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mardi, octobre 13, 2026
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Début de l’intersaison  :

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L’orage et la grêle ont pris au dépourvu les habitants d’Ambatolampy, jusqu’à Soanindrariny, dans la région Vakinankaratra, le 26 septembre 2026.

C’est une manifestation météorologique qui semble bien marquer l’intersaison, déjà attendue depuis plusieurs semaines. La grêle s’est abattue sur plusieurs régions de Madagascar vendredi dernier. Météo Madagascar, dans ses prévisions, avait déjà annoncé le jour J cette probabilité de voir arriver l’orage dans certaines localités des régions centrales et dans la partie sud du pays.

Le temps désespérément sec, les températures encore assez basses et les vents forts observés début septembre, notamment le soir et aux aurores, ont quelque peu lassé les habitants des Hautes Terres centrales, impatients d’en finir enfin avec l’hiver austral. En effet, les premières baisses de températures ressenties ont déjà été observées dès mi-mai 2026. Depuis plusieurs jours, le mercure semble enfin décoller, et les journées ensoleillées sur les régions centrales de l’île semblent enfin céder la place à la grisaille.

Durant le week-end, plusieurs régions et districts des Hautes Terres centrales et de la moitié sud du pays ont été placés sous vigilance rouge en raison des pluies abondantes attendues dans ces zones : entre 30 mm et 60 mm de précipitations étaient attendus en 24 heures. Étaient concernées les régions Itasy, Vakinankaratra, Amoron’i Mania et Matsiatra Ambony, ainsi que les districts de Tsiroanomandidy, Miandrivazo, Betroka, Benenitra, Ankazoabo, Sakaraha, Beroroha, Mahabo.

Ce jour et ce, depuis le week-end, une hausse progressive des températures maximales est attendue, entre 26 °C et 29 °C sur les Hautes Terres centrales.

Hanitra R.

Finances publiques : Les statistiques au cœur de la transparence

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La modernisation des statistiques des finances publiques figure au centre d’un atelier national organisé par le ministère de l’Économie et des Finances. Placée sous le thème « Pour la modernisation des statistiques des finances publiques », cette rencontre a été officiellement ouverte jeudi 24 septembre 2026 et se poursuivra jusqu’au lundi 28 septembre au Stade Barea Mahamasina. Le ministre de l’Économie et des Finances était représenté à l’ouverture par son directeur de cabinet, Zo Razafindrakoto, en présence de plusieurs directeurs généraux et responsables du ministère. Les échanges portent notamment sur l’amélioration de la qualité, de la fiabilité et de la disponibilité des données relatives à la gestion des finances publiques. La directrice générale du Trésor, Mbinison Dorette Ratsiavahana, a, pour sa part, insisté sur l’importance de la modernisation de ces statistiques. Celles-ci constituent, selon le message porté lors de l’atelier, un socle essentiel pour renforcer la transparence, disposer d’informations fiables et améliorer la prise de décision économique et financière.

Antsa R.

Salon de l’Auto 2026 : Participation active de la Douane, axée sur l’importation de véhicules

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Des centaines de visiteurs ont afflué au stand de la Douane malgache lors de la première journée du Salon de l’Auto 2026. Sa participation est principalement axée sur l’information et la sensibilisation du public concernant les procédures liées à l’importation de véhicules. La grande nouveauté de cette édition est le « Hub interactif », un outil numérique permettant aux visiteurs de connaître les différentes étapes à suivre, les documents requis ainsi que les droits et taxes applicables selon la catégorie du véhicule à importer. Une initiative destinée à rendre les procédures douanières plus accessibles et compréhensibles pour les usagers. La première journée a également été marquée par la visite d’une délégation officielle conduite par le Premier ministre au stand de la Douane. Retenu par ses obligations, le directeur général des Douanes, Antoine Randrianjafy, n’a pas pu assister à l’ouverture, mais devrait visiter le stand la semaine prochaine. Le Salon se poursuit jusqu’à ce dimanche, avant une nouvelle séquence prévue du 1er au 4 octobre 2026.

