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samedi, octobre 17, 2026
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Andohatapenaka : Nivadihan’ny GPS ny mpangalatra moto

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Taxi-moto no lasan’izy ireo. Saingy ny andron’ny halatra ihany dia voasambotra ireo ary tafaverina tamin’ny tompony ny kodiaran-droa. Izany dia noho ny fisian’ny GPS tamin’ilay fitaovam-pitaterana. Toy izao ny nataon’ireo olon-dratsy. Niady varotra tamin’ny taxi-moto iray teo Anosy ny iray tamin’izy ireo. Lavitra ny làlana satria any Talatavolonondry. Rehefa nifanaraka anefa ny roa tonta dia raikitra ihany. Fitaka be tanteraka ny tao ambadik’izany. Rehefa teny an-dàlana ka nifanandrify ny Radio Netherland dia nangataka ny nijanona kely ny mpandeha ary nilaza fa hiantso ny any an-trano mba hanomana ny vola saran’ny fitaterana. Tsy izay anefa ny tena tanjona fa kosa nampandre ny mpiray tsikombakomba taminy izy. Nandalo toerana iray faharoa indray dia mody niantso ary niala avy any ny lehilahy iray izay nidaroka avy hatrany sady nandraraka vovo-tsakay ilay mpamily taxi-moto. Voatery nanavotra ny ainy io farany ary ireo olon-dratsy kosa dia lasa niaraka tamin’ny moto. Nampandrenesina ny tena tompon’ny moto (mpampiasa ilay mpanamory taxi-moto) ary avy hatrany dia niantso ny zandary. Nampiasaina ny teknolojia satria nisy GPS io moto io. Niara-nikaon-doha teo ny roa tonta ary hita ny fivoaran’ny làlan’ireo olon-dratsy : Ambodifasina, Tsarasaotra, Ankorondrano, Ankazomanga, Ankasina ary Andohatapenaka. Nomanina ny toerana izay tsy maintsy holalovan’ireo ary dia tena nipoitra tokoa. Niditra an-tsehatra avy hatrany ny zandarin’ny Bemasoandro-Itaosy izay nandray an-tànana ny raharaha. Mbola saika hanao bodongerina ihany ireo olon-dratsy kanefa voafehy haingana. Hitan’ny olona ny zava-nitranga ary saika lasa fitsaram-bahoaka indray no niseho. Haingana anefa dia lasan’ny zandary ireo olona ary nentina teny amin’ny birao. Ny andron’iny ihany dia nisokatra ny fanadihadiana ary ny kodiaran-droa dia naverina tamin’ny tompony. Tena ilaina ny GPS ary tena tsy nampoizin’ireo olon-dratsy koa ny fisian’izany tamin’ilay moto. Zatra lalan-dririnina loatra.

D.R

Fokontany Tanambao faha-05 Toamasina : Herenina ny lalana  eo amin’ny fiangonana Jesosy Mamonjy

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Natomboka omaly tao Tanambao V, mifanila amin’ny banky BRED sy ny fiangonana Jesosy Mamonjy, ny fanarenan-dalana simba eto Toamasina, raha efa madilana ho vita ny fanarenana ny lalana ao amin’ny Boulevard Joffre. Efa ela ity lalana ity no nampitaraina ireo mpampiasa ny lalana mihazo ny tanan-dehibe eto Toamasina, sy efa maro koa ny fanarenana azy teo aloha fa simba hatrany, ka izy izao amboarina ho mafy amin’ny tara izao. Niatrika ny fanambohana ny fanarenana tao Tanambao V izao ny ben’ny tananan’i Toamasina renivohitra, sy ny Fileovan’i Toamasina, sy ny komity ny fanarenana an’i Toamasina taorian’ny rivodoza, ary ny solombavambahoaka filoha lefitra misahana an’i Toamasina. Nambaran’ny ben’ny tanana nandritra izany fa natao izao fanarenana izao noho ny fahitana fa saika potika avokoa ny lalana fandehanan’ny olona sy be olona mpivezivezy eto Toamasina. Harenina ihany koa ireo lalana hafa hahitana fahasimbana, toy ny ao Ampanalana – Ambohijafy – Ankirihiry – Bazary kely – … ary ny lalana « gare routière – Tanamakoa » mandalo ny Magro sy Ceg Radama Tanamakoa. Mety haharitra ny fanamboarana izany lalana izany, ka tokony haharitra sy hahay hiandry ny vahoaka mba hananana ny soa aorian’izany. Tsy maintsy ampanarahana ny lalana ihany koa ireo farenana mifanila amin’ireo lalana asiam-panarenana ireo, satria maro koa ny fanarenana sy fanamboarana trano tsy manaja lalana, noho ireo tompony tsy maka taratasy fanorenan-trano fa manangana fahatany, hoy ny filoha lefitry ny antenimierampirenena nandritra izany.

