- Publicité -
jeudi, octobre 15, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 77

Média numérique : Johary Ravoajanahary lance News 24-7

0
Johary Ravoajanahary et Tsiry Randrianantoandro de Sary sy Feo lors de la conférence de presse d’hier
Johary Ravoajanahary et Tsiry Randrianantoandro de Sary sy Feo lors de la conférence de presse d’hier

Après plusieurs semaines de pause, Vaovao 24-7 reprend du service, mais cette fois-ci sous une nouvelle appellation, puisque le média en ligne créé par Johary Ravaojanahary devient News 24-7.

Un changement de nom qui rime avec rénovation, puisque cette relance est accompagnée d’une refonte des formats et d’un élargissement de la présence numérique du média.

Rubriques

« Alors que Vaovao 24-7 était principalement sur Facebook, News 24-7 aura son propre site web et sera aussi présent sur LinkedIn, X et WhatsApp », a annoncé Johary Ravaojanahary, lors d’une conférence de presse qu’il a donnée, hier, au restaurant Les 3 Métis Antaninandro. La partie technique sera assurée par Sary sy Feo. News 24-7 sera bilingue, puisqu’une partie des contenus sera proposée en français, aux côtés du malgache.

Côté rubriques, les principaux rendez-vous qui ont fait la notoriété de Vaovao 24-7 seront maintenus, mais avec des formats renouvelés. « Solanga » continuera d’être présenté par Johary Ravoajanahary, tandis que « Tranga Miafina » se penchera sur les ressorts moins visibles des phénomènes de société. « Miondam-boky », la rubrique consacrée à la présentation et aux commentaires d’œuvres littéraires, passe désormais au format vidéo, et « Salama », animé par le Dr Manitra Rakotoarivony, reste au programme. La « Kronikan’i Johary Ravoajanahary » conserve son rendez-vous quotidien, chaque soir à 19 heures.

Indépendance éditoriale

Une nouvelle rubrique dénommée « Aiza’Zao », inspirée du style « Que sont-ils devenus », fait également son entrée pour parler des personnalités malgaches ayant marqué leur époque, et raconter ce qu’elles sont devenues. Plus largement, News 24-7 affiche l’ambition de produire des contenus à plus forte valeur ajoutée, en recherchant des informations peu ou pas reprises ailleurs et en approfondissant certains sujets au-delà de la seule actualité immédiate.

Cette relance sera également marquée par davantage d’indépendance éditoriale. « Nous voulons nous rapprocher des standards de journalisme pratiqués dans les grandes démocraties, par une indépendance éditoriale affirmée et en privilégiant les sujets présentant une réelle valeur informative », a expliqué Johary Ravoajanahary.

R.Edmond.

State Procurement of Madagascar : Achat à prix incitatif de 1 500 tonnes de paddy dans la région Alaotra Mangoro

0

Les productions rizicoles des exploitants agricoles dans la région Alaotra Mangoro trouvent preneurs.

La société anonyme State Procurement of Madagascar (SPM), sous tutelle du ministère du Commerce et de la Consommation, a lancé lundi dernier la première opération d’achat direct de paddy auprès des producteurs dans la région Alaotra Mangoro, en commençant dans la commune rurale de Tanambe. « Nous allons acheter 1 500 tonnes de paddy, dont 700 tonnes dans cette collectivité décentralisée, 500 tonnes dans la commune d’Andilamena et 300 tonnes dans la commune d’Ampitatsimo, représentant les trois districts de la région, et ce, à un prix incitatif fixé à 1 500 Ar le kilo. Nous travaillons en collaboration avec les autorités locales telles que la région, les districts et les maires pour assurer l’organisation de l’opération d’achat du paddy jusqu’au paiement des producteurs via des virements bancaires afin de sécuriser les transactions », a expliqué le PCA de la SPM, Gilchrist Rakotoson, lors du lancement de cette opération à Tanambe.

