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jeudi, octobre 15, 2026
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Un an après le « tolona » de 2025

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« Mais l’histoire n’est qu’un perpétuel recommencement, une suite de victoires et de défaites ; un droit n’est jamais conquis définitivement, ni aucune liberté à l’abri de la violence (…) ». Ce qui s’est passé hier à Ambatofotsy n’est pas pour démentir cette réflexion de Stefan Zweig dans son ouvrage « Conscience contre violence », publié en 1936.

Un an après le « tolona » de 2025

Hasard du calendrier, la manifestation des transporteurs « pro-Fasan’ny Karana » ou « anti-Amoronankona » (c’est selon) a eu lieu le même jour que le lancement du mouvement « Avelao izahay hiteny », le 15 septembre 2025. Avec un mode opératoire similaire consistant à ériger des barrages face aux forces de l’ordre brandissant des grenades lacrymogènes. « Un droit (celui de manifester, dans le cas d’hier) n’est jamais conquis définitivement ». « Ni aucune liberté à l’abri de la violence », tel qu’on l’a vu le 15 septembre 2026 à Ambatofotsy, où il y a eu des blessés et un mort, alors que les forces de défense et de sécurité s’étaient solennellement engagées, au lendemain de la chute du précédent régime, à ne plus réprimer dans la violence des manifestations pacifiques. Surtout pas d’abuser de grenades lacrymogènes pour éviter toute effusion de sang. Encore moins d’user de balles réelles pour qu’il n’y ait pas de mort d’homme, comme le 25 septembre 2025. Un an après, l’histoire a quasiment repassé le même plat, avec les mêmes forces de l’ordre mais pas avec le même régime. « Quand on dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets, on ne dit rien. Car les mêmes choses ne se reproduisent jamais », selon un autre écrivain appartenant à la même époque, pour ne pas citer ou plutôt pour citer justement Paul Valéry. En tout cas, les transporteurs grévistes ne comptent pas « attendre Paul », tout autant que le ministre des Transports ne veut pas faire marche arrière par rapport à Amoronankona. Reste à savoir si une délégation du régime de la refondation va présenter ses condoléances à la famille du manifestant décédé hier, dont le corps ne sera sans doute pas incinéré au Fasan’ny Karana.

R.O

Gasy Mihanta : Entre tradition, modernité et acoustique

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Après un passage particulièrement remarqué qui avait conquis les noctambules tananariviens, le groupe Gasy Mihanta prépare ses retrouvailles avec les amateurs de musique vivante. La formation investira de nouveau la scène du No Comment Bar à Isoraka, ce samedi 19 septembre, pour un concert sous forme de cabaret. Reconnu pour sa capacité à marier les sonorités traditionnelles malgaches aux arrangements modernes, Gasy Mihanta promet une prestation vibrante. L’événement naviguera habilement entre des rythmes entraînants et des séquences en live acoustique, mettant à l’honneur la richesse instrumentale et l’authenticité de leur répertoire. Une formule intimiste pensée pour offrir au public une expérience musicale aussi intense que conviviale. Ce retour sur la scène d’Isoraka répond à une véritable demande des mélomanes. Lors de leur précédente apparition, les musiciens avaient su créer une réelle symbiose avec l’assistance. Cette nouvelle date s’inscrit dans la continuité de cette dynamique, promettant un moment de partage immersif au plus près des artistes.

Zo Toniaina

Tradition : Le « Lohataona » célébré à Morondava

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Le carnaval de lancement a été mené par de nombreux dignitaires et nobles venus de tout Madagascar le 14 septembre à Morondava
Le carnaval de lancement a été mené par de nombreux dignitaires et nobles venus de tout Madagascar le 14 septembre à Morondava

Le nouvel an malgache « d’unité » des Malgaches, en accord avec le « Lohataona », littéralement la tête de l’année, est célébré actuellement depuis le 14 septembre à Morondava. « Le tsimandrimandy devrait se dérouler dans la nuit de jeudi, donc le lendemain devrait marquer » la nouvelle année, d’après Félice Adolphe, président du rassemblement des grands Sakalava de Madagascar. Cinq jours de célébration ouverte, avec un carnaval, des prestations de danses et musiques traditionnelles, des conférences, des visites de lieux sacrés, etc. Pour le dernier jour, les rituels de bénédiction pour tous les Malgaches, sans distinction, et pour Madagascar mettront fin au « taom-baovao malagasy iraisan’ny Malagasy ». « Après Ambilobe en 2025, c’est nous qui avons accepté de recevoir la célébration de l’année suivante », ajoute le président du Vovonan’ny Sakalava Miray eto Madagasikara, l’appellation malgache de l’association.

