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jeudi, octobre 22, 2026
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Nomination de Premier ministre : Guerre déclarée entre Rajoelina et Rajaonarimampianina

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Andry Rajoelina a refusé sa nomination à la Primature. (Photo : Kelly)
Andry Rajoelina a refusé sa nomination à la Primature. (Photo : Kelly)
Andry Rajoelina a refusé sa nomination à la Primature. (Photo : Kelly)

Les tentatives de rapprochement qui se sont succédées ces derniers temps n’ont donc rien donné. « Ce qui prime pour moi c’est l’avenir de  Madagascar et non pas le poste de Premier ministre ». C’est ce qu’a déclaré hier l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina. Selon ses dires, le Bureau politique national du MAPAR l’a désigné à l’unanimité pour être le Premier ministre, mais il a rejeté la proposition à cause de l’hypocrisie des dirigeants actuels. En effet, l’ancien leader de la Révolution orange se dit offensé par l’attitude du nouvel homme fort du pays qui, d’après lui, « a trahi ses partisans et le peuple malgache en choisissant de renier sa famille politique en se ralliant à ses adversaires politiques ». Et l’ex-président de rappeler que Hery Rajaonarimampianina n’a pas été élu sans les efforts fournis par l’équipe du MAPAR. « Au lieu de renforcer la cohésion au sein de sa famille politique, le président a choisi de se solidariser avec ceux qui ont réclamé sa disqualification lors de l’élection », a-t-il soutenu. Il a notamment avancé comme exemple le cas de l’élection à la Présidence de l’Assemblée nationale où c’est le leader de la mouvance Ravalomanana, Maître Hanitra Razafimanantsoa qui a présenté le candidat de la Plate-forme pour la majorité présidentielle, Jean Max Rakotomamonjy, ou encore le « nofon-kena mitam-pihavanana » organisé par le HVM à Sabotsy Namehana où les leaders de cette plate-forme se sont affichés avec Saraha Georget Rabeharisoa et Hajo Andrianainarivelo pour présenter les deux députés de la mouvance Ravalo élus à Ambohidratrimo. Pourtant, d’après Andry Rajoelina, « il est temps d’adopter de nouveaux principes politiques à Madagascar ».

Coup de force. Après avoir joué la carte de la discrétion depuis quelque temps, Andry Rajoelina a décidé de sortir de son silence pour déclarer la guerre à son ancien ministre de Finances et du Budget. Une guerre faisant suite notamment à la divergence de points de vue concernant la nomination du Premier ministre. Les tentatives de rapprochement qui se sont succédées ces derniers temps n’ont donc rien donné. « N’oubliez pas que la Justice divine existe. Le succès qui est aveugle ne dure jamais. Soyez lucide », a déclaré l’ex-président de la Transition. Et lui d’ajouter que « 2018 est encore loin. En quatre ans, il peut se passer beaucoup de choses ». Cette déclaration se présente en effet comme une mise en garde à peine voilée contre le nouveau président. La question est cependant de savoir, si Andry Rajoelina envisage de rééditer le coup de force de 2009 contre un régime qui vient d’être mis en place. D’autant plus qu’actuellement, bon nombre d’observateurs estiment que le MAPAR pourrait lancer une procédure d’empêchement.

Ingérence. Pour ce qui est de la nomination du PM, l’ancien locataire d’Ambohitsorohitra a donné une consigne au Bureau politique national du MAPAR afin de proposer un autre nom de candidat Premier ministre incessamment. A ce sujet, le MAPAR est contre l’ouverture au sein du gouvernement. « On ne peut pas parler de cohabitation. Le MAPAR ne trahira pas sa famille politique. Cependant, je ne suis pas contre une ou deux personnalités disposant des expériences au sein des autres entités politiques mais la Constitution est claire, il n’est pas question de mettre en place un gouvernement de consensus, ni de nommer un Premier ministre issu du camp adverse ». Dans la foulée, Andry Rajoelina s’est demandé « combien de ministres UMP existent-ils au sein du gouvernement de François Hollande ? Cela relève des règles démocratiques universelles ». A ce sujet, Andry Rajoelina reste intraitable. Il est contre toute ingérence étrangère dans la formation du gouvernement. Et lui de déclarer que « Madagascar est un Etat souverain. Comment peut-on dicter de l’extérieur les personnalités qui dirigeront le pays ? On ne peut pas s’agenouiller sur les désidératas des partenaires ou de la Communauté internationale. C’est inacceptable ». Aux dernières nouvelles, le MAPAR présentera le nom du PM au président de la République ce jour.

