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samedi, octobre 17, 2026
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Xi déclare que la coopération sino-kirghize entre dans une « période dorée » de développement rapide

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BICHKEK, 30 août (Xinhua) — La coopération sino-kirghize est entrée dans une « période dorée » de développement rapide, a déclaré dimanche le président chinois Xi Jinping à son arrivée dans la capitale kirghize Bichkek pour assister au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) 2026 et effectuer une visite d’Etat au Kirghizistan.

Le président kirghiz Sadyr Japarov et son épouse ont accueilli M. Xi et son épouse, Peng Liyuan, à l’aéroport international Manas.

Dans un discours écrit, M. Xi a transmis, au nom du gouvernement et du peuple chinois, ses salutations sincères et ses meilleurs vœux à M. Japarov ainsi qu’au peuple kirghiz.

Soulignant que la Chine et le Kirghizistan entretenaient une amitié traditionnelle pluriséculaire, M. Xi a déclaré que les majestueux monts Tianshan étaient les témoins des échanges amicaux millénaires entre les deux peuples.

Au cours des 34 années écoulées, depuis l’établissement des relations diplomatiques, les liens sino-kirghizs ont résisté aux épreuves d’un paysage international en mutation, se sont développés de manière saine et stable tout au long de cette période et ont atteint un haut niveau de partenariat stratégique global pour une nouvelle ère.

Ces dernières années, le volume des échanges bilatéraux et les échanges entre peuples ont atteint de nouveaux sommets, a indiqué M. Xi. Il a fait remarquer que de grands projets, notamment le chemin de fer Chine-Kirghizistan-Ouzbékistan, avaient été menés à bien, et que les résultats concrets de la coopération mutuellement bénéfique avaient largement profité aux deux peuples.

Au cours de sa visite, selon M. Xi, il aura des échanges de vues approfondis avec M. Japarov sur les relations sino-kirghizes, la coopération bilatérale dans divers domaines, ainsi que sur des questions internationales et régionales d’intérêt commun, afin d’esquisser une nouvelle feuille de route pour la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Kirghizistan.

« J’ai hâte d’assister au sommet de l’OCS à Bichkek, de travailler avec toutes les parties pour passer en revue l’expérience de développement de 25 ans de l’OCS, d’examiner conjointement les plans de coopération, de dessiner l’avenir de l’organisation et de promouvoir sans cesse son nouveau développement », a conclu M. Xi. Fin

(Xinhua/Wang Ye)

(Xinhua/Xie Huanchi)

(Xinhua/Xie Huanchi)

(Xinhua/Yan Yan)

(Xinhua/Ding Lin)

(Xinhua/Li Renzi)

(Xinhua/Wang Ye)

(Xinhua/Ding Lin)

(Xinhua/Li Renzi)

(Xinhua/Li Renzi)

(Xinhua/Ding Lin)

(Xinhua/Zhai Jianlan)

En partenariat avec Xinhua

Le cortège de Xi est escorté par la garde d’honneur à cheval kirghize

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La garde d’honneur à cheval kirghize a escorté le cortège du président chinois Xi Jinping à Bichkek, la capitale du Kirghizistan.

M. Xi y est arrivé dimanche pour assister au sommet de l’OCS 2026 et effectuer une visite d’Etat au Kirghizistan.

Produit par Xinhua Global Service

Xi déclare que la Chine fait tout son possible pour retrouver les personnes disparues à la suite des coulées de boue

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BICHKEK, 31 août (Xinhua) — Le président chinois Xi Jinping a déclaré lundi que la Chine faisait tout son possible pour retrouver les Chinois et les étrangers portés disparus à la suite des coulées de boue dans la région autonome du Xizang en Chine.

La Chine prend également toutes les mesures nécessaires pour transférer et réinstaller les personnes touchées, prodiguer des soins médicaux aux blessés et prévenir les catastrophes secondaires, a-t-il indiqué dans son discours d’ouverture lors de sa rencontre avec son homologue kirghiz Sadyr Japarov.

Par ailleurs, la Chine a envoyé des équipes de secours au Népal et fourni une aide d’urgence, a-t-il ajouté, précisant que la Chine était sincèrement reconnaissante envers le président Japarov pour les condoléances qu’il a exprimées à la suite de cette catastrophe.

