Les Forces de l’ordre n’ont pas chômé ces derniers temps. Le week-end dernier et vers le début de cette semaine, un gang à moto et deux autres personnes ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Le Marais Masay et Ivandry étaient le théâtre de ces interpellations. En tout, six personnes sont actuellement entre les mains de la gendarmerie. Au cours d’une rencontre avec la presse, hier à Ankadilàlana, les responsables ont évoqué les agissements des uns et des autres, tous versés dans des actes de banditisme. Tristement célèbres dans les attaques à main armée, le gang à moto a été neutralisé alors qu’il allait attaquer un opérateur chinois à Analamahitsy, et les deux autres malfrats ont été dénoncés par un renseignement recueilli auprès des personnes de bonne volonté.
Le prix du riz varie beaucoup dans les régions, à cause des difficultés de transport de marchandises.
Le prix du riz varie beaucoup dans les régions, à cause des difficultés de transport de marchandises.
Le prix moyen du riz poursuit sa hausse constante en glissement annuel. Le riz blanc local est supérieur de 72Ariary par kilo, par rapport à février 2013 ; le riz blanc importé, supérieur de 84 Ariary. Par contre, le prix du kilo de paddy a baissé de 26 Ariary.
Le prix du riz est resté stable, en moyenne nationale. Mais dans certaines zones, des fluctuations importantes ont été constatées par l’Observatoire du riz, depuis la semaine dernière. En effet, si le cours moyen du riz est actuellement à 734 Ariary par kilo, soit 26 Ariary de moins qu’en 2013, de fortes augmentations ont été enregistrées dans quelques zones productrices. Dans la région Boeny, une augmentation de 6% a été constatée, en seulement une semaine, suite à une forte hausse de prix de 17% à Marovoay, en raison de la baisse de l’offre engendrée par les pluies. Dans le Vakinankaratra, la hausse sur la même période est de 3%, une variation générée par l’arrivée en masse des collecteurs locaux dans les zones de récolte du « vary aloha » comme Antsirabe I et Betafo. Par contre, certaines régions comme Alaotra Mangoro, Menabe, Bongolava, Ihorombe et Haute Matsiatra ont connu des baisses de prix du paddy. D’après les spécialistes, cette diminution est causée par la réduction de la demande, en cette période de récolte de riz précoce, des produits généralement consommés par les paysans.
Approvisionnement. Le transport de marchandises représente toujours une contrainte majeure pour l’approvisionnement des zones éloignées. A la fin de la semaine dernière, l’écart de prix du riz blanc a atteint 920 Ariary par kilo. Dans la région Haute Matsiatra, le kilo du riz blanc se vend à 1 020 Ariry, alors que dans la région Diana, ce prix va jusqu’à 1 940 Ariary. Bref, les difficultés d’approvisionnement liées au mauvais état des routes ont des impacts considérables sur les prix du marché. Dans le Melaky, l’accroissement de prix en une semaine est à 5%. En contre-partie, dans les districts d’Antananarivo Renivohitra, les prix sont en baisse à cause de l’abondance du riz disponible sur le marché ; un stock qui devrait certainement être envoyé dans les zones éloignées. Par ailleurs, le riz importé commence à inonder le marché sur toute la Grande Ile. Ce produit est déjà vendu dans toutes les régions, sauf celle de Bongolava. D’après l’Observatoire, le kilo du riz importé est vendu à partir de 1200 Ariary, dans l’Alaotra Mangoro, jusqu’à 1 670 Ariary dans la région Diana.
Prévue à 16h puis reportée à 18h30, finalement la conférence de presse tenue conjointement par la Plate-forme de la Majorité Présidentielle (PMP) et le Groupement Parlementaire Spécial (GPS) a été reportée ce jour. Et ce n’est que 2 heures plus tard, vers 20h30 que l’on a annoncé la nouvelle. Des dispositions qui ont probablement rapport avec les décisions prises en conseil des ministres d’hier.
* L’adoption du règlement intérieur de l’Assemblée nationale relatif à la formation du groupe parlementaire n’a pas finalement eu lieu, hier. Elle attendra la formation du gouvernement. Etant donné que le nombre des commissions devrait correspondre au nombre des ministères.
* L’association « Kandida Solombavambahoaka Miara-Dia » (KSMD) de rappeler qu’elle a toujours soutenu le nouveau président Hery Rajaonarimampianina. Et ce, depuis le premier tour. Ces candidats malheureux aux législatives, qu’ils ne rentrent pas sur la question de la nomination du Premier ministre. Notons que le KMSD va présenter des candidats aux prochaines communales et sénatoriales.