Barème minimal. Plusieurs producteurs ont transporté leurs stocks de paddy via des mini-tracteurs à remorque vers le lieu de collecte, accessible à tous et situé près des usines de décortiquerie, permettant de limiter le coût de transport. « Cette opération de proximité effectuée par l’État permet de soutenir les exploitants agricoles face à la baisse du prix du paddy sur le marché local tout en ravivant leur espoir de travailler davantage pour la prochaine campagne culturale, étant donné que leurs récoltes trouvent preneur. De nombreux producteurs réclament la poursuite de cette opération, car notre commune dispose encore de plus de 20 000 tonnes en stock », a exprimé le maire de la commune de Tanambe, Randriatahiana Lovasoa. Pour Hery, un producteur venant de la commune d’Amborompotsy, il témoigne que ce prix fixé par l’État est plus incitatif puisque le prix actuel du paddy sur le marché local s’affiche à 1 300 Ar/kg. « On a même vendu nos récoltes à 1 000 Ar/kg au début de la campagne, en mai dernier. La deuxième vague de cette opération est tant attendue. En effet, un producteur possède en moyenne entre 10 tonnes et 20 tonnes de paddy dans notre localité. Avant l’intervention de la SPM, on était obligé d’écouler notre production pour faire face à la rentrée scolaire », a-t-il ajouté. Quant à Victorine et Fiderana, ces deux agricultrices réclament qu’il faut maintenir ce prix à 1 500 Ar/kg comme un barème minimal à partir de maintenant, sinon elles effectuent une vente à perte, étant donné leur coût de revient très élevé.

Régulateur de marché. La région Alaotra Mangoro, de son côté, se porte garante dans la réalisation pratique de cette opération, surtout en matière de supervision et de contrôle des transactions, pour que tous les producteurs soient bien payés selon leur dû. « La SPM constitue le premier grand acteur de la filière riz qui s’engage à acheter 1 500 tonnes de paddy d’un seul coup. Nous sollicitons en même temps les 269 collecteurs ayant leur carte professionnelle à emboîter ses pas afin d’écouler les 500 000 tonnes de paddy qui devraient encore être écoulées, sans compter le stock issu de la campagne précédente à Alaotra Mangoro. Pour l’heure, moins de 10 % de la production de riz sont évacués sur le marché », a souligné Elire Rabemananjara, le chef de région. Il est à rappeler que la SPM joue un rôle de régulateur de marché en achetant du paddy auprès des producteurs et en écoulant du riz sur le marché pour éviter la hausse des prix de cette denrée alimentaire. « Notre objectif vise à réduire la dépendance aux importations. Nous prévoyons également de reconstituer un stock de sécurité afin d’approvisionner en riz local les populations sinistrées en cas de passage de cyclones ou d’autres aléas climatiques », a fait savoir le directeur général de la SPM, Guillot Ramilison.  

Éviter la spéculation. Par ailleurs, le vice-président de l’Assemblée nationale, représentant l’ex-province de Toamasina, Fidèle Razara Pierre, a souligné que cette opération menée par la SPM va créer un effet d’entraînement pour tous les acteurs de la filière riz. En outre, « on peut quantifier réellement la production de riz décortiqué sortant de la région tout en évitant toute forme de spéculation », a-t-il enchaîné. Il est à préciser que la SPM décortique le riz avant de le vendre sur le marché intérieur. « C’est destiné à approvisionner les marchés dans les zones déficitaires comme la région Atsimo Atsinanana, Antananarivo et le sud du pays. Le ministère du Commerce effectue le suivi et le contrôle du circuit de commercialisation de ce produit depuis les grossistes partenaires jusqu’aux détaillants pour que les consommateurs puissent acquérir le riz à un prix juste », a assuré le secrétaire général de ce département ministériel, par ailleurs PCA de la SPM.   

 Navalona R.

