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Contrefaçon : Une grande enquête sans précédent, initiée par Schneider Electric

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Les appareils électriques contrefaits inondent le marché à Madagascar.
Les appareils électriques contrefaits inondent le marché à Madagascar.
Les appareils électriques contrefaits inondent le marché à Madagascar.

Les produits contrefaits sont très sollicités dans les pays pauvres, pour leurs prix plus abordables. Mais ces produits ne sont pas toujours bénéfiques pour les consommateurs. Des études concernant ce sujet ont été lancées par Schneider Electric.

Un grand projet pour la lutte contre les appareils électriques contrefaits a été lancé par Schneider Electric. 37 enquêteurs sont déjà mobilisés pour deux mois, dans ce cadre. D’après le spécialiste mondial de la gestion d’énergie, plus de 300 professionnels seront interrogés, dont des électriciens, des revendeurs de matériel électrique, des installateurs, des membres de l’administration comme la douane et la police, etc. des pompiers et des médecins. « Chacun de ces enquêtés ont répondu à 35 questions liées à la contrefaçon de matériels électriques commercialisés sur le continent Africain. Cette enquête permettra de savoir les principales conséquences de la contrefaçon électrique sur la santé en Afrique, et sur l’économie des pays africains, l’origine de ces produits contrefaits, ainsi que les principaux consommateurs », ont déclaré les responsables au sein de Scheider Electric. Notons qu’il s’agit de la plus vaste enquête, jamais réalisée sur la contrefaçon de produits électriques en Afrique.

Prix médias. Outre la mobilisation de ces 37 enquêteurs, Schneider Electric a également incité les médias à participer aux recherches. Cette firme sponsorise aujourd’hui la première édition du Prix Médias sur la contrefaçon d’appareils électriques en Afrique. Il s’agit d’un concours qui se déroule du 18 février au 9 mars 2014. « Ce concours est ouvert aux journalistes africains qui présentent des travaux ou programmes d’investigation originaux sur des questions relatives à la contrefaçon de produits électriques. Chacun d’eux peut soumettre un maximum de deux travaux qui peuvent inclure des articles, des émissions radio, des documentaires télévisés ou des reportages. Mais seuls les travaux publiés ou diffusés entre le 18 février et le 9 mars 2014 sont valables », ont expliqué les responsables. D’après les informations fournies, le gagnant de ce concours sera connu, dès le 12 mars. Ce vainqueur sera invité à assister au Power-Gen Africa 2014, la plus importante conférence internationale pour le secteur de l’énergie en Afrique Subsaharienne.

Antsa R.

Portrait – Docteur Odile Edith Razakamahefa spécialiste de l’approche genre en sport

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edith1« C’est une passion que d’étudier, de promouvoir le sport et le genre » nous a dit le tout nouveau Docteur Odile Edith Razakamahefa. « Docteur  en Sciences et techniques des activités physiques et sportives de l’Université de la Réunion », elle a soutenu la semaine dernière à la Réunion la thèse intitulée « les femmes arbitres de volley-ball à Antananarivo : place et enjeux de la formation féminine  dans le milieu sportif à Madagascar ». Depuis le temps que cette enseignante en sport voulait aller encore plus loin dans ses études, c’est la CONFEJES qui lui a permis de réaliser ce rêve en lui octroyant une bourse. Elle soutient sa thèse presque quatre ans après son Diplôme d’Etudes approfondies sur l’éducation physique et sportive féminine à Madagascar. Elle l’a préparé au sein de la formation doctorale de l’Ecole Normale Supérieure, mise en place en 2004  en coopération  avec l’université de Strasbourg. Edith Razakamahefa a introduit son travail de recherche comme une interpellation à l’action dans le domaine du sport en général  pour aboutir à sa spécialité qu’est le volley-ball. Elle s’est intéressée à l’arbitrage au féminin. Sa démarche est allée du général aux détails. « Exactement comme  on constate que  l’homme souvent  ne voit que  l’aspect  général des choses  alors que la femme, elle, est attirée par les détails » explique-t-elle. «Ce qui justifie la complémentarité de l’homme et de la femme dans l’approche  genre que la thèse réclame ». Elle veut apporter un équilibre voire une sérénité du genre «  fair-play »  sportif en bonne et due forme  par le biais de l’arbitrage au féminin  pour le volley-ball. Enseignante au Lycée Technique Commercial Ampefiloha, la nouvelle diplômée est responsable du Sport Etude Volley Ball. Elle a été aussi directrice de la recherche action et développement de l’académie nationale des sports. A ce jour, elle reste intervenant formateur à l’ANS.

