle. Même topo à Paris où il n’y a pas non plus de locataire au 4, Avenue Raphaël depuis 5 ans, à tel point que la Résidence de Madagascar sise au 1, Boulevard Suchet est presque à l’abandon. Il n’y a plus de téléphone, encore moins de connexion internet. Même le chauffage ne fonctionne plus ou a été suspendu (le résultat est le même). Les meubles, les portes de communication et même le parquet gondolent à cause des variations de température dues aux saisons notamment en hiver et en été. Des travaux de réhabilitation en perspective pour le prochain Ambassadeur de Madagascar à Paris qui sera probablement nommé par le Président Hery Rajaonarimampianina avant sa visite officielle en France prévue pour la mi-août. En attendant, la plus grande Ambassade de Madagascar à l’extérieur est dirigée par la Chargée d’Affaires, Resaka Véronique qui est une diplomate de carrière.

Acte de gouvernement. La Chargée d’Affaires, Velotiana Raobelina se trouve également à la tête de l’Ambassade malgache aux Etats-Unis jusqu’à la nomination du nouveau maître des lieux au 2374, Massachussets Avenue – Washington D.C. En attendant, la réciprocité est de mise puisque la Représentation américaine à Tana a été aussi ramenée au niveau de Chargé d’Affaires, en la personne de Eric Wong, depuis le départ de l’Ambassadeur Niels Marquardt en 2009. Et ce, au lendemain de l’accession au pouvoir d’Andry Rajoelina qui avait limogé dans la foulée presque tous les Ambassadeurs nommés par le président Marc Ravalomanana. Ayant obtenu dans un premier temps le sursis à exécution des décrets abrogeant leurs nominations, les Ambassadeurs concernés devaient finalement plier bagages. La HAT ayant pris une ordonnance qualifiant les nominations et les limogeages d’Ambassadeurs d’ « acte de gouvernement » donc inattaquables devant le Conseil d’Etat.

Maintenus. Faute de reconnaissance internationale, la HAT n’avait pu toutefois remplacer les limogés. Du …coup (celui de 2009), il n’y avait plus d’Ambassadeurs à Pretoria, à Berlin, à Curepipe (Maurice), à Tokyo, à Rome, à Addis-Abeba… La Représentation malgache à Alger devait s’ajouter à la liste après la rentrée au pays de Mahafaritsy Samuel. Les seuls Ambassadeurs maintenus jusqu’à présent à leurs postes peuvent se compter sur les doigts de la main, pour ne citer que Dovo Maxime à Moscou, Horace Constant à Montréal, Paraina Auguste à Dakar, Sikonina Victor à Beijing et Ny Toky Andriamanjato à l’UNESCO à Paris.

Profil. En somme, plus d’une dizaine de postes à pourvoir par le Président Hery Rajaonarimampianina qui « accrédite et rappelle les Ambassadeurs et les envoyés extraordinaires de la République auprès des autres Etats et des organisations internationales ». Le critère de nomination sera vraisemblablement plus technique que politique dans la mesure où le profil des nouveaux Ambassadeurs devra répondre et correspondre à « la diplomatie au service du développement » et au «Madagascar de l’excellence » prônés par le Chef de l’Etat qui compte d’ailleurs procéder à une « reconfiguration des Ambassades ». Tant au niveau de leur mission que de leur juridiction.

R. O

Randrantelo, Melky, Rajao mianakavy : Concert gâché par un problème de sonorisation

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Randrantelo a su faire preuve de professionnalisme malgré les problèmes de sonorisation.
Randrantelo a su faire preuve de professionnalisme malgré les problèmes de sonorisation.
Randrantelo a su faire preuve de professionnalisme malgré les problèmes de sonorisation.

Le concert qui s’est tenu à Antsahamanitra hier a laissé le public perplexe. Les artistes ont donné le meilleur d’eux-mêmes mais les problèmes de sonorisation ont gâché ce qui aurait dû être un grand moment de partage.