En partenariat avec Xinhua

« Vous faites partie de la famille » : un accueil chaleureux réservé au président chinois Xi Jinping au Kirghizistan (REPORTAGE)

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BICHKEK, 30 août (Xinhua) — Dimanche, un long tapis rouge s’étendait sur le tarmac de l’aéroport international de Manas, tandis que les drapeaux flottaient au vent. Le président kirghize Sadyr Japarov et son épouse étaient arrivés tôt, pour accueillir le président chinois Xi Jinping et son épouse, Peng Liyuan.

Après que le président Xi et son épouse ont descendu les marches de l’avion, les deux chefs d’Etat se sont salués par une poignée de main ferme.

« Vous faites partie de la famille », a dit M. Japarov à M. Xi. « Lorsque vous venez au Kirghizistan, c’est comme si vous rentriez chez vous. »

M. Xi est arrivé à Bichkek dimanche à l’occasion du sommet 2026 de l’Organisation de coopération de Shanghai et d’une visite d’Etat au Kirghizistan.

L’accueil s’est déroulé dans le respect des traditions locales. De jeunes femmes kirghizes ont offert à M. Xi et son épouse des pâtisseries traditionnelles et du miel, saluant ainsi les invités de marque selon une coutume kirghize ancestrale.

Dans un discours écrit publié à son arrivée, M. Xi a déclaré que la Chine et le Kirghizistan partagent une amitié traditionnelle ancienne, et que les majestueuses montagnes du Tianshan peuvent témoigner de millénaires d’échanges amicaux entre leurs peuples.

M. Xi a déclaré qu’au cours de cette visite, il aura des échanges de vues approfondis avec M. Japarov sur les relations sino-kirghizes, la coopération entre les deux pays dans divers domaines, ainsi que sur des questions internationales et régionales d’intérêt commun, pour tracer une nouvelle feuille de route pour la construction d’une communauté d’avenir partagé entre la Chine et le Kirghizistan.

Liés par les montagnes et les rivières, et étroitement unis par des intérêts communs, la Chine et le Kirghizistan se sont toujours soutenus mutuellement au fil des années, s’apportant un soutien réciproque et remportant ensemble de nombreux succès.

Il s’agit de la troisième visite de M. Xi au Kirghizistan. En septembre 2013, M. Xi avait effectué sa première visite d’Etat au Kirghizistan, à l’occasion de laquelle les deux pays avaient annoncé l’établissement d’un partenariat stratégique. Au cours de ces dix dernières années et plus, les relations sino-kirghizes ont parcouru un chemin historique, passant d’un partenariat stratégique à un partenariat stratégique global, puis à un partenariat stratégique global pour une nouvelle ère.

Les vieux amis restent en contact. Rien que l’année dernière, M. Xi a rencontré M. Japarov à trois reprises. Les deux dirigeants sont parvenus à un consensus important sur l’approfondissement du partenariat stratégique global entre la Chine et le Kirghizistan pour une nouvelle ère et sur la construction d’une communauté d’avenir partagé entre la Chine et le Kirghizistan, fondée sur le bon voisinage, l’amitié et la prospérité partagée, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans les relations bilatérales.

Alors que les deux couples marchaient ensemble sur le tapis rouge, admirant une série de démonstrations culturelles traditionnelles kirghizes, notamment des spectacles mettant en scène des instruments de musique traditionnels, des faucons et des chiens de chasse, ainsi qu’un ensemble de guerriers traditionnels, de cavaliers et de yourtes, M. Japarov a pris le temps d’expliquer chaque spectacle à M. Xi.

A l’intérieur du salon VIP de l’aéroport, des enfants et de jeunes kirghizes ont chanté des chansons chinoises en mandarin pour les invités, leur offrant ainsi un accueil chaleureux et sincère. Parmi la foule venue accueillir le président Xi, se trouvait Sadat, une étudiante de 19 ans, qui s’est déclarée ravie de voir M. Xi et lui a souhaité un séjour serein et mémorable.

Les chansons, spectacles traditionnels et sourires le long du tapis rouge ont tous témoigné des liens étroits qui unissent les deux peuples — une amitié aux racines profondes qui continue de s’épanouir grâce à des échanges fréquents et à des liens étroits.

