- Publicité -
lundi, octobre 19, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 181

Changement climatique : Des stations météorologiques « made in Madagascar » déployées à Analanjirofo et Boeny

1
Luc Yannick Andréas Randriamarolaza, directeur général de la météorologie et représentant permanent de Madagascar auprès de l’OMM.
Luc Yannick Andréas Randriamarolaza, directeur général de la météorologie et représentant permanent de Madagascar auprès de l’OMM.

Dans le cadre du renforcement des capacités nationales de prévision et d’adaptation au changement climatique, la Direction générale de la météorologie franchit un nouveau cap. Une alliance stratégique a été scellée avec le programme BResilient afin de moderniser les infrastructures de suivi météorologique à travers le pays. Cette initiative a été mise en lumière par Luc Yannick Andréas Randriamarolaza, directeur général de la météorologie et représentant permanent de Madagascar auprès de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Lors d’une intervention consacrée à ce partenariat, le premier responsable de l’organisme météo a souligné l’importance cruciale de cette collaboration pour la souveraineté technologique et la gestion des risques climatiques dans la Grande île.

Innovation

Au cœur de cette coopération figure le déploiement de deux stations météorologiques automatiques autonomes, entièrement conçues et fabriquées localement. Portant la marque d’un savoir-faire « made in Madagascar », ces équipements de nouvelle génération seront installés dans les régions d’Analanjirofo et du Boeny, deux zones stratégiques particulièrement exposées aux aléas climatiques et aux perturbations cycloniques.

L’acquisition de ces outils de pointe permettra de collecter des données précises et en temps réel sur les variables atmosphériques. Ces informations permettront d’affiner les prévisions, d’anticiper les phénomènes extrêmes et d’optimiser les prises de décision pour la protection des populations et des activités socio-économiques. Ce partenariat avec BResilient illustre ainsi la volonté de Madagascar de développer des solutions endogènes, durables et adaptées aux réalités du terrain face aux défis environnementaux globaux.

Narindra Rakotobe

Commune urbaine d’Antsirabe : Fidinirina Andriatomponera nommé PDS

0
La passation de service entre le nouveau PDS et le maire par intérim s’est tenue hier à Antsirabe.
La passation de service entre le nouveau PDS et le maire par intérim s’est tenue hier à Antsirabe.

La Commune urbaine d’Antsirabe dispose désormais d’un nouveau président de la Délégation spéciale (PDS). Par arrêté n° 25-147/2026, publié le 6 août, Fidinirina Andriatomponera a été nommé à la tête de la ville. Il sera assisté par Firmin Andriamaro et Christian Razafindrafito, désignés en qualité de vice-présidents de la Délégation spéciale.

Grève générale

Cette nomination met un terme à plusieurs semaines de crise au sein de la commune. Pour rappel, le maire Honoré Gabriel Rasamimanana, dit Dr Unoh, avait présenté sa démission le 11 mai dernier, alors que les employés communaux observaient une grève pour réclamer le paiement de treize mois d’arriérés de salaires et dénonçaient également plusieurs difficultés liées à la gestion des marchés. Selon les représentants des grévistes, le mouvement de grève générale a pris fin à la suite de la nomination du nouveau PDS, un accord ayant été trouvé sur les revendications salariales. Les services communaux ont ainsi repris leurs activités.

Passation de service. La passation de service entre le nouveau PDS et le maire par intérim, Rakotondrabe Andrianomanana, s’est déroulée hier, en présence du préfet d’Antsirabe. Dès son installation, Fidinirina Andriatomponera a pris officiellement ses fonctions. Ancien directeur de l’Administration générale de la région Vakinankaratra et actuel président de la ligue de football du Vakinankaratra, le nouveau PDS entend redonner un nouvel élan à la ville. Avec son équipe, il ambitionne notamment de faire d’Antsirabe une ville propre, développée et apaisée.

Recueillis par Nadia R.