Antsa R.

Coopération Madagascar-Chine : La SMATP, 40 ans au service des infrastructures

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La coopération entre Madagascar et la République populaire de Chine continue de s’inscrire dans la durée. La célébration du 77e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, organisée le 24 septembre dernier, a également été marquée par les 40 ans de la Société sino-malgache des travaux publics (SMATP), acteur de longue date du secteur des infrastructures à Madagascar. La cérémonie s’est tenue en présence du Premier ministre, chef du gouvernement, Mamitiana Rajaonarison, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, de responsables institutionnels et de partenaires. Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Herinjatovo Aimé Ramiarison, y a notamment rappelé la contribution de la SMATP à la réalisation de plusieurs infrastructures majeures au cours des quatre dernières décennies. Parmi les réalisations citées figurent notamment la RN1, la RN43, ainsi que l’avenue Maritime de Toamasina. Représentant l’État actionnaire au sein de la société, le ministère de l’Économie et des Finances accorde également une attention particulière à l’avenir de la SMATP. En collaboration avec le ministère des Travaux publics et les autres entités concernées, des efforts sont engagés pour renforcer sa gouvernance, améliorer sa situation financière et développer davantage ses capacités opérationnelles. L’objectif affiché est de permettre à l’entreprise de jouer un rôle encore plus important dans la réalisation des infrastructures nécessaires au développement économique du pays, tout en consolidant un partenariat sino-malgache déjà ancien.

Antsa R.

Marché de l’automobile : Hausse des offres de voitures électriques

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L’électrique gagne du terrain à Madagascar. En témoigne la hausse des offres de véhicules électriques constatée dans les stands du Salon de l’Auto au CCI Ivato.

Des motos aux 4X4, en passant par les voitures légères, les concessionnaires exposent une multitude de voitures électriques qui attirent l’attention des visiteurs.

Progression visible.

Et ce n’est pas seulement la diversité des modèles exposés qui retient l’attention au Salon de l’Auto. C’est aussi la progression visible des offres de véhicules électriques. « On constate un intérêt grandissant des consommateurs pour cette nouvelle génération de véhicules », déclare un concessionnaire. Il a, par ailleurs, précisé que, même si, durant le Salon de l’Auto, ce sont surtout les curieux qui demandent des informations, il n’en demeure pas moins que, ces derniers temps, la vente en magasin de véhicules électriques est en nette augmentation. Pour le Salon de l’Auto, d’ailleurs, la grande majorité des concessionnaires entendent réaliser de bonnes affaires en proposant des prix promotionnels. Quoi qu’il en soit, l’on constate actuellement une évolution des attentes des consommateurs. La voiture électrique n’est plus uniquement présentée comme une curiosité technologique ou un produit destiné aux marchés européens et asiatiques. Elle commence à trouver sa place dans les catalogues proposés au consommateur malgache.

Recharge

Le principal obstacle demeure cependant le prix. « Selon les modèles et les caractéristiques, les véhicules électriques sont proposés à des prix pouvant aller jusqu’à 300 millions d’ariary », d’après un concessionnaire. Un niveau de prix qui limite nécessairement l’accès à une large partie des automobilistes. Outre le prix, l’insuffisance des infrastructures de recharge constitue un autre facteur bloquant pour l’achat de voitures électriques. Le développement d’un parc automobile électrique suppose, en effet, un réseau suffisamment dense de bornes permettant aux automobilistes de recharger leur véhicule en dehors de leur domicile. Or, Madagascar ne dispose pas encore d’un maillage comparable à celui des marchés des pays développés. Certains modèles sont proposés avec leur propre dispositif de recharge, permettant au propriétaire de recharger son véhicule à domicile. Une possibilité qui réduit, au moins pour les utilisateurs disposant d’un logement adapté, la dépendance à l’égard d’un réseau public de bornes.

R.Edmond.

