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mercredi, octobre 14, 2026
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Kidnapping à Toamasina : Le lieutenant des FIS relaxé

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ToamasinaIl était venu pour régler les procédures de dédouanement de son véhicule, mais les choses ont pris une autre tournure.

Après quelques jours de garde à vue, et avoir été entendu par le juge auprès du tribunal de Toamasina sur l’affaire de kidnapping d’un « Karana » dans la ville du Grand Port, le lieutenant issu des Forces d’Intervention Spéciales (FIS) a été relaxé hier. En fait, aucune charge n’a été retenue contre cet officier de l’armée. D’après nos informations, il aurait été aperçu avec une bande d’amis, dans une taverne située au bord de la mer, la veille de son interpellation,  d’où ils ont passé une soirée bien arrosée. Qui plus est, il a loué un bungalow, dans lequel les présumés kidnappeurs auraient utilisé lors de l’opération. Ainsi, les enquêteurs ont conclu hâtivement qu’il ferait partie de cette horde de malfaiteurs. Le jeune officier a été convoqué à la section des recherches criminelles de la gendarmerie, et tout de suite placé en garde à vue, pourtant il a finalement  été lavé de tout soupçon. Cet élément des FIS, selon toujours notre source, était à Toamasina pour dédouaner une voiture tout terrain, en provenance de l’Europe.

Fusillade. Toujours est-il que les limiers de la SRC ont continué sans relâche l’enquête sur cet enlèvement. Lundi dernier, après des jours de filature, ils sont tombés nez à nez avec les présumés kidnappeurs. Suite à des échanges de tirs entre les deux camps, l’un des bandits tombe sous les balles des gendarmes. Deux d’entre eux ont été également touchés, mais ont survécu. Par ailleurs, les balles perdues ont aussi fait des victimes, blessant trois passants, dont une femme atteinte au niveau de la tête.

Faut-il rappeler que la famille de l’opérateur économique « karana » enlevé a versé une rançon s’élevant à 100 millions d’ariary contre sa libération. Les ravisseurs auraient réclamé la somme de 6 milliards d’ariary, mais après des négociations, le montant a été revu à 100 millions. Les forces de l’ordre n’ont pu prendre en main l’affaire que lorsque la victime a été relâchée, puisque la famille juge cette intervention trop risquée si l’opérateur était encore entre les mains des malfaiteurs. Les gendarmes ont pu localiser la cachette des ravisseurs grâce au traçage de leurs communications téléphoniques avec les membres de la famille de Moustapha.

La capitale des Betsimisaraka vit, depuis quelques années, au rythme des kidnappings. Un phénomène aussi inquiétant qu’intriguant au regard de sa recrudescence  et sa persévérance. Les exemples de ces rapts et de ces forfaits sont considérables, au même titre de l’inquiétude et de la psychose qu’ils suscitent, surtout auprès des ressortissants indo-pakistanais.

Aina R.

Débat sans relief

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Le débat entre les candidats à la présidentielle alimente les conversations du public. TVM et RNM parrainées par la Ceni-T l’ont réalisé sur le thème de l’économie et du social. Ces chaînes nationales envisagent d’autres  rencontres  avec  au menu la diplomatie et la politique. Pour ce premier face-à-face entre le Dr Jean Louis Robinson et Hery Rajaonarimampianina sur un plateau  de TV, on s’est aperçu tout de suite que les deux candidats ont de la personnalité. Ils ont en commun le fait d’avoir été moulés par  l’Université d’ Ankatso. L’un a terminé médecin. L’autre expert- comptable après ses études de sciences économiques.  Tous deux deviendront au cours de leur carrière des présidents de l’ordre efficaces et respectés de leur corps respectif. C’est dire que ce sont deux hommes aguerris. Les problèmes de notre pays n’ont aucun mystère pour eux. Ils les connaissent sur les bouts des doigts.  Deux hommes de cette trempe face-à- face ? C’est forcément deux vainqueurs. En course  pour une place de président de la République.