Deuxième conseil des ministres du nouveau Président de la République. Plusieurs grandes décisions dont le constat d’expiration du mandat de la Haute Cour Constitutionnelle et l’ordonnance de dissolution du Conseil supérieur de la Transition et du Congrès de la Transition. Plusieurs importantes nominations. En premier lieu pour combler les trois sièges à la HCC, quota du président de la République. Deux autres nominations importantes à la présidence de la République. Le Général de division Roger Ralala est nommé Secrétaire Général de la Présidence. Henri Rabary- Njaka est nommé Directeur de cabinet. Ce fut à la veille de son départ pour le 22e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine à Addis- Abeba que le Président de la République a mis fin aux fonctions du SGP Haja Resampa et du Directeur de cabinet de la présidence de la Transition Rija Rajhonson. Presque un mois s’est écoulé avant que leurs successeurs ne soient nommés. Une dernière nomination, James Andrianalison à la tête de l’Aviation civile de Madagascar.
Une pluie de décisions
Le Conseil des ministres a aussi mis fin aux fonctions du président de la HCC en constatant l’expiration du mandat de la Haute Cour Constitutionnelle. Le renouvellement de la composition de cette institution est réclamé depuis longtemps dans l’opinion publique. La HCC s’est illustrée dernièrement en donnant son avis sur l’interprétation de l’article 54 de la Constitution. « La présentation du Premier Ministre revient au parti ou groupe de partis légalement constitué lors du dépôt des candidatures et ayant obtenu le plus grand nombre de députés aux élections législatives». Son intervention n’a pas mis fin au débat sur la majorité pour la nomination du Premier ministre. Elle a au contraire suscité les conflits politiques. Dans la Constitution de 2010, la HCC comprend neuf membres dont le mandat est de sept ans non renouvelable. Trois des membres sont nommés par le Président de la République, deux sont élus par l’Assemblée nationale, deux par le Sénat, deux sont élus par le Conseil supérieur de la Magistrature. Le Président de la Haute Cour Constitutionnelle est élu par les membres de ladite Cour. Cette élection ainsi que la désignation des autres membres sont constatées par décret du Président de la République. Le communiqué du Conseil des ministres souligne aussi que le Chef de l’Etat a fait des remarques à l’endroit de certains journalistes qui font fi des textes en vigueur régissant la déontologie et l’éthique du métier (Propagation de fausses nouvelles ; offenses et outrages à l’Etat ; atteinte à la vie privée ; etc.). Il a donné consigne pour la prise des mesures, pour faire cesser les pratiques abusives et illégales, pouvant mettre en danger la démocratie naissante à Madagascar. Quant au Premier ministre et au gouvernement, la patience est requise. Le Chef de l’Etat laisse au gouvernement de transition conduit par Omer Beriziky gérer les affaires nationales en attendant.
Arifomba tokoa ny fitaovana entin’ireo jiolahy manafika
Teny Analamahitsy, ny sabotsy lasa teo, no tratehaky ny zandary teny Analamahitsy Marais-Masay ny andian-jiolahy mitam-basy. Enina izy ireo no fantatra fa ao anin’ity tarika mpanao ratsy ity, araka ny loharanom-baovao. Jiolahy efatra no voasambotra fa ny roa kosa tafatsoaka. Vaovao azo avy amin’ny fitsongona dia tetsy sy teroa no nahafantarana ny mikasika ireto olon-dratsy ireto. Ny vaovao voarain’ny mpitandro filaminana hatrany no nahalalana fa saika hanafika teratany sinoa teny amin’ny faritra Analamahitsy izy ireo. Tsy tafita anefa ny kajy satria nisy nampiahiahy ny fisian’ny olona nipetrapetraka teo amin’ilay toerana saika hanaovana ny fanafihana. Rehefa tsy raikitra moa izany dia nikaon-doha izy ireo nidina tety amin’ny Marais-masay, teo indrindra no nilatsaka ny fisamborana ka tsy nahahetsika ny efatra fa ny roa izay somary nihataka ireo namany kosa no tonga dia lasa nandositra raha vao nahatazana ny fahatongavan’ireo zandary. Tratra niaraka tamin’izy efa-dahy tamin’izany ny PA miisa roa sy barre pince roa ary basy kilalaon-jaza iray, scotch ary itony rano fanatoranana na « chloroforme ». Efa natolotra ny fitsarana izy ireo ka mbola mitohy moa ny fanadihadiana amin’izay ho mety niafenan’ny naman’izy ireo. Efa tena rain-dahany tokoa raha ny fahitana ireto fitaovana tratra tany amin’izy ireo ireto.
Teo akaikin’ny Jovena Ambatomainty Manjakaray no nahitana bolabolan’ andramena miisa dimy, ny alakamisy 26 febroary lasa teo. Antso avy amin’ny laharana 119 tamin’ny olona teny amin’ny manodidina moa no nahazoana ny vaovao. nidina teny an-toerana avy hatrany ny tao amin’ny Zandarimaria misahana an’Antananarivo renivohitra ka nalefa teny amin’ny CIRGN ireo andramena ireo. Raha ny fahitana azy dia toa ohatra ny tsy zaka izy ireto ka dia naleo napetraka teo amoron-dalana. Efa mitohy moa ny fanadihadiana amin’izao.
