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jeudi, octobre 22, 2026
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Administration pénitentiaire : Le syndicat propose un Secrétariat d’Etat

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Il reste la formation du gouvernement, et la quatrième République sera entièrement constituée. Dans la foulée, le syndicat de l’Administration Pénitentiaire ne rate pas l’occasion pour rappeler leur revendication de mettre en place un Secrétariat d’Etat pour régir ce corps. « Il est temps que l’on demande notre indépendance en nous séparant du ministère de la Justice. L’administration pénitentiaire est si délicate par rapport aux autres corps existants. Nous adhérons complètement au projet de société du nouveau chef d’Etat sur l’impartialité de la justice, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Pour notre cas, la meilleure manière de concrétiser cette vision sera la mise sur pied d’un Secrétariat d’Etat auprès de l’Administration Pénitentiaire » avance le président du syndicat, Razafintsalama Désiré. Ce dernier continue que les pénitenciers se sentent délaissés sinon négligés dans leur travail pourtant aussi délicat soit-il. « Déjà, les infrastructures ne permettent plus un travail décent : nous avons 25 000 détenus pour 2 500 gardes pénitentiaires et une capacité d’accueil de 13 000 individus. Secundo, face à la négligence de l’Etat, il arrive que nos hommes payent de leur poche pour les transfèrements et déférements des détenus. Imaginez que dans la plupart des cas, les agents sont contraints d’emmener leurs détenus au tribunal via le taxi-be… » a illustré Razafintsalama Désiré à la presse hier. L’administration pénitentiaire a maintenant 55 ans, il est temps que l’Etat valorise ce métier, a-t-il conclu.

D.R

Football Atsinanana : La nouvelle ligue repart du bon pied !

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Les membres de comité directeur de la ligue de football d’Atsinanana. (Photo Steve)
Les membres de comité directeur de la ligue de football d’Atsinanana. (Photo Steve)
Les membres de comité directeur de la ligue de football d’Atsinanana. (Photo Steve)

Les nouveaux membres du comité directeur de la Ligue de Football Atsinanana (LFA) n’ont pas chômé depuis leur élection voilà bientôt trois mois. Andry Marcel, président de la LFA, a tenu à mettre en place des structures adéquates pour la redynamisation du football dans la région.

Côté cour, des commissions sont mises en place pour répondre aux normes du football moderne. D’entrée, la commission football féminin est mise sous la houlette d’un membre influent de la ligue.

Transfert international. Ensuite, la commission Beach soccer n’est pas en reste. Le nouveau président de la ligue a tenu à intégrer cette nouvelle discipline dans le monde du ballon rond tamatavien. Un calendrier est à l’étude pour développer ce sport tant convoité dans la partie Est de la Grande Ile. Dans la foulée de ces idées nouvelles, une commission spéciale est mise en place pour être responsable du transfert des joueurs sur le « marché international ». Des joueurs évoluant au sein de la ligue ont trouvé preneurs sans que le comité directeur local ne soit au courant des démarches.

En tout, ces commissions sont à pied d’œuvre en vue du championnat fédéral prévu vers mi- mars de cette année. Il en est de même pour la commission discipline qui serait mise sur les rails pour sanctionner les joueurs licenciés pratiquant encore le sport de masse. Cette commission aurait aussi la lourde tâche de détecter les jeunes footballeurs talentueux en herbe pour les insérer dans le sport fédéral.

Il y a un fait indéniable, c’est qu’à Toamasina, le sport dans les « fokontany » a pris une ampleur aussi importante que le sport fédéral. « Le comité directeur a fait appel aux animateurs de quartier d’adhérer à la politique générale de la ligue en matière de développement du football dans la région » a laissé entendre Andry Marcel. Cette philosophie est aussi appliquée au niveau des sections excentriques. Un clin d’œil pour la nouvelle équipe de Marolambo. La mise en place du comité directeur de la section locale est restée le défi des membres de la ligue.

Un nouveau look pour le stade municipal. Quant aux sections de Mahanoro et de Vatomandry, elles ont annoncé le début de leur championnat respectif. Celui de la première section est prévu pour cette semaine. C’est dire qu’une nouvelle entente est entretenue entre la ligue et les sections.