Débat sans relief

      Les résultats du premier tour des présidentielles ont donné le Dr Jean Louis Robinson premier avec un écart de 5 % de voix sur le second Hery Rajaonarimampianina. Ni l’un, ni l’autre n’ont réussi à décrocher le jackpot  du premier coup. Le second tour du 20 décembre prochain décidera lequel des deux entrera par la grande porte de l’histoire en devenant premier président de la  4e République. Le premier débat entre eux sur le terrain de l’économie et du social n’aura pas servi  à grand chose. L’économiste s’est envolé sur les cimes des arbres alors que le médecin cueille les fleurs de son jardin.  Ils ne se sont rencontrés que rarement dans leur stratégie où l’on préfère s’esquiver plutôt que de voir les idées s’affronter. Chacun détient sa formule pour sortir le pays de ses difficultés. Aux électeurs la lourde tâche de trancher.  Il est apparu lors de ce premier  face-à- face entre les deux candidats que Jean Louis Robinson possède sur son concurrent l’avantage de ne pas avoir participé au pouvoir pendant la période de Transition, synonyme de tous les maux qui ont aggravé la pauvreté. Il a été l’opposant au régime qui martèle l’échec du pouvoir de Transition dans sa conduite des affaires de l’Etat. Il a été l’opposant qui insiste pour que le pouvoir défaillant lui cède la place pour  permettre le retour au MAP amélioré stoppé dans son élan par le coup d’Etat de 2009. Hery Rajaonarimampianina a essayé d’entraîner  son concurrent sur le terrain des solutions économiques et sociales, où il s’est montré plus averti techniquement. Mais le judoka prudent et habile n’a jamais baissé sa garde. Ce fut par conséquent un débat sans relief, avec des promesses  et de bonnes intentions pour un avenir meilleur d’un côté et une farouche volonté de mettre fin à la Transition tout en envisageant une nouvelle République sans exclusion, de l’autre.

Zo Rakotoseheno

JIV : 2014, consacrée première année du volontariat à Madagascar

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Madagascar compte actuellement autour de 609 000 volontaires, soit 30 volontaires pour 1 000 habitants. Une étude inédite à Madagascar, a permis de dresser un état des lieux en matière de volontariat dans le pays. Le rapport préliminaire de cette étude a été présenté, hier, dans le cadre de la célébration de la journée internationale du volontariat.  

Un clin d’œil leur est adressé, cette année, aux jeunes dans le cadre de la journée internationale  du volontariat (JIV) dont le thème est justement « Les jeunes mondiaux actifs ». A Madagascar, la notion de volontariat est encore assez confuse dans les esprits. Il n’en demeure pas moins qu’elle est déjà fortement présente dans la société malgache. En effet, le volontariat se manifeste déjà à travers des valeurs défendues par la communauté malgache. «Le volontariat n’est pas une notion nouvelle à Madagascar car s’exprime à travers l’entraide et la solidarité entre « fokonolona » et soutenu par le « Fihavanana », valeur inhérente au sein de la communauté malgache », soutient le rapport préliminaire sur le volontariat à Madagascar, présenté dans le cadre de la JIV, hier, à l’IEP Ampandrana.

Multiforme et inclusif. Une étude lancée par la coordination nationale du Comité interinstitutionnel de la promotion du volontariat pour la paix et le développement (CN/CIPVPD), a permis de faire un tour d’horizon en matière de volontariat à Madagascar. L’objectif en est de faire un état des lieux de l’étendue, de la diversité et de la richesse du volontariat et l’identifier comme un outil d’aide au développement. Il a fallu, cependant en adopter une définition commune dans le cadre de l’étude : le volontariat est ainsi défini comme un « engagement civique et citoyen libre, dans l’intérêt collectif pour la paix et le développement ». Dans le pays, les femmes sont légèrement davantage représentées en matière de volontariat car elles représentent 54,5 % contre 45,5 % d’hommes. Le volontariat est, toutefois, multiforme et inclusif à Madagascar, et toutes les tranches d’âge, les milieux sociaux, tous les niveaux d’instruction, bien que tout ceci soit diversement représenté, sont concernés. Les demandes, quant à elles, se concentrent essentiellement dans les secteurs de l’éducation, la recherche, les services sociaux, les administrations publiques, l’environnement et la santé. Les structures d’accueil sont issues du secteur public et civil (administration, écoles, groupements religieux, ONG, etc.).

2014. L’occasion de la JIV, hier, a été saisie pour procéder à un appel à mobilisation en faveur du volontariat, pour une reconnaissance de la contribution des volontaires à la promotion de la paix et du développement dans le pays. Un appel qui n’est peut-être pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque le représentant de la primature a déclaré dans le cadre de la JIV, que l’année 2014 sera consacrée première année du volontariat à Madagascar. Une étape de plus dans la démarche de promotion de la compréhension de la façon dont le volontariat peut changer la nature et le rythme du développement dans un pays.

Hanitra R.