Mais sa passion qu’est l’approche genre a fait qu’elle est devenue la coordonnatrice nationale du groupe de travail de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en partage, chargé de la promotion de la participation des Jeunes filles et femmes aux activités de la Jeunesse et des Sports.

Maman de deux grands enfants mariée, c’est une femme battante, très responsable « j’aime aller de l’avant et prendre des responsabilités ». Cette thèse signifie beaucoup pour elle, beaucoup de sacrifices mais la réalisation d’un rêve.  « Les nuits où j’étudiais, les réveils au petit matin, les week-ends sacrifiés, cela valait le coup vraiment de le faire.» Le sport s’offre avec elle une autre diplômée de plus pour faire valoir ses droits, son utilité et surtout sa priorité. Mais le sport sera-t-il finalement pris en compte ? surtout le sport qui est si bien véhiculé avec les dames ?

Anny Andrianaivonirina

4e Expo Mobile Money : Bharti Airtel remporte le prix Kalahari

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Le groupe Bharti Airtel est reconnu parmi les entreprises qui connaissent une bonne croissance et une meilleure expansion en Afrique.

En reconnaissance à  ses contributions et de son engagement dans le secteur des services financiers mobiles dans 15 pays en Afrique, Airtel Money, la plate-forme de transfert d’argent sur portables de Bharti Airtel, s’est vu attribué le prestigieux prix Kalahari 2014 en tant qu’acteur du secteur ayant enregistré  la croissance et l’expansion les plus rapides en Afrique.

Un million de transactions par jour. Dans la même lancée, le Directeur de Bharti Airtel et patron d’Airtel Money en Afrique, M. Chidi Okpala, a été élu « Personnalité de l’année » à la 4e Expo Mobile Money qui s’est tenue à Lagos. Recevant le prix Kalahari au nom d’Airtel Money, M. Okpala a remercié les organisateurs de l’événement en déclarant que les prix témoignent de l’impact et des contributions d’Airtel Money dans le secteur financier mobile en Afrique.  « C’est avec humilité qu’Airtel Money reçoit ce prix, qui célèbre le résultat, le travail acharné et le difficile positionnement d’Airtel Money en seulement 30 mois. En tant qu’organisation, nous restons humbles face à cet exploit et sommes conscients des nouvelles responsabilités qu’il nous impose. De même, il nous met au défi de faire davantage pour notre clientèle de plus en plus grouillante à travers l’Afrique.», a-t-il ajouté en précisant que  « cela va en droite ligne avec la vision de Bharti Airtel de devenir le leader dans les services financiers mobiles d’ici 2015. « Nous assurons nos clients qu’Airtel Money reste déterminé à faire plus en matière d’inclusion financière », a-t-il poursuivi tout en exprimant sa gratitude pour avoir été sacré « Personnalité de l’année ».au Mobile Money Kalahari. En tout cas, il a souligné les contributions importantes d’Airtel Money dans le secteur financier mobile en Afrique, indiquant qu’il génère en moyenne un million de transactions par jour d’une valeur de 25 millions de dollars effectuées par une base active de 5 millions de clients.

140 000 bureaux.  Il a mentionné, en outre, que la plate-forme Airtel Mobile Money aide les gouvernements, les entreprises, les institutions, les ambassades et les écoles à travers le continent africain.

