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jeudi, octobre 22, 2026
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BOA Madagascar : Nouveau centre d’affaire à Ivandry

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Très nombreux ont été les invités à l’inauguration du Centre d’affaire BOA.
Très nombreux ont été les invités à l’inauguration du Centre d’affaire BOA.
Très nombreux ont été les invités à l’inauguration du Centre d’affaire BOA.

Toutes les opérations et services dont les entreprises ont besoin ont été regroupés pour être disponibles sur un même endroit par BOA Madagascar. Cette idée a plu aux opérateurs, des plus petits aux plus grands. Ouvert le 18 décembre dernier, ce Centre d’affaire a été inauguré vendredi dernier à Ivandry.

Toutes les catégories de personne, depuis les plus petits acteurs de l’économie jusqu’aux plus grands, travaillent avec BOA Madagascar, d’après le DG adjoint chargé du Pole Corporate, au sein de cette banque, Rakotondralambo Vololomanitra. Cette fois, les opérateurs économiques sont les cibles du nouveau Centre d’affaire à Ivandry. « Ce centre d’affaire est ouvert depuis novembre, les clients sont déjà rodés », a-t-elle affirmé lors de l’inauguration. Pour sa part, le président et directeur général du groupe BOA, Mohamed Bennani, a profité de la présence des investisseurs à la cérémonie, pour les inciter à faire confiance au pays et à investir dans la Grande-île.

Développement. Dans cette promotion des investissements, la BOA Madagascar a également développé ses activités. « En 1991, cette banque enregistrait 60 000 comptes. Aujourd’hui, nous sommes à 400 000 comptes. A l’époque, nous avions 600 employés, contre 1 100 actuellement. Le nombre d’agences est également passé de 45 à 80, soit presque le double. Tous ces avancées ont été réalisées sous la direction du DG actuel, Jacques Dillet », a annoncé le PCA de BOA Madagascar, Alain RAsolofondraibe, dans son discours. Il a ajouté que la BOA est aujourd’hui présente, même dans les zones reculées pour améliorer le taux de bancarisation des malgaches. Par ailleurs, parmi de nombreuses hautes personnalités, le ministre des Finances et du Budget, Lantoniaina Rasoloelison a remercié la banque de ne pas avoir abandonné son projet, malgré l’environnement des affaires, assez difficile, à cause de la crise. Notons que malgré l’achat de la BTM par la BOA, en 1999, l’Etat malagasy reste toujours actionnaire de la banque, par le biais du Trésor Public, si la majorité des actions est détenue par la Banque marocaine du commerce extérieur. Grâce à la performance du DG Jacques Dillet, ce dernier a également été élevé au grade de Grand Commandeur de l’ordre national, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration.

Produits. 20% des clients du groupe BOA sont à Madagascar, ce qui est énorme, selon les représentants de la banque. En effet, selon le PCA … 40 produits sont actuellement proposés par BOA Madagascar. D’après ses affirmations, il existe même des offres dédiées au secteur informel. « Notre produit phare est le crédit qui s’étend sur 20 ans, et qui s’adresse aux citoyens pour le logement. Il s’agit du produit Akany. Il faut reconnaître que le logement engendre la création d’emplois, la sécurité, la stabilité, le développement, etc. », a indiqué le PCA. Bref, les offres disponibles dans cet établissement financier sont de plus en plus nombreuses. Les acteurs de l’économie disposent désormais d’un large choix pour satisfaire leurs besoins. Par ailleurs, le nouveau centre d’affaire à Ivandry est à découvrir, pour les opérateurs.

Antsa R.

Andraharo : Sortie de route, une R4 percute un poteau

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Hier, un accident spectaculaire a eu lieu à Andraharo vers 17 heures 30 minutes. Un automobiliste au volant d’un taxi R4, en évitant un grand trou au milieu de la chaussée a fini sa course au pied d’un poteau électrique et d’un autre appartenant à la Poste. Selon les témoins sur place, le véhicule roulait  normalement. Le trou se trouvait encore assez loin. On ne sait pas si son conducteur avait perdu le contrôle de sa voiture ou pris de fatigue car il n’a pas su évaluer l’emplacement exact du trou béant. Et l’accident a été inévitable. Heureusement, une seule personne se trouvait à bord, le chauffeur. Le côté gauche de la voiture, du côté du conducteur,  a été fortement endommagé. Et par enchaînement ce dernier a été blessé à la tête assez gave pour nécessiter un transport d’urgence dans un centre hospitalier.

r.s.