« 33 rois et 3 proies » : Goth remet ça au Paprika

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GOTHIl avait fait un véritable tabac avant le premier tour des présidentielles au Piment Café. Goth, à la demande générale, remet ça. Il va cette fois-ci se focaliser sur les candidats aux législatives. « 33 rois et 3 proies » va passer en revue tous les faits insolites de la campagne avec force calembours et bons mots.  Beaucoup de candidats spectateurs n’avaient pas pu entrer faute de place, ils vont certainement tout faire pour avoir des places. Il leur faudra donc venir tôt. L’humouriste va certainement tenir la scène jusqu’à une heure avancée de la nuit pour la plus grande satisfaction d’un public désireux de passer de bons moments.

Patrice RABE

Ambohimahitsy : Valolahy mirongo basy nanafika, olona iray maty voatifitra

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Toy izao ny fitaratr’ilay fiara nivoahan’ny bala nitifiran’ireo jiolahy ilay mpiambina.
Toy izao ny fitaratr’ilay fiara nivoahan’ny bala nitifiran’ireo jiolahy ilay mpiambina.
Toy izao ny fitaratr’ilay fiara nivoahan’ny bala nitifiran’ireo jiolahy ilay mpiambina.

Naharitra teo amin’ny 25 minitra teo ny fanafihana.

Nitrangana fanafihana nahafatesana olona indray teny Ambohimahitsy afakomaly alina. Tokantrano iray no nidiran’ny valo lahy mirongo basy an-keriny ka olona iray no maty voatifitra, vola telo hetsy ariary sy solosaina fitondra an-tànana kosa no lasan’izy ireo.

Tokony ho tany amin’ny misasakalina tany  no tonga tao amin’ity tokantrano ity ireto olon-dratsy ireto. Nirongo basy “kalachnikov” ny telo tamin’izy ireo ary ny roa kosa manao saron-tava. Nisy mpiambina natory tao anaty fiara ka raha vao nahare ireo mpanafika izy dia nifoha no sady nandrehitra jiro. Tifitra avy hatrany no navalin’ireo jiolahy azy, ka voa teo amin’ny feny, somary manakaiky ny valahany ity tovolahy 30 taona ity ka naratra mafy. Noho ny fahaverezan-dra be loatra anefa dia voalaza fa namoy ny ainy ity farany.

Aorian’izay dia niditra an-keriny tao an-trano izy valolahy ary nandrahona ny tompon-trano tamin’ny basy. Manoloana ny zava-nitranga dia tsy nahasahy nanohitra ny tompon-trano fa namela ireo mpanafika hanao izay danin’ny kibony ka vola 3 hetsy ariary, finday, solosaina ary firavaka volamena no nalain’ireo tsy mataho-tody. Tsy mitahiry vola an-trano moa ireto fianakaviana ireto ka tsy nahazoan’ireo jiolahy ilay volabe notadiaviny. Naharitra teo amin’ny 25 minitra teo ny fanafihana ka taorian’izay dia lasa nandositra ireo jiolahy. Nampandrenesina haingana ny mpitandro filaminana ary tonga ara-potoana teny an-toerana, saingy efa lasa lavitra ireo jiolahy ka tsy tratra. Ilay tovolahy voatifitra kosa nezahana novonjena nentina teny amin’ny hopitaly saingy tsy tana  ny ainy. Ny zandary avy ao amin’ny brigade Ambohimangakely  no mandray an-tànana ny fanadihadiana mahakasika ity raharaha ity. Izao fanafihana izao dia mbola manaporofo fa mbola betsaka ny fitaovam-piadiana miparitaka any am-pelatànan’ny jiolahy ka isan’ny mampirongatra ny fanafihana eto amintsika.

A.R.

USAID : Lancement du projet Mikolo

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La cérémonie officielle de lancement du projet Mikolo soutenu par l’USAID s’est tenue hier à Ivandry. S’articulant autour de l’amélioration de la santé par un renforcement de la qualité des services de santé et à l’accès de ces services, ainsi que du renforcement de capacité des ONGs locales, ce projet travaillera directement avec les structures communautaires qui sont déjà en place et les renforcera en augmentant le nombre d’agents communautaires dans divers domaines dont la planification familiale et la santé de la reproduction, l’eau, l’hygiène et l’assainissement et le paludisme. Le projet touchera 6 régions à travers 506 communes, 3 405 fokontany et 3,6 millions de personnes. Avec la fermeture de plusieurs CSB depuis un peu moins de 5 ans, les populations vivant dans les localités éloignées et peu accessibles sont exposées aux maladies, augmentant ainsi le taux de mortalité maternelle et infantile. Les indicateurs de ces dernières années ne font que le souligner.