«En s’appuyant sur un réseau d’environ 140 000 bureaux d’agents actifs, Airtel est actuellement en train de créer tout un environnement de paiements sans argent, menant ainsi les débats pour l’inclusion financière à grande échelle et la réduction des coûts de transactions financières à travers l’Afrique. », a-t-il dit. Il a également parlé du récent rapport de la Banque mondiale qui indique que des millions de personnes sont propriétaires de téléphones portables, mais n’ont pas accès aux services financiers sur portables. Ce qui, d’après lui, donne la possibilité à Airtel Money de pénétrer dans le secteur des transactions financières sur téléphones portables.  «Airtel est connu pour avoir révolutionné le paysage des services financiers sur portables en Afrique grâce à sa plate-forme avant-gardiste Airtel Money. Il est également connu de tous qu’Airtel est la quatrième société de télécommunications dans le monde avec plus de 287 millions de clients et des opérations dans 20 pays.

15 pays africains. Avec un million de transactions d’une valeur de 25 millions de dollars générées au quotidien à partir d’une base active de 5 millions de clients, la plate-forme Airtel Mobile Money opère actuellement dans 15 pays africains et rend des services importants pour les gouvernements et les forces armées. Il s’agit notamment des salaires pour les gouvernements, les fonctionnaires et le personnel des forces armées, ce qui évite le problème des travailleurs fantômes.Le Directeur de Bharti Airtel a également précisé que la plate-forme est un avantage pour la population, laissant entendre qu’elle sera lancée aux Seychelles le mois prochain. Il a présenté le service comme une innovation permettant aux clients de transformer leurs téléphones en porte-monnaie électronique. « Activer le service Airtel Money permet à des millions de clients de transférer de l’argent à leurs proches dans les différents pays d’Afrique, d’acheter des biens dans les magasins partenaires et de payer leurs factures. « Airtel Money est disponible pour tous les abonnés Airtel. C’est un service sûr et sécurisé avec un mot de passe protégé grâce à des systèmes de sécurité de pointe. Les clients n’ont pas besoin d’un compte bancaire pour profiter des avantages du service Airtel Money », a déclaré M. Okpala.

La 4e Expo Mobile Money était un événement de deux jours qui a regroupé les organisations, les fournisseurs de télécommunications et les organismes financiers mobiles d’Afrique et du monde. Il s’est tenu du mercredi 12 au jeudi 13 février 2014 et comportait plusieurs articulations, notamment des discussions de groupe, des exposés et la remise des prix.

Recueillis par R.Edmond

CENI-T : Bilan et Perspectives 2012-2014

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La CENI-T entame son bilan postélectoral pour évaluer la performance de ses activités depuis 2012. Elle organise à partir d’aujourd’hui à Ampefy et ce pendant quatre jours un atelier sur « Bilan et Perspectives » pour le cycle électoral 2012-2014. Cet atelier réunit les 47 membres de la Commission au niveau central et sera animé par le Pr Jean Eric Rakotoarisoa et l’expert de l’OIF, le Pr Andrianaivo Raveloson Rajaona. Les membres de la CENI-T discuteront à bâtons rompus du cadre juridique et de l’environnement institutionnel électoral, de l’organisation de la Commission électorale et des accomplissements de la Commission depuis 2012. « Nous démarrons nos activités postélectorales qui comprennent l’inventaire électoral sur tout le territoire, l’audit financier, qui a déjà débuté avec l’aide des inspecteurs du ministère des Finances, et nous voilà à Ampefy pour débuter notre bilan interne. », explique la présidente Atallah Béatrice.

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

« Bois de rose » : Hitory i Eddy !