Le clou de l’événement sera l’érection d’un statut ou, peut-être, d’une « pierre levée » en guise de mémoire rassembleuse. Apparemment, les divers acteurs économiques de la région, hôteliers, agences de tourisme et d’autres, suivent positivement le mouvement. D’ailleurs, la ville de Morondava connaîtrait une hausse de fréquentation en ce mi-septembre. Doucement mais sûrement, ce nouvel an malgache « d’unité » des Malgaches, ou « Lohataona », commence à convaincre les Malgaches. « Il y a des gens venus des quatre coins du pays, tout autant que les monarques et les nobles, qui viennent de toutes les régions de Madagascar », conclut Félice Adolphe. Cette initiative d’unification est une initiative louable qui a débuté vers la fin des années 2010 et a déjà été célébrée dans plusieurs villes de la Grande île.

Maminirina Rado 

Tovo j’hay : Soirée sous le signe de l’intimité et de la nostalgie

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Pour les amateurs de variété malgache, le rendez-vous est pris pour le 26 septembre prochain. Tovo J’Hay investira la scène du Makay Lounge pour une formule cabaret particulièrement prisée par ses admirateurs. Loin des grands stades et des scènes imposantes, cette soirée privilégie la proximité et l’interaction directe. C’est une formule que l’artiste affectionne tout particulièrement : entre deux morceaux, le public aura l’occasion de découvrir des anecdotes inédites et d’entonner les titres réclamés spontanément par la salle. L’ambiance feutrée du Makay Lounge offre l’écrin idéal pour ce voyage musical tout en sobriété. Figure incontournable du paysage musical malgache depuis plus de deux décennies, Tovo J’Hay continue de bercer plusieurs générations. Sa voix chaleureuse et ses compositions axées sur l’amour, le quotidien et les valeurs familiales lui valent une fidélité inébranlable de ses fans.

Le concert proposera un itinéraire musical complet, balayé par les plus grands succès de l’artiste. Les spectateurs auront le plaisir de vibrer au son des incontournables de son répertoire, à l’image des titres phares « teny mamy » et « Te mba ho », tout en découvrant une sélection de compositions plus récentes. La soirée réservera également une large place à l’improvisation et à la convivialité, laissant champ libre aux demandes de la salle et aux reprises interactives pour créer une réelle complicité avec l’auditoire.

Zo Toniaina

Vendeur de rêve : Entre reptiliens politiques et poudre blanche.

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La vie est drôle mais dure, comme un humoriste-influenceur impliqué dans une affaire de drogue dure. Il a fait ce qu’il fallait pour survivre… ou plutôt, pour vivre sur une plage de poudre blanche.

La vie est véritablement brutale, surtout quand on imagine deux chanteurs corpulents, poids lourds de la scène malgache, se trouver : l’un, sur une chaise roulante, en direction du pays de la médecine, et l’autre, crispé dans un lit d’hôpital. Ce n’est qu’un aperçu d’un État en état de choc ! 

Ô combien de papas se craquent les os du dos pour nourrir ces marmailles ? À ces mères qui sont toujours en bataille ! Ils sont et seront gardé.e.s secrètement dans le cœur. Il y en a des millions dont les voix de la souffrance se sont transformées en chœurs. Celles qui ne cessent d’apprendre et de comprendre, bien qu’elles s’adaptent : force à ces sœurs pilées par les réseaux sociaux, tribunaux intolérables à l’erreur… Paraît-il que le poids de l’âme est de 21 g, ce qui équivaut à 11,9 % de la cocaïne saisie par un comédien malgache. Tout est permis sans être vu. La chance, quant à elle, est aux côtés de ceux qui tiennent des bâtonnets devant leur smartphone en mode caméra frontale. « Chacun a sa route chacun son chemin, chacun a son destin », disait Tonton David. Mais l’enveloppe paraît vide de message, que le voisin n’arrive pas à comprendre.

En parallèle, les caméléons politiques tirent la langue pour saisir leur proie, ou plutôt leur siège. Un parti politique a été soudainement créé. La majorité des membres faisait partie des partisans farouches de la couleur orange. Peut-être qu’ils veulent recoller les morceaux de pot-de-vin cassé par l’ancien régime. Ou bien se laver les mains à la Ponce Pilate en disant : « Nous ne suivons que des ordres plutôt que l’ordure. » Des ordures qui ont volé la vedette au détriment des contestataires qui ont été pulvérisés par des fumées de bombe lacrymogène, ou pire, ceux ayant perdu la vie… Le pire, c’est que ces reptiliens se cachent derrière l’adage traditionnel cautionnant l’impunité : « heloka hibaboana mody rariny ».

