Nanararaotra ny maizina noho ny tsy fisian-jiro ny lehilahy iray, efa raim-pianakaviana, ka nanao firaisana ara-nofo an-kalamanjana tamina tovovavy mpivarotena iray no tra-tehakana andiana tanora nisotrosotro tao amin’ny « Jardin de la mer » amoron-driaka Toliara, ny alin’ny talata teo, tokony ho tany amin’ny 9 ora tany ho any. Nihorakoraka mafy azy ireo ireto andiana tanora ireto, ka saika tsy tafakanjo sy tafatsangana ireo olon-droa tra-tehaka niezaka nitady fahafinaretana teny amin’ny natiora. Noho ny henatr’olona dia nitsoaka avy hatrany izy ireo.
Ny ao amin’ity « Jardin de la Mr » amoron-driaka ity dia lasa toerana tian’ny mpifankatia aleha sy fampiarahan’ny tanora mpianatra, izay tsy menatra intsony manao fihetsika mamoafady imasom-bahoaka, na dia amin’ny antoandro aza.
Eric Rakotoary et Samy Andriamanoro seront une fois de plus réunis sur scène.
Eric Rakotoary et Samy Andriamanoro seront une fois de plus réunis sur scène.
Un rendez-vous ordinaire à première vue. Et pourtant, cet évènement est inédit car il dévoilera deux jeunes talents. Ils seront bien évidemment encadrés par deux grands musiciens reconnus.
Le père et le fils, sur une même scène… Une pratique devenue très tendance ces derniers temps, et très appréciée. Surtout quand le fils est au même niveau que le paternel ou même qu’il le surpasse. Cette fois-ci, ce ne seront plus les Andrianandraina mais les Andriamanoro qui vont être sous les feux des projecteurs. Et ce ne sera pas à Ankorondrano mais à Ambohipo qu’ils vont se produire. Le père (Samy Andriamanoro) sera derrière son instrument de prédilection. De temps à autre, il va également jouer du sax, histoire de rappeler aux mélomanes qu’il n’est pas seulement un pianiste mais aussi un saxophoniste de talent. Niry Andriamanoro lui jouera de la batterie. Et bien sûr, ces artistes qui ont toujours accompagné Samy lors de ses nombreuses prestations complèteront la formation. Les inconditionnels retrouveront notamment l’incontournable Eric Rakotoary à la basse et Gérard Ratsimiseta à la guitare. « Quand les gens nous voient ensemble Samy et moi, ils nous confondent souvent avec Tandem. Mais cette fois, ce n’est pas au nom de ce groupe là mais en notre nom personnel que nous monterons sur scène. D’ailleurs, une jeune fille que nous avons repérée et qui a un grand avenir dans le milieu nous accompagnera. Elle sera derrière le micro », précise Eric Rakotoary.
Moderne. Oui, ils sont de la vieille école et ont marqué le milieu musical de leurs empreintes mais ce n’est pas encore aujourd’hui qu’ils vont décrocher. Ils sont même très à la mode quand il est question de tendance musicale. Pour le live qu’ils vont donner le 1er février au Jao’s Pub, Samy et ses compères vont donc s’approprier les standards du jazz et du blues. « Nous allons revisiter tous les grands succès du jazz de manière moderne », lance Eric Rakotoary. Pour apprécier l’évènement et découvrir ces nouveaux talents que sont Niry Andriamanoro et la jeune Bali, rendez-vous est donc pris le 1er février, au Jao’s Pub.
Haleh Bridi Country Director de la Banque Mondiale à Madagascar. (Photo : Njaka Rajaonisaona)
Haleh Bridi Country Director de la Banque Mondiale à Madagascar. (Photo : Njaka Rajaonisaona)
Haleh Bridi Country Director de la Banque Mondiale pour Madagascar estime que Madagascar a une formidable capacité de se relever rapidement d’une crise.
Quelle sera l’influence de l’investiture du nouveau président pour la communauté internationale ?
L’investiture d’un président élu est un signe fort dans le processus de sortie de crise. Le réengagement de la Communauté internationale pour accompagner la dynamique est en marche, mais certaines étapes essentielles restent encore à franchir, comme par exemple la nomination du Premier ministre et la formation du gouvernement, ou encore la prise de décisions fortes pour affirmer le respect des principes de bonne gouvernance.
