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samedi, octobre 17, 2026
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Nécrologie du 02 septembre 2026

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Sécurité non négociable

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Frustrés. Les usagers du transport aérien national le sont naturellement face aux perturbations et aux annulations de vols endurées ces derniers temps de la part de la compagnie aérienne nationale. Le surnom d’Air « peut-être » est malheureusement de nouveau collé à Madagascar Airlines.

Sécurité non négociable

La compagnie reconnaît que l’indisponibilité de ses deux moteurs de rechange réduit temporairement sa capacité et peut l’obliger à procéder à des ajustements de son programme. Mais elle rappelle surtout qu’aucun appareil ne sera engagé dans une opération commerciale tant que les conditions requises de sécurité, de navigabilité et de conformité ne seront pas réunies. Comme toutes les compagnies aériennes du monde, Madagascar Airlines applique ainsi le sacro-saint principe de la non-négociabilité de la sécurité des passagers. Dans le cadre de l’application stricte de ce principe sécuritaire, un appareil doit être maintenu conformément à des procédures extrêmement précises. Lorsqu’un moteur arrive à une échéance de maintenance, son retrait du service n’est pas une décision facultative destinée à améliorer le confort d’exploitation. Il relève des exigences de navigabilité et du système de sécurité qui encadre l’ensemble du secteur. Ces exigences relèvent de ce qu’on appelle, dans le jargon de l’industrie aérienne, les Safety Management Systems (SMS), propres à la gestion de la sécurité exigée sur le plan international. L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) présente d’ailleurs la gestion de la sécurité comme une démarche proactive permettant d’identifier les dangers, d’analyser les données et d’évaluer en permanence les risques afin de les réduire avant qu’ils ne conduisent à un accident. Mais même si la sécurité est non négociable, les passagers ont aussi droit à de meilleurs services que ne peut malheureusement pas offrir une compagnie dont la flotte est limitée à 5 appareils. D’énormes efforts restent à faire pour la compagnie qui veut retrouver son statut de porte-étendard du pays

R.Edmond.

Alzheimer : Un groupe de parole pour les familles de malades ce samedi

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L’association organise le groupe de parole depuis près de dix ans
L’association organise le groupe de parole depuis près de dix ans

La maladie d’Alzheimer continue de toucher de nombreuses familles malgaches, bouleversant le quotidien des proches qui doivent faire face à des défis émotionnels et matériels considérables. Pour leur venir en aide, l’association Madagascar Alzheimer Masoandro Mody organise depuis près de dix ans des rencontres mensuelles baptisées « Dinika Tora-po » ou « groupe de parole ». Ces séances gratuites offrent un espace de partage et de réconfort aux familles qui accompagnent leurs malades, permettant de briser l’isolement et de trouver des solutions adaptées aux difficultés rencontrées. La prochaine rencontre est prévue le samedi 5 septembre 2026, de 9 heures à midi, au siège de l’association à Fenomanana Mahazoarivo. Les participants pourront échanger sur les lourdes responsabilités liées aux soins quotidiens, tout en découvrant de nouveaux amis vivant la même réalité. L’inscription se fait par SMS au 034 22 612 02 avant le 4 septembre, et aucune contribution financière n’est exigée. Toutefois, les places étant limitées, l’association invite uniquement les proches qui assurent réellement la prise en charge quotidienne de leurs malades à s’inscrire afin de garantir la qualité des échanges.

Soutien. La maladie d’Alzheimer, caractérisée par une perte progressive de la mémoire et des capacités cognitives, reste une épreuve difficile pour les familles. Elle entraîne souvent une grande fatigue psychologique et physique chez les aidants. C’est pourquoi ces groupes de parole jouent un rôle essentiel : ils permettent non seulement de partager les expériences, mais aussi de renforcer la solidarité et de rappeler que personne n’est seul face à cette maladie.

Narindra Rakotobe

Rentrée scolaire : Le choc budgétaire qui fragilise les ménages

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Pour les familles malgaches, la rentrée scolaire constitue bien plus qu’une dépense ponctuelle. Cette période est celle où les ménages sont contraints de sacrifier certains besoins pour envoyer leurs enfants à l’école.

Frais de scolarité, fournitures, vêtements, transport et autres charges arrivent au même moment et peuvent provoquer un véritable choc budgétaire. Pour les ménages aux revenus limités, le choix est alors moins celui de scolariser ou non les enfants que celui de déterminer quelles autres dépenses devront être reportées, réduites ou sacrifiées. La difficulté tient d’abord à la concentration des dépenses. Quelques jours suffisent pour devoir réunir plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’ariary lorsque plusieurs enfants sont scolarisés.