En partenariat avec Xinhua

Jiu-Jitsu – The Hunter 1 : Une première édition prometteuse

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Le dojo Esca Antanimena a accueilli, les 29 et 30 août, la première édition du tournoi The Hunter 1, organisée par le club Templar MA/CBU-Combat. Samedi, les combats en gi ont ouvert le bal, suivis dimanche par les affrontements en no-gi. Pas moins de 68 combattants issus de clubs phares – Atila, Combat Club 101, Checkmat, Guerreros, Southside, Estrela, JJB Esca et Templar – ont répondu présents. « Notre objectif était clair : mettre en avant la soumission. Nous avons voulu sortir du format classique pour offrir une compétition plus dynamique et centrée sur l’action. Ce n’est pas encore totalement atteint, mais nous y arriverons dans les prochaines éditions », explique Mahefasoa Ranarivony, responsable technique. Il souligne que le niveau des combattants malgaches progresse, mais reste freiné par le manque de compétitions régulières, comparé à l’étranger. De son côté, Carel Randrianirina, présidente du club Templar, lance un appel : « Beaucoup d’enfants talentueux manquent de moyens pour s’ouvrir à l’international. Nous invitons les bonnes volontés à soutenir cette jeunesse ».

Fondé en janvier dernier, le Templar MA/CBU compte déjà une quarantaine de pratiquants. Avec cette première édition réussie, le club entend inscrire durablement The Hunter dans le calendrier du jiu-jitsu malgache.

Manjato Razafy

Défi de taille et régime limité

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Une bonne intention. La réforme envisagée par le gouvernement transitoire de la junte militaire du colonel Michaël Randrianirina en est une. Mais entre les annonces et les réalisations, le chemin risque encore d’être long

Défi de taille et régime limité

L’exécutif de la refondation se fixe comme objectif de sécuriser l’approvisionnement en carburants, de renforcer la concurrence et, à terme, d’améliorer l’accès aux produits pétroliers sur l’ensemble du territoire. Parmi les principales mesures envisagées figurent notamment la constitution progressive de stocks stratégiques de carburants et le développement du raffinage local. Des études doivent ainsi permettre d’identifier les sites susceptibles d’accueillir des unités modernes. L’ouverture de l’importation, du transport, du stockage et de la distribution à tout opérateur répondant aux exigences légales et techniques est également annoncée. Dans ce genre de projet, qui a le mérite d’être ambitieux, l’intention est évidemment bonne, mais la mise en œuvre sera une autre affaire. La constitution de stocks stratégiques, par exemple, ne relève pas d’une simple décision administrative. Elle suppose des capacités de stockage supplémentaires, des infrastructures adaptées, des investissements considérables et une organisation logistique permettant d’assurer en permanence la disponibilité des produits. Le développement du raffinage local implique, de son côté, des capitaux encore plus importants, des compétences techniques et, surtout, une visibilité suffisante sur le marché pour convaincre des investisseurs de s’engager sur le long terme. Les opérations sont d’autant plus délicates pour un pays où l’approvisionnement des différentes régions reste fortement dépendant des infrastructures de transport et de stockage. Des paramètres qui requièrent, par exemple, l’identification des zones d’investissement prioritaires pour améliorer la desserte des régions enclavées, surtout dans ce contexte où l’on parle beaucoup de fédéralisme, au nom de l’autonomie régionale. Un défi de taille qui nécessite aussi une visibilité politique dépassant le seul horizon du régime de transition, dont le propre est d’être limité dans le temps

R.Edmond.

Ambohimanga Rova : Les quatre suspects du double meurtre de Haingotiana et Stéphanie neutralisés

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Les suspects abattus.
Les suspects abattus.

L’affaire qui a profondément choqué l’opinion connaît un dénouement tragique. Les quatre hommes soupçonnés d’être impliqués dans le viol collectif, le vol et le meurtre particulièrement violent de deux jeunes femmes, Haingotiana et Stéphanie, ont été mortellement blessés samedi matin à Ambohimanga Rova, lors d’une reconstitution des faits.

La reconstitution devait permettre de confronter les déclarations des quatre suspects aux éléments matériels déjà réunis par les enquêteurs. Mais la situation a brusquement dégénéré lorsque les quatre hommes, réunis sur les lieux où les corps avaient été abandonnés, auraient tenté de résister aux policiers et gendarmes qui les escortaient. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, l’un des suspects aurait notamment essayé de saisir l’arme de poing d’un agent. Face à cette tentative, les forces de l’ordre ont fait usage de leurs armes dans le cadre de la légitime défense, conformément aux dispositions légales. Les quatre suspects ont été grièvement blessés. Malgré les premiers secours prodigués sur place et leur évacuation vers un établissement hospitalier, ils n’ont pas survécu à leurs blessures.