Iss Heridiny

Miss Madagascar 2026 : La grande finale en décembre

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Le Comité Miss Madagascar (CMM) a dévoilé le calendrier de l’édition 2026 : la grande finale nationale se tiendra le samedi 19 décembre prochain dans la capitale. Cette soirée exceptionnelle couronnera la jeune femme qui représentera Madagascar à la 74e édition de Miss Monde, prévue en Tanzanie en mai 2027. 

Les préparatifs sont pleinement engagés. Madazon Logistics assurera le transport aérien de la future lauréate vers la compétition internationale, tandis qu’un grand établissement hôtelier de la capitale accueillera les candidates pour les activités préparatoires et la soirée finale. 

Le concours place les régions au cœur du processus de sélection, fidèle à sa mission de refléter la diversité du pays. À ce jour, 14 des 24 régions de Madagascar, ainsi que la diaspora malgache, sont déjà représentées.

Pour compléter cette mosaïque nationale, une nouvelle phase de sélection sur dossier s’ouvrira à partir de demain, 17 septembre. Elle permettra aux jeunes femmes des régions encore absentes de rejoindre l’aventure et de porter leur histoire, leur culture et leur identité sur la scène nationale.

« Cette démarche vise à inscrire durablement le concours dans une dynamique de proximité et de représentation de la diversité malgache », souligne Christelle Rakotoniaina, présidente du Comité Miss Madagascar. Le CMM accompagne également la mise en place de comités régionaux afin de renforcer cet ancrage local et d’assurer une participation équitable des territoires.

Par ailleurs, Miss Monde se distingue par sa philosophie Beauty With a Purpose, instaurée depuis 1972. Elle repose sur l’idée que la beauté doit servir une cause. Chaque candidate est invitée à présenter un projet social ou humanitaire, qu’il s’agisse d’éducation, de santé, d’environnement ou de solidarité, afin de démontrer son engagement envers sa communauté. Ce segment est considéré comme le plus prestigieux du concours, car il incarne la mission humanitaire de Miss Monde. Dans cette optique, la future Miss Madagascar incarnera une jeunesse fière de ses racines, ouverte sur le monde et porteuse de projets de développement pour son pays.

Hanitra Andria

Filière orge : 20 000 agriculteurs mobilisés dans trois régions

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Lors de la Foire Internationale de l’Agriculture et de l’Élevage (FIA) 2026, qui s’est tenue du 10 au 13 septembre au CCI Ivato, la STAR a une nouvelle fois marqué sa présence en affichant son soutien ferme au développement du monde rural malgache. Cette participation coïncide avec le 50e anniversaire de sa filiale MALTO, véritable pilier de la filière orge dans la Grande île. Depuis cinq décennies, MALTO incarne un modèle réussi de création de valeur locale. L’entreprise collabore étroitement avec près de 20 000 paysans partenaires dans le Vakinankaratra, l’Amoron’i Mania et la Haute Matsiatra. En sécurisant l’approvisionnement en orge pour l’industrie brassicole, le groupe génère des retombées économiques pérennes au cœur des campagnes.

L’événement a également servi de vitrine aux finalistes du Prix Pierre Castel 2026, un concours dédié à l’entrepreneuriat agricole à impact durable. Au-delà des animations et de la découverte de ses nouveaux produits sur son stand, la STAR a pris part aux réflexions stratégiques du secteur. Lors d’un panel sur les synergies économiques, Seheno Randriambolamanana, directrice de la communication de la STAR, a souligné que le groupe fait vivre plus de 50 000 familles, réaffirmant la volonté de l’entreprise d’investir durablement dans les chaînes de valeur locales.

Narindra Rakotobe

Examen du BEPC : L’anglais devient obligatoire pour tous les candidats

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La suppression de l’option B à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) met fin au choix d’affronter ou non l’épreuve d’anglais. À partir de cette année scolaire 2026-2027, celle-ci concernera l’ensemble des candidats. Le BEPC, sanctionnant les quatre ans d’études dans le premier cycle du secondaire, se déroulera dorénavant sans option spécifique et comprendra une épreuve obligatoire d’anglais. Généralement, à l’examen du BEPC, les candidats choisissant l’option A, passant ainsi l’épreuve d’anglais, sont majoritaires.

Par ailleurs, deux nouvelles matières font leur apparition, à savoir l’éducation à la citoyenneté et les arts, incluant la musique, l’art visuel, les arts dramatiques et la danse. Ces nouvelles disciplines portent à dix le nombre de matières enseignées en troisième. Ces changements majeurs pour les élèves s’apprêtant à passer l’examen du BEPC font partie de l’application du nouveau programme d’études né de la réforme du système éducatif malgache. 