Mobile Money : Une Task Force pour accélérer le traitement des réclamations

0

Les plaintes liées aux services de Mobile Money devraient désormais bénéficier d’un suivi plus coordonné. Une Task Force réunissant les différentes institutions concernées sera mise en place afin de renforcer la protection des consommateurs et d’accélérer le traitement des réclamations, selon les autorités. Devenu un outil incontournable dans les transactions quotidiennes, le Mobile Money permet aux usagers d’effectuer des paiements, des transferts ou encore de conserver de la monnaie électronique directement depuis leur téléphone. Son utilisation croissante s’accompagne toutefois de plusieurs difficultés signalées par les consommateurs. Parmi les cas les plus fréquemment évoqués figurent les pertes d’argent, les transactions non abouties ou encore les délais jugés trop longs dans la résolution des incidents.

Responsabilités. Selon les informations, l’Autorité de régulation des technologies de communication (ARTEC) reçoit régulièrement des plaintes relatives au Mobile Money. Son champ de compétence porte cependant principalement sur les télécommunications et les services de communication. La supervision des acteurs opérant dans les services de Mobile Money relève, pour sa part, de la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF). La future Task Force devra ainsi permettre de mieux coordonner les interventions des différentes entités concernées et d’inciter les opérateurs à améliorer leurs dispositifs de prise en charge des réclamations. Le ministère de l’Économie et des Finances contribuera notamment au renforcement du cadre réglementaire et à la coordination entre les institutions impliquées. L’objectif affiché est de garantir une meilleure protection des usagers, tout en rendant le traitement des incidents plus rapide et plus efficace.

Antsa R.

Sociétés-coopératives : 124 structures dotées de cartes biométriques à Analamanga

0
En mutualisant leurs moyens et en facilitant l’accès aux marchés, au financement et aux débouchés, les sociétés coopératives renforcent les producteurs. Grâce au recensement et à la digitalisation, le PNRDC vise à mieux structurer ces organisations. La formalisation des coopératives progresse dans la région Analamanga. Au total, 124 sociétés coopératives de la région Analamanga ont reçu, hier, leurs cartes biométriques, à l’issue de leur recensement dans le cadre du Programme national de recensement et de digitalisation des coopératives (PNRDC). Lancé la semaine dernière à Analamanga, ce programme vise à constituer une base de données fiable, vérifiée et actualisée sur les coopératives exerçant à Madagascar. Les 124 structures déjà enregistrées interviennent notamment dans l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, le tourisme et le transport. Elles se sont fait enregistrer auprès du ministère de l’Industrialisation et du Développement du secteur privé (MIDSP) avant de recevoir leur carte biométrique. Pour le ministre de l’Industrialisation et du Développement du secteur privé, Ny Riana Nampoina Raharimanjato, les coopératives constituent un véritable levier de développement à la base. Elles contribuent à structurer les filières, à soutenir les activités productives et à créer davantage de valeur au niveau local. Le renforcement de ces structures est ainsi considéré comme un élément important de la dynamique de croissance économique. Extension dans les régions. L’opération ne s’arrêtera pas à ces 124 coopératives. Le recensement se poursuit à Analamanga, tandis que le programme démarre également dans les régions Atsinanana et Analanjirofo. Les régions SAVA et Anôsy figurent parmi les prochaines étapes prévues. À travers cette digitalisation, l’État entend disposer d’une meilleure visibilité sur le tissu coopératif national, notamment sur son implantation, ses domaines d’activité et sa situation réelle. Ces données devraient également permettre de mieux orienter les politiques et les dispositifs d’accompagnement destinés au secteur. À noter que le PNRDC est un projet de l’État malgache inscrit dans la Politique générale de l’État pour la refondation (PGE-R). Il est mis en œuvre par le MIDSP, avec l’appui financier du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Les 124 entreprises coopératives recensées à Analamanga ont reçu leurs cartes biométriques dans le cadre du PNRDC.
.Les 124 entreprises coopératives recensées à Analamanga ont reçu leurs cartes biométriques dans le cadre du PNRDC.

En mutualisant leurs moyens et en facilitant l’accès aux marchés, au financement et aux débouchés, les sociétés coopératives renforcent les producteurs. Grâce au recensement et à la digitalisation, le PNRDC vise à mieux structurer ces organisations.