Réforme du cadre électoral : L’Assemblée nationale à l’atelier régional de la COI

0

L’Assemblée nationale a participé, les 5 et 6 août, par visioconférence, à un atelier régional sur le cadre juridique régissant les élections, organisé à Moroni, aux Comores. Cette rencontre, initiée par le Réseau Électoral de l’Océan Indien (REOI) et le Secrétariat général de la Commission de l’océan Indien (COI), s’inscrit dans le cadre du projet « Gouvernance, Paix et Stabilité » (GPS), avec l’appui de l’Agence française de développement (AFD). La délégation malgache était composée des députés Narson Rafidimanana, Harson Raholijaona, Nadine Andrianasolo et Ain’ Harimanga Gabrielle Raby Savatsarah, membres de l’Association des Parlements de la Commission de l’océan Indien (AP-COI). Au cours des travaux, Ain’ Harimanga Gabrielle Raby Savatsarah est intervenue en qualité de panéliste. Les discussions ont porté sur les risques et les défis liés à la réforme du cadre juridique des élections, ainsi que sur le partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les Parlements, les commissions électorales et les partenaires de la région. Cet atelier vise à renforcer les capacités des acteurs institutionnels en matière de réforme électorale et à promouvoir l’application des normes internationales relatives aux processus électoraux au sein des États membres.

Nadia R.

Session extraordinaire du parlement : Le mois de septembre envisagé

1

L’adoption de la loi sur l’accès à l’information à caractère public n’a pas été, jusqu’ici, une priorité du régime « fanavaozana ».

Le Parlement devrait retrouver le chemin de l’hémicycle dans les prochaines semaines à l’occasion d’une session extraordinaire, dont la tenue est envisagée en septembre, selon une source concordante. Un rendez-vous particulièrement attendu, tant plusieurs textes de réforme majeurs sont restés en suspens lors des précédentes sessions. Au premier rang figurent le projet de loi sur l’accès à l’information à caractère public et l’amendement de la loi sur la communication médiatisée.

Le premier dossier est celui du projet de loi n° 017/2025 sur l’accès à l’information à caractère public. Déposé à l’Assemblée nationale le 28 mai dernier, ce texte devait renforcer la transparence administrative en consacrant le droit des citoyens d’accéder aux informations détenues par les institutions publiques. Mais, contre toute attente, son examen a été repoussé par les députés, sans explication publique, lors de la dernière session ordinaire, en mai dernier. Depuis, le texte est resté bloqué à Tsimbazaza, sans qu’aucun débat ne soit engagé.

Ce report alimente les interrogations. Alors que les autorités multiplient les déclarations en faveur d’une gouvernance plus ouverte et d’une refondation des institutions, l’un des textes les plus emblématiques de cette ambition demeure au point mort. Le silence du ministère de la Communication et de la Culture, resté sans réaction face au report parlementaire, contraste avec les engagements régulièrement affichés en faveur de la transparence. Pour plusieurs observateurs, cette réticence des députés pourrait également traduire un manque d’empressement de l’exécutif à voir entrer en vigueur une loi imposant davantage d’ouverture dans la gestion des affaires publiques.

L’autre réforme attendue concerne l’amendement de la loi sur la communication médiatisée. Contrairement aux attentes, le projet n’a jamais été inscrit à l’ordre du jour des dernières sessions parlementaires.

Pourtant, le travail préparatoire de ce texte semblait largement abouti. Pendant plusieurs mois, des consultations régionales ont réuni journalistes, professionnels des médias et acteurs de la communication afin de revoir une législation qui avait suscité de nombreuses critiques lors de son adoption. À l’issue de ces concertations, un comité de spécialistes a élaboré une nouvelle version du texte, présentée comme plus consensuelle et mieux adaptée aux réalités du secteur. Selon des sources proches du dossier, cette mouture a déjà été transmise au ministère de la Communication et de la Culture. Le gouvernement n’a toutefois jamais engagé le processus législatif permettant sa transmission au Parlement avant la clôture des précédentes sessions.

Ces deux projets devraient ainsi constituer des dossiers majeurs de la prochaine session extraordinaire, si celle-ci est effectivement convoquée en septembre. Leur examen est désormais perçu comme un test de crédibilité pour les autorités. Car, au-delà des annonces, le bilan législatif reste marqué par le report de réformes présentées comme essentielles.

Rija R.