La Banque mondiale va-t-elle lever ses sanctions après la nomination du gouvernement ?
Depuis le 17 mars 2009 jusqu’à ce jour, nous avons appliqué notre politique opérationnelle OP7.30, destinée à gérer les relations avec un Gouvernement de facto. Ce n’était pas à proprement parler une sanction, mais plutôt une mesure de prudence par rapport à un environnement politique incertain dans le pays. Pour preuve, notre portefeuille de projets existants est resté pleinement opérationnel, et on a même pu obtenir le financement additionnel pour deux projets existants, et lancer deux nouveaux projets d’urgence. La mise en place d’un nouveau gouvernement sera un critère important pour nous permettre de demander la levée de l’OP7.30. Cela nous permettra de normaliser nos relations avec Madagascar, avec la perspective de nouvelles opérations, y compris dans le domaine de l’aide budgétaire.
Selon certaines rumeurs, la Communauté internationale refusera la reconnaissance internationale au nouveau pouvoir si Andry Rajoelina devient Premier ministre. Quelle est la position de la Banque mondiale ?
La Banque mondiale est une institution technique, et son mandat ne lui permet pas de prendre des positions politiques. Les impacts de cinq années de crise ont suffisamment conscientisé les Malgaches sur la nécessité de trouver une sortie de crise réelle, et il leur appartient de prendre les décisions qu’ils estiment adéquates dans ce sens, en réduisant de façon durable les risques de nouvelle crise.
Quel serait le timing de la reprise des financements ?
Dans un contexte de crise financière internationale, la disponibilité de l’aide publique au développement est limitée. Les critères essentiels seront la performance du pays dans le domaine de la gouvernance et de la gestion économique, et la démonstration de sa capacité à utiliser l’aide à bon escient. Le plus important à moyen terme, ce sera que le pays définisse ses priorités et sa stratégie, à travers un document de type DSRP, et qui puisse servir de cadre de discussion avec ses partenaires techniques et financiers. Sur cette base, ceux-ci pourront voir comment apporter leur contribution par rapport à la vision nationale. Mais en attendant, les divers partenaires ont près d’un milliard de dollars immédiatement disponibles dans les divers portefeuilles en cours. Le nouveau gouvernement devrait saisir cette opportunité en accélérant l’exécution des projets existants.
Cela va prendre combien de temps à Madagascar pour retrouver sa croissance d’avant-crise ?
L’histoire montre que Madagascar a une formidable capacité de se relever très rapidement après une crise politique. Je pense donc que la volonté des investisseurs nationaux et internationaux de travailler dans le pays, appuyée par la volonté des partenaires techniques et financiers, feront que la reprise de la croissance ne sera pas un problème. La principale question est plutôt de savoir comment rendre cette croissance durable dans le temps, et surtout comment la partager pour qu’elle ne bénéficie pas seulement à certains groupes privilégiés.
Certaines rumeurs affirment que le bureau de la Banque mondiale à Madagascar va quitter le pays pour s’installer dans un autre pays. Qu’en est-il exactement ?
Ce sont des rumeurs qui n’ont aucun fondement. La Banque mondiale n’a aucune intention de fermer son bureau à Antananarivo. Toutefois, suite à une restructuration des différents départements qui composent la région Afrique au sein de la Banque mondiale, Madagascar sera désormais rattaché à un groupe de plusieurs pays dont le Directeur sera basé à Maputo à partir du 1er avril 2014. Cela n’a aucune influence sur la continuité de nos opérations à Madagascar. D’ailleurs, dans le passé, le bureau de Madagascar avait déjà été rattaché à un département dirigé au niveau de Pretoria.