La formalisation des coopératives progresse dans la région Analamanga. Au total, 124 sociétés coopératives de la région Analamanga ont reçu, hier, leurs cartes biométriques, à l’issue de leur recensement dans le cadre du Programme national de recensement et de digitalisation des coopératives (PNRDC). Lancé la semaine dernière à Analamanga, ce programme vise à constituer une base de données fiable, vérifiée et actualisée sur les coopératives exerçant à Madagascar. Les 124 structures déjà enregistrées interviennent notamment dans l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, le tourisme et le transport. Elles se sont fait enregistrer auprès du ministère de l’Industrialisation et du Développement du secteur privé (MIDSP) avant de recevoir leur carte biométrique. Pour le ministre de l’Industrialisation et du Développement du secteur privé, Ny Riana Nampoina Raharimanjato, les coopératives constituent un véritable levier de développement à la base. Elles contribuent à structurer les filières, à soutenir les activités productives et à créer davantage de valeur au niveau local. Le renforcement de ces structures est ainsi considéré comme un élément important de la dynamique de croissance économique.

Extension dans les régions. L’opération ne s’arrêtera pas à ces 124 coopératives. Le recensement se poursuit à Analamanga, tandis que le programme démarre également dans les régions Atsinanana et Analanjirofo. Les régions SAVA et Anôsy figurent parmi les prochaines étapes prévues. À travers cette digitalisation, l’État entend disposer d’une meilleure visibilité sur le tissu coopératif national, notamment sur son implantation, ses domaines d’activité et sa situation réelle. Ces données devraient également permettre de mieux orienter les politiques et les dispositifs d’accompagnement destinés au secteur. À noter que le PNRDC est un projet de l’État malgache inscrit dans la Politique générale de l’État pour la refondation (PGE-R). Il est mis en œuvre par le MIDSP, avec l’appui financier du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Antsa R.

Communauté internationale : Attachement réaffirmé aux valeurs démocratiques et à l’État de droit

1

Alors que la Grande île tente de panser ses plaies et de se tourner vers l’avenir, la célébration de la Journée internationale de la démocratie revêt une résonance toute particulière. Dans le sillage des soubresauts politiques qui ont agité le pays en 2025, la communauté internationale a tenu à marquer le coup.

Lundi dernier, à la veille de cette date symbolique, les diplomates accrédités à Antananarivo ont choisi de joindre les actes à la parole. Les ambassadeurs de l’Union européenne, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de la Suisse, des États-Unis et du Japon se sont réunis pour leur traditionnelle rentrée diplomatique. Au cœur de leurs discussions : un engagement commun indéfectible en faveur de la démocratie malgache. Ce conclave stratégique intervient dans un climat national pour le moins délicat. En cette période de Refondation institutionnelle et sociétale, la soif de démocratie, de transparence et de bonne gouvernance figure en bonne place parmi les revendications portées par les citoyens lors des mouvements de contestation de l’année dernière.

Principes partagés. Aujourd’hui, observateurs de la vie politique et acteurs locaux s’interrogent ouvertement : où en est réellement la démocratie malgache ? Entre discours officiels et réalités du terrain, le fossé reste parfois béant. C’est précisément pour baliser ce terrain glissant que les partenaires techniques et financiers de Madagascar ont tenu à serrer les rangs. En réitérant publiquement leur attachement indéfectible aux valeurs démocratiques, au dialogue inclusif, au respect de l’État de droit et à une coopération transparente, ces diplomaties envoient un signal fort aux dirigeants. Le message est on ne peut plus clair : l’accompagnement de la communauté internationale restera arrimé à des principes partagés, loin des simples effets de manche. Le chantier de la démocratie à Madagascar est loin d’être achevé, et chaque acteur est désormais renvoyé à ses responsabilités.