Ambassade de France : Le colonel Olivier Guillon remplace Pierre Couve

1

Un nouveau visage prend les commandes de la coopération sécuritaire française à Madagascar. Le colonel Olivier Guillon a officiellement pris ses fonctions en tant qu’attaché de sécurité intérieure (ASI) à Antananarivo et a déjà entamé sa tournée de prises de contact auprès des autorités malgaches. Une arrivée qui intervient dans un contexte diplomatique encore marqué par l’expulsion de son prédécesseur, Pierre Couve, il y a quatre mois.

Mercredi dernier, le nouvel ASI a été reçu par la ministre de la Justice. Il était accompagné du commandant divisionnaire Frédéric Lartigau et du premier conseiller auprès de l’ambassade française, Julien Buissart. Cette visite de courtoisie s’inscrit dans la continuité des échanges entre les deux pays sur les questions de sécurité et de coopération judiciaire. Avant cette rencontre, le colonel Olivier Guillon avait également été reçu par le ministre de la Sécurité intérieure, Eric Idrissa, marquant ainsi le début officiel de ses échanges avec les principaux responsables du secteur sécuritaire malgache.

Cette prise de fonctions revêt toutefois une portée particulière. Le colonel Guillon succède à Pierre Couve, dont l’expulsion en avril 2026 avait provoqué un épisode de fortes tensions entre Antananarivo et Paris. Les autorités malgaches avaient alors pris une décision rarissime à l’encontre d’un diplomate français. À l’époque, le ministère malgache des Affaires étrangères avait justifié cette mesure par les résultats d’« investigations concernant des actes de déstabilisation impliquant à la fois des ressortissants malgaches et étrangers ». Une explication officielle qui avait alimenté les spéculations sur l’état des relations entre les deux pays. L’installation du colonel Olivier Guillon apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la normalisation des échanges entre Madagascar et la France en matière de sécurité.

Rija R

Dialogue politique : Valse des consultations à Iavoloha et Ambohitsorohitra

0

Le dialogue politique inclusif s’impose comme la clé de voûte des recommandations de la SADC pour sortir Madagascar de la transition et ouvrir la voie aux urnes. Depuis deux quinzaines, le colonel Michaël Randrianiriana, à la tête de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), enchaîne les tractations au sommet.

Après avoir ouvert les portes du palais d’Iavoloha aux anciens chefs d’État Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, l’homme fort de la transition a reçu, en milieu de semaine, du côté d’Ambohitsorohitra, les délégués du KMT ainsi que Hajo Andrianainarivelo, patron du parti Malagasy Miara-Miainga (MMM), ancien ministre et candidat malheureux à la magistrature suprême. D’après un communiqué officiel de la présidence, le leader du MMM a salué l’initiative du PRRM, plaidant pour un dialogue accouchant de scrutins inclusifs, propres et consensuels.

Exclusion. Pourtant, c’est précisément ce terme d’« inclusivité » qui cristallise toutes les tensions. Pour la SADC, hors de question de tolérer un processus sélectif. Du côté des inconditionnels d’Andry Rajoelina, force politique majeure de l’échiquier national, le message est on ne peut plus clair : l’ex-locataire d’Iavoloha doit impérativement figurer autour de la table. À défaut, préviennent ses partisans, le processus perdra toute crédibilité aux yeux de la communauté internationale. Reste à savoir si le régime de la Refondation pliera l’échine face à cette condition sine qua non. Jusqu’ici, le silence radio prévaut du côté des autorités. Sur le terrain, les langues se délient et les craintes s’aiguisent. Nombreux sont ceux qui perçoivent dans cette dynamique une manœuvre d’exclusion ciblée à l’encontre d’Andry Rajoelina, ourdie via un accord politique taillé sur mesure.