Malgré leur soutien au candidat Jean Louis Robinson lors du second tour de l’élection présidentielle, le Kung-fu et le parti Madagasikara Afaka prennent acte de l’élection du nouveau président, Hery Rajaonarimampianina. « Nous lui adressons nos vœux de réussite dans l’accomplissement de ses fonctions », a déclaré Maître Avoko Rakotoarijaona. Le numéro Un de l’ANAWI, estimant que le projet de mise en place d’un gouvernement d’ouverture prôné par le nouveau président est une bonne chose dans la mesure où il permettra de garantir la réconciliation et d’éviter une nouvelle crise. En tout cas, la position du Kung-fu et du parti Madagasikara Afaka sera connue à l’issue de la rencontre des Maîtres qui aura lieu samedi prochain au Temple de Pierre Mizaël à Ambatomirahavavy. D’après les explications de Maître Avoko, 1000 participants venant des 22 régions vont participer à ces assises. Outre les affaires nationales et les questions relatives à la position politique du parti MAF, cette rencontre sera également une occasion d’élaborer une stratégie pour améliorer l’image du Kung-fu à Madagascar.
Temple. Faut-il rappeler qu’un championnat national du Kung-fu sera organisé au Palais des Sports de Mahamasina le 22 juin prochain. Dans le cadre de la préparation de cet évènement et du renforcement des capacités des pratiquants du Kung-fu au niveau des régions, Maître Avoko Rakotoarijaona est en tournée régionale depuis le 11 janvier dernier. Une tournée qui ne prendra fin qu’en décembre 2014. Ce projet implique 150 centres de formations et environ 50 000 pratiquants. Il convient de noter que le Dojo national du Kung-fu WISA qui se trouve aux 67Ha est déjà opérationnel. Par ailleurs, le projet de construction du Temple de Pierre Mizaël à Ambatomirahavavy est aussi en bonne voie. Une « Université du Kung-fu » où, mis à part les arts martiaux, l’on dispensera également des cours de langues étrangères et une formation en gestion et en économie.
« Mpamosavy malemy ka ny ao an-trano ihany no aringana ». Tovolahy vao herotrerony anabavin’ny maty no nanararaotra ny fahoriana nianjady tamin’ny fianakaviany no nangalatra ny volamena iray kilao mahery kely, izay lova napetraky ny razamben-dry zareo ho an’ny fianakaviana, ka tsy mba nisy sahy nikasikasika mihitsy. Tsy vitan’izay fa mbola nofaohiny niaraka tamin’ity harembe lova ity koa ny vola rehetra azo tamin’ny famangiana manjo nataon’ny mpiara-belona. Noho ny fihetsiny hafahafa dia niahiahy azy avy hatrany ny fianakaviany, satria tsy vao sambany no nanaovan-dranamana heloka sy fahotana mahafaty toy izao. Iray volana aty aoriana vao tratra. Iray volana no nikarohana azy, ka tamin’ny alàlan’ny findainy izay efa novonoiny tanteraka, saingy voatsindry tampoka ary nandeha ho azy no nahenoana ny resany sy ny sakaizany ary nahafantarana fa ao Antsirabe ity tovolahy ity no miliba. Natao ny vela-pandrika maty paika,ka azo soa aman-tsara ny anao lahy. Tamin’ny fotoana nahasamborana azy dia ampaham-bola roa tapitrisa ariary monja sisa tratra tany aminy. Tratra tsy nisy nanombinana kosa ilay volamena be. Ny rainy nahitany masoandro mihitsy no niaraka tamin’ny mpitandro ny filaminana nisambotra an’ity tovolahy ity ary nitondra azy nifatotra rojovy nitodi-doha tany Toliara, ka nampiditra azy avy hatrany any am-ponja nanampy isa ireo mpihinana mangahazo maina.
“Manodidina ny tamin’ny enina ora hariva no namoy ny ainyI Rasolofoson Andry, Zokin’I Kevin. Tao amin’ny sampana fameloman’aina izy no navoaka ary naterina tao amin’ny tranompaty” raha araka ny loharanom-baovao teo anivon’ny hopitaly Hjra. Fahavakisan’ny taova (izay efa nodidiana) niaraka tamin’ny fahavoazana teo amin’ny loha (pitika vy nandratra ny lohany) no tena nitarika ny fahafatesany, raha araka ny fanazavana azo teo anivon’ny toeram-pitsaboana io hatrany. Efa nezahina navotana ny ainy nandritry ny dimy andro, ny marimarina kokoa, hatramin’ny asabotsy teo, saingy mafy loatra ho an’ny toe-batany izay mbola zaza ny fahavoazana nanjo azy. Omaly ihany dia efa niely ity vaovao izay nampalahelo loatra ny besinimaro ity. Tao anaty tambajotran-tserasera dia efa hita fa nangoraka ny olona manoloana ny zava-misy ka nanameloka ny asa fampihorohoroana. Maneho ny fiaraha-miory amin’ny fianakavian’ny manamanjo izahay ary indrindra ho an’ilay reni-pianakaviana izay namoy ny zanany roa tao anatin’ny andro vitsivitsy noho ny hetraketraky ny sasany…
Les rues inondées, un véritable cauchemar pour les automobilistes après chaque forte averse à Tanà. Photo d’archives.