Malala Didier

Ikongo : Une fillette de 4 ans échappe de peu à un enlèvement

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Une fillette de quatre ans a échappé de justesse à un enlèvement, le 24 août dernier au petit matin, dans le fokontany d’Anahimpisaka, commune de Belemoka, district d’Ikongo. Trois hommes soupçonnés d’être impliqués dans cette affaire ont été interpellés par la Police nationale.

Les faits se sont déroulés alors que la petite fille se trouvait dans le village de Tsaramandroso. Selon les informations recueillies, deux hommes l’auraient emmenée avant de la dissimuler dans un trou d’exploitation aurifère. Le comportement jugé suspect des deux individus n’est toutefois pas passé inaperçu. Une personne ayant constaté la scène a rapidement donné l’alerte et informé à la fois les parents de l’enfant et les forces de l’ordre. Alertée, la Police nationale a immédiatement engagé des recherches et mis en place un dispositif permettant de prendre les suspects en flagrant délit. Les deux hommes ont ainsi été interceptés le jour même, alors qu’ils se trouvaient encore sur les lieux où l’enfant avait été cachée. La fillette a pu être retrouvée saine et sauve et remise à ses proches.

Un troisième suspect interpellé. Les investigations menées par les enquêteurs ont ensuite permis d’identifier un troisième homme, qui serait également impliqué dans cette affaire. Les recherches engagées à son encontre ont abouti à son interpellation. Au total, trois hommes sont actuellement concernés par cette affaire d’enlèvement présumé. Les investigations se poursuivent afin de déterminer avec précision les circonstances des faits, le rôle de chacun et les éventuelles motivations derrière cette tentative d’enlèvement. Cette affaire rappelle une nouvelle fois la nécessité d’une vigilance accrue, particulièrement dans les zones rurales où les mouvements suspects peuvent parfois passer inaperçus. Les autorités invitent la population à signaler sans délai tout comportement inhabituel ou toute situation pouvant présenter un risque pour les personnes, notamment les enfants.

T.M.

Affaire Ambohimanga : Les dépouilles des quatre suspects autopsiées

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Après leur autopsie, effectuée lundi à Ampefiloha, les corps des quatre jeunes suspectés dans l’affaire ont été remis à leurs proches, hier. Les familles des quatre suspects dans l’affaire du double meurtre de Stéphanie et Haingotiana ont récupéré les dépouilles de leurs proches. L’autopsie a été réalisée lundi à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. L’examen médico-légal a débuté vers 14 heures et s’est achevé en fin de journée. Il concernait Larry HZ, 20 ans, Aldo R., 18 ans, Sitrakin’ny Avo R., 23 ans, et Fanomezantsoa HA, 17 ans. Selon une source hospitalière, l’autopsie est une procédure médico-légale permettant de réaliser les examens nécessaires afin de déterminer les causes du décès. Elle peut notamment être pratiquée lorsque la mort survient en dehors d’un établissement de santé. À l’issue des examens, les familles ont été autorisées à récupérer les dépouilles. Les corps ont ensuite été transportés vers leurs localités d’origine pour les obsèques. L’un des quatre suspects devrait notamment être inhumé à Fianarantsoa. Cette étape intervient alors que l’enquête sur la mort de Stéphanie, 21 ans, et Haingotiana, 17 ans, se poursuit.

Yv Sam

Taekwondo ITF – Championnat de Mada : Mandresy, Lovasoa, Miranto et Mirindra distingués

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Le rideau est tombé samedi sur le championnat de Madagascar de taekwondo ITF, organisé à l’Espace Fihantana d’Ambohimangakely. Près de 80 athlètes, issus de quatre ligues régionales, ont croisé le fer dans une ambiance électrique, marquant une nouvelle étape pour la discipline. La région Analamanga s’est imposée comme la grande dominatrice, raflant 16 médailles d’or et un total de 35 distinctions. Derrière, Alaotra Mangoro a confirmé son potentiel avec 29 médailles, dont 12 en or. La ligue d’Atsinanana complète le podium avec 7 médailles, tandis que Boeny se classe quatrième avec 13 breloques. Une mention spéciale a été attribuée aux meilleurs athlètes, auteurs d’un doublé en Tul et en Matsogi : Mandresy (Analamanga, senior homme ceinture noire), Lovasoa (Analamanga, junior garçon), Miranto (Analamanga, senior dame) et Mirindra (Alaotra Mangoro, catégorie jeunes).