Disparition : Une femme de savoir s’en est allée

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Du monde était présent hier à Andavamamba Anjezika, côté EPP. Professeurs, féministes, étudiants, journalistes, officiers et cadres sont venus rendre un dernier hommage à Pierrette Mbola Morel. Cette dame aux multiples facettes s’est éteinte jeudi dernier à l’hôpital militaire, à l’âge de 67 ans.

Femme de savoir. Mbola Pierrette était à la fois anthropologue, chercheuse et auteure. Universitaire, elle enseignait aux universités Ravelojaona et de Toliara. Elle était également secrétaire perpétuelle de la section Sciences morales et politiques de l’Académie nationale malgache depuis 2024. Très attachée à la sauvegarde des savoirs traditionnels, elle avait publié chez L’Harmattan un ouvrage consacré à la médecine traditionnelle à Madagascar, avec comme exemples Antananarivo Atsimondrano et Toliara II. Une publication consacrée aux plantes médicinales et aux pratiques des tradipraticiens malgaches. Son engagement dans ce domaine l’avait également conduite en France. En mai 2016, elle y avait donné une conférence sur les plantes médicinales malgaches.

TPGC. Mbola Pierrette était également une figure de la maçonnerie malgache. Elle était membre du « Droit Humain » et détenait le grade de Très Puissant Grand Commandeur (TPGC), comme indiqué dans son avis de décès. Elle faisait partie des membres fondateurs ayant participé à la remise en place, à Madagascar, à la fin des années 1990, de cette obédience. Elle avait ensuite présidé et contribué à la mise en place de plusieurs loges du Droit Humain, dans la capitale comme dans les provinces. De par son grade, elle siégeait également au sein du Suprême Conseil, l’instance suprême du Droit Humain international.

Ray Aman-dReny. Mbola Pierrette figurait aussi parmi les grands « Ray Aman-dReny », en tant que princesse dans son lignage. Une autre facette d’une personnalité qui aura marqué plusieurs milieux. Elle laisse ainsi un grand vide dans les milieux universitaire, humaniste, social et féministe. Hier, ceux qui l’ont connue sont venus nombreux lui rendre un dernier hommage. Sa dépouille mortelle a été acheminée à Toliara avant son inhumation au cimetière familial de Manombo Sud, dans le district de Toliara II, vendredi prochain.

Recueillis par Nadia R.

Décès de Jean-Jacques Rabenirina : La famille demande une autopsie pour lever les zones d’ombre

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La famille de Jean-Jacques Rabenirina a décidé de faire appel après le premier verdict.
La famille de Jean-Jacques Rabenirina a décidé de faire appel après le premier verdict.

Un an après le drame, la famille de Jean-Jacques Rabenirina ne veut toujours pas tourner la page.

Appel. Le premier verdict rendu dans cette affaire n’a pas permis, selon elle, de répondre à toutes les questions qu’elle se pose. Elle a donc décidé de faire appel, avec la volonté de connaître toute la vérité sur les circonstances de la mort du député. Les personnes entendues dans le cadre de l’affaire ne se sont pas toutes présentées au même moment. Au nom de la famille, Virapin Ramamonjisoa relève l’absence des gardes du corps lors des premières auditions à la gendarmerie d’Andoharanofotsy, devant le parquet et lors de la reconstitution organisée trois mois après le drame. « Ces personnes, citées comme témoins, ont brillé par leur absence lors des premières auditions à la gendarmerie d’Andoharanofotsy, devant le parquet et même lors de la reconstitution des faits organisée trois mois après le drame. Ce n’est que lors de la dernière audience, le 9 juin dernier, qu’elles ont répondu à la convocation. Leurs versions s’avèrent pourtant contradictoires alors qu’elles voyageaient ensemble », explique-t-il.