Les rues inondées, un véritable cauchemar pour les automobilistes après chaque forte averse à Tanà. Photo d’archives.
Il pleut à torrents depuis ces derniers jours. Des pluies abondantes dans la ville d’Antananarivo qui mettent à rude épreuve les infrastructures de la ville, déjà vétustes. Ce mauvais temps n’a rien d’imprévu, on traverse seulement la saison pluvieuse. Néanmoins, une masse nuageuse dense, une zone de convergence intertropicale se meut dans le canal de Mozambique, entre Antsiranana et Besalampy. Une ZCIT qui entraîne des vents plus ou moins forts qui interdisent aux pêcheurs d’aller en mer pour plus de prudence, mais qui apporte un mauvais temps certain dans d’autres parties de l’île. Néanmoins, selon les météorologues, les prévisions annoncent que cette ZCIT s’affaiblira dès demain. A l’Est, un autre amas nuageux assombrit les régions entre Antsiranana et Toamasina. Ces masses nuageuses ne menacent aucune ville. Ce qui n’empêche pas les entités responsables des gestions des risques et catastrophes d’être en alerte à tout moment. En attendant, les pluies incessantes incommodent les tananariviens qui doivent subir la pluie en attendant les taxi-be, si ces derniers veulent bien suivre leur itinéraire normal.
Un duo entre Andry Mika Ben Kheli et sa sœur Christelle Ratri.
Un duo entre Andry Mika Ben Kheli et sa sœur Christelle Ratri.
Jazz, rock, variétés, chansons à texte… Tous les genres étaient représentés. Discussions politiques, débats sur l’actualité autour d’un verre et d’un bon cochon de lait concocté par Fabie, la propriétaire et gérante des lieux, plaisanterie entres artistes et journalistes, pause photo… tout cela était au menu hier au Piment Café, sans oublier bien sûr la musique. Tous ceux qui avaient eu la chance d’être présents à la présentation de vœux du Piment Café ont ainsi eu droit à une magnifique prestation de Monika Njava, accompagnée par Joel Rabesolo, un battle entre Solo Andrianasolo et Andry Mika Ben Kheli, le duo de ce dernier avec sa bassiste de sœur ou une démonstration des gars de Iz’avy. Bref, une soirée exceptionnelle.
Haja Resampa et Rija Rajohnson (à l’extrême droite) étaient les deux hommes forts d’Ambohitsorohitra sous Andry Rajoelina.
Haja Resampa et Rija Rajohnson (à l’extrême droite) étaient les deux hommes forts d’Ambohitsorohitra sous Andry Rajoelina.
Le premier Président de la Quatrième République a dirigé hier à Iavoloha, son premier Conseil des ministres.
« Finie l’époque de l’incurie et de la gabegie », avait-il déclaré lors de son discours d’investiture à Mahamasina. Joignant l’acte à la parole, le Président Hery Rajaonarimampianina a pris hier 9 mesures drastiques :
1) Interdiction de toute désaffectation, mutation totale ou partielle, ou traitement de dossiers d’acquisition de terrains d’Etat au profit d’une tierce personne.
2) Les engagements de dépenses de plus de 200 millions d’ariary doivent recevoir l’autorisation du Président de la République et du Premier ministre.
3) Tout octroi de licences (mines, pêche, télécommunication, audiovisuel et autre) demeure interdit.
4) Aucun organisme dépendant de l’Administration malagasy ne peut contracter de dettes, intérieures ou extérieures, sans l’autorisation expresse du Président de la République et du Premier ministre.