Anjara Rasoanaivo

Débat télévisé : Le ton a monté entre les deux candidats

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Le premier débat télévisé du second tour de l’élection présidentielle a été organisé hier. Un débat qui s’est déroulé sous le signe du « fair-play » et du respect mutuel, comme en témoigne l’accolade entre les deux personnalités avant le début de l’émission, mais cette « bonne volonté » n’a pourtant pas empêché les deux candidats de se renvoyer les responsabilités à propos notamment de la pauvreté qui frappe 9/10 des Malgaches. Par moment, le ton a monté et les animateurs n’ont pas parvenu à contrôler l’« état d’âme » des deux candidats qui se sont laissés porter par l’émotion, des fois, il était difficile de recentrer le débat. Au début de l’émission, le candidat Jean Louis Robinson a dénoncé le ministre de la Communication qui, selon ses dires, est un « spécialiste du sabotage » en faisant référence à son micro qui était très faible. Il convient de noter pourtant que l’émission a été organisée sous la supervision de la CENI-T.

Echec. Apparemment, les deux candidats ont deux positions différentes à propos notamment des problèmes quotidiens du délestage qui frappent plusieurs régions de la Grande île, le secteur Tourisme, les problèmes de développement dans le monde rural et la hausse sans-cesse du prix des carburants. Le candidat de la mouvance Ravalomanana, Jean Louis Robinson a profité de ce face-à-face pour pointer du doigt l’échec du régime transitoire et particulièrement de Hery Rajaonarimampianina qui était à la tête du Ministère des Finances et du Budget pendant 4 ans. Il a insisté sur le fait que « le peuple malgache a besoin de nouveaux dirigeants capable d’apporter le changement ». « Les Malgaches réclament un Docteur pour remédier les maux sociaux qui occupent leur quotidien », a-t-il soutenu. Jean Louis Robinson qui a ouvert son intervention en lançant un appel à la solidarité, au rassemblement et au respect du « Fihavanana » à l’endroit de tous les Malgaches. Et ce, afin de rétablir la confiance entre gouvernants et gouvernés. En effet, le représentant du parti « Avana » entend prioriser la lutte contre la sous-alimentation et la restauration des cantines scolaires durant ses trois premiers mois de pouvoir.

Impunité. Pour sa part, le porte-fanion du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a soutenu qu’il souhaite tirer un trait sur l’échec des différents régimes. Selon ses dires, ces derniers partagent les responsabilités à propos de cet échec. « Il est désormais temps de se concentrer sur les actions au développement », a-t-il martelé. Et de rappeler cependant que les financements extérieurs ont été coupés depuis 2008 mais non pas durant la période transitoire. Hery Rajaonjarimampianina entend prioriser la mise en place d’un Etat de droit et l’instauration d’une Juridiction spéciale pour juger les dirigeants fautifs. Pour lui, « il ne devrait plus y avoir d’impunité ». Le candidat « numéro 3 » opte en effet pour un développement participatif où tout citoyen doit contribuer au développement. Il insiste également sur la nécessité de la libéralisation dans le secteur privé afin de mettre fin au monopole dans les investissements. Ce premier débat télévisé axé sur l’économie, le social et la sécurité était une occasion pour le candidat Jean Louis Robinson d’annoncer qu’il prévoit de mettre en place un Ministère de l’Opposition et un Secrétariat d’Etat chargé du Secteur privé pour défendre l’Industrie malgache. Durant le volet sécurité, il a dénoncé la corruption au niveau des différents concours administratifs. Il a cité comme exemple le cas de l’Ecole de la Magistrature où selon lui, « on doit payer 200 millions de Fmg pour y être admis ». A noter que le 2è débat sera focalisé sur la Diplomatie et le 3è qui aura lieu le 18 décembre prochain sera un débat strictement politique.

Davis R

Typhon au Philippines : Des Malgaches engagés dans l’action d’aide humanitaire

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gasy-philippinesTrois compatriotes malgaches ont assuré tout particulièrement le débarquement des aides humanitaires envoyés par les divers organismes et pays amis des Philippines. Le MICTSL (Madagascar International Conteneurs Services Ltd) a envoyé deux opérateurs de grue et un technicien spécialisé dans les grues mobiles à Tacloban aux Philippines. Leur expérience et leur savoir-faire vont constituer un atout important pour la bonne marche des actions communes des différents intervenants de divers horizons. Lucien Siambanindahy, Eric Rakotoarivelo et Didier Randriamahazaka ont renforcé puis formé l’équipe locale au port de Tacloban. Leur participation dans l’aide humanitaire international va durer trois mois. « La nation malgache est très fier de la participation des malgaches à des œuvres humanitaires internationales », a laissé entendre le premier ministre Jean Omer Beriziky avant le décollage de ces ambassadeurs de la nation.