Côté jardin, la pelouse du stade municipal de Toamasina est entièrement recouverte de gazon. Le président de la ligue a mobilisé le monde du football Atsinanana pour redorer le blason de ce stade mythique. Les techniciens en la matière ont mis un mois de travaux pour gazonner l’air du jeu. Fini donc l’état délabré du stade municipal de Toamasina. Un spécialiste en pelouse est affecté pour entretenir ce jardin des footballeurs. Le terrain est ainsi arrosé quotidiennement. Et des matériels sont placés sur le lieu pour éviter les inondations en cas de fortes pluies dans la capitale régionale Atsinanana. Aux alentours du stade, le tableau d’affichage manuel est remis à l’état. Les vestiaires, la salle d’eau et les toilettes sont remis aux normes des stades internationaux. Bref, le stade municipal de Toamasina est devenu un lieu de convivialité entre les amoureux du ballon rond. Aucune séance d’entraînement n’est plus permise, annoncent le comité directeur de la LFA et les membres de l’exécutif de la commune urbaine de Toamasina. Et l’on attend que la performance des clubs participants au championnat de première division régionale » a conclu Andry Marcel président de la ligue de football Atsinanana.

Recueilli par Jean-Claude STEVE

Antsirabe. Tsenan’Asabotsy : Mirongatra ny mpangarom-paosy

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Anisan’ny tsena iray lehibe indrindra eto Afirka ny tsenan’Asabotsy, mitana toerana lehibe indrindra ity tsena ity amin’ny fidiram-bolan’ny kaominina Antsirabe. Mahazo vahana ireo totakely sy mpangarom-paosy, raha ny fanazavana voaray. Misy mihitsy aza moa ireo mamaky tsena amin’ny alina, nefa dia misy mpiambina izao ao amin’io toerana io. Araka ny fanadihadiana natao dia  misy ireo mpamaky trano no miditra amin’ny lakan-drano fivoahan’ny rano maloto, ka tafiditra ao amin’ny tsena. Raofiny izay azo raofina ka efa maro no niharan’ity fanafihana ity. Efa maro ihany ireo voasambotra sy niditra am-ponja saingy tsy mitsaha-mitombo indray izany amin’izao. Fantatra ihany koa fa maro amin’ireo mpitondra entana « porteur » sy dokera no manao ity asa ratsy ity ao an-tsenan’Asabotsy ao.

Andry N.

Amnistie : 91 demandes reçues par le FFM

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Le « Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy » (FFM) a tenu son Assemblée Générale ordinaire, hier, au complexe scolaire à Ampefiloha. Son président, le général Sylvain Rabotoarison d’annoncer que le FFM a reçu 91 demandes d’amnistie. Il lance également un appel à tous ceux qui oeuvrent pour la réconciliation nationale à prêter main-forte au FFM. Le président du Conseil de Réconciliation Malagasy (CRM) n’a pas manqué de retracer les évènements politiques qui ont marqué l’année écoulée. Notamment la présidentielle et les législatives. Il a souligné que le FFM a apporté également sa contribution en faisant valoir le « Fihavanana ».

Dominique R.

Tanjombato : Raim-pianakaviana namono ny zanany vavy 15 taona

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TanjombatoTsy fantatra izay nahazo ity raim-pianakaviana iray fa dia ny zanany vavy naterany no maty vono sy kasainy hovonoina, ny efatra febroary  teo,  teny Ankadilalampotsy. Efa nisara-bady moa ity lehilahy 39 taona ity ary  miara-mipetraka aminy ity zazavavy ity. Ny hariva efa maizina iny, nanao ny fikasihan-tanana ilay rangahy, efa fanaony moa ity fihetsika ity, raha vao misy zavatra tsy mifanaraka amin’ ny sainy dia ny famonoana no mandeha. Efa matetika loatra ny vono ka tsy nahazaka intsony ity farany ary niantso vonjy sy nandositra tany amin’ ny reniny, izay tsy dia lavitra loatra ny fonenan’ izy ireo. Tahotra sy horohoro tokoa mantsy no niainan’ ity ankizy ity nandritra ny taona maromaro. zaza hanomana ny fanadinana BEPC amin’ ity taona ity. Somary nanaitra tokoa mantsy ny fihetsik’ ilay rangahy fa dia antsy sy vy maranitra no nokasainy hampiasaina tamin’ io fotoana io. Taitra noho izany ilay zaza ka niezaka niaro ny tenany.  Divi-janahary no tsy nahavoa azy, satria nentin-katezerana ity rainy raha nikapa azy tamin’ ilay antsy. Nony tsy nahavoa io dia nikasa ny mbola hanenjika azy.