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Voatonona ny anaran’i Mamitiana Jean Eddy, fantatry ny maro amin’ny fanampin’anarana Eddy, tao anatin’ny raharaha « bois de rose » sarona tany Toamasina farany teo. Amin’io farany dia fanosoram-potaka indray izany ary tsy hihemotra izy manoloana ny zava-misy. « Tsy matahotra mandat d’arrêt izany aho satria tsy tompon’ireo entana saika haondrana ireo. Amiko, ny tompon’ny sambo no mahalala bebe kokoa ny momba ireo hazo sarobidy ireo sy ny tompony. Any aminy no tokony handeha ny fanadihadiana lalina fa tsy aty amiko”, raha araka ny fanazavan’i Mamitiana Jean Eddy. Io farany, raha tsiahivina, dia sady mpandraharaha eo amin’io sehatry ny hazo sarobidy io no filohan’ny fikambanan’ny mpandraharaha eo amin’ny sehatra mitovy. Momba ity raharaha naha-voatonona ny anarany ity dia olona fito no nosamborina sy naiditra am-ponja ao Ambalatavoahangy. Raha tsiahivina dia isan’ny nataon’ny Filoham-pirenena vaovao laharam-pahamehana ny ady amin’ny fanondranana hazo sarobidy. Vao omaly koa izao no nisy fidinan’ny mpitandro ny filaminana marobe tany anaty ala, tany Tolagnaro. Nahitam-pahombiazany izany satria sarona teo an-toerana, tao Esoso, ny “bois de rose” miisa 900 izay vao avy notapahina. Tafaporitsaka kosa ireo olona tompon’andraikitra tamin’ny fanapahana. Midika izany fa manerana ny nosy ny hetsika mandeha ankehitriny.

D.R

Tapatapany

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Tetsy  Ampefiloha ny  tovolahy iray mananika faha dimy ambin’ ny roapolo taona any ho any,  izay manana itony aretina tsy fatam-piavina mahatonga azy ho tsy tompon’ ny tenany, nefa toa matanjaka be sady  manao izay hitsin’ ny sainy fotsiny. Sendra ny fandalovan’ ny fisafoana nataon’ ny polisy izy ireo tamin’ izany ka dia nanolo-tanana ny fianakaviana tamin’ ny fanaterana ilay tovolahy tetsy amin’ ny hopitaly Befelatanana.

Fangalarana moto. Natolotra ny fitsarana androany i Manantsoa izay anisan’ ny lehiben’ ny andian-jiolahy mpangalatra moto sy fisolokiana, mbola misy namany hafa tadiavina amin’ izao fotoana izao, fitarainana maro tokoa moa no voaray tamin’ ireo Commissariat de police teto an-drenivohitra tamin’  ny fisolokiana nataon’ izy ireo

ALEM

Association Mampiray : Don de lits au CHRR d’Ambositra

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Le député Rakotosolofondraibe Zakamady venu apporter du réconfort aux malades. (Photo Anastase)
Le député Rakotosolofondraibe Zakamady venu apporter du réconfort aux malades. (Photo Anastase)
Le député Rakotosolofondraibe Zakamady venu apporter du réconfort aux malades. (Photo Anastase)

Face à l’insuffisance et surtout la vétusté des moyens matériels dont disposent les Centres  Hospitaliers de Référence Régionale (CHRR), les initiatives privées ne peuvent qu’être encouragées.

Comme promis, le député  élu à  Ambositra, Andrianarivo Harimampianina Rakotovelo et non moins président de l’association « Mampiray » a tenu à faire un geste humanitaire au profit du CHRR d’Ambositra et  offrir un don de 6 lits avec matelas. Cette remise de don a eu lieu tout dernièrement dans l’enceinte de cet établissement hospitalier. Le président de l’association « Mampiray »  a été représenté pour cette occasion,par le député Rakotosolofondraibe Zakamady qui a tenu à souligner, que la santé figure parmi les actions prioritaires du député Andrianarivo Harimampianina Rakotovelo durant son mandat. La santé qui constitue le pilier de développement, a poursuivi  Rakotosolofondraibe Zakamady également élu dans la circonscription d’Ambositra.

Le député Rakotosolofondraibe Zakamady a mis à profit cette occasion, pour  réconforter les malades et  leurs familles  et  de constater également de visu l’état du CHRR et les problèmes rencontrés dans le but de mieux évaluer la situation pour être à même de répondre aux besoins de cet établissement. Le médecin-chef à tenu à remercier vivement l’association pour cette contribution.