Accord paraphé

Les signaux avant-coureurs se multiplient, avec d’abord le partage du gâteau : le HVM, le TIM et le MMM nagent déjà dans les sphères du pouvoir, à l’image des ministres estampillés TIM qui siègent au sein du gouvernement. Viennent ensuite des signaux économiques forts. Pas plus tard que la semaine dernière, le député TIM Fidèle Razara Pierre annonçait que les structures de Marc Ravalomanana, associées au SPM (State Procurement of Madagascar), société d’État malgache créée pour réguler le marché des produits de première nécessité, en particulier le riz, piloteraient la collecte de riz à Vohidiala, dans l’Alaotra-Mangoro, pour le compte de l’État. Une lune de miel qui dépasse largement les frontières de la simple politique politicienne. Enfin, l’ombre d’un pacte secret plane : dimanche dernier, à Ankaramalaza, Marc Ravalomanana a lui-même lâché le morceau, relayé par un quotidien proche du magnat de l’empire Tiko, selon lequel un accord paraphé par trois figures de proue de la scène politique devrait, incessamment sous peu, être officialisé dans la Cité des Mille. Si cet accord venait à se confirmer, les jours politiques de l’ancien président Andry Rajoelina et de ses fidèles s’annoncent plus que mouvementés. La patate chaude est désormais entre les mains de la Refondation : cédera-t-elle aux sirènes de la SADC en élargissant le cercle des négociations, ou préférera-t-elle sceller le destin du pays entre partenaires déjà installés dans les fauteuils ministériels ? De cette décision dépendra l’avenir et la légitimité de toute la transition.

Julien R.

Kick-boxing : Annicia, Rado et Pierre élus au sein de WAKO Africa

0

La Fédération malgache de kickboxing vient de franchir une étape historique dans son rayonnement continental. Trois figures malgaches ont été intégrées aux instances dirigeantes de la Confédération africaine de kickboxing, confirmant la place grandissante de la Grande île dans ce sport en pleine expansion. Élue membre du Conseil d’administration, Annicia Vonitsoa participera désormais aux plus hautes décisions stratégiques de WAKO Africa. De son côté, Razafindramanitra Rado Heriniaina prend la présidence du Comité des coaches, chargé de structurer et de promouvoir la formation des entraîneurs à l’échelle du continent. Enfin, Pierre Vohariniaina Randrianarivo est nommé responsable de la Commission du développement, avec pour mission de favoriser la croissance et l’expansion du kickboxing en Afrique. L’instance nationale a tenu à remercier le Dr Aslam Mahomed, président de WAKO Africa, ainsi que l’ensemble du Conseil d’administration, pour la confiance accordée aux représentants malgaches. Elle a également salué le leadership de José Christian Rafidison, président de la Fédération malgache de kickboxing, dont la vision et l’engagement ont permis d’atteindre ce niveau de reconnaissance. Ces nominations constituent une véritable fierté nationale. Elles illustrent la qualité du travail accompli par la fédération et ouvrent de nouvelles perspectives pour le développement du kickboxing à Madagascar sur la scène africaine. Les trois représentants auront désormais la lourde responsabilité de porter haut les couleurs de Madagascar et de contribuer activement à l’avenir du kickboxing continental.

Heriniaina Samson

Football – CAF Interclubs : CFFA face à Lijabotho, FC Rouge contre Red Arrows

0

Le tirage au sort des tours préliminaires, effectué ce jeudi 6 août au Caire, a fixé le destin du CFFA-Andoharanofotsy et du FC Rouge. Le champion de Madagascar affrontera Lijabotho, du Lesotho, en Ligue des champions, tandis que le vainqueur de la Coupe nationale défiera les Red Arrows de Zambie en Coupe de la Confédération. Entre renforts stratégiques et ambitions continentales, les deux formations malgaches entament une campagne africaine pleine de promesses et de défis.

Le tirage au sort des tours préliminaires des compétitions interclubs de la CAF, effectué ce jeudi 6 août au Caire (Égypte), a livré son verdict pour les représentants malgaches. Le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA), champion national, hérite du club Lijabotho, du Lesotho, au premier tour de la Ligue des champions. En cas de qualification, il affrontera le vainqueur du duel entre Gaborone United (Botswana) et les Young Africans (Tanzanie). Pour préparer cette échéance, le CFFA a renforcé son effectif avec six recrues : quatre joueurs des Disciples FC – Rado, Fabrice, Tendry et Andy – ainsi que Fitahiana et Tony en provenance d’Elgeco Plus. « Nous avons consolidé la défense avec Rado et Tony, renforcé l’attaque avec Fabrice et Fitahiana, tandis qu’Andy apportera de la stabilité au milieu », a expliqué le staff technique.