Vive l’Avenir : Contrat rempli pour le club de St Michel

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Le président de St Michel Rabary Hary Jaona est confiant pour l’avenir de Vive l’Avenir.
Le président de St Michel Rabary Hary Jaona est confiant pour l’avenir de Vive l’Avenir.
Le président de St Michel Rabary Hary Jaona est confiant pour l’avenir de Vive l’Avenir.

Vive l’Avenir 2014 a répondu à toutes les attentes des nageurs avec quelque 293 participants issus des clubs de la Capitale mais aussi d’Antsirabe et de Toamasina.

Si on y ajoute les trois meilleures performances réalisées par Hanta Valisoa Raharvel du COSFA et Tendrinavalona Idealy des Sirènes 110 Antsirabe, on comprend aisément la joie qui se lisait sur le visage du président du club St Michel, Rabary Hary Jaona,qui estime avoir rempli son contrat et qui remercie au passage tous les participants et les officiels sans oublier les mécènes notamment Colas, Star, PMU et Socolait.

« L’objectif est atteint même si nos membres n’ont pas pu établir de nouveaux records mais ils n’étaient pas loin non plus », explique Hary Jaona Rabary qui donne déjà rendez-vous pour la saison prochaine.

Vive l’Avenir ambitionne d’aider la natation malgache au mieux, car le président de St Michel l’a dit, il s’agit de donner la main pour développer cette discipline.

Clément RABARY

Atteinte des OMD : Présentation de la situation réelle des ménages, ce jour

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Une enquête nationale sur le suivi des objectifs du millénaire pour le développement (ENSOMD) a été menée par l’Institut national de la statistique (INSTAT), pour connaître la situation réelle du développement à Madagascar. Les résultats de cette enquête seront présentés ce jour à l’Hôtel de Ville Analakely.

Les données fiables se font rares à Madagascar, ce qui engendre des difficultés dans les prises de décisions. En effet, à cause de la crise, les données nationales existantes, en particulier les données socio-sanitaires fournies par l’INSTAT dans son rapport sur l’Enquête Périodique auprès des Ménages de 2010 (EPM 2010) et la quatrième Enquête Démographique et de Santé de 2008/09 (EDS-IV), ne sont plus à jour. En outre, le dernier rapport de l’OMD a été édité en 2011 et analysait les indicateurs d’évolution des OMD pour la période 2004-2006. C’est pour corriger ces imperfections que l’INSTAT a lancé l’ENSOMD 2012 qui présentera des données nationales mises à jour. Jusqu’ici, les spécialistes de cet institut ont constaté d’importants
gaps en termes de données actualisées sur la situation réelle des ménages, par rapport aux données disponibles avant l’ENSOMD. De plus des données nationales aussi importantes que celles sur l’ampleur et la nature des violences basées sur le genre, la prévalence de la fistule obstétricale et leurs conséquences, la participation des jeunes sont simplement inexistantes.
Indicateurs. L’ENSOMD a été proposée, afin de disposer de données nécessaires pour évaluer les progrès du pays vers l’atteinte des indicateurs des OMD et des autres engagements pris par Madagascar, d’après l’INSTAT. Huit objectifs de base composent ces engagements, à savoir l’élimination de l’extrême pauvreté et la faim, l’éducation primaire pour tous, la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, la réduction de la mortalité infantile, l’amélioration de la santé maternelle, la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies, la préservation de l’environnement et enfin la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement. Cependant, seuls 7 résultats sur 8 ont été effectifs car le huitième OMD concerne entre autres la mobilisation des ressources financières et dépasse donc le cadre d’une enquête auprès des ménages. En outre, une partie « zéro » sur les caractéristiques sociodémographiques de la population permet de dresser les portraits des ménages et de la population Malgache selon les données de l’enquête ENSOMD. L’INSTAT a réalisé  cette enquête sur terrain au niveau des 22 régions  avec l’appui technique et financier du Gouvernement malgache, le Système des Nations Unies, l’USAID, la Banque Mondiale et la BAD. Les résultats seront présentés lundi, sous le haut patronage du président Hery Rajaonarimampianina. Par ailleurs, ces données sur huit tomes seront publiées sur le site web de l’INSTAT.
Gouvernance. Les disséminations régionales sont également prévues et seront effectives les mois prochains grâce à l’appui du Projet de Gouvernance et du Développement Institutionnel  (PGDI) et ce, pour favoriser l’appropriation des résultats de l’enquête, et leur utilisation par les décideurs et les acteurs au niveau décentralisé. L’objectif principal du PGDI  est  d’améliorer la gouvernance locale, régionale et nationale grâce aux réformes. Ces réformes visent l’efficacité et la transparence des services publics pour que la bonne gouvernance soit synonyme d’un avenir meilleur pour tous.