Données effacées. La famille continue également de contester la version d’un simple accident de la circulation. Elle s’interroge sur les premières constatations effectuées sur les lieux et sur l’état du corps après le drame. « Si l’impact avait été d’une violence telle qu’on le prétend, le corps aurait été lourdement mutilé. Or, nous avons pu laver et habiller le défunt normalement », affirme Virapin Ramamonjisoa. Le premier jugement a condamné le conducteur à 18 mois d’emprisonnement ainsi qu’au paiement de 4 millions d’ariary de dommages et intérêts. Pour la famille, cette décision reste insuffisante au regard des questions qui demeurent sans réponse. Le téléphone du député constitue un autre point soulevé par ses proches. L’appareil aurait disparu avant de réapparaître avec ses données effacées. La personne qui l’aurait remis aurait expliqué cette suppression par l’existence de « nombreuses conversations politiques ». Une explication qui ne suffit pas à lever les interrogations de la famille, qui souhaite comprendre ce qui s’est passé autour de cet appareil et de son contenu.

Liens du sang. Malgré les responsabilités politiques exercées par le défunt, Virapin Ramamonjisoa insiste sur le caractère familial de la démarche engagée aujourd’hui. « Chacun a son parcours politique, mais les liens du sang priment sur tout le reste. Nous n’avons de haine contre personne, nous voulons simplement comprendre ce qui s’est réellement passé », souligne-t-il. La famille entend ainsi poursuivre la procédure en appel. Elle demande également la réalisation d’une autopsie. Après la disparition récente de l’épouse du député, les proches espèrent que cette nouvelle étape de la procédure permettra enfin d’apporter des réponses aux nombreuses questions qu’ils se posent encore.

Nadia R.

Tahina Razafinjoelina : « La politique n’est pas un service rendu à des individus »

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Tahina Razafinjoelina lors des échanges avec les étudiants de l’INSCAE aux 67 ha, samedi dernier.
Tahina Razafinjoelina lors des échanges avec les étudiants de l’INSCAE aux 67 ha, samedi dernier.

Invité à partager son expérience d’entrepreneur et d’acteur politique devant les étudiants de l’INSCAE aux 67 ha, samedi dernier, Tahina Razafinjoelina a livré un vibrant plaidoyer sur l’éthique de la gouvernance. Devant ses jeunes auditeurs, il a insisté sur la nécessité de refonder la pratique politique sur des bases saines et rigoureuses. « C’est un grand honneur pour moi d’avoir pu partager mon expérience et mes connaissances avec mes cadets et enfants, étudiants de l’INSCAE », a déclaré d’emblée Tahina Razafinjoelina. Axée sur le marketing politique, la rencontre a permis d’exposer sans fard les réalités, les épreuves et les convictions qui animent le parcours d’un dirigeant.

Pour le leader politique, l’exercice du pouvoir exige avant tout de la probité. « Un dirigeant doit avoir le courage de se lever pour faire ce qui est juste, de prendre des décisions fondées sur la loi et de veiller à ce que ses actes portent de bons fruits. La politique n’est pas un service rendu à des individus, mais le suivi d’une vision et des règles qui régissent un parti politique », a-t-il martelé. Battant en brèche la superficialité en politique, l’intervenant a rappelé que l’apparence extérieure ne saurait remplacer la compétence. « Ce n’est pas l’apparence qui doit être au cœur de la politique, mais le fait de posséder un projet clair et réalisable, ainsi que la capacité de le concrétiser. La vérité doit primer au sein de la société, ce qui se reflète par le respect strict de la loi », a-t-il ajouté. Abordant la cohésion au sein des formations politiques, Tahina Razafinjoelina a souligné que seuls l’idéal collectif et l’intérêt général cimentent durablement les rangs, loin des ambitions égoïstes. Enfin, armé de son profil d’entrepreneur, il a conclu sur une note d’optimisme pragmatique : face aux crises, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’une nation, le découragement n’a pas sa place ; la quête permanente de solutions reste la seule boussole.

Julien R.

Assises militaires : Clôture de huit mois de discussions pour refonder l’Armée malgache

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« Ce ne sont pas des putschistes que nous formons à l’Académie, mais des hommes pétris d’amour pour la patrie, proches du peuple », a déclaré samedi le colonel Michaël Randiranirina.
« Ce ne sont pas des putschistes que nous formons à l’Académie, mais des hommes pétris d’amour pour la patrie, proches du peuple », a déclaré samedi le colonel Michaël Randiranirina.

