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samedi, octobre 24, 2026
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Country Director de WWF MWIOPO : Nanie Ratsifandrihamanana, femme engagée, leader incontestée

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Nanie Ratsifandrihamanana a reçu, l’an dernier, à l’occasion de la célébration des 50 ans de WWF Madagascar, une reconnaissance du WWF, de Conservation International et de Wildlife Conservation Society, pour ses 20 années de leadership et de contribution à la conservation de la biodiversité à Madagascar.
Nanie Ratsifandrihamanana a reçu, l’an dernier, à l’occasion de la célébration des 50 ans de WWF Madagascar, une reconnaissance du WWF, de Conservation International et de Wildlife Conservation Society, pour ses 20 années de leadership et de contribution à la conservation de la biodiversité à Madagascar.
Nanie Ratsifandrihamanana a reçu, l’an dernier, à l’occasion de la célébration des 50 ans de WWF Madagascar, une reconnaissance du WWF, de Conservation International et de Wildlife Conservation Society, pour ses 20 années de leadership et de contribution à la conservation de la biodiversité à Madagascar.

Discrète mais d’abord facile, Nanie Ratsifandrihamanana, Anitry Ny Aina pour l’état civil, est une femme épanouie dans sa vie professionnelle, comme dans sa vie de femme et de mère de famille. Récemment nommée Country Director de WWF à Madagascar et dans l’Océan Indien Occidental (MWIOPO), elle est la première femme malgache à assurer les fonctions de représentation officielle de WWF Madagascar. Une nouvelle étape de sa carrière qu’elle aborde avec humilité.

Passionnée par la nature depuis toujours, Nanie Ratsifandrihamanana en a fait son métier. Après une découverte, un peu par hasard, du monde de l’environnement, la capénienne qu’elle est – après des études de lettres anglaises à l’ENS – est devenue une experte de la conservation. Et cela fait plus de vingt ans que cela dure.

Sa première expérience remonte à l’époque où elle s’est investie dans le projet de mise en place du Parc de Ranomafana, au début du programme environnemental. Cette première expérience lui a permis de se rendre vraiment compte du caractère unique de la Grande Ile et l’importance de la préservation de ses richesses. Ses convictions ne font que se renforcer au fil des années et après avoir adhéré à d’autres projets sur l’environnement, puis, lorsque son parcours l’a emmenée vers les Etats-Unis où elle a repris ses études dans le domaine environnemental, dans une université américaine. C’est, d’ailleurs, dans ce pays qu’elle a été en contact pour la première fois, avec WWF. Car c’est au WWF US où elle a été prise en stage, qu’elle a été recrutée pour intégrer WWF Madagascar. Sa mission consistait alors à coordonner le programme de protection des « Ala Maiky », ces forêts épineuses du Sud. Le début d’une aventure extraordinaire qui, une quinzaine d’années après, a fait d’elle une experte dans son domaine. Ses engagements, ses compétences et sa riche expérience, font d’elle l’un des piliers de WWF à Madagascar.

Priorités. En abordant une nouvelle étape de sa carrière à partir du 15 mai 2014, date officielle de sa prise de fonction en sa qualité de country director, elle a d’ores et déjà identifié ses priorités, orientées vers deux grands pôles. Davantage à l’interne, le premier touche au mode opératoire de WWF, plus concentré sur les quatre paysages prioritaires, actuelles zones de travail de l’organisation à Madagascar, à savoir la zone sud-ouest de Madagascar incluant le plateau Mahafaly, les mangroves, dans l’Ouest, les forêts humides du Nord et enfin, la zone côtière et marine du canal de Mozambique. Le second consistera à amener les différentes parties prenantes dans le domaine du développement, à avoir une vision partagée dans les priorités en termes d’utilisation des richesses naturelles et en matière d’aménagement et de gestion des ressources. Une vision commune incontournable, soutient-elle, si l’on veut s’acheminer vers un véritable développement. Là où la gouvernance des ressources naturelles prend justement toute son importance. Dans tous les cas, elle entend continuer à contribuer de manière active à toutes ces réflexions. Le MAP, plan d’action pour Madagascar sous l’ère Ravalomanana, présente à ses yeux, de bons atouts, mais manque, en revanche, de vision d’ensemble, quelques-uns des défis qu’il renferme étant quelque peu en contradiction. Bref, une vision plus fédérée de tous les secteurs est nécessaire, en tenant compte de différents objectifs où l’environnement a toute sa place.