Balises incontournables. Réunis en conclave de rentrée, les ambassadeurs des grands pays partenaires de Madagascar ont profité de la Journée internationale de la démocratie pour rappeler les balises incontournables de l’État de droit, dans un contexte post-crise marqué par les attentes de la Refondation. En tout cas, les différentes manifestations organisées pour marquer cette journée ont rappelé au régime de Refondation les exigences démocratiques des citoyens, qui riment en grande partie avec celles de partenaires extérieurs, visiblement disposés à accorder un temps d’observation pour juger des actes.

Julien R.

Lanceurs d’alerte : Un bouclier juridique bientôt sur la table du gouvernement

0

L’Hôtel Ibis & Spa Ankorondrano abrite, depuis hier, l’atelier régional consacré à la protection des lanceurs d’alerte et des témoins dans l’océan Indien. Cette rencontre s’inscrit dans la droite ligne de la dynamique amorcée en mars 2025 aux Seychelles. Elle ambitionne de jeter les bases d’une feuille de route commune à travers le partage d’expériences entre les pays de la région. Pour les organisateurs, la protection de ces acteurs clés ne relève pas d’une simple option, mais constitue « un maillon essentiel de la chaîne de prévention, de détection, d’investigation et de répression de la corruption ».

Porté conjointement par le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) et le Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO), avec l’appui technique et financier de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), cet événement réunit les délégations des Comores, de Madagascar, des Maldives, de Maurice et des Seychelles. Les discussions s’articulent principalement autour de deux axes majeurs : la sécurisation des lanceurs d’alerte et celle des témoins. Les experts rappellent qu’aucune institution de lutte contre la corruption ne peut réussir sans des citoyens confiants, prêts à dénoncer les abus sans craindre de représailles. Intervenant à l’ouverture des travaux, la ministre de la Justice a apporté une note d’optimisme de taille en annonçant que les projets de loi spécifiques à cette protection sont actuellement en cours d’examen au niveau du gouvernement. Une avancée très attendue sur l’échiquier national.

Julien R.

Parlement : 15 projets de loi au menu de la nouvelle session extraordinaire

0

À presque deux semaines de la clôture de la précédente session extraordinaire, le Parlement reprend déjà le chemin de l’hémicycle. Une deuxième session extraordinaire, pour cette année, débutera ce jeudi 17 septembre, avec un menu de 15 projets de loi à examiner. La nouvelle session s’annonce particulièrement chargée, car elle devra durer 60 jours. Les textes inscrits à l’ordre du jour, particulièrement nombreux, portent notamment sur la propriété industrielle, les financements extérieurs ainsi que sur le secteur des jeux. Les parlementaires auront ainsi plusieurs dossiers législatifs à traiter au cours de cette nouvelle séquence parlementaire.

Une absence attire toutefois l’attention : le projet de loi portant réforme de la législation sur la cybercriminalité ne figure pas à l’ordre du jour de cette nouvelle session extraordinaire. Le texte avait pourtant occupé une place centrale lors de la précédente session. Son examen avait suscité un tollé, dans un contexte marqué par de vives réactions autour des dispositions envisagées et de leurs implications. Son retrait de l’agenda de cette nouvelle session constitue donc un élément notable. Pour l’heure, les informations disponibles ne précisent pas les raisons de cette absence ni le calendrier envisagé pour la poursuite de son processus législatif.

Rija R.

1er anniversaire du 25 septembre : Commémoration sur la Place du 13 Mai

0
La mobilisation de la jeunesse a ébranlé un régime en 17 jours de manifestations
La mobilisation de la jeunesse a ébranlé un régime en 17 jours de manifestations

Un an après le début du mouvement qui a ébranlé le régime d’Andry Rajoelina, le 25 septembre 2025 sera commémoré ce vendredi 25, à la Place du 13 Mai, à Analakely.