Ny manodidina moa no nahita ny zava-niseho ka tonga dia naka ny fepetra avy hatrany tamin’ ny alalan’ ny fiarovana ny ain’ ilay zaza. Vao mainka anefa niakatra afo ilay rangahy ka izay niaro an-janany teo indray no nanamparany ny hatezerany, ary tsy nisalasala mihitsy izy tamin’ izany fa saika hampiasa ilay antsy sy vy maranitra teny aminy. Ny sasany moa nandritra izany fifandirana izany dia efa lasa niantso ny Polisin’ ny “Commissariat Central” teny Tanjombato. Raha vao tazan’ ilay rangahy avy lavitra anefa ireto mpitandro  ny filaminana dia rifatra nitsoaka izy. Natao ny fanenjehana ka tsy tratra ilay lehilahy. Niezaka nidina matetika tao an-tranony moa ny ploisy saingy tsy nody tao intsony ranamana. Folo andro mahery no niafenany.  Efa nihevitra angamba ny lehilahy fa vita ny raharaha ary dia nosamborina fotsiny izy ny talata 18 febroary lasa teo ary natolotra ny fitsarana avy hatrany ny alarobia 19 febroary. Ny fahombiazan’ ny fisamborana moa dia avy amin’ ny fiaraha-miasan’ ny Polisy misahana ny zaza tsy ampy taona etsy Anosy sy ny “Commissariat central Tanjombato”.

ALEM

Conseillers consulaires : Respecter la parité

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L’élection des conseillers consulaires en France aura lieu le 25 mai 2014. Cette année l’élection de ces représentants prendra une importance cruciale, étant donné que 509 personnes (444 conseillers et 65 délégués) seront élues de par le monde. A Madagascar cette liste devra comporter 9 personnes. Pour être valide cette liste devra respecter la parité, soit 5 femmes et 4 hommes, ou l’inverse. La condition pour y participer est d’être inscrite sur la liste électorale consulaire au 31 décembre de l’année 2013. La liste « patriotes français de l’étranger » est dans la course dans cette élection de conseillers consulaires. Une liste qui se fixe comme objectif de rassembler les authentiques patriotes autour du drapeau et des valeurs françaises.

Recueillis par Dominique R.

Coopération au Développement : L’agro-industrie, secteur prioritaire

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La reprise de l’AGOA s’avère prioritaire pour relancer l’économie.
La reprise de  l’AGOA s’avère prioritaire pour relancer l’économie.
La reprise de l’AGOA s’avère prioritaire pour relancer l’économie.

Lors de la présentation du Rapport de Coopération au Développement 2012, les interventions des bailleurs de fonds portent notamment sur les secteurs sociaux au détriment des secteurs productifs.

Malgré la crise qui sévit le pays depuis près de 5 ans, la coopération avec les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux n’a pas pour autant cessé bien qu’elle se soit réduite tant en volume qu’en qualité de gestion. Sur la période de 2010-2012, le volume de l’aide publique au développement sous forme de don ou de crédits à taux concessionnels des partenaires habituels s’élève à 427,5 millions USD par an. A cela s’ajoute l’aide fournie et gérée directement par les ONG Internationales et les coopérations décentralisées portant une valeur de 26,4 millions USD par an. Les secteurs sociaux comme l’éducation et la santé ont bénéficié de ces aides. « Dans le cadre de la poursuite de cette coopération au développement, nous prônons l’agro-industrie comme secteur prioritaire qui nécessite l’intervention des partenaires techniques et financiers dans le court terme », a annoncé Botozaza Pierrot, le vice-Premier ministre chargé de l’Economie et de l’Industrie lors de la présentation du Rapport de Coopération au Développement 2012 hier.