Au-delà des résultats, ce championnat a servi de tremplin vers l’international. « Nous sommes déjà en pleine préparation de la Coupe d’Afrique zone australe prévue le 8 novembre à Madagascar », a annoncé Miora Andrianjaka, président de la Commission malgache de taekwondo ITF. De son côté, le directeur technique national, Tafita Rakotoarisoa, a salué la progression constante des athlètes et réaffirmé l’ambition de voir la Grande île briller sur la scène africaine.

Heriniaina Samson

Kick-boxing : Neuf juges-arbitres en recyclage à Ampefiloha

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Neuf arbitres en formation dirigée par la fédération à Ampefiloha.
Neuf arbitres en formation dirigée par la fédération à Ampefiloha.

Neuf juges-arbitres venus de quatre ligues régionales se sont réunis cette semaine à l’ANS Ampefiloha pour un stage de recyclage national. Entre théorie et pratique, cette formation vise à renforcer un corps arbitral encore trop limité face aux exigences croissantes des compétitions.

Le corps arbitral du kick-boxing malgache poursuit son effort de professionnalisation. Depuis lundi, neuf juges-arbitres issus des ligues d’Analamanga, Toamasina, Morondava et Antsirabe participent à une formation nationale organisée à l’ANS Ampefiloha. Ce stage, qui s’étend jusqu’à vendredi, comprend des cours théoriques et pratiques, sanctionnés par un examen final. Les participants recevront un certificat avec mention, gage de leur compétence à officier sur les rings. Selon Mahery Randriamiarisoa, président du corps national des juges-arbitres, il s’agit de la cinquième session depuis l’introduction officielle de la discipline à Madagascar. « Notre objectif est de préparer la relève. Le kick-boxing évolue à chaque championnat du monde et nous devons suivre ce rythme. Actuellement, nous ne comptons que 32 juges-arbitres nationaux répartis dans 14 ligues, ce qui reste insuffisant pour couvrir toutes les compétitions simultanées. À Antananarivo, nous sommes 13 disponibles, mais lorsqu’un championnat atteint 140 combats en une seule journée, la fatigue peut entraîner quelques erreurs. Nous sommes des humains avant tout », explique-t-il. Les critères pour devenir juge-arbitre sont stricts : casier judiciaire vierge, appartenance à un club, pratique régulière, ceinture marron, niveau terminal, maîtrise du français et, idéalement, de l’anglais. La fédération parraine l’événement, tandis que le corps arbitral en assure la mise en œuvre.

Jean Alfred Rakotomalala, 76 ans, directeur de formation et doyen des juges-arbitres, apporte son témoignage. « J’ai intégré le kick-boxing en 1993. Le corps arbitral a beaucoup évolué. Les critiques du public sont fréquentes, surtout quand leur favori perd. Mais il faut rappeler que l’arbitre ne juge pas un spectacle : il applique la loi sportive. Ceux qui n’ont pas suivi de formation voient le combat comme un divertissement. Or, notre rôle est de garantir l’équité, même si cela déplaît aux spectateurs », souligne-t-il. Avec cette nouvelle promotion, la Fédération malgache de kick-boxing espère renforcer la crédibilité de ses compétitions et préparer un corps arbitral capable de répondre aux exigences internationales.

Heriniaina Samson

Football – Inteclubs CAF : Le FC Rouge s’envole pour la Zambie

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Le FC Rouge a quitté Madagascar ce mardi après-midi pour rejoindre la Zambie, où il affrontera les Red Arrows dans le cadre du premier tour préliminaire de la Coupe de la Confédération CAF. Auréolé de son titre national, le club malgache entend défendre les couleurs de la Grande île sur la scène continentale. La délégation, composée de 23 joueurs, accompagnée de son staff technique et de ses dirigeants, a pris l’avion avec une escale prévue à Addis-Abeba avant de rallier Ndola. Le match aller se tiendra ce samedi 5 septembre au Levy Mwanawassa Stadium, à 15 h 00, heure locale. Pour l’entraîneur Fenosoa Ratolojanahary, l’objectif est clair : franchir ce premier obstacle et briser la série noire des clubs malgaches éliminés dès l’entame de la compétition. De son côté, le champion de Madagascar, le CFFA Andoharanofotsy, engagé en Ligue des champions CAF, prévoit de quitter la Grande île ce mercredi pour rejoindre Maurice. Ce dernier affrontera le Lijabatho du Lesotho pour ce premier tour préliminaire.

Heriniaina Samson

Judo – Kosovo Training Camp : Quatre judokas malgaches pour préparer 2027 et Los Angeles 2028

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Le judo malgache accélère sa préparation. Laura Rasoanaivo, Natacha Razafindrakalo, Hyacinthe Angelo et R.Y. Ravelojaona prennent part à un training camp au Kosovo, une étape stratégique dans leur préparation aux prochaines échéances internationales.