Situation. Dans les ménages disposant de peu de marge financière, cette accumulation bouleverse l’équilibre mensuel. Le phénomène est révélateur d’une vulnérabilité plus générale. Lorsque le budget ne peut absorber une dépense supplémentaire, celle-ci se répercute nécessairement ailleurs. Certaines familles réduisent leurs achats courants, reportent une dépense de santé, renoncent à un équipement nécessaire, sollicitent un proche ou recourent à l’emprunt.

Contrainte. Pourtant, les parents ne considèrent généralement pas l’école comme une dépense ordinaire. Elle représente un investissement dans l’avenir de leurs enfants. Plusieurs études établissent d’ailleurs un lien important entre niveau d’éducation et pauvreté à Madagascar. Dans plusieurs données de référence, la pauvreté extrême concernait 75 % des personnes sans éducation, contre 33 % de celles ayant atteint au moins le secondaire. C’est là tout le paradoxe. Pour améliorer les perspectives économiques de leurs enfants, les familles doivent accepter un effort financier immédiat qui peut fragiliser leur propre équilibre. L’idée d’une politique éducative efficace, qui ne consiste pas seulement à permettre l’entrée à l’école mais surtout à rendre le parcours scolaire financièrement soutenable pour les familles les plus vulnérables, constitue une matière à réflexion.

José Belalahy

RN4 – pont Berivotra : Circulation interrompue pour les poids lourds

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Les travaux de réhabilitation du pont de Berivotra sur la RN4 ont débuté hier, 1er septembre 2026, au PK 520+000. Durant la réalisation des travaux, la circulation est momentanément interrompue pour les poids lourds. En revanche, les véhicules légers, les véhicules 4×4 et les taxis-brousse peuvent emprunter une déviation déjà opérationnelle depuis hier. Des éléments des forces de l’ordre présents sur place ont la charge d’assurer la fluidité de la circulation tout en veillant à la sécurité des usagers.

Produits périssables

es travaux actuellement en cours ne devraient pas avoir de grandes répercussions sur la fluidité du trafic routier pour les particuliers et les professionnels du transport de voyageurs. De leur côté, les transporteurs de marchandises devront tenir compte de cette interruption momentanée du trafic des poids lourds pour adapter leurs horaires en conséquence. Il en est de même pour les transporteurs de marchandises composées de produits périssables, lesquels devront ajourner certains départs afin d’éviter une attente prolongée près du site des travaux, ce qui pourrait compromettre les conditions de transport et de conservation des produits transportés.

Hanitra R.

État civil : Boeny clôture le cycle de formation 2026

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Photo de groupe lors du coup d'envoi de la formation à Mahajanga, hier
Photo de groupe lors du coup d’envoi de la formation à Mahajanga, hier

À Mahajanga, la dernière session de formation sur l’état civil a réuni les communes de la région Boeny. L’objectif est de garantir à chaque citoyen une existence légale et de renforcer l’accès aux droits fondamentaux.

La formation, organisée du 1er au 3 septembre 2026 à Mahajanga, marque la clôture du programme national de renforcement des compétences des acteurs locaux de l’état civil pour l’année. Portée par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, via l’Institut national de la décentralisation et du développement local (INDDL), et soutenue par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’initiative s’inscrit dans une dynamique visant à rapprocher l’administration des citoyens et à moderniser les services de proximité. Au total, les officiers et secrétaires d’état civil de 35 communes des districts de Mahajanga I et II, d’Ambato Boeny et de Marovoay ont pris part à l’atelier. Leur mobilisation illustre l’importance des collectivités territoriales dans l’enregistrement des faits d’état civil et la consolidation de l’identité juridique des citoyens. Lors de l’ouverture, Nasolo Adakalo, chef de région Boeny, a rappelé que l’état civil constitue la base des politiques publiques et un levier essentiel du développement. Les thèmes abordés hier ont porté sur la connaissance des lois, la maîtrise des procédures administratives, la valeur des documents officiels et la sécurisation des archives.

Modernisation. Si la formation vise à améliorer la qualité du travail dans les services de l’état civil, le manque d’équipements reste un obstacle majeur. Mohamad Ilyas, maire d’Andranofasika et président des maires de Boeny, a déploré l’usage persistant des machines à écrire et insisté sur la nécessité de numériser les archives pour préserver les données. Cette session s’inscrit dans la continuité des formations menées dans les régions Alaotra Mangoro, DIANA, Ihorombe et Fitovinany. Partout, le même objectif : faire de l’état civil un instrument d’inclusion et de protection des droits fondamentaux. La clôture à Boeny ne marque pas une fin, mais une étape dans un engagement national qui se poursuit. Car donner une existence légale à chaque citoyen, c’est lui permettre de participer pleinement à la vie de la communauté.