Reprise de l’AGOA. En fait, une table-ronde avec les bailleurs de fonds se tiendra prochainement pour discuter et identifier tous les  secteurs économiques prioritaires pour relancer l’économie nationale tout en se permettant de réaliser les Objectifs du Développement du Millénaire. « Le secteur industriel doit être boosté en priorité étant donné que c’est une locomotive de développement et pourvoyeur d’emplois. D’autant plus, le pays dispose d’une grande potentialité de matières premières pouvant être transformées. Il s’agit notamment de la promotion de l’agro-industrie. La reprise de l’AGOA s’avère également prioritaire, car sa suspension a fortement détruit le tissu industriel surtout les entreprises franches », a-t-il expliqué. Après le secteur industriel, les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’environnement sont également prioritaires. « Toutes ces propositions sont d’ailleurs incluses dans le projet de relance de l’économie qui est maintenant en cours de validation », a-t-il enchaîné.

Secteur orphelin. En revenant sur le Rapport de Coopération au Développement publié au titre de l’année 2012, il a été évoqué que l’apport des partenaires bilatéraux a diminué, contrairement à celui des multilatéraux. Durant les cinq dernières années, le secteur industriel était toujours considéré comme un secteur orphelin. Les secteurs productifs comme l’agriculture et l’infrastructure ont été également lésés. L’aide publique au développement est orientée plutôt vers les populations et gérée en dehors du système étatique. Il a été ainsi proposé la coordination des interventions des partenaires tout en intégrant davantage les autres acteurs de développement comme les ONG Internationaux et les coopérations décentralisées afin d’être plus inclusif et efficace.

Navalona R.

Ankatso : Le CROUA toujours dans le flou !

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Ce nouveau bâtiment devrait être équipé avant d'être inauguré. Raison de plus qui risquerait de rendre encore plus difficile la distribution des logements.
Ce nouveau bâtiment devrait être équipé avant d'être inauguré. Raison de plus qui risquerait de rendre encore plus difficile la distribution des logements.
Ce nouveau bâtiment devrait être équipé avant d’être inauguré. Raison de plus qui risquerait de rendre encore plus difficile la distribution des logements.

Pas encore de date prévue pour la distribution des logements, ni pour les critères de sélection des premiers occupants du nouveau bâtiment des étudiants d’Ankatso. Rien n’est encore sûr, selon les informations recueillies. « Malheureusement, nous ne pouvons pas encore affirmer à quelle date aura lieu l’inauguration de cette nouvelle infrastructure qui va servir de nouveaux logements pour les étudiants d’Ankatso. Mais tout ce que nous pouvons dire maintenant, c’est que si cela ne dépendait qu’à nous, nous l’avions déjà inauguré depuis très longtemps », a expliqué Abel Randriamiarinarivo, directeur du Centre Régionale des Œuvres de l’Université d’Antananarivo (CROUA), l’institution qui sera chargée de la distribution de ces nouveaux logements.  Ce qui signifie en quelque sorte que le bâtiment va encore être seulement admiré dans sa beauté extérieure pendant un bon bout de temps, et ce, presque trois ans après. Ce, devant les demandes de logements qui ne cessent de se multiplier de jour en jour. Selon toujours le directeur du CROUA, jusqu’ici, les demandes de logement reçues ont atteint plus de 2200. Alors que la capacité d’accueil de cette infrastructure flambant neuve est seulement de 608 étudiants, dont 304 garçons et 304 filles. Soit presque le quart du nombre des demandes. Où vont donc aller tout le reste ? Vont-ils accepter si facilement qu’ils n’aient
pas été pris? Une question qui mérite vraiment une réponse claire et nette pouvant rassurer tout le monde, qu’il ne se passera rien d’inquiétant lors de la distribution des chambres. En tout cas, là-dessus, Abel Randriamiarinarivo se veut être plus rassurant en affirmant que même s’il est encore difficile pour lui et son équipe de déterminer les critères, ils croient que celles-ci devraient généralement dépendre de la notation, tout en respectant fortement la transparence. « Cela dépendra vraiment de chacun de poser ou pas de problème quand le moment de la distribution des logements sera venu. Mais en tout cas, nous ferons toujours en sorte que la transparence règne dans toutes nos actions concernant cette nouvelle infrastructure », poursuit-il. Selon toujours ce dernier, lui et son équipe ne pourront pas déterminer tout seuls le moment où la répartition aura lieu. « Toutes les décisions devront venir d’en haut », conclut-il.
Arnaud R.