Davis R

Pétanque – Championnat de Madagascar : 6 manches qualificatives avant la phase finale !

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Une nouvelle formule pour le déroulement du Championnat de Madagascar de pétanque 2014. Il y aura 6 étapes qualificatives et les 8 premières équipes par étape, soit 48 au total disputeront la phase finale du sommet national est prévue pour les 19, 20 et 21 août à Antsirabe. Ce changement de formule est dans l’intention d’améliorer et de rehausser le niveau de la compétition, a lancé Saminirina, Directeur technique national au sein de la FMP, hier, à Tsaralalàna.  La première étape se déroulera les 22 et 23 mars à Mahajanga, la seconde étape à Antananarivo les 26 et  27 avril, la 3e manche à Fianarantsoa les 30 et 31 mai, la 4e étape les 28 et 29 juin à Toamasina,  la 5e étape les 12 et 13 juillet à Antsirabe et la dernière étape à Antananarivo les 16 et 17 août. L’équipe championne représentera la Grande Ile aux mondiaux de Tahiti du 23 au 26 octobre.

T.H

Le flou règne

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Comme le stipule l’article 54 de la Constitution, le président de la République nomme le Premier ministre. Depuis que la session de l’Assemblée nationale a commencé, il s’attend à ce que le parti ou le groupe de partis majoritaire lui présente le Premier  ministre. Mais il n’y a que le Mapar qui a obtenu 49 sièges de députés, qui a décidé hier de lui fournir ce nom. La majorité relative dont s’approprie le Mapar est pourtant remise en cause par d’autres partis qui considèrent que le Mapar n’est pas un parti et encore moins un groupe de partis.

Le flou règne

                Le point de vue des contestataires  part du fait que si le Mapar a obtenu un récépissé et est inscrit dans le registre national des partis politiques, ce qui n’est pas le cas, il serait illégal car ses membres sont issus du parti TGV. La loi sur les partis interdit à l’individu d’appartenir à deux partis politiques en même temps.  Si le Mapar se réclame être un groupe de partis, il faudrait savoir concrètement quels sont les partis politiques qui ont constitué légalement le Mapar. S’il n’est  en réalité qu’un regroupement de politiciens de bonne volonté, il n’est qu’un regroupement de députés  indépendants, qui n’a pas le droit de présenter des candidats et surtout pas le Premier  ministre.  L’interprétation faite par la HCC de l’article 54 de la Constitution est plutôt favorable à d’autres partis  dont la mouvance Ravalomanana,  qui s’estime aussi  parti majoritaire à l’Assemblée avec ses 19 députés. Il leur reviendrait  si  un groupe de partis ne conteste pas à ces partis ce droit, de présenter le Premier ministre au président de la République.  Devant le flou qui règne sur la détermination du titulaire de la majorité, des députés sollicitent la présentation d’un Premier ministre de consensus au niveau de l’Assemblée. Il correspondra de ce fait à la politique d’ouverture prônée par le président de la République et à ses objectifs primordiaux de réconciliation, de paix et de développement économique. Bien sûr,  l’avènement d’un gouvernement  issu d’un accord qui ne dévie pas de l’esprit de la Constitution ne pourrait qu’être le bienvenu. Sans doute, aura-t-il l’image d’un gouvernement de transition bis avec la composition de ses membres, mais il respectera l’inclusion tant souhaitée par la communauté internationale pour donner sa bénédiction et apporter son appui. Mais, le débat peine encore à sortir du conflit sur la majorité. Le Mapar ne se laisse d’ailleurs pas dépasser dans cette présentation du Premier ministre. Et ce même si Andry Rajoelina a décliné l’offre.  Le consensus a du mal à s’imposer. Le Président de la République a cependant défini ce qu’il cherche. Aux députés de prendre leur responsabilité pour mettre une croix sur le passé et poser sur les rails la nouvelle République!