5) Interdiction d’ouverture et d’utilisation des comptes de dépôt par les ministères
6) Autorisation expresse du Président de la République pour tout projet d’acquisition de matériels roulants par les ministères
7) Aucun projet de texte ne peut être entrepris en ce qui concerne la création ou les modifications des dispositions relatives aux régimes particuliers ou aux avantages d’un corps de fonctionnaires de l’Etat
8) Sauf motifs majeurs, il ne doit pas être procédé à des nominations aux hauts emplois de l’Etat
9) Les demandes d’exonération de droits et taxes douaniers sur importation de dons doivent être soumises en conseil des ministres
Gouvernance. Par ailleurs, le Président Hery Rajaonarimampianina a fait savoir que les membres du gouvernement peuvent mener des missions à l’extérieur (aux frais de l’Etat malagasy) si elles s’avèrent utiles et nécessaires au développement du pays. De même, il a souligné que dans le cadre de l’instauration de l’Etat de droit, la loi est opposable à tous, sans exception. Le nouveau locataire d’Iavoloha d’indiquer dans la foulée que la réconciliation nationale et le respect des Droits de l’Homme sont les deux principaux points de sa gouvernance.
Communauté internationale. Ce premier Conseil des ministres était aussi l’occasion d’adopter le décret portant organisation de la Présidence de la République. La Direction de la Sécurité du Territoire (DST) et les Forces d’Intervention Spéciale (FIS) sont supprimées. Une double dissolution réclamée depuis 2009 par la communauté internationale. Dans la foulée, le Conseil a abrogé le décret de nomination du Secrétaire Général de la Présidence (SGP), Haja Resampa qui est en quelque sorte, le père de la DST et des FIS. Abrogation également du décret ayant nommé le Directeur de cabinet de la Présidence de la Transition, Rija Rajohnson. Dans la foulée de toutes ces mesures et en marge de ce Conseil des ministres, il est demandé à toutes instances ou personnes dotées de véhicules de la Présidence, de les rendre avant le 31 janvier 2014, c’est-à-dire avant demain ou ce jour au plus tard.
Les membres de la fédération malgache d’athlétisme au cours de la présentation de l’évènement, hier, à Alarobia. (Photo Nary Ravonjy).
Les membres de la fédération malgache d’athlétisme au cours de la présentation de l’évènement, hier, à Alarobia. (Photo Nary Ravonjy).
De belles empoignades seront au rendez-vous en bout de piste à Ivato, ce dimanche 2 février pour le championnat de Madagascar de cross-country.
150 athlètes. Plus de 150 athlètes issus de 12 ligues régionales à savoir Analamanga, Itasy, Vakinankaratra, Bongolava, Amoron’i Mania, Haute-Matsiatra, Alaotra-Mangoro, Atsinanana, Diana, Boeny, Ihorombe et Atsimo-Andrefana vont partager leurs joutes. Cette édition s’annonce sous le signe du renouveau après deux années blanches, celles de 2012 et 2013. Une édition qui promet d’être très relevée et de haut niveau avec la présence de grosses pointures à savoir Prosper Randriasoalaza, Joachim Randrianirina, Fulgence Rakotondrasoa, Roger Randrianambinina chez les hommes. Du côté des dames, la présence de l’expatriée Eliane Saholinirina sur la ligne de départ va sans doute rehausser le niveau de la course, car elle a fait parler la poudre, le week-end dernier, à Ambohidratrimo, mais les locaux comme Marinah Ramanantenasoa, habituée du podium ne vont pas se laisser faire facilement.
6 catégories. 6 catégories concourront, à savoir, les cadets (6 km), les cadettes (4 km), les juniors filles (6 km), les juniors garçons (8 km), les séniors hommes (12 km) et les séniors dames (8 km). Ces catégories qui respectent le règlement de la Fédération internationale. Cette année la Fédération malgache d’athlétisme a reçu le soutien de Lucchini. « Le spaghetti est un aliment très prisé dont les spécialistes de course de moyenne et longue distance ont besoin », a expliqué Hubert Rakotombelontsoa, représentant de Lucchini et 2e vice-président de la Fédération. Les délégations régionales et dont l’hébergement et la restauration seront assurés par la Fédération seront attendues à partir de ce jour.