Hanitra R.

Eau potable : Plus d’un million de nouveaux bénéficiaires en un an, le défi de la gestion persiste

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Plus de 1,1 million de nouveaux bénéficiaires et 1 191 infrastructures réalisées ou réhabilitées. Le bilan d’une année d’activités du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène fait état d’une progression importante de l’accès à l’eau potable.

Plus de 1 100 infrastructures réalisées. Entre novembre 2025 et juin 2026, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène indique, dans un bilan, avoir réalisé ou réhabilité 1 191 infrastructures d’eau potable. Grands et moyens réseaux d’adduction, puits, forages et extensions d’infrastructures ont ainsi permis à 1 124 164 personnes de bénéficier d’un nouvel accès à l’eau potable dans les 24 régions.

Plus. Les réalisations concernent également les capacités de production des usines de traitement. Dans la capitale, à Mandroseza par exemple, le département ministériel fait état de l’achèvement d’unités de traitement d’une capacité respective de 22 000 m³ et 33 000 m³ par jour. Une autre unité, d’une capacité de 2 400 m³ par jour, a été achevée dans le quartier de Tanjombato. Par ailleurs, dans le Grand Sud, 237 MUS (système d’eau multi-usage) ont été réalisés dans le cadre du projet MIONJO, tandis que l’approvisionnement via le pipeline Mandrare-Sampona se poursuit. Ces réalisations interviennent parallèlement à une évolution du cadre institutionnel, avec la publication de la nouvelle Politique nationale de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène en novembre 2025 et la révision du Code de l’Eau en mars 2026.

Enjeu. Le bilan fait toutefois apparaître un défi moins visible que celui de la construction. Il s’agit de la pérennisation des ouvrages. En effet, parmi les actions prioritaires encore en attente figure la mise en place de gestionnaires et de systèmes de gestion pour les infrastructures d’approvisionnement en eau déjà achevées. L’enjeu est déterminant dans la mesure où une infrastructure construite ne garantit durablement l’accès à l’eau que si son exploitation, son entretien et sa maintenance sont assurés.

Projection. Le chantier reste par ailleurs considérable. Plusieurs projets sont encore en cours, dont celui d’Amoronakona, appelé à produire 50 000 m³ d’eau par jour et à desservir environ 840 000 personnes à partir de fin 2027. Le ministère prévoit également l’extension sur 39 km du pipeline Mandrare-Sampona jusqu’à Ambovombe et prépare un projet de production d’eau à partir de l’eau de mer. Le bilan d’une année marque ainsi une avancée quantitative. Après l’accélération des réalisations physiques, la prochaine étape sera donc aussi celle de leur fonctionnement dans la durée.

José Belalahy

Antananarivo Avaradrano : Des équipements remis aux communes et aux fokontany

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Clémence Raharinirina lors de la remise des équipements aux bénéficiaires.
Clémence Raharinirina lors de la remise des équipements aux bénéficiaires.

La cheffe de la Région Analamanga par intérim, Clémence Raharinirina, a effectué une descente à Anosy Avaratra afin d’apporter un appui aux communes et aux fokontany du district d’Antananarivo-Avaradrano. Des matériaux de construction composés de ciment, de peinture, de fer et de tôles ont été remis pour accompagner plusieurs projets communaux. Des équipements destinés aux Andrimasompokonolona ainsi que des kits scolaires ont également été distribués.

Appui aux communes. Clémence Raharinirina a d’abord procédé à la remise de matériaux de construction aux communes ayant présenté des demandes officielles. Ces dotations sont destinées à différents projets, notamment la construction et l’amélioration d’EPP à Sabotsy Namehana, Masindray, Ambohimalaza et Fiaferana. La commune d’Ankadinandriana a bénéficié de matériaux pour la construction d’un pont, tandis qu’un appui est prévu pour la réalisation d’un mur de soutènement à Ambohimanambola. Pour le maire d’Anosy Avaratra, Marino Rakotondralala, la cheffe de région « tient sa parole ». Clémence Raharinirina a, pour sa part, rappelé que la Région Analamanga reste ouverte aux demandes des maires.

Équipements aux fokontany. La cheffe de région a ensuite remis des équipements aux Andrimasompokonolona issus de 11 fokontany du district. La dotation comprend 150 gilets, 150 sifflets et 20 lampes de poche. Des kits scolaires complets ont également été remis à 33 élèves méritants issus de plusieurs EPP et CEG du district d’Antananarivo-Avaradrano. Cette action vise à répondre aux besoins des communes, des fokontany et des élèves.

Nadia R.