Antsa R.

Natation Vive l’Avenir : Un beau doublé pour Valisoa !

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Hanta Valisoa Raharvel figure désormais parmi les valeurs sûres de la natation.
Hanta Valisoa Raharvel figure désormais parmi les valeurs sûres de la natation.
Hanta Valisoa Raharvel figure désormais parmi les valeurs sûres de la natation.

Le grand rendez-vous Vive l’Avenir initié par le club de St Michel a remporté un très vif succès. Non seulement en raison d’une participation massive mais aussi par les trois records de Madagascar battus au cours de la journée de samedi à l’ANS.

Le COSFA peut maintenant bomber le torse ! Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement après le très beau doublé de la junior Hanta Valisoa Raharvel.

La jeune fille a en effet battu le record du 100 m NL en signant un temps de 1mn 03 sec 28. L’ancien record était l’œuvre d’Estellah Rabetsara Fils qui avait réalisé le 30 avril 2012 un chrono de 1mn 03 sec 48. Soit 20 centièmes de seconde de plus que le record de Valisoa.

Et cette dernière ne s’est pas arrêtée à si bon chemin en s’offrant un autre record du 100m pap en 1mn 12 sec 07.

Exploit. Et là aussi, elle venait de battre une autre star de la natation malgache puisque l’ancien record sur la distance pour cette spécialité était celui de Tojohanitra Andriamanjatoarimanana réalisé le 20 avril 2008 en 1mn 12 sec 38.

Autant le dire, il s’agit d’un exploit pour Valisoa qui affirme cependant ne pas être surprise de sa performance tant elle avait travaillé très dur comme l’exige le triathlon.

Hanta Valisoa Raharvel figure en effet parmi les valeurs sûres du triathlon malgache et qu’elle entend aller loin dans cette nouvelle voie qu’elle s’est tracée.

L’autre nageuse qui a aussi parlé d’elle n’est autre que Tendrinavalona Idealy des Sirènes 110 d’Antsirabe. Elle a battu le récent record du 50 m dos dames de Antsa Ravelojaona en 37 sec 58, le 2 mars 2013. Samedi, Tendrinavalona Idealy a réalisé 37 sec  18.

Clément RABARY

Andranobevava : Jiolahy 4 saika hanafika sinoa voasambotry ny zandary

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Tsy fantatra marina ny ahalalan’ny jiolahy ny toerana misy vola horobain’izy ireo

Ny sabotsy lasa teo, tamin’ny 4 ora sy sasany tany ho any, nisahotaka ireo olona marobe tonga hanala azy teny Andranobevava, etsy amin’ny Marais Masay. Raikitra mantsy ny fisamborana jiolahy nataon’ny mpitandro filaminana. Ny vaovao voaray no nahalalana fa nahazo filazana ny zandary fa misy andian-jiolahy mihaodihaody teny an-toerana. Tsy niandry ela ireo mpitandro filaminana fa avy hatrany dia nandeha teny an-toerana. Rehefa nojerena dia indreny nisy olona dimy nitondra moto Scooter nampiahiahy ireo zandary. Avy hatrany dia natao ny fisamborana azy ireo. Tamin’izay fotoana izay, voalaza fa tafaporitsaka lasa nandositra ny iray. Ireo efatra kosa tsy nisy afaka nihetsika. Voatazona araka izany koa ny moto nentiny. Dia mbola gaga daholo koa ny mpitsangantsangana, satria dia nasaina nihohoka tamin’ny tany ireo voalaza fa jiolahy. Ny vaovao hatrany moa no hilazana fa saika hanafika sinoa manana trano fivarotana eny an-toerana ireo mpandroba ireo. Ny amin’ilay tafatsoka indray, nahazo vaovao hatrany ireo mpitandro filaminana fa lasa any afovoan-tanàna, any Ambodimanga Analamahitsy any, ilay tafatsoaka. Ny alina manontolo, feno fiaran’ny mpitandro filaminana nivezivezy nanerana ny sakeli-dalana nikaroka azy io. Tsy mbola voasambotra anefa izy io.

r.s.