Sens du service. Le chemin parcouru et les défis qui restent à relever la confortent dans ses convictions. « Le plus important dans une carrière, c’est d’avoir le sens du service », affirme-t-elle. La nouvelle étape de sa carrière, elle l’aborde avec humilité. « Tout ce que j’ai pu accomplir jusqu’ici, tout comme les succès futurs, c’est grâce à la contribution de beaucoup de personnes», confie-t-elle. En font partie, ses nombreux collaborateurs et partenaires de divers horizons. Mais le soutien de sa famille lui a également été précieux. Mère d’une fille, aujourd’hui jeune adulte, elle a toujours pu compter sur sa famille. « Concilier vie professionnelle et vie de famille n’est pas toujours chose aisée, mais j’ai la chance d’avoir une famille qui m’entoure », confie-t-elle. Car même en exerçant un métier très prenant, elle mène également une vie de femme, de mère et de chrétienne. Elle se consacre à de nombreuses actions au sein de son église, dont l’enseignement de l’école de dimanche. Ses hobbies ? Elle en compte plusieurs. La cuisine, qu’elle pratique aussi pour déstresser ! Egalement grande dévoreuse de livres, elle apprécie particulièrement les fictions. Et quand le temps le lui permet, les petites escapades hors de la ville sont, pour elle, d’heureux moments à savourer ! De petits plaisirs de la vie qu’elle sait apprécier à leur juste valeur…

Hanitra R.

Etats-Unis : D’anciens ministres de Ravalo à Washington

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Le Président Hery Rajaonarimampianina discutant avec Ivohasina Razafimahefa.
Le Président Hery Rajaonarimampianina discutant avec Ivohasina Razafimahefa.
Le Président Hery Rajaonarimampianina discutant avec Ivohasina Razafimahefa.

Les membres de la diaspora malgache qui travaillent au FMI et à la Banque mondiale à Washington, sont venus nombreux à la réception offerte par Exxon Mobil en l’honneur de la délégation malgache dirigée par le Président Hery Rajaonarimampianina. L’occasion pour les compatriotes présents au Peacock Lounge room du Williard InterContinental de s’entretenir dans une ambiance conviviale, avec le nouveau Président de la République. Etait entre autres présent, l’ancien ministre Ivohasina Fizara Razafimahefa, Economiste principal au Département des Finances Publiques au FMI. La réception coïncidait, enfin presque, avec la date d’anniversaire de son départ de Madagascar. « J’avais quitté le pays le 19 mars 2009 », remémore-t-il.

Discussion.  A l’instar d’autres « Gasy » présents comme la juriste Sahondra Rabenarivo, l’ancien benjamin du gouvernement sous le régime Ravalomanana a discuté assez longuement avec Hery Rajaonarimampianina qui est « le Président de tous les Malgaches », était content de rencontrer des membres de la diaspora à Washington où travaillent également les anciens ministres de Marc Ravalomanana, Haja Nirina Razafinjatovo et Marius Ratolojanahary. Pour sa part, Donat Andriamahefamparany qui avait repris ses études à Harvard, est rentré au pays.

R. O (Washington)

Fiaraha-miasa : Zandary 32 hiofana any Caméroun

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Noraisin’ ny Jeneraly Ravalomanana Richard, komandin’ny Zandarimariam-pirenena tao amin’ny Toby Ratsimandrava, ireo zandary handrato fiofanana any Caméroun, mikasika ny “Gestion démocratique de foule” sy ny “Maintien de l’ordre public”, izany hoe ny ady amin’ny asa fanakorontanana sy ny firotsahana an-dalam-be.

Miisa 32 mirahalahy ireo zandary handray anjara amin’ity fiofanana ity  ; tarihin’ny Colonel Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel, Komandin’ny Hery Vonjy Taitra ny Zandarimariam-pirenena, ka 03 manamboninahitra, 29 manamboninahitra lefitra izay avy ao amin’ny FIGN, ESCAPARA ary ny CFUM.