Zo Rakotoseheno

Libertalia music festival : Trois jours pour séduire les professionnels de la musique

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Un peu moins d’une semaine avant le jour-J, les dix artistes sélectionnés pour ce festival hors du commun se sentent déjà d’attaque. C’est leur avenir sur plan international qui est en jeu.

Trois jours pour convaincre les professionnels de la musique invités et décrocher un contrat pour un ou pourquoi pas plusieurs festivals internationaux ! Oui, plus qu’une semaine et la seconde édition de Libertalia music festival est lancée. Cette année, les artistes devront avoir plus de chance, puisque leur coaching a été renforcé et les invités sont également plus nombreux. « Nous avons entre autres José Da Silva du Label Lusafrica et producteur de Cesaria Evoria, Patrick De Groote du festival Sfinks et coordonnateur d’un réseau unique de 48 festivals dans 18 pays, Mustapha Terki du festival défricheur de musiques urbaines de Montréal ou encore Christian Mousset du festival Musiques Métisses », détaille Mboahangy Andriamihamisoa, Directeur exécutif du festival.

Repêchés.  Trois artistes qui ont ouvert le festival ont repris la course. Six autres ont rejoint l’équipe pour tenter leur chance dans cette nouvelle aventure. « Tout le monde s’est convenu que Mafonja, Silo et Tsiliva ont un grand potentiel musical mais il ne sont pas encore prêts. C’est la raison pour laquelle ils sont encore là cette année, parce qu’il reste du travail à faire », explique Gilles Lejamble de Libertalia music records. Pour ce qui est des autres artistes, ils ont tout simplement passé le test. « Nos critères de sélection étaient simples. Il fallait que leur musique soit exportable et que l’artiste fasse preuve d’une grande détermination car pour obtenir un contrat pour un festival international, il faut se battre. Celui qui n’a pas envie de bouger reste dans son coin », selon toujours Gilles Lejamble.

Coaching indispensable.  « Les artistes croient tout connaître de la musique et de l’art de la scène mais non. C’est la raison d’être du programme de coaching ». Silo en témoigne « Vous avez peut-être pu constater que j’ai évolué mais c’était simplement le résultat de mon travail personnel. Il me restait encore des points à améliorer sur le point scénique. Selon les directeurs de festival et autres, nous avons le potentiel musical mais c’est sur la manière de porter la chanson qui est confuse. Autrement dit, on n’était pas encore prêt. Pour que ce soit le cas, il faut que la musique, le chanteur, son équipe, son moral le soient, et ce n’était pas le cas. C’est la raison pour laquelle je suis encore là cette année mais cette fois, je suis prêt ». Selon le point de vue de Mirhay « le regard des autres est très important. On ne peut rester que ce qu’on a  acquis. On a besoin d’avancer et c’est ce regard qui nous permet d’évoluer ». Vévé du groupe Moajia : « On n’accordait pas d’importance à l’apparence extérieure. A travers ce travail de coaching, on nous a appris à mieux transmettre notre musique et à améliorer le côté scénique. On a beaucoup appris ». Pour assister directement à l’évolution des dix artistes sélectionnés pour la seconde édition de Libertalia music festival, rendez-vous au Hall de la Gare. Mpamanga, Moajia et Onja se relaieront le 27 février. Miary Lepiera, Olo Blaky, Social Fusion et Mirhay se succèderont le lendemain. Mafonja, Silo, Tsiliva et le groupe Nova Heart se produiront le 1er mars.
Mahetsaka

Les 4×4 de Camille Vital cédées en donation à la Présidence

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La question qui se pose est de savoir si les 350 voitures tout-terrain dont le nombre dévoile un caractère commercial pourraient bénéficier  d’une exonération douanière.

Finalement et malgré l’expiration du délai de 70 jours après leur mise en dépôt, les 350 4×4 de Camille Vital ne seront pas vendues aux enchères. L’on apprend, en effet que finalement, le mystérieux propriétaire de ces voitures, un homme d’affaires d’envergure internationale a décidé de les céder à la Présidence de la République, à titre de donation.

Flou. Ces 4×4 seront probablement utilisées par l’une des institutions de la 4e République. Mais leur statut au niveau de l’administration douanière demeure encore flou. L’Etat qui est actuellement en difficulté de trésorerie va-t-il payer les droits de douane pour ces voitures ? La question se pose dans la mesure où le code des douanes n’admet pas la donation comme motif d’exonération de droits et taxes douanières. La preuve, même les marchandises importées faisant l’objet de donation aux œuvres caritatives sont taxées.  Raison pour laquelle, d’ailleurs, la douane n’a pas accepté l’exonération requise par Camille Vital.