Sauf changement, le premier anniversaire du mouvement du 25 septembre sera commémoré le vendredi 25 septembre prochain sur la Place du 13 Mai. La « Gen Z Madagasikara » est associée à l’organisation de cette journée, qui devrait débuter à 11 heures, avec au programme une projection de film, une exposition photographique et une série de discours. Le président de la transition, le colonel Michaël Randrianirina, est attendu sur les lieux. Un an, jour pour jour. La Place du 13 Mai retrouvera ainsi, ce 25 septembre, une partie de l’histoire récente du pays. Le mythique site d’Analakely a été choisi pour commémorer le premier anniversaire du mouvement déclenché le 25 septembre 2025. La journée entend revenir sur les événements qui ont marqué cette période charnière. La présence attendue de Michael Randrianirina devrait également donner une dimension politique particulière à l’événement.

Le 25 septembre 2025, la contestation éclate d’abord autour d’une revendication sociale, notamment les coupures incessantes d’eau et d’électricité. Mais, en quelques jours, le mouvement change de nature. Les revendications se politisent et les manifestants réclament ouvertement le départ d’Andry Rajoelina, alors président de la République. Pendant plusieurs jours, les rues de la capitale deviennent le théâtre de manifestations et de rassemblements. D’autres manifestations ont également eu lieu dans les villes en province. Le mouvement s’étend et la pression sur le pouvoir s’intensifie. La contestation est également marquée par des affrontements et une répression violente des forces de l’ordre contre les manifestants. Ces épisodes constituent l’un des faits marquants de cette séquence, qui allait finalement déboucher sur la chute du régime.

Fin. Il aura suffi de 17 jours au mouvement pour faire basculer le pouvoir. Moins d’un mois après le début des manifestations, le pouvoir d’Andry Rajoelina s’effondre. Le 12 octobre 2025, l’ancien président quitte le pays en catimini, alors que la crise politique atteint son paroxysme. Il vit depuis à l’étranger. Dans la foulée, un nouveau régime s’installe, dirigé par le colonel Michaël Randrianirina. Une nouvelle période politique commence alors pour Madagascar, placée sous le signe de la transition et de la « refondation ». Mais, un an après le déclenchement du mouvement, une question demeure : quand la transition prendra-t-elle réellement fin ? Le calendrier de sortie de transition reste, à ce jour, encore flou. Alors que le pays s’apprête à commémorer le mouvement qui a provoqué le basculement du pouvoir, la question de l’après-transition reste donc au cœur des préoccupations. Ce 25 septembre, au 13 Mai, il ne s’agira pas seulement de regarder dans le rétroviseur. La commémoration devrait aussi être l’occasion de mesurer le chemin parcouru depuis cette journée qui avait commencé par des revendications sur l’eau et l’électricité et s’était transformée, en quelques semaines, en un bouleversement politique majeur.

Rija R.

Nécrologie du 15 septembre 2026

0

Cliquez pour agrandir

Jirama – EDF : Des techniciens français en appui sur le réseau électrique

2
Une mission technique d’EDF, actuellement à Madagascar, en appui à la Jirama.
Une mission technique d’EDF, actuellement à Madagascar, en appui à la Jirama.

Dans le cadre de ses efforts pour améliorer la qualité de la fourniture d’électricité, la Jirama accueille actuellement une mission technique d’Électricité de France (EDF). La délégation, composée de Xavier Schambourg, chef de projets, Farouk Amir, ingénieur contrôle-commande, et Servet Saban, ingénieur d’études poste HT, a notamment visité le PIA d’Ambohimanambola ainsi que la sous-station d’Ambodivona. Cette mission est principalement axée sur les échanges d’expériences et le partage de bonnes pratiques autour des défis techniques rencontrés dans le fonctionnement et la gestion des infrastructures électriques. Les visites sur site permettent également aux techniciens d’examiner les équipements et les conditions d’exploitation du réseau, afin de mieux identifier les pistes d’amélioration possibles. À travers cette coopération technique, la Jirama entend renforcer les compétences de ses équipes et améliorer progressivement la qualité de ses services. L’objectif reste d’assurer une distribution d’électricité plus fiable et plus performante, au bénéfice des usagers.

Antsa R.