Le rendez-vous kosovar ne constitue pas une simple étape dans le calendrier des judokas malgaches. Il s’inscrit dans une vision à moyen et long terme, avec en ligne de mire le Championnat d’Afrique 2027 en Algérie et, surtout, les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Pour les quatre représentants de la Grande île, l’enjeu sera avant tout de profiter de ce regroupement pour hausser leur niveau et se confronter à une opposition internationale relevée. Dans une discipline où l’expérience et la régularité au plus haut niveau jouent un rôle déterminant, chaque stage et chaque compétition en Europe peuvent s’avérer précieux. La multiplication des sorties internationales doit notamment permettre aux judokas malgaches d’accumuler du temps de combat face à des adversaires de différents styles. Une expérience indispensable pour corriger les insuffisances techniques et tactiques, mais aussi pour gagner en confiance à l’approche des grands rendez-vous.

Autre enjeu majeur : les points internationaux. La route vers Los Angeles 2028 passera par une succession de compétitions au cours desquelles les performances réalisées pèseront dans la perspective de la qualification olympique. D’où l’importance, pour les représentants malgaches, de s’inscrire dans la durée et d’enchaîner les participations au plus haut niveau. Pour Laura Rasoanaivo, Natacha Razafindrakalo, Hyacinthe Angelo et R.Y. Ravelojaona, le Kosovo représente ainsi une nouvelle occasion de franchir un cap. L’Algérie 2027 constituera un premier objectif majeur. Los Angeles 2028, lui, reste l’horizon ultime. Entre les deux, le défi sera de progresser, performer et engranger une expérience internationale à chaque sortie. Le compte à rebours est lancé.

T.H

Design : Domi Sanji au FRAC Réunion

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Du 14 au 26 septembre, le designer et chercheur Domi Sanji investira le Fonds régional d’art contemporain (FRAC) Réunion pour conduire « Ombres tressées », un atelier de recherche-création dédié aux tressages vernaculaires de l’océan Indien. Cet événement fédère des architectes, créateurs et artisans indianocéaniques autour du végétal tressé, pensé à la fois comme empreinte mémorielle et vecteur d’innovation plastique. Fondateur du « Tana Design Week » et doctorant à l’Université d’Antananarivo, Domi Sanji déploie une méthodologie issue de ses terrains malgaches, de Vohimana aux Tsingy de Bemaraha, qui articule artisanat, biodiversité et régénération contextuelle. Accompagné de jeunes talents de « Ndao Hanavao », il codirige également la mise en espace documentaire de la restitution aux côtés de l’artiste Arnaud Jamet et de l’architecte Magalie Munier. L’exposition s’ouvrira au public de la fin septembre à la mi-novembre. Par cette démarche, le designer milite pour une décentralisation des instances créatives européennes au profit des dynamiques et de la souveraineté culturelle régionales.

Recueillis par Maminirina Rado

Belahy et Filah : L’art du « vazo miteny » en fusion 

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Porté par une complicité unique, le duo Belahy et Filah investira la scène de La Plage, à Tanjombato, le 5 septembre pour une parenthèse musicale suspendue. Loin des formats standardisés de la scène contemporaine, ces deux figures incontournables de la chanson à texte malgache s’apprêtent à offrir au public une communion intimiste, portée par la force de la poésie et l’acuité de l’observation sociale. La complicité qui unit Belahy et Filah sur scène ne relève pas d’une simple collaboration artistique, mais d’une véritable osmose générationnelle et esthétique. Chacun, à sa manière, porte en lui la mémoire et l’évolution de la chanson acoustique malgache. Habitués des devants de la scène, où la parole pèse autant que la mélodie, ils partagent un même refus de la superficialité. Leurs voix s’entrelacent avec une fluidité naturelle, soutenues par des arrangements épurés qui laissent toute leur place aux nuances des textes. 

Le public de Tanjombato pourra redécouvrir la quintessence de leur répertoire combiné. Fidèles à l’esprit du « vazo miteny », leurs compositions naviguent habilement entre la satire douce-amère des travers de la société, la célébration de la vie quotidienne et des éclats de tendresse poétique. Chaque morceau fonctionne comme une miniature narrative où l’auditeur est invité à tendre l’oreille pour décoder les subtilités d’un verbe ciselé. Ce cabaret s’annonce d’ores et déjà comme un petit bonheur suspendu pour les mélomanes et les inconditionnels des belles lettres. Un moment hors du temps où la guitare et la voix redeviennent les instruments premiers de la transmission. 

Zo Toniaina