Assainissement. Il est à noter que l’association n’est pas à son premier geste, elle contribue d’une manière permanente à l’enlèvement des ordures de la municipalité d’Ambositra, depuis plusieurs mois, à travers la mise à disposition d’un camion benne sophistiqué et d’un personnel approprié. Cette initiative permet  également de donner du travail aux personnes vulnérables des différents quartiers à travers le système HIMO. Lors de son intervention à la réunion du comité régional diorano wash d’Amoron’i Mania,la directrice régionale de la santé n’a pas manqué de saluer cette initiative privée pour la lutte contre les différentes épidémies qui constituent une des préoccupations majeures de santé publique des responsables face à la menace que représentent ces ordures pour la santé des habitants. La directrice régionale de la santé de rassurer que son département est prêt à faire face à des éventuelles épidémies et que les stocks de médicaments sont suffisants.

Anastase

CNFM : Pour une bonne représentation des femmes au sein du gouvernement

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« L’égalité hommes-femmes en marche : rétro et perspectives », tel a été le thème choisi par le Conseil National des Femmes de Madagascar (CNFM) et l’EISA Madagascar pour marquer l’élection de 30 femmes à l’Assemblée nationale. Ce qui constitue un pas dans l’avancée vers l’égalité hommes-femmes. Ce qui fait un taux de 20% de femmes au sein de cette Institution, contre un plafond de 10% jusqu’ici. Mais également 3 femmes sur 6 vice-présidents. Selon la vice-présidente du CNFM, Mireille Rabenoro, il devrait  y avoir une bonne représentation des femmes, au sein du nouveau gouvernement et des instances de décision. Tout en signalant au passage que le gouvernement d’Omer Beriziky comprenait 9 femmes et que c’est déjà mieux. L’idée est d’inciter le prochain Premier ministre à faire au moins aussi bien.

Equilibre du genre. D’autres personnalités marquantes de la Transition du point de vue de l’équilibre du genre. Le ministre chargé du Travail et Lois Sociales, Tabera Randriamanantsoa, pour avoir changé la législation sur l’âge de la retraite dans le secteur privé, a été discriminatoire en ce sens qu’il était de 55 ans pour les femmes et de 60 ans pour les hommes. La présidente de la CENI-T, Atallah Béatrice, pour avoir favorisé une plus  grande participation des femmes aux processus électoraux, notamment en dressant une liste des électeurs-trices par district et par sexe, ce qui n’a jamais été fait.

Dominique R.

R’zala : Le come-back, après cinq ans de silence radio

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R’zalà revient sur le devant de la scène ce soir.
R’zalà revient sur le devant de la scène ce soir.
R’zalà revient sur le devant de la scène ce soir.

Liva et ses compagnons de scène ont bien choisi leur moment pour revenir sur le devant de la scène. L’année prochaine, le groupe va en effet célébrer ses dix ans de scène.

Silence n’est pas synonyme de dissolution ! Et un groupe qui s’est fait rare pendant un certain temps peut revenir à tout moment à la charge pour faire entendre à nouveau sa musique et reconquérir son public. Il se peut même que leur come-back soit une grande réussite. C’est en tout cas ce qu’espèrent R’zalà pour leur retour sur scène. Absent depuis cinq ans, Liva et ses compères comptent reprendre les choses là où ils les ont laissées. Et quoi de mieux pour renouer avec les inconditionnels qu’une soirée autour d’une bonne musique. Ce soir, le groupe va donc investir le restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary. R’zalà va revisiter tous les titres qui ont marqué sa carrière. « Ndeha rahavako’, ‘Feno’, ‘Niova jery’, ‘Nofim-pitia’, ‘Ndao lahy’… le répertoire sera composé à 90% de nos compositions. La seconde partie sera consacrée à la présentation des nouveaux titres », détaille Liva. Une occasion à saisir selon le chanteur car ce sera l’unique fois où seront entonnées publiquement ces chansons qui vont composer le 2e album. « On ne sait jamais ce que les gens ont en tête. C’est la raison pour laquelle nous prenons des précautions. Nous voulons éviter que des personnes malintentionnées n’enregistrent nos chansons pendant le live et n’en fassent usage à des fins commerciales ». Autrement dit, le répertoire pour le live à Moramanga, à Ambatolampy et dans l’Alaotra Mangoro ne comportera plus de nouvelles chansons. Ce live, soulignons-le, est intitulé « Manasa anao », en référence à l’un des titres phares du groupe.