Bémol dans l’organisation ! Si les artistes ont assuré hier, la défaillance de la sonorisation, a quelque peu gâché le spectacle, rendant parfois le public agressif et inhospitalier. Heureusement, les artistes ont su faire preuve de professionnalisme. Accompagnées par les plus grands guitaristes connus dans le monde du folksong, Fara Kely, Fara Gloum et Lilie ont ainsi donné le meilleur d’elles-mêmes. Malgré des problèmes de micro et des effets Larsen tout au long de leur prestation, les trois jeunes femmes ont gardé la tête haute et interprété de manière magistrale tous ces titres avec lesquels elles ont conquis le public. Une offensive qui n’a pourtant pas séduit les spectateurs, restés passifs jusqu’au moment où elles ont sorti leur arme secrète : « Mpivaro-damba sa mpivaro-kena ». Une chanson qui a entraîné le public et l’a mis dans l’ambiance. Une euphorie qui sera vite gâchée par la venue d’un guest hors contexte. Inside, ce groupe de pop rock, subira alors le mécontentement de la foule et fut hué. Le meilleur reste encore heureusement à venir. Les Playboys viennent donc à la rescousse.
Pantalons « patte d’éléphant » de couleurs très vives, chemises fleuries et coiffures des années 60, les playboys investissent la scène et enchaînent avec des sketches aussi drôles les unes que les autres. L’ambiance est d’autant plus détendue quand Tsarafara se met à jouer de sa guitare et se glisse dans la peau d’un chanteur. Une représentation très appréciée et qui a remis le public d’aplomb. Les problèmes techniques ont cependant persisté tout au long du spectacle mais les artistes ont su faire preuve de professionnalisme… heureusement.
Mahetsaka

SECES : Jusqu’à fin juillet pour le paiement des heures complémentaires

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Le SECES estime que le basculement vers le système LMD n’a pas été suivi des moyens adéquats pour assurer une bonne transition. (Photo : Yvon Ram)
Le SECES estime que le basculement vers le système LMD n’a pas été suivi des moyens adéquats pour assurer une bonne transition. (Photo : Yvon Ram)
Le SECES estime que le basculement vers le système LMD n’a pas été suivi des moyens adéquats pour assurer une bonne transition. (Photo : Yvon Ram)

Le SECES réclame le paiement effectif des heures complémentaires, avant la fin du mois de juillet 2014, ainsi que la mise à disposition des moyens nécessaires au basculement vers le système LMD et l’application des fameux trois décrets signés en 2009.

Deux mois. C’est le délai accordé par le syndicat des enseignants-chercheurs (SECES) aux responsables concernés pour le paiement des heures complémentaires comptant pour l’année universitaire 2012-2013. A l’issue des deux jours de manifestation d’avertissement la semaine dernière, le SECES section Antananarivo et le bureau national réitèrent une série de revendications dont les éléments essentiels tournent évidemment autour du paiement des heures complémentaires, du basculement vers le système LMD et de l’application des trois décrets (2009-1214, 2009-1215 et 2009-1216) signés en octobre 2009 par le ministre de l’Enseignement supérieur, le ministre des Finances et le ministre de la Fonction publique, mais restés introuvables dans les lois de finances successives jusqu’à maintenant.

Revendications. Ainsi, après quelque temps d’observation, le SECES revient à la charge. Les fameux trois décrets qui ont déjà été à l’origine de objets de longs mois de grève il y a deux ans, sont à nouveau d’actualité. Le SECES réclame ainsi leur intégration dans la prochaine loi de finances rectificative prévue pour le mois de juin. Et avec le basculement vers le système LMD, le syndicat ajoute à sa liste de revendications les moyens qu’ils estiment être le minimum vital pour assurer le bon fonctionnement de ce système, à savoir la connexion haut débit, le budget de fonctionnement disponible à temps et dans sa totalité, et enfin l’uniformisation des rentrées et de la durée de l’année universitaire.

Après ces deux jours de manifestations, les activités pédagogiques et de recherche reprennent à Ankatso et dans les autres établissements de l’Université d’Antananarivo. Les prochaines échéances attendues par le syndicat seront alors l’adoption de la loi de finances et la fin du mois de juillet, pour le paiement des heures complémentaires. Affaire à suivre.

Hanitra R.