Trafic d’or : Moustafa interpelle son ambassade

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Il a été emmené à Anosy devant le doyen des juges d’instruction pour une enquête au fond dans une affaire de trafic d’or dont son nom a été cité. Une mesure d’instruction que le concerné, Moustafa Ameralli Alibay Radjan, a contesté sans la présence d’un représentant de l’ambassade de France. Sa nationalité française permet de recourir à une assistance. Selon la défense, Moustafa devrait bénéficier d’une liberté provisoire suivant un ordre d’élargissement de la justice datant du 27 mai 2013. Une chose qui n’a jamais été faite lorsque le responsable de la maison de force où il croupit aurait reçu une instruction téléphonique opposant à cette mise en liberté. Sa mésaventure continue à Tsiafahy bien qu’il ait déjà expiré les huit mois, délai légal de mandat de dépôt. Ces derniers temps, des dossiers le concernant pleuvent en dehors de sa condamnation sur l’affaire « bombe artisanale » dont sa défense a fait opposition du fait d’un jugement par contumace. « Des gens profitent de la détention de Moustafa pour inventer d’autres dossiers afin qu’il croupisse le plus longtemps possible dans la prison. Nous savons ceux qui sont derrière ces agissements. Dans notre plainte datant du 11 mars 2013, nous avons cité nommément les Rossanaly Molou Navaz, Azad et Azle pour menace de mort avec intimidation, harcèlement, dénonciation abusive et tentative d’assassinat pendant l’incarcération à Tsiafahy de Moustafa. » a expliqué sa défense à la presse hier. Une plainte qui n’a donné aucune suite jusqu’à maintenant, se plaint l’avocat. Face à toutes ces situations, lui-même de qualifier une détention arbitraire contre Moustafa. Autant de motifs, selon lui, pour que Moustafa interpelle son ambassade. Dans cette saga judiciaire, un vice de procédure a été constaté, puisque ni la défense ni le concerné ou même ses proches n’ont été notifiés des autres affaires naissantes concernant Moustafa, avance la même source. Hier une rixe a été remarquée au tribunal d’Anosy entre ce dernier et les autres karàna qu’il accuse d’avoir glissé des peaux de banane sur sa route. L’enquête au fond sera reportée demain avec une probable assistance du représentant de l’ambassade française. A suivre.

D.R

Ba gasy : Un concours pour promouvoir le « Kalon’Imerina »

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Les responsables lors de la conférence de presse au CGM hier.
Les responsables lors de la conférence de presse au CGM hier.
Les responsables lors de la conférence de presse au CGM hier.

La STK d’Ambodimita Betela Firaisana organise ce concours pour la promotion du « ba gasy » pour la deuxième année consécutive.

Le « kalon’ny fahiny », un genre en voie de disparition ! Un fait qui est loin de laisser indifférent la STK d’Ambodimita. Raison pour laquelle elle a choisi d’orienter le concours qu’elle organise dans ce domaine. Une branche du « Kanton’i Betela » exploite d’ailleurs l’art et la culture de l’Imerina et travaille en étroite collaboration avec l’Association « Sehatra ba gasy » à Madagascar. Rakotoarivony Maminiaina, responsable technique nous en dit davantage « Ouvert à tous les amateurs du genre, le concours « Kalon’Imerina ba gasy » a pour but de rehausser la passion et la valeur culturelle de l’Imerina. Une première édition a déjà eu lieu l’année dernière mais seulement au sein de notre église. Cette année, le concours sera ouvert à tous les amateurs ». Chaque groupe devra être composé de quatre chanteurs à quatre voix et d’un pianiste. « Et bien sûr, ils devront obligatoirement évoluer dans le ba-gasy ». Chaque formation sera évaluée par un jury composé de musiciens et chanteurs professionnels du ba-gasy. La phase éliminatoire se tiendra à la tranompokonolona Analakely le 15 mars. « La phase finale aura par contre lieu à l’Akany Nambinintsoa le 28 mars », selon toujours l’explication du même responsable. Le groupe qui remportera le concours se verra remettre la somme de 1 000 000 Ar et d’autres lots qui seront dévoilés le moment venu. Avis aux amateurs !

Mahetsaka