Enquête à tambour battant

Les derniers éléments concernant cette affaire ont été révélés ce samedi 29 août 2026, à l’occasion d’un point de presse tenu par les autorités en charge de l’enquête. Cette rencontre avec la presse a été conduite par la procureure du Tribunal de première instance d’Antananarivo, qui a apporté des précisions sur l’évolution du dossier et sur les opérations menées par les forces de l’ordre.

D’après les informations, l’affaire avait débuté le 21 août dernier, après la disparition de Haingotiana et de Stéphanie, âgées respectivement de 17 et 21 ans, qui résidaient à Manjakaray. Elles avaient quitté leur domicile dans l’après-midi, indiquant qu’elles allaient voir un film au Cinépax, à Tana Water Front Ambodivona. Le signalement de leur disparition avait immédiatement conduit les forces de l’ordre à mettre en place une cellule mixte d’enquête, associant notamment le Commissariat central de Tsaralalàna et différents services spécialisés. Deux jours plus tard, le 23 août, les corps des deux victimes ont été retrouvés à Ambohimanga Rova. Les premières constatations ont fait état de blessures extrêmement graves et de nombreuses traces de coups portés avec des objets tranchants. Les autopsies ont ensuite été réalisées afin de déterminer avec précision les circonstances de leur mort. La Brigade criminelle de la police nationale d’Anosy a alors intensifié ses investigations. L’exploitation des images de vidéosurveillance a notamment permis aux enquêteurs de retracer les déplacements des deux jeunes femmes. Celles-ci avaient été vues montant à bord d’une Chevrolet Cruze noire sur le parking de Tana Water Front. Le véhicule avait ensuite été repéré en direction de Sabotsy Namehana puis vers le secteur où les corps ont été découverts. Le 25 août, les enquêteurs ont retrouvé le véhicule et interpellé son conducteur. La fouille de la voiture aurait permis de découvrir des traces de sang ainsi que des vêtements et des chaussures présentant également des traces suspectes. Plus déterminant encore, les enquêteurs auraient retrouvé sur le téléphone du suspect des vidéos liées aux faits survenus le 21 août. Les données téléphoniques auraient également confirmé sa présence dans le secteur au moment des faits. Au cours de son audition, le premier suspect aurait reconnu sa participation au crime et mis en cause plusieurs de ses connaissances. Deux autres suspects ont été interpellés le 26 août par la Brigade criminelle de la police nationale. Tous auraient, à leur tour, reconnu leur implication dans les faits, selon les enquêteurs. Le quatrième suspect, interpellé avec le concours de la Gendarmerie nationale, aurait également reconnu sa participation. Les déclarations des quatre hommes présentaient toutefois certaines divergences sur plusieurs détails, ce qui a motivé l’organisation d’une nouvelle reconstitution.

Un crime préparé ? Les investigations laissent apparaître, selon les enquêteurs, un scénario particulièrement violent. Le mobile initial serait lié au vol d’argent et de téléphones, avant que les victimes ne soient soumises à des violences sexuelles puis tuées. Les enquêteurs auraient également découvert que plusieurs objets susceptibles d’avoir servi lors de l’agression avaient été préparés à l’avance, notamment des couteaux, un poing américain et un tournevis. Certains éléments recueillis au cours de l’enquête tendraient ainsi à accréditer l’hypothèse d’une agression préméditée. L’enquête avait par ailleurs permis de mettre au jour l’existence de vidéos des faits, conservées par les suspects. Ces éléments, ajoutés aux traces matérielles retrouvées dans le véhicule et aux données téléphoniques, constituent des pièces importantes du dossier. La reconstitution du 29 août devait justement permettre de lever les dernières zones d’ombre et de confronter les différentes versions recueillies au cours des auditions. Elle aura finalement tourné au drame.

T.M.