Mahetsaka

FTI Ankazobe : Le foncier au service de la gouvernance locale

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La cérémonie de signature de la convention de partenariat entre la FTI, la Direction Générale du service foncier et les ONG Ravintsara et SAHA, a été un événement à la mairie d’Ankazobe, hier.
La cérémonie de signature de la convention de partenariat entre la FTI, la Direction Générale du service foncier et les ONG Ravintsara et SAHA, a été un événement à la mairie d’Ankazobe, hier.
La cérémonie de signature de la convention de partenariat entre la FTI, la Direction Générale du service foncier et les ONG Ravintsara et SAHA, a été un événement à la mairie d’Ankazobe, hier.

Seize communes des districts d’Ankazobe et de Maevatanana, regroupées au sein de l’association FTI (Fampandrosoana an’i Tampoketsa Iombonana) sont les bénéficiaires d’un projet dont le volet porteur conjugue le foncier avec la gouvernance locale.

C’est une grande porte qui vient de s’ouvrir aux 16 communes réunies au sein de l’Association FTI Ankazobe (Fampandrosoana an’i Tampoketsa Iombonana). Là où les litiges fonciers sont légion et où les communes manquent constamment de ressources pour investir dans des projets de développement, en raison des trop faibles recettes fiscales. Par le biais d’une mise en lien du foncier avec la fiscalité, une solution est sur le point de se concrétiser. Car c’est justement à cela que s’attelle le « Projet d’appui à l’amélioration de la gouvernance locale et renforcement des compétences de l’Association de communes FTI ». Financé par l’Union européenne à hauteur de 493 000 euros et par Helvitas Suisse Intercoopération, à hauteur de 25 000 euros, ce projet est mis en œuvre par l’ONG Ravintsara et l’ONG SAHA sur une durée de 4 ans.

PLOF. « Ce projet vise, entre autres objectifs, à coupler le foncier et la fiscalité, notamment par le biais de la fiabilisation du plan local d’occupation foncière ou PLOF », explique Rakotomalala Harindranto, coordonnateur de l’ONG Ravintsara. Cette démarche présente un intérêt à la fois juridique, économique et fiscal car par la fiabilisation du PLOF, les autorités peuvent délivrer des documents – tels les certificats fonciers, courants en milieu rural – permettant de délimiter avec certitude les propriétés foncières et d’identifier leurs propriétaires. Par ailleurs, les titulaires de ces documents peuvent les utiliser en toute sécurité pour investir ou les faire valoir auprès des organismes de microfinance, par exemple, pour obtenir des crédits. Et enfin, les autorités peuvent identifier les propriétaires des propriétés foncières pour percevoir les impôts correspondants. Par cette redynamisation, les communes verront leurs ressources augmenter, les impôts fonciers étant perçus intégralement au profit des communes. Les populations, quant à elles, peuvent jouir pleinement de leurs biens en toute sécurité. Faut-il rappeler, en effet, que les litiges fonciers représentent près de 70% des affaires traitées par la justice à Ankazobe.

Service foncier. Ce projet requiert ainsi une parfaite synergie entre le service foncier, les communes et tous les acteurs concernés. C’est la raison pour laquelle la Direction Générale du service foncier s’investit pleinement dans ce projet, en mettant à disposition les compétences nécessaires à sa concrétisation. Mais dans sa globalité, le projet recherche le renforcement des capacités de la FTI à assurer un rôle d’appui et d’accompagnement des communes membres. L’une de ses lignes d’action se penche  d’ailleurs, sur la promotion de la participation citoyenne, le développement des ressources propres des communes. Le foncier est alors un moyen d’atteindre cet objectif. Une dimension gouvernance locale au service des communes membres s’en retrouvera consolidée à travers la mobilisation des ressources propres et la mise en œuvre de budget participatif dans la réalisation des actions de développement.

Hanitra R.