Tapatapany

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# -Manandona. Olona iray maty voatifitra. Olona iray no fantatra fa maty notifirin’ny jiolahy tany Manandona, any Antsirabe, tamin’ny marainan’ny alahady tokony ho tamin’ny 2 ora. Lasan’ireo mpandroba koa ny vola 1 tapitrisa arairy.

# -Antsirabe.  Nirefotra ny basy. Narefotry ny jiolahy ny basy teny Antsongo, tany Antsirabe, ny alin’ny sabotsy hifoha alahady tamin’ny 11 ora alina. Talohann’y nidirany ny trano sy tamin’ny fotoana nandosirany no nisy izany. Lasan’izy ireo ny vola 3 hetsy ariary.

# – Fihaonana. Tompon’omby maty. Maty notifirin’ny dahalo ny tompon’omby iray tany Fihaonana tamin’ny sabotsy maraina. Mpangalatra telo nitondra basim-borona no nanao izany. rehefa natao ny fanarahan-dia, tsy nisy tratra ry zalahy. Azo kosa ireo omby nangalariny.

nangonin’i r.s.

Lutte contre les pires formes du travail des enfants : Promouvoir la combinaison des interventions, selon l’UNICEF

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La pauvreté est telle à Madagascar que les enfants deviennent les premières victimes.
La pauvreté est telle à Madagascar que les enfants deviennent les premières victimes.
La pauvreté est telle à Madagascar que les enfants deviennent les premières victimes.

Il faut étudier tous les aspects d’un problème afin d’y trouver les solutions durables pour que les enfants ne soient plus victimes de toutes les formes de maltraitance, d’après Anita Bakuramutsa Ingabire, Chef du Programme Gouvernance pour la Protection de l’Enfant (PGPE), au sein de cet organisme onusien.   

L’UNICEF a depuis toujours, mené une lutte sans merci contre les Pires Formes du Travail des Enfants (PFTE), dans tous les pays du monde, surtout dans les pays en voie de développement. Madagascar n’est pas en reste. Ce, même pendant la longue crise. Ainsi, pour cet organisme des Nations-Unies, par le biais d’Anita Bakuramutsa Ingabire, intervenir devrait être toujours la meilleure chose à faire pour sortir la population de la pauvreté, ainsi de pouvoir veiller à ce que les enfants ne subissent plus les PFTE. « Mais pour cela, il ne faut pas seulement penser à intervenir sur un angle isolé, mais de combiner les actions dans ces interventions afin qu’elles deviennent aussi efficaces que durables», affirme cette responsable du PGPE. Explicitement, l’UNICEF veut s’assurer que lors des interventions, tous les détails du problème empêchant le développement d’une population devraient être étudiés et analysés afin d’en adapter les réponses en conséquence. «Je pense qu’avec toutes les discussions établies avec les parents, les enfants eux mêmes et les acteurs des RPE, il faut une combinaison des interventions. Il est vrai que le retrait immédiat des enfants dans les PFTE est la chose à faire, et leur réinsertion au niveau scolaire, mais leurs parents ont également besoin d’avoir des activités génératrices de revenus, surtout pour les mères. Veiller à leur vie de famille. C’est seulement dans ce cas que l’on pourrait éviter que ces enfants ne soient plus victimes de maltraitance ou de négligence», poursuit Anita Bakuramutsa Ingabire.