Conseil des ministres. La seule procédure réglementaire que la Présidence pourrait initier est de décider l’octroi d’une exonération en conseil des ministres. Mais là encore, le doute est permis, puisque les seuls motifs d’une exonération en conseil des ministres sont l’utilité publique, la raison d’Etat et les cataclysmes naturels. Le fait par exemple d’attribuer ces 4×4 aux députés relève-t-il de l’utilité publique surtout en ce moment où le peuple a besoin de beaucoup d’autres choses que d’octroyer des avantages aux élus ? Ce n’est en tout cas pas, une raison d’Etat et encore moins un cataclysme naturel. Quoi qu’il en soit le Président de la République Hery Rajaonarimampianina qui connaît probablement les arcanes de l’administration douanière, pour avoir été ancien Grand argentier trouvera les arguments pour faire passer ces 4×4 du port de Toamasina vers leur destination, comme une lettre à la poste.

R.Edmond

Centre de rééducation Anjarisoa Mahajanga : Bientôt trente ans dans la rééducation d’enfants en danger

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Akany-AnjarisoaEn général, plus d’une quinzaine d’enfants mineurs ayant perpétré des vols, des coups et blessures, des attentats à la pudeur,… considérés comme des enfants en conflit avec la loi ou en danger, sont accueillis pendant deux ans dans le centre de rééducation d’Anjarisoa Mahajanga.

Géré par l’Association pour la Protection et la Sauvegarde des Enfants (ASPE) regroupant juges, avocats, et civils, cela fait maintenant presque trente ans (depuis 1986) que ce centre de réinsertion sociale des enfants mineurs a été mis sur pied à Mahajanga. Il a été créé dans le seul but de réinsérer ces enfants au niveau de la société après avoir bénéficié d’un traitement spécial complet pendant le laps de temps indiqué. Si sa capacité d’accueil est de trente enfants, celui-ci en accueille en général une quinzaine. Et actuellement, une douzaine d’enfants y sont rééduqués. Malgré leur statut, ils peuvent quand même sortir à l’extérieur de l’enceinte pour rejoindre leurs écoles, se familiariser avec leurs entourages, ainsi, devenir quelqu’un de bien. A l’intérieur, ils suivent des cours, jouent, bénéficient de formations professionnelles pour ceux  qui ont l’âge.

Pas d’incarcération. «Après le temps prévu pour la rééducation, l’on fait en sorte qu’ils puissent revenir au niveau de leurs familles ou soient accueillies dans des familles d’accueil », affirme Lalao Rakotozaza, Juge d’enfants à Boeny. Et elle continue : « En restant dans ce centre, ils sont nullement incarcérés ni sanctionnés. Ils peuvent communiquer avec le monde extérieur. Et bien au contraire, nous veillons à ce que leur relation avec leurs familles et leurs proches ne soit pas cassée. Mais le problème, c’est que parfois, les parents ne veulent plus être responsables de leurs enfants. Donc, certains enfants, en n’ayant nulle part où aller, demandent à être réintégrés dans le centre», explique cette magistrate. En fait, s’ils y sont présents, c’est uniquement par ordonnance d’un juge d’enfants, après avoir passé à la police des mœurs. A noter que ce centre fait partie des réseaux de protection des enfants (RPE) à Boeny, en partenariat avec l’UNICEF. Cet organisme des Nations Unies intervient généralement sur le plan financier et technique pour la prise en charge de ces enfants, en apportant des fournitures scolaires et des frais de scolarité pour les enfants en difficulté identifiés.

Arnaud R.