Le puissant typhon Haiyan, qui a ravagé les Philippines, le vendredi 8 novembre, a fait au moins 10 000 morts dans la seule ville de Tacloban apprend-on de source de l’ONU. Cette capitale de la province de Leyte, à environ 580 kilomètres au sud-est de Manille a enregistré 220 000 habitants avant le passage du cyclone. Les aides humanitaires et les dons ont accosté les quais du port de Tacloban. Le groupe ICTSI basé au Philippines a supporté la mise en place des supports logistiques nécessaires pour les aides aux sinistrés. Parmi ces supports logistiques a figuré la mise en place d’une grue mobile neuve. MICTSL, filiale du groupe ICTSI, a mis à la disposition de l’action d’aide humanitaire internationale des opérateurs et des techniciens malgaches. Et c’est pour répondre aussi au nom de la Grande île l’appel à mobilisation de la communauté internationale.

Jean- Claude STEVE

Besalampy : Mpanatra miisa 30 voan’ny aretina hafahafa

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Trangan’aretina hafahafa no niseho tany amin’ny disitirikan’i Beasalampy tamin’ny herinandro lasa teo. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa mpianatra eo amin’ny 30 eo no voan’izany. Ankizy eo anelanelan’ny 11 taona ka hatramin’ny 18 taona no tena voa. Mitovitovy hatrany ny fisehoan’ny aretina, mihinjakinjaka dia mirediredy amin’ny teny tsy fantatra ireo mpianatra ireo. Avy eo, tsy mahatsiaro tena ary misy faroratra mivoaka ny vavany. Ny vaovao nampitaina avy any an-toerana hatrany no hilazana fa rehefa miteniteny ireo ankizy ireo dia misy anaran’olona iray tononiny. Olona izay voalaza fa anisan’ny tompon’andrikitra amin’ny fampianarana any ihany. Eo anoloan’izany zavatra izany dia nafindra toerana ilay olona voatonontonona. Mandeha ny resaka amin’izao fotoana izao fa toa misy resaka famosaviana ity zavatra ity. Ao koa no milaza fa ny resaka satanika novohizina fotoana elaela izay ity miseho lany any an-toerana ity indray. Efa misy ny fandraisana andraikitra eo amin’ny mpanabe sy ny ray aman-drenin’ny mpianatra manolona ny zavatra misy.

r.s.

« Belly show » : La danse orientale dans toute sa splendeur !

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Prisca Rakotomalala et ses danseuses vont enflammer l’AFT.
Prisca Rakotomalala et ses danseuses vont enflammer l’AFT.
Prisca Rakotomalala et ses danseuses vont enflammer l’AFT.

Un show inoubliable ! C’est ce que s’apprête à donner Bell’Art. Le mercredi 11 décembre, cette compagnie spécialisée dans la danse orientale va se donner en spectacle à l’AFT Andavamamba.

« Ce n’est pas qu’une danse, c’est tout un art ! ». C’est ainsi que Prisca Rakotomalala, professeur et chorégraphe au sein de la compagnie Bell’Art définit la danse orientale. Pour le spectacle qu’elle va présenter avec ses danseuses à l’AFT, elle va dévoiler toutes les facettes de cette danse. La chorégraphe d’expliquer : « Autrefois, elle était pratiquée par les femmes pour célébrer la crue du Nil et remercier le Dieu qui en était l’instigateur. Elle célébrait également les rites de fertilités. Les danseuses reproduisaient alors symboliquement par exemple les mouvements de l’accouchement. C’était une sorte d’hommage à la maternité. Elle est également synonyme de fête. En Occident par contre, la danse orientale est considérée comme une discipline artistique ». Le 11 décembre prochain, ce sont toutes ces facettes de la danse orientale qu’elles vont donc présenter.

Professionnel. Les cinq danseuses qui vont donner vie au show vont donc entraîner les spectateurs dans un voyage de Samarcande à Alep, de Cordoue au Caire sur les rives de ces contrées légendaires. Une rencontre festive où les ondulations des hanches, les volutes du bassin et les arabesques des mains donnent la réplique aux rythmes enivrants du sharki, du baladi, du sharbi,… Un groupe surprise ainsi qu’un groupe d’enfants feront également partie du spectacle.  « On réserve de nombreux surprises à tous ceux qui seront là. Si c’est la première fois que vous assistez à un spectacle de danse orientale, je vous promets que vous ne serez pas déçus. Nous avons préparé ce show depuis des semaines ». Ce mercredi, n’hésitez donc pas à aller à la découverte des rythmes musicaux, du piment et des épices, des senteurs de l’encens et de la richesse de ses costumes… à l’AFT à 18 h 30.

Mahetsaka