De son côté, le FC Rouge, vainqueur de la Coupe de Madagascar, croisera le fer avec les Red Arrows de Zambie au premier tour de la Coupe de la Confédération. Le vainqueur aura fort à faire, au deuxième tour, face aux redoutables Kaizer Chiefs d’Afrique du Sud. Pour relever ce défi, le club a recruté Toky et le polyvalent Ruffin (COSFA) en attaque, Rivaldo dit « Rüdiger » (Fosa Juniors) et Bono (Disciples FC) en défense, ainsi que deux gardiens : Patrick (AS Saint Anne) et Berni (Ajesaia). Le président du club, Hasina Rakotondramiara, a tenu à préciser : « Nos renforts ne sont pas choisis par obligation. Chaque joueur se prépare avec le groupe, et seuls les plus performants seront retenus pour affronter la scène africaine. L’objectif est clair : représenter dignement Madagascar et montrer que nous avons notre place dans ces compétitions », a-t-il affirmé. Avec ces tirages, l’aventure africaine des clubs malgaches commence dès septembre. Les matchs aller du premier tour se joueront du 4 au 6 septembre, les retours du 11 au 13. En cas de qualification, le deuxième tour est prévu du 16 au 18 octobre (aller) et du 23 au 25 octobre (retour). Une campagne qui s’annonce exigeante, mais pleine d’espoir pour le football malgache.

Heriniaina Samson

Tennis de table : Analamanga prépare son championnat régional

0

Le championnat régional de tennis de table à Analamanga se tiendra les 26, 27, 28 et 30 août au gymnase couvert d’Ankorondrano. L’événement réunira les pongistes confirmés, mais aussi les passionnés et amateurs désireux de tester leurs techniques dans un cadre officiel, loin des parties privées à huis clos. Les supporters sont invités à venir encourager leurs favoris et à vivre l’ambiance compétitive. Les inscriptions seront closes le 15 août, chaque joueur étant invité à se préparer sérieusement pour représenter sa catégorie. La première journée, le 26 août, sera consacrée aux catégories hommes et dames, avec, en clôture, un match en équipe mixte. Le 27 août, place aux jeunes en simples hommes et dames, rejoints par les vétérans de plus de 40 ans. Le 28 août, ce sera au tour des vétérans hommes et dames de plus de 50, 60 ans de s’affronter. Enfin, le 30 août, la compétition se terminera par les matchs des dirigeants, suivis des demi-finales et des finales, toutes catégories confondues. La fusion des générations sur la table de ping-pong est une occasion unique de mesurer le niveau régional et de renforcer l’esprit sportif. Entre compétition et convivialité, ce rendez-vous s’annonce comme une vitrine du tennis de table malgache, où se côtoient expérience et jeunesse sur les tables d’Ankorondrano.

A.R.T (Stagiaire)

Basket – entraîneurs : Hélina Randrianjatovo en formation à Abidjan

0

La technicienne malgache Hélina Randrianjatovo est actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où elle représente Madagascar à une formation de haut niveau organisée par la FIBA Afrique. Une étape importante dans le renforcement des compétences nationales.

Du 1er au 9 août 2026, Abidjan accueille une formation FIBA Afrique, dédiée aux formateurs nationaux d’entraîneurs. Madagascar y est représenté par Hélina Randrianjatovo, entraîneure nationale, qui bénéficie de l’expertise d’instructeurs et d’experts de la Fédération internationale de basketball. La première phase, du 1er au 7 août, est consacrée aux enseignements techniques et méthodologiques. Les 8 et 9 août, la formation se poursuivra sur le terrain, avec une mise en pratique et des séances d’analyse basées sur l’observation directe des matchs de l’AfroBasket disputés à Abidjan.

Transmettre le savoir

Tel est l’un des principaux objectifs de ce programme. La FIBA Afrique souhaite permettre à chaque fédération nationale de disposer de formateurs capables de concevoir et de développer un programme national de formation des entraîneurs, en étroite collaboration avec le directeur technique national. Une mission qui correspond au parcours de Hélina Randrianjatovo. Entraîneure expérimentée, elle a notamment dirigé la sélection nationale féminine U18 lors de l’AfroBasket U18 en 2022. À Abidjan, elle évolue avec 16 autres candidats issus de 15 pays, avec trois femmes parmi les participantes. Au-delà de sa progression personnelle, cette formation constitue une opportunité pour le basketball malgache de renforcer durablement son vivier d’entraîneurs et de formateurs.

T.H