Fiaraha-miasa amin’ny Vondrona Eropeana no nahafahana nanatontosa ity fiofanana ity, izay haharitra tapa-bolana ; manomboka ny 19 martsa ka hatramin’ny 04 aprily 2014  izao.

Marihina fa maro ireo zandary avy amin’ny firenena samihafa no handray anjara amin’zany fiofanana izany, toy ny firenena Keniana, Frantsay sy ny sisa ary anisan’ny voafidin’ny Vondrona Eropeana hahazo tombontsoa manokana ny Firenena malagasy noho ny fiverenany amin’ny tany tan-dalàna amin’izao fotoana izao.

Marché du Bagdad – Station d’essence : « Il ne reste plus que l’évacuation des marchands », dixit le DG de Jovenna

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Des recensements seraient effectués fréquemment sur les lieux. Mais pour quelle raison ?
Des recensements seraient effectués fréquemment sur les lieux. Mais pour quelle raison ?
Des recensements seraient effectués fréquemment sur les lieux. Mais pour quelle raison ?

Cette compagnie pétrolière semble ne plus faire marche arrière quant à la construction d’une station d’essence au Bagdad 67ha.   

Malgré toutes les manifestations continuellement effectuées par les marchands de Bagdad 67Ha pour montrer leur refus de quitter les lieux, leur expulsion semble être inévitable. Au contraire, celle-ci ne fait que se confirmer de plus en plus. C’est seulement la date exacte de l’expulsion qui semble reculer avec le temps, vu que ces derniers devraient quitter l’endroit au plus tard vers la mi-mars. Autrement dit, il y a cinq jours. Par ailleurs, c’est actuellement confirmé que c’est la compagnie pétrolière Jovenna Madagascar qui va prendre possession du terrain en question, pour en faire l’une de ses stations d’essence. C’est ce qui a été su lors de la remise des 18 000 litres de carburants pour la CUA. « Oui, je confirme que c’est nous qui avons acheté ce terrain, il y a déjà quelques années. Ce qui fait de nous les propriétaires », affirme d’ailleurs Benjamin Memmi, Directeur Général de Jovenna Madagascar. En poursuivant : « A l’heure actuelle, les travaux devraient déjà débuter. D’ailleurs, nous avons déjà attendu longtemps! Mais nous attendons encore l’organisation proposée par la CUA quant au transfert de ces marchands, car il me semble qu’on va leur trouver d’autres endroits ailleurs pour qu’ils puissent continuer leurs activités. Mais maintenant, je peux affirmer qu’il ne reste plus que leur évacuation, et tout va débuter sans plus tarder. D’ailleurs, il faut reconnaître que la mise en place d’une station d’essence a toujours contribué à l’embellissement d’un lieu».

Aux alentours. En outre, quelques sources auprès de la municipalité ont affirmé que le transfert va vraiment avoir lieu très prochainement, et que tous ces marchands seraient transférés aux alentours dudit marché, dont certains du côté de Coum, et d’autres, longeant le canal d’Andriantany près des 67ha Sud. De leurs côtés, les concernés refusent toujours de quitter les lieux. «Nous allons rester coûte que coûte! », martèlent-ils sur les banderoles brandis tout autour du marché. En attendant, l’on affirme que des rencontres entre Alain Ramaroson, membre de l’ancienne Commission en charge de la Sécurité publique au sein du CST, des membres du HAFARI (association défenseur du droit de l’homme) et les commerçants fréquentant le lieu, afin de trouver une solution durable au problème.

Arnaud R.

Ambalavao : Nifampitifitra ny mpanakan-dalana sy ny miaramila

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Miverina indray ny fanakanan-dalana ataon’ny jiolahy amin’ny lalam-pirenena faha-7. Tamin’ny faha-17 martsa teo, tao Ankaramena, no nisehoan’ity fanakanana ity. Taksi-borosy sy  fiara 4×4 tsy mataho-dalana no nifanaraka. Rehefa tonga teo amin’ilay toerana anefa dia nahatsikaritra izy ireo fa misy sakana teo amin’ny lalana. Nisy miaramila roa avy nanao asa tany amin’ny Faritra Atsimo tao amin’ilay fiara 4×4. Tsy nisalasala izy ireo nampiasa avy hatrany ny basiny. Tetsy an-daniny, nandeha nila vonjy tany amin’ny zandary tao Ankaramena ry zareo. Vetivety ihany dia tonga ireo. Miisa telo ireo tonga nanampy azy. Rehefa teo amin’ilay toerana nisy sakana, efa tsy tratra tao intsony ireo jiolahy fa lasa nandositra. Vaky tamin’ny toraka nataon’izy ireo ny fitaratra tamin’ity taksy-borosy ity. Soa ihany aloha fa tsy nisy naninona ny mpandeha. Tsy sasatry ny manentana ireo fiara mandeha alina ny tompon’andraikitra ny amin’ny ny tokony hiarahana maromaro fa mafana indray tato ho ato ity resaka fanafihana taksy borosy ity.