Descente sur terrain. En effet, il est vrai que beaucoup d’organismes, nationaux ou internationaux, ont toujours soutenu les populations défavorisées. Mais cela ne suffit guère à arranger la situation, il faut qu’une étude complète sur la situation de ces dernières soit entreprise, en priorisant le volet économique. Et l’Etat, surtout avec le retour à l’ordre constitutionnel, devrait désormais être plus impliqué que jamais. Pour l’UNICEF, une délégation composée de nombreux journalistes venant de plusieurs médias de Tana, menée par la Chef du PGPE a été envoyée à Boeny, pour y faire une sorte d’enquête, la semaine dernière. C’était également une sorte de suivi et évaluation des actions effectuées sur la mise en place des RPE dans cette région, il y a quelques années. Ce qui a donné l’occasion à des rencontres, des échanges d’idées et des conférences débats avec les autorités locales et les enfants victimes eux-mêmes, dont le seul but était de rechercher des solutions durables afin d’éradiquer les PFTE à Boeny, étant une des zones à risque quant à la maltraitance des enfants. Etaient donc présentes, les équipes de la Direction Régionale de la Population et des Activités Sociales (DRPAS) de Boeny, la Brigade de la Protection des Mœurs et de la Protection des Mineurs à Mahajanga (BPMPM), les membres des différents RPE locaux, en particulier le Collectif des Droits de l’Enfant et de la Famille (CDEF), et les communautés locales.  A noter qu’en 2013, plus de 5 000 enfants ont bénéficié des prises en charge de l’UNICEF, sur le plan éducatif, médical, psychosocial, judiciaire, après les avoir identifié. Et cela va continuer cette année.

Arnaud R.

BFV SG : Reboisement de 12 750 jeunes plants

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BFVLa BFV SG est une banque citoyenne. Elle l’a encore démontré en procédant samedi dernier à la campagne de reboisement annuel. C’était à Ampangabe où 6 750 jeunes plants d’acacias et d’eucalyptus ont été mis en terre. Le personnel de la BFV a également procédé au regarnissage de 5 500 pieds des mêmes plants. Histoire de démontrer qu’il est également nécessaire d’assurer un suivi des plants mis en terre lors de précédents reboisements. En tout, 12 750 jeunes plants ont été traités

En tout cas, c’était l’occasion pour les 250 employés présents de réaliser sur terrain l’engagement  citoyen de la banque. « Notre ambition est de pratiquer une finance responsable dans l’exercice de nos métiers, dans notre gestion des collaborateurs et dans celle des ressources pour maîtriser l’impact direct de nos activités propres sur l’environnement et la société. » assure-t-on auprès de la banque.

R.Edmond

CENI-T : 56% des financements assurés par l’Etat Malagasy

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La présidente Atallah Béatrice et les membres du bureau de la CENI-T lors de l’atelier d’Ampefy.
La présidente  Atallah Béatrice et les membres du bureau de la CENI-T lors de l’atelier d’Ampefy.
La présidente Atallah Béatrice et les membres du bureau de la CENI-T lors de l’atelier d’Ampefy.

La Commission Electorale Nationale Indépendante pour la Transition a terminé hier à Ampefy la première phase de son bilan postélectoral pour évaluer la performance de ses activités depuis 2012. Cette retraite de quatre jours a réuni les 47 membres de l’administration électorale au niveau central. « C’est une grande première pour une institution malgache, dont le financement est assuré en majorité par l’Etat à 56%… Cela nous permet aussi de dégager des perspectives pour toutes les futures élections à Madagascar ; Cela permet à l’institution qui administre les élections de rendre compte de ses activités aux électeurs et citoyens malgaches. », a déclaré avec satisfaction le vice-président de la CENI-T Ndriana Mamy Ralaiariliva.

163 unités. Pour sa part, le Professeur Andrianaivo Ravelona Rajaona, expert de l’OIF et co-animateur de l’atelier, a rappelé les principes directeurs de l’exercice : « Il est essentiel que les membres de la CENI-T puissent partager leur expérience sans tabous, ni récrimination et en toute objectivité. Notre objectif est de faire une revue de l’ensemble des activités électorales depuis 2012, et nous sommes bien engagés. » La première phase du bilan de la CENI-T sera suivie d’une rencontre similaire au CCI Ivato, regroupant les représentants des 163 unités composant les démembrements régionaux (22) et des districts, les 24 et 25 février. La CENI-T et ces derniers se retrouveront en séance commune le 26 février, avant d’accueillir lors d’un bilan externe les autres parties prenantes du processus électoral, les 27 et 28 février. Les bailleurs de fonds et observateurs internationaux y seront présents et dévoileront leurs recommandations techniques pour discussion avec les Commissaires et les membres du Secrétariat exécutif.

Recueillis par RAJAOFERA Eugène