Rn4 : Fiara kely nivadika, olona roa maty

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Nitrangana lozam-pifamoivoizana nahafatesana olona indray iny lalam-pirenena fahefatra (LP4) iny ny faran’ny herinandro teo. Fiara kely iray, nitondra fianakaviana avy niala sasatra tao an-drenivohitr’i Boina handeha hiakatra aty Antananarivo no nivadika teo amin’ny kilaometatra vitsy tsy hiditra an’i Maevatanana. Potika tanteraka ilay fiara, olona roa tao anatin’ilay fiara kosa no namoy ny ainy, raha naratra mafy ny ambiny. Tokony ho tamin’ny 10 ora atoandro tany ho any, ny andron’ny sabotsy teo no niseho ny loza, raha ny angom-baovao azo. Vokatry ny fahavakisan’ny kodiarana aloha no voalaza fa nahatonga izany raha ny vaovao azo. Raha ny nambaran’ireo nanatri-maso kosa dia toa somary namantana sy tsy nety nivily io fiara io na dia nisy fiolanana maivana aza teo alohany. Hany ka namantana avy hatrany sy nivoaka ny arabe. Nandona hazo teo an-tsisin-dalana izy mialoha ny fivadibadihany, raha ny fitantaran’ny mpamily taorian’izy ireo. Nijanona avy hatrany moa ireo nahita ary niezaka namonjy ireto niharan-doza ireto sy nitondra azy ireo tao amin’ny hopitalin’i Maevatanana. Tao anatin’izany ny fampandrenesana ny mpitandro filaminana, izay nidina avy hatrany teny an-toerana nijery ifotony ny zava-misy sy nanokatra ny fanadihadiana. Raha iny LP4 iny manokana dia efa azo lazaina fa ny 80 isan-jato ny lalana dia efa tsara. Hany ka maro ireo mpamily no misetrasetra sy mandeha mafy. Tsy hampoizina velively anefa ny fiolanana tampoka, ny lavaka eny antsefatsefany eny ary indrindra ny hafanana be tsy laitra, manodidina an’i Maevatanana iny ho an’ireo mandeha atoandro, izay mety hampitsonika sy hamaky kodiarana mihitsy. Ilaina dia ilaina tokoa araka izany ny fitandremana sy ny fahamailoana eny an-dalana. Tsy azo atao ambanin-javatra ihany koa anefa ny fakàna aina ho an’ny mpamily. Antony iray anisan’ny mampitera-doza mantsy ny torimaso fotsy eny an-dalana.

m.L

Ambohimanga Rova :  Les quatre suspects du double meurtre de Haingotiana et Stéphanie neutralisés

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L’affaire qui a profondément choqué l’opinion connaît un dénouement tragique. Les quatre hommes soupçonnés d’être impliqués dans le viol collectif, le vol et le meurtre particulièrement violent de deux jeunes femmes, Haingotiana et Stéphanie, ont été mortellement blessés samedi matin à Ambohimanga Rova, lors d’une reconstitution des faits.

La reconstitution devait permettre de confronter les déclarations des quatre suspects aux éléments matériels déjà réunis par les enquêteurs. Mais la situation a brusquement dégénéré lorsque les quatre hommes, réunis sur les lieux où les corps avaient été abandonnés, auraient tenté de résister aux policiers et gendarmes qui les escortaient. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, l’un des suspects aurait notamment essayé de saisir l’arme de poing d’un agent. Face à cette tentative, les forces de l’ordre ont fait usage de leurs armes dans le cadre de la légitime défense, conformément aux dispositions légales. Les quatre suspects ont été grièvement blessés. Malgré les premiers secours prodigués sur place et leur évacuation vers un établissement hospitalier, ils n’ont pas survécu à leurs blessures.

Enquête à tambour battant

Les derniers éléments concernant cette affaire ont été révélés ce samedi 29 août 2026, à l’occasion d’un point de presse tenu par les autorités en charge de l’enquête. Cette rencontre avec la presse a été conduite par la procureure du Tribunal de première instance d’Antananarivo, qui a apporté des précisions sur l’évolution du dossier et sur les opérations menées par les forces de l’ordre.