ALEM

OMDA an-XXX : Bilans et projets pour les années à venir

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Les artistes ont été présents lors de la célébration du 30e anniversaire de l’omda.
Les artistes ont été présents lors de la célébration du 30e anniversaire de l’omda.
Les artistes ont été présents lors de la célébration du 30e anniversaire de l’omda.

L’Office malagasy des droits d’auteur célébrait hier au Cercle des cheminots Antanimena ses trente ans. L’occasion pour son directeur de faire part des réalisations et des projets de cette institution.

Revendiquer les droits d’auteur ! C’est l’un des attributs principaux de l’OMDA depuis trente ans. Une mission pas toujours facile mais que l’Office malagasy des droits d’auteur s’efforce d’exercer avec tout le professionnalisme possible. A l’occasion de la célébration du 30e anniversaire de cette institution au Cercle des Cheminots Antanimena hier, son Directeur Général  Haja Ranjarivo s’est exprimé : « Il nous est souvent très difficile de recueillir les droits d’auteur, surtout auprès des organisateurs de spectacle. Il faut cependant rappeler que c’est le salaire différé de l’auteur. Pour faciliter notre travail et faire connaître la mission principale de l’Omda, nous avons donc axé nos efforts sur la sensibilisation ».  Au fil des années, des agences ont également été mises en place en provinces. « Très récemment, nous avons pu revendiquer les droits d’auteur auprès des compagnies aériennes, des opérateurs téléphoniques et des cybercafés, puisqu’ils utilisent  les œuvres d’artistes malgaches », d’après toujours le même responsable. Les prochaines étapes ? « Elles consistent à mettre en place une copie privée et des lois sur les producteurs et les interprètes ». Projets que l’OMDA compte réaliser dans une durée de deux ans.
Mahetsaka

Meeting International de Saint-Denis : Cinq athlètes à l’assaut de la Réunion !

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Saholinirina Eliane ancienne sociétaire du Stade Sottevilais est une réelle chance de médaille pour la Grande Ile.
Saholinirina Eliane ancienne sociétaire du Stade Sottevilais est une réelle chance de médaille pour la Grande Ile.
Saholinirina Eliane ancienne sociétaire du Stade Sottevilais est une réelle chance de médaille pour la Grande Ile.

Les rendez-vous internationaux se suivent pour la fédération nationale. Après l’Ouganda, les Comores, voilà le Meeting International de Saint-Denis qui se profile à l’horizon.

Madagascar sera représenté par cinq athlètes à la 4e édition du Meeting International de Saint-Denis 2014 le 19 avril sur la piste de Saint-Fleury. Des athlètes expérimentés qui vont être opposés aux stars françaises, réunionnaises, mauriciennes et africaines.

4 des 5 athlètes engagés participeront aux épreuves sur la piste. Il s’agit de Vanessa Elodie Embony engagée dans la course de 200 m, Heritiana Rakotomalala au 3 000 m steeple, Saholinirina Eliane en 800 m et de José Mariola en saut à longueur.

Par contre, Mampitroatse, 3e lors du dernier Championnat de Madagascar de cross-country en bout de piste à Ivato crédité d’un temps de 42’17 et Heritiana Rakotomalala, médaillé d’or lors de la course relais de Saint-Benoît seront engagés dans une course de 10 km  dans le nord de la Réunion une semaine plus tard soit le 25 ou 26 avril. Ils seront assistés par le coach Marius, CTR d’Alaotra-Mangoro. Alice Ralisoa, présidente de la ligue régionale de Vakinankaratra conduira cette délégation.