Analakely : Mpanendaka 14 voasambotra

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Nanao “opération” ny pôlisy misahana nyf anriampahalemana, omaly teny Analakely, Petite Vitesse, Tsaralalàna ary ny manodidina. Fanatra fa olona 14 no indray voasambotra ka ny roa tamin’ireo ihany no ampy taona fa ny ambiny kosa mbola voatavo tsy mifandraka. Voalaza fa ny iray aza dia vao 9 taona monja. Ny vaovoa no nahalalana fa anisan’ny mpanendaka sy mpanao sinto-mahery eny amin’ireo toerana voalaza eny ambony ireo tratra ireo. Tsy milamina mihitsy eny Analakely amin’ny resaka asan-jiolahy mampatahotra ny mpiantsena. Manao andiany ireo ankizy ireo ary tsy amelany mihitsy izay kendreny hasiana. Tsy mifidy na malagasy na vahiny ry zalahy. Izay sendra azy dia tsy maintsy ahazoany vola, na fitaovana. Manoloana izany indrindro no nanaovana ity hetsika ity, hoy ny tomponandraikitry ny filaminana.

r.s

Etudiants Majunga : Pour la destitution du président de l’université sinon…

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AmbondronaUne délégation représentant les étudiants de l’université de Majunga, composée d’étudiants et de parents des étudiants, sont actuellement à Antananarivo pour rencontrer les responsables étatiques pour faire entendre leurs revendications.

Le problème de l’université de Majunga, qui a coûté la vie à un étudiant, passe par une période d’accalmie apparente. Car même le silence observé après ces tueries ne cache que des vagues de frustration. D’ailleurs, les étudiants regrettent que le Pr Rabesa Zafera Antoine soit toujours maintenu à son poste de président. « On fait croire aux gens que tout va bien à Majunga, et pourtant, rien ne va plus. Le ministère avait décidé de suspendre les études pour 1 mois. Depuis, beaucoup d’étudiants sont restés chez eux. Entre-temps, les études ont repris, mais pour quelques-uns seulement, car les études se déroulent en dehors des murs de l’université » explique un des membres de la délégation des étudiants présent sur Tanà, qui ajoute qu’en réalité, les étudiants sont toujours en grève.

Prise de mesure. Cette présence de la délégation des étudiants fait suite à une série de démarches effectuées par les étudiants dans la quête de la solution quant à ce problème. « Notre revendication reste la même : que le Pr Rabesa Zafera Antoine soit destitué de son poste de président » soulignent les étudiants. En réalité, ces derniers ont commencé par rencontrer le secrétaire général de l’université de Majunga afin de faire entendre leurs voix. Mais celui-ci n’a pas vraiment considéré ces demandes. Sur place, les étudiants expliquent même que quelques-uns d’entre eux qui ont repris les chemins de l’université ont reçu leurs bourses d’étude. En tout cas, le président de l’université de Majunga, le Pr Rabesa Zafera Antoine, est toujours bel et bien à sa place. Vu cette situation, les étudiants et leurs parents ont mandaté une délégation dans la capitale afin de rencontrer les responsables étatiques pour discuter de ce problème. « Et si jamais aucune mesure n’est prise après cette rencontre, nous, étudiants, ainsi que nos parents, ne garantissons pas ce qui va se passer » termine cet étudiant de l’université de Majunga.

Anjara Rasoanaivo

Ambohibao : Mpivarotra rongony voasambotra

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Mpivarotra rongony iray no voasambotry ny polisy teny Morondava Ambohibao, ny alakamisy teo. Nisy olona tsara sitrapo nanondro azy io teny amin’ny polisy, ka niroso tamin’ny fisamborana ry zareo. Nahitana rongony 11 fonosana tany aminy. Nambarany fa vidiny amin’ny olona mpamatsy eny Ambohimanarina 10.000 Ar ny iray fonosana lehibe ary tsinjaraina amin’ny fonosana kely, ka amidy 500 Ar. Milaza ho mahalafo 50 isan’andro ity tovolahy sady mpifoka no mpivarotra rongony ity.

r.s

Rugby – Top 6 : Analamanga et Atsinanana en finale

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Les demi-finales du Championnat de Madagascar de rugby D2 ou Top 6 se sont disputées, hier, au Stade Makis à Andohatapenaka. L’équipe d’Analamanga s’est qualifiée pour la finale après avoir pris le dessus sur les gars de Diana sur le score de 25 à 18. Dans l’autre demi-finale, les Tamataviens ont obtenu leur ticket pour le derby final devant les Tuléaroeis par 29 à 25. La finale de la compétition se déroulera demain dimanche 23 février au Stade Makis à Andohatapenaka mettant aux prises Atsinanana à Analamanga.

T.H