Narindra Rakotobe

Développement rural : 20 000 familles soutenues par MALTO depuis 50 ans

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Remise des kits scolaires dans le cadre de la célébration
Remise des kits scolaires dans le cadre de la célébration

La société MALTO, filiale de STAR Madagascar, a célébré ses cinquante ans d’existence. Cet anniversaire illustre un demi-siècle d’engagement au service de l’agriculture malgache et de la filière orge. Créée pour approvisionner les brasseries de STAR en malt, MALTO s’est imposée comme un acteur clé du développement agricole. Ses activités couvrent aujourd’hui les régions du Vakinankaratra, de la Haute Matsiatra et de l’Amoron’i Mania. Avec plus de 20 000 agriculteurs partenaires, l’entreprise contribue à la structuration durable de la filière et à l’amélioration des revenus des ménages ruraux. La cérémonie a été marquée par l’inauguration de quatre nouveaux silos, portant la capacité de stockage de 6 000 à 14 000 tonnes. Cet investissement stratégique témoigne des ambitions de croissance du groupe et de sa volonté de renforcer la valeur locale. Fidèle à sa responsabilité sociétale, MALTO a remis des pulvérisateurs aux agriculteurs, ainsi que des kits scolaires et des tôles aux écoles primaires publiques des zones d’intervention.

Narindra Rakotobe

Prévisions saisonnières : Madagascar s’attend à trois mois plus chauds que la normale

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De septembre à novembre, les températures moyennes devraient dépasser les normales saisonnières dans toutes les régions de la Grande île. Une tendance qui appelle à la vigilance, notamment face à ses conséquences possibles sur les ressources en eau et les activités agricoles.

Une chaleur généralisée. Le pays pourrait connaître un trimestre particulièrement chaud. Selon les prévisions saisonnières de la Direction générale de la météorologie, les températures moyennes seront plus élevées que la normale climatologique dans toutes les régions de la Grande île, entre septembre et novembre 2026. Cette tendance concerne aussi bien les Hautes Terres que les régions côtières et le Sud du pays. Elle intervient dans un contexte de transition d’un épisode El Niño fort, dont l’évolution fait partie des principaux paramètres suivis par les centres météorologiques mondiaux.

Pluies. Si la chaleur devrait concerner l’ensemble du territoire, les précipitations présenteront une situation beaucoup plus contrastée. Les régions Melaky, Menabe, Atsimo-Andrefana, Anosy, Androy et Ihorombe, ainsi que les versants est des Hautes Terres, devraient connaître des précipitations normales à inférieures à la normale saisonnière. Dans les autres régions, les précipitations devraient être normales à supérieures à la normale.

Trois. Cette combinaison entre des températures plus élevées et des pluies potentiellement déficitaires dans certaines zones mérite une attention particulière. Une chaleur plus importante peut notamment accroître l’évaporation et les besoins en eau, avec des répercussions possibles sur les cultures, les pâturages et l’approvisionnement en eau. La situation ne signifie cependant pas que Madagascar connaîtra trois mois de sécheresse. Elle traduit plutôt une évolution climatique différenciée selon les régions, qui nécessitera un suivi régulier des prévisions au cours du trimestre.

José Belalahy

Général Richard Ravalomanana : L’ex-Président du Sénat condamné à dix ans de travaux forcés

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Le procès de l’ancien Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie s’est déroulé hier à la Cour criminelle ordinaire d’Anosy.

Coup de tonnerre hier du côté du tribunal d’Anosy. En effet, à l’issue d’un procès très tendu qui avait duré près de six heures, l’ancien Président du Sénat, le Général Richard Ravalomanana a été condamné à 10 ans de travaux forcés. Complicité de meurtres, coups et blessures volontaires, et tentative de meurtres. Ce sont les chefs d’inculpation qui ont été retenus contre l’ancien numéro Deux du régime Rajoelina. Des accusations très graves liées notamment aux évènements politiques de septembre – octobre 2025, mais dont le Général à la retraite a rejeté en bloc durant le procès d’hier. Un autre dossier relatif à une accusation de menace de mort n’a cependant pas été retenu. Les juges ont confirmé que le dossier est déjà prescrit. Les faits commis en 2019 auraient engendrés une menace proférée à l’encontre d’un ancien haut responsable de la Société SIRAMA à Brickaville, mais la victime n’a déposé plainte qu’en 2023.