« Ce sont les transporteurs non en règle qui essayent toujours de contester le nouveau système de contrôle », affirment les responsables du KMMSF.
« Ce sont les transporteurs non en règle qui essayent toujours de contester le nouveau système de contrôle », affirment les responsables du KMMSF.
Quelques taxis-brousse de la RN7 se sont mis en grève hier pour contester la mise en place du contrôle au départ au stationnement du « Fasan’ny Karana ». Selon quelques sources, ces derniers ont du mal à accepter l’utilisation du manifold (le document à emporter avec le véhicule durant tout le voyage, montrant ainsi aux policiers de la route que le transporteur est déjà passé au contrôle au départ avant de quitter le stationnement). Pourtant, d’après les informations recueillies, ce sont généralement ceux qui ne passent pas dans ledit stationnement qui font cette grève à cause du fait qu’ils ne peuvent pas se procurer du document, vu qu’ils n’aient pas été soumis au contrôle au départ. « Ainsi, ils essayent seulement de semer le désordre pour compromettre le calme déjà installé », affirme un responsable venant du Komity Miara-Mitantana ny Station Fasan’ny karana (KMMSF). D’ailleurs, les forces de l’ordre ont été pourtant claires sur les manifolds. Selon ces derniers, tous les transporteurs devront désormais les avoir avant de penser à partir. Et le fait qu’ils possèdent ce papier ne signifie nullement qu’ils ne vont plus être exposés aux contrôles des policiers de la route durant tout leur trajet. «Ce papier va seulement, et d’un, rassurer les passagers. Et de deux, celui-ci sera considéré comme une sorte de garantie pour montrer que le véhicule a été tout à fait en ordre avant son départ, et qu’ainsi, il n’est presque plus utile de l’examiner à fond », explique un élément des forces de l’ordre. Désormais, avant de passer au contrôle au départ, chaque transporteur devrait payer 1 000 Ar, une contribution pour l’amélioration des infrastructures, une pratique largement contestée.
Ny alakamisy 26 febroary efa tamin’ny fito ora hariva no naparitaky ny EMMOREG tany Toamasina, teny amin’ny oniversité Barikadimy, ireto mpianatra nanao fitokonana vokatry ny fahatapahan’ny jiro. Nanao ny fitakiana izy ireo mba hamerenana izany haingana, satria io no lazain’izy ireo fa fototry ny fianarana ary fitaovana tena ilaina hianarana sy handrahoana ny sakafo, ary indrindra ny mety ho tsy fahandriam-pahalemana afitsoky ny haizina. Somary niakatra moa ny mari-pana tamin’izany koa dia voatery nanaparitaka ireo mpitokona tamin’ny baomba mandatsa-dranomaso ireo mpitandro ny filaminana.
Efa niverina amin’ny laoniny moa amin’izao fotoana izao ny toe-draharaha ka na ny jiro any an-toerana na ny fianarana dia samy efa mandeha ara-dalana avokoa .
La relance économique se prépare après une longue crise politique sans précédente. En effet, pendant que les politiciens se chamaillent sur la nomination du nouveau Premier ministre, la vice-primature en charge de l’Economie et de l’Industrie dirigée par Botozaza Pierrot et le Programme des Nations unies pour le Développement (Pnud) se concertent pour relancer l’économie nationale. Et ce après l’expiration du Programme Intérimaire 2013 que les Nations unies ont contracté avec le régime de la Transition. Une réunion du comité de pilotage de l’UNDAF, une sorte de MAP (Madagascar Action Plan) ou un Plan Cadre de Développement que les Nations unies proposent au gouvernement malgache, s’est tenue hier à Anosy. Une occasion qui a permis de valider la matrice des résultats des résultats de l’UNDAF 2015-2019. « Ce document (NDLR : UNDAF 2015-2019) constitue un important outil de planification pour les Agences du Système des Nations unies pour la période 2015 à 2019 ; il reflète les engagements du Système des Nations unies à aider le pays pour une meilleure efficacité de la coopération au développement… », a fait remarquer le VPM Botozaza Pierrot.
Continuité et efficacité. On a appris lors de l’ouverture de la réunion du pilotage de l’UNDAF d’hier que le Système des Nations unies est le 1er partenaire financier multilatéral de la Grande Ile cette année et le 3e l’an dernier derrière la Banque Mondiale et l’Union européenne. « Tout ceci montre que le Système des Nations unies a toujours été à côté du peuple malgache pendant les moments difficiles. », a souligné le vice-premier ministre Botozaza Pierrot. En tout cas, le patron de l’Economie et de l’Industrie prône la continuité et l’efficacité dans la gestion de son département qui joue un rôle clé pour le développement économique du pays. La vice-primature en charge de l’Economie et de l’Industrie n’a pas ménagé ses efforts pour trouver des moyens qui ont permis à notre pays de survivre pendant les moments difficiles. C’est par exemple le cas du Programme Intérimaire 2013. Un Programme qui a permis de sauver certains secteurs malgré la suspension d’aides budgétaires internationales.