Les athlètes

Vanessa Elodie Embony, 200 m.

Eliane Saholinirina 800 m.

Mariola José  saut à longueur, 7,2 m.

Mampitroatse 3 000 steeple et 10 000 m.

Heritiana Rakotomalala 10 000 m.

T.H

Nosy-Be : Litige sur le terrain de golf

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Le terrain a été érigé suivant toutes les normes et incontestablement le plus luxueux du genre dans la Grande Île. Mais derrière toute cette beauté, une guéguerre judiciaire relative à un litige foncier concerné se tient. Au début, une association a été aidée financièrement par un groupe de grande envergure basé à New-Delhi. Une fois le projet monté, le calvaire commence pour l’association. « Le financier a tout fait pour accaparer le terrain » a avancé un responsable. La même source d’indiquer que le groupe est déjà fiché par le Central Bureau of Investigation (CBI), à New-Delhi, pour des affaires d’escroquerie relative à l’accaparement illégal de terrain. Les médias locaux ont d’ailleurs déjà évoqué des informations sur la situation en février dernier. Le tribunal malgache est déjà saisi de l’affaire dudit terrain à Nosy-Be. L’association tire la sonnette d’alarme avisant la Justice pour dénoncer cette tentative de bouder le terrain d’autrui. Les rapports du CBI, rapportés par la presse indienne, constituent d’ailleurs des atouts pour l’association dans sa démarche juridique. Attendre et voir.

D.R

Agriculture : Hausse impérative de la production, selon la FAO

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La demande de denrées alimentaires sur le marché international évolue très vite. Madagascar a des avantages comparatifs permettant de conquérir ce marché.
La demande de denrées alimentaires sur le marché international évolue très vite. Madagascar a des avantages comparatifs permettant de conquérir ce marché.
La demande de denrées alimentaires sur le marché international évolue très vite. Madagascar a des avantages comparatifs permettant de conquérir ce marché.

L’économie malgache compte sur le secteur minier, pour sa relance. Mais l’agriculture présente également de grandes opportunités, d’après le dernier rapport du FAO (Food and Agriculture Organization). Ce rapport concerne toutes les données sur la couverture végétale de la planète. En effet, la FAO estime que la production vivrière mondiale devra augmenter de 60 %, d’ici à 2050. Une hausse qui devient incontournable, vu la vitesse à laquelle l’effectif de la population mondiale et la demande de nourriture s’accroît. Cette hausse de la production pourrait se faire, en grande partie, sur les terres déjà cultivées. Cependant, le rapport de la FAO indique une grande possibilité d’exploitation agricole. Sur l’ensemble de la planète, les surfaces artificialisées ne représentent que 0,6 % du globe, contre 15,2 % pour les sols nus ; 12,2 % pour les terres agricoles ; 13 % pour les pâturages ; 1,3 % pour la végétation herbacée ; 2,6 % pour les plans d’eau intérieurs ; 0,1 % pour les mangroves ; 9,5 % pour les zones arbustives ; 9,7 % pour la neige et les glaciers ; 7,7 % pour la végétation clairsemée ; et enfin 27,7 % de superficies boisées. A Madagascar, les surfaces cultivables sont très vastes et seule une infime partie est exploitée. Mais avec l’évolution sur le marché international de denrées alimentaires, les opérateurs de la Grande Ile ont intérêt à exploiter cette grande opportunité agricole, car même les investisseurs étrangers commencent à y investir.

Antsa R.

Badminton : Prendre les écoles en projet pilote

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badmintonRien de mieux pour rassembler et éduquer que le sport. Le Baobad club s’est lancé et procède actuellement à l’approche auprès des écoles qui se trouvent près du gymnase où ils s’entraînent. La sensibilisation auprès des écoles aux alentours de Tanjombato, dans le cadre du lancement des sessions de découverte du badminton avec BAOBad, a été faite cette semaine. Quatre écoles se sont rencontrées dont trois sont intéressées « deux prévoient même une collaboration à plus long terme avec BAOBad si les sessions sont fructueuses » dixit Johary Rasolondraibe. Ils ont programmé déjà des séances de découverte pour tous chaque samedi du 22 mars au 12 avril 2014 de 9 h à 11 h.

Anny Andrianaivonirina