Circonstances atténuantes

En revanche, par rapport aux autres accusations, le Général Baomba est accusé d’avoir donné des instructions aux éléments des Forces de l’ordre pour inciter ces derniers à perpétrer des violences contre les manifestants de la GEN Z. Pour sa défense, l’intéressé a expliqué devant la Cour que donner des ordres aux Forces armées qui font leur travail sur le terrain ne relève pas de ses fonctions en tant que Chef d’Institution. Durant cette audience qui s’est déroulée devant la Cour criminelle ordinaire d’Antananarivo, des gendarmes et un Contrôleur Général de Police qui a assumé un poste à haute responsabilité au sein du Ministère de la Sécurité Publique du temps de l’ancien régime, ont témoigné en faveur de l’ancien Président du Sénat. Ayant pris en considération l’âge de ce dernier, ainsi que le fait qu’il ne fait l’objet d’aucun précédent judiciaire, la Cour a retenu des circonstances atténuantes. Le Général Richard Ravalomanana pourrait ainsi bénéficier d’une remise de peine. A la sortie de l’audience, l’avocat de ce dernier a fait savoir que la défense entend déposer un recours en appel.

Règlement de compte

Pour le moment donc, le Général à la retraite Richard Ravalomanana est le premier proche collaborateur de l’ancien Président Andry Rajoelina frappé d’une condamnation définitive. Quid alors du sort des autres figures du régime « Volomboasary » qui croupissent en prison depuis 7 mois sans avoir été jugé ? Pour ne citer que le cas des Marie Michelle Sahondrarimalala, Rinah Rakotomanga, Vyvato Rakotovao, Valéry Ramonjavelo, Paul Rabary, Yves Maurice Rakotoniaina et consorts. Leurs incarcérations sont qualifiées de règlement de compte politique par bon nombre d’observateurs. En tout cas, cette condamnation du Général Baomba survient pile au moment où la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar organise au Palais d’Etat d’Iavoloha des consultations des partis politiques et groupements politiques dans le cadre du processus de résolution de crise.

Tension politique

Pour rappel : le Général Richard Ravalomanana a été destitué de sa fonction de Président du Sénat le 12 octobre 2025 à l’époque où la tension politique était à son comble après le renversement du régime Rajoelina suivi de la prise de pouvoir du Colonel Michaël Randrianirina en tant que Président de la Refondation. Il a ensuite été arrêté dans son domicile à Ambatovinaky le 27 décembre après un long moment de bras de fer avec les autorités judiciaires et des menaces d’attaques de son domicile par les Forces de l’ordre. A l’issue de son déferrement le 19 janvier 2026, l’Officier Général a été placé en détention provisoire à la prison d’Imerintsiatosika. A noter cependant que durant l’audience d’hier, il s’est apparu en bon état de santé et n’a présenté, ou du moins n’a laissé apparaitre aucun signe de faiblesse ni physiquement ni psychologiquement. Si aucun accord politique n’est trouvé dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la SADC, le Gal Baomba risque quant à lui de purger une peine dont la durée est l’équivalent de deux mandats présidentiels. 

Davis R

Seranan-tsambon’i Toamasina : Nosantarina omaly ny fanamboarana ilay toerana fametrahana kaontenera

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Natao omaly ny fametrahana tamin’ny fomba ofisialy ny fanamboarana ilay fitobian’entana ao amin’ny « port sec » Tanandava, izay hamboaran’ny seranan-tsambo amin’ny alalan’ny orinasa Colas. Toerana manaraka ny fenitry ny fiantsonana fiara vaventy ity toerana ity amin’ny fahavitany, satria hita ao avokoa na toerana fialan-tsasatra ho an’ireo mpamily fiara vaventy, sy trano fandraisam-bahiny ho azy ireo, ary toerana fisakafoanana. Miara-miasa amin’ny banky iraisam-pirenena ny seranan-tsambo amin’ny fanamboarana izany, ka tonga nanome voninahitra izany ireo manampahefana samihafa mikasika ny fitaterana, sy  ireo teto Toamasina, ary ny filoha lefitry ny antenimierampirenena misahana an’i Toamasina. Efa nanome toky ihany koa ny seranan-tsambon’i Toamasina fa honerana ny fananan’ireo olona noravana trano tao amin’ny « Port Sec III », ka natolotra nandritra izany ny vola, 20 tapitrisa ariary ho an’ny tranovato sy ny vola 10 tapitrisa ariary ho an’ny tranohazo, nomena ireo olona tokony hahazo izany, izay niisa teo amin’ny 20 mahery teo ampahan’ny faharoa. Nozaraina ihany koa ny bokin-tany tokony ho azon’ireo olona nahazo izany koa izay nahatratra teo amin’ny 40 mahery teo. Tonga avokoa ireo olona nanana trano noravana tao amin’ny « Port Sec III » naka ny anjarany avy, na mbola eo aza ny olana mifandraika ity olana ara-tany ao Tanandava ity. Araka ny fantatra ihany koa dia hamboarina sy harenina ihany koa ilay lalana eny amoron-dranomasina Depot sy Canada, izay namboarina hanamora ny famoahana ireo kaontenera avy ao amin’ny seranan-tsambo.

Malala Didier