Dans un contexte de refondation de la nation, l’armée malgache vient de clore huit mois intenses de remise en question.

C’est au Mining Business Center (MBC) d’Ivato que se sont achevées officiellement, samedi dernier, les assises militaires qui ont mobilisé les Forces armées durant huit mois. La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du Président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, entouré de quatre conseillers supérieurs de la refondation, issus du corps des généraux. Ce grand rendez-vous a permis d’ausculter sans complaisance les failles et les défis qui entravent l’accomplissement des missions dévolues à l’armée malgache, tout en posant les jalons de stratégies novatrices pour blinder la défense nationale et sécuriser les citoyens.

Souveraineté nationale. Durant ces ateliers de réflexion, les Foloalindahy ont passé au crible l’ensemble des problématiques de terrain. Comme l’a souligné le Président de la Refondation lors de son allocution, la concrétisation des résolutions issues de ces travaux exige une réactivité exemplaire. « Vous avez examiné minutieusement l’état des lieux, cerné les difficultés fondamentales, débattu des solutions idoines et esquissé les structures de changement à instaurer pour disposer de forces armées aguerries, performantes et totalement dévouées à la souveraineté nationale et à la défense de la patrie », a-t-il souligné, tout en insistant sur la nécessité d’agir avec promptitude, abnégation et don de soi, car le peuple malgache place de grands espoirs en cette mue du secteur sécuritaire.

Neutralité politique. Le ministre des Forces armées, le général Maminirina Ely Razafitombo, a quant à lui rappelé l’impératif de neutralité politique de l’institution militaire, érigée en rempart de l’unité et du patriotisme. Dans le même élan, le colonel Michaël Randrianirina a fait écho à sa récente rencontre avec le président gabonais, actant la reprise de l’envoi d’élèves officiers gabonais à l’Académie militaire d’Antsirabe — une coopération interrompue par le passé en raison de clichés persistants. Face aux inquiétudes, le Président a rétorqué avec fermeté : « Ce ne sont pas des putschistes que nous formons à l’Académie, mais des hommes pétris d’amour pour la patrie, proches du peuple », une armée prête à se lever pour protéger les citoyens lorsque l’ordre constitutionnel et social est menacé.

Julien R.

SMMEC Vonjy : Soutien à la « Race cup 2026 »

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L’agence SMMEC Vonjy s’est engagée à soutenir la « Race Cup 2026 », qui s’est tenue samedi dernier à Imerintsiatosika. « Tout le monde s’accorde à dire que les deux-roues constituent l’un des moyens de transport les plus rapides. En tant que partenaire officiel de cette compétition, nous incitons les passionnés à participer aux courses et à offrir une véritable démonstration de pilotage uniquement dans des espaces sécurisés, comme le circuit d’Imerintsiatosika, et non sur la voie publique, afin d’éviter les accidents », a expliqué Hery Mamy Michel Nirina, directeur adjoint de l’agence, lors d’une conférence de presse la semaine dernière.

Crédits d’équipement. Des solutions financières adaptées ont également été mises en avant à cette occasion. « Nous proposons, entre autres, des crédits à la consommation ou d’équipement permettant aux passionnés de deux-roues d’acheter des pièces de rechange pour leurs réparations, voire d’acquérir une nouvelle moto. Nous exigeons seulement que l’emprunteur dispose de sources de revenus stables pour bénéficier de ces prêts », a-t-il poursuivi.

Compétition encadrée. S’exprimant sur la « Race Cup 2026 », Rado Randrianarison, fondateur de Rado Moto et organisateur de l’événement en partenariat avec MCM, a apporté des précisions : « Cette course de motos de grosse cylindrée vise à promouvoir le sport mécanique à Madagascar. Seuls les pilotes titulaires d’une licence et ayant satisfait à une visite médicale ainsi qu’à des tests psychotechniques et de conduite ont pu y participer. »

Navalona R.