D’après les informations, l’affaire avait débuté le 21 août dernier, après la disparition de Haingotiana et de Stéphanie, âgées respectivement de 17 et 21 ans, qui résidaient à Manjakaray. Elles avaient quitté leur domicile dans l’après-midi, indiquant qu’elles allaient voir un film au Cinépax, à Tana Water Front Ambodivona. Le signalement de leur disparition avait immédiatement conduit les forces de l’ordre à mettre en place une cellule mixte d’enquête, associant notamment le Commissariat central de Tsaralalàna et différents services spécialisés. Deux jours plus tard, le 23 août, les corps des deux victimes ont été retrouvés à Ambohimanga Rova. Les premières constatations ont fait état de blessures extrêmement graves et de nombreuses traces de coups portés avec des objets tranchants. Les autopsies ont ensuite été réalisées afin de déterminer avec précision les circonstances de leur mort. La Brigade criminelle de la police nationale d’Anosy a alors intensifié ses investigations. L’exploitation des images de vidéosurveillance a notamment permis aux enquêteurs de retracer les déplacements des deux jeunes femmes. Celles-ci avaient été vues montant à bord d’une Chevrolet Cruze noire sur le parking de Tana Water Front. Le véhicule avait ensuite été repéré en direction de Sabotsy Namehana puis vers le secteur où les corps ont été découverts. Le 25 août, les enquêteurs ont retrouvé le véhicule et interpellé son conducteur. La fouille de la voiture aurait permis de découvrir des traces de sang ainsi que des vêtements et des chaussures présentant également des traces suspectes. Plus déterminant encore, les enquêteurs auraient retrouvé sur le téléphone du suspect des vidéos liées aux faits survenus le 21 août. Les données téléphoniques auraient également confirmé sa présence dans le secteur au moment des faits. Au cours de son audition, le premier suspect aurait reconnu sa participation au crime et mis en cause plusieurs de ses connaissances. Deux autres suspects ont été interpellés le 26 août par la Brigade criminelle de la police nationale. Tous auraient, à leur tour, reconnu leur implication dans les faits, selon les enquêteurs. Le quatrième suspect, interpellé avec le concours de la Gendarmerie nationale, aurait également reconnu sa participation. Les déclarations des quatre hommes présentaient toutefois certaines divergences sur plusieurs détails, ce qui a motivé l’organisation d’une nouvelle reconstitution.

Un crime préparé ? Les investigations laissent apparaître, selon les enquêteurs, un scénario particulièrement violent. Le mobile initial serait lié au vol d’argent et de téléphones, avant que les victimes ne soient soumises à des violences sexuelles puis tuées. Les enquêteurs auraient également découvert que plusieurs objets susceptibles d’avoir servi lors de l’agression avaient été préparés à l’avance, notamment des couteaux, un poing américain et un tournevis. Certains éléments recueillis au cours de l’enquête tendraient ainsi à accréditer l’hypothèse d’une agression préméditée. L’enquête avait par ailleurs permis de mettre au jour l’existence de vidéos des faits, conservées par les suspects. Ces éléments, ajoutés aux traces matérielles retrouvées dans le véhicule et aux données téléphoniques, constituent des pièces importantes du dossier. La reconstitution du 29 août devait justement permettre de lever les dernières zones d’ombre et de confronter les différentes versions recueillies au cours des auditions. Elle aura finalement tourné au drame.

T.M.

Ankadinandriana : Une sépulture profanée, sept dépouilles portées disparues

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Une tombe isolée, située à Ampananina, dans le fokontany de Soamonina, commune rurale et district d’Ankadinandriana, a été découverte ouverte samedi 29 août. Sept dépouilles auraient été emportées, tandis que d’autres restes mortels ont été retrouvés dans le désordre.

L’alerte a été donnée vers midi par le chef du fokontany de Soamonina auprès du commandant de la Brigade territoriale d’Ankadinandriana. Deux gendarmes se sont immédiatement rendus sur place afin de procéder aux premières constatations. Selon les éléments recueillis sur les lieux, les auteurs ont forcé la porte de cette sépulture, relativement éloignée des habitations, avant d’y pénétrer. Les constatations effectuées en présence de représentants de la famille propriétaire de la tombe, du chef de fokontany et de membres de la communauté ont permis de relever la disparition de sept dépouilles. D’autres restes mortels auraient été déplacés et retrouvés en désordre, tandis que certaines sépultures à l’intérieur de la tombe n’auraient pas été touchées. D’après les premières constatations, la violation pourrait remonter à plusieurs jours. L’isolement et le calme des lieux auraient retardé sa découverte. C’est finalement une personne qui faisait paître son bétail dans les environs qui aurait remarqué que la sépulture avait été forcée et qui aurait donné l’alerte. Après les constatations, la tombe a été refermée et sécurisée. Les habitants ont également été sensibilisés à la nécessité de surveiller davantage les sépultures familiales et de rester vigilants face à ce type d’actes. La population a par ailleurs été invitée à collaborer avec les forces de l’ordre, notamment en signalant tout mouvement ou comportement suspect et en facilitant les opérations de patrouille dans le secteur. Située à environ 13 km de la brigade, la zone relève de la compétence de la Brigade territoriale d’Ankadinandriana, qui poursuit les investigations afin de déterminer les circonstances exactes de cette violation de sépulture et d’identifier les personnes susceptibles d’y être impliquées.

T.M.