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jeudi, octobre 15, 2026
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Trafics illicites : Le filet se resserre, les trafiquants persistent

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Le DG des Douanes a mis en avant la politique de « tolérance zéro » lors d’une conférence de presse organisée hier à Antaninarenina.
Le DG des Douanes a mis en avant la politique de « tolérance zéro » lors d’une conférence de presse organisée hier à Antaninarenina.

Or, devises, pierres précieuses ou espèces protégées… les interceptions se multiplient en 2026. Les contrôles gagnent en efficacité, mais la répétition des tentatives montre que les réseaux de trafiquants restent encore particulièrement actifs.

La situation s’améliore sur le front de la lutte contre les trafics illicites. Les interceptions réalisées depuis le début de l’année montrent une vigilance accrue des autorités, sans pour autant décourager ceux qui tentent encore de faire sortir clandestinement les richesses du pays. Dernier épisode en date : 5,75 kg d’or ont été interceptés dimanche 13 septembre à l’aéroport international d’Ivato. Hier, face aux médias, le directeur général des Douanes, Antoine Randrianjafy, est revenu sur cette affaire. Selon ses explications, l’opération, conduite par le chef de l’État, le colonel Michaël Randrianirina, a notamment été rendue possible grâce à des informations jugées fiables. Le DG des Douanes a surtout insisté sur la nécessité d’une collaboration entre l’ensemble des services et acteurs intervenant à l’aéroport. L’enquête se poursuit. Plusieurs personnes ont déjà été entendues et, selon Antoine Randrianjafy, toute personne, dont l’implication serait établie, devra répondre de ses actes conformément à la loi, sans distinction.

Tolérance zéro

Cette nouvelle interception s’ajoute à une série déjà importante. Au premier semestre, la Douane avait saisi plus de 12 kg d’or, en cinq opérations, mais également des pierres précieuses, des devises et des espèces protégées. En janvier, 5,16 kg d’or avaient notamment été découverts à Ivato dans deux power banks modifiées. En février, une autre passagère en partance pour Dubaï avait été interceptée avec 5,809 kg de lingots. Pour la Douane, l’enjeu dépasse la saisie. Contrôle des frontières, lutte contre la corruption et protection des richesses nationales constituent désormais les principaux fronts d’une politique de « tolérance zéro » déjà affichée par le ministère de l’Économie et des Finances. La fermeté vaut aussi en interne. Après le comportement jugé inapproprié d’un agent à Ivato, le 8 septembre, une enquête interne a confirmé les faits et des mesures ont été prises contre l’intéressé. Le message est donc double : renforcer le contrôle des trafiquants, mais aussi l’exemplarité de ceux chargés de les arrêter.

Antsa R.

Cantines scolaires : Vara Mada joue la carte des communautés riveraines

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Virginie Bahon DG en charge des relations communautaires de Vara Mada  est très motivée dans ce programme.
Virginie Bahon DG en charge des relations communautaires de Vara Mada  est très motivée dans ce programme.

Pour Vara Mada, la première expérience de la cantine scolaire réalisée dans le cadre du programme Mianatra est un succès.

Ils s’appellent Gino, Teco Cardo, Sambiny… Attablés devant leur assiette de riz et de haricots rouges, dans le réfectoire de l’EPP d’Ambohitsabo, ces enfants du préscolaire disent avoir aimé le repas. Le sourire fait le reste.

Avec et pour les communautés

Le 8 septembre dernier, cette école primaire publique sise dans la commune urbaine de Toliara I servait les premiers repas du programme de cantines scolaires Mianatra. Un peu plus de 300 assiettes, un menu conforme aux normes nutritionnelles du ministère de l’Éducation nationale. La cérémonie a été honorée de leur présence par des autorités locales et des dirigeants de Vara Mada et de l’ONG Global Communities. Pour Virginie Bahon, directrice générale en charge des relations communautaires de Vara Mada, la formule tient en une phrase : Mianatra se construit « avec et pour les communautés ». Le programme couvre 35 écoles dans cinq communes du Sud-Ouest — Toliara I, Belalanda, Ankilimalinike, Tsianisiha et Maromiandra —, soit quelque 10 000 élèves et près de deux millions de repas sur l’année scolaire. Les vivres sont achetés localement, et le programme entend, à terme, s’approvisionner directement auprès des producteurs de la région. L’entreprise ne se contente pas d’écrire un chèque. Le montage repose sur un protocole d’accord avec le ministère de l’Éducation nationale, une formation des équipes assurée par les grands formateurs du ministère et, surtout, sur le FEFFI, la structure communautaire de gestion de chaque école. Un gestionnaire bénévole tient le magasin de vivres et le tableau des mouvements journaliers. Cinq personnes assurent le service chaque jour. Les effectifs à servir sont arrêtés la veille pour le lendemain. Les communautés apportent leur part : l’eau, le bois de chauffe que les enfants transportent, le réfectoire, le bénévolat des comités de gestion. C’est cet apport bénéficiaire qui donne au dispositif son caractère de coproduction — et qui, selon ses promoteurs, en conditionne la pérennité.

Porte d’entrée

Phillipe Lemay, directeur pays de Global Communities, a rappelé que l’organisation opère ce type de programme dans l’Androy depuis 2021. En cinq ans, quelque 160 écoles y ont été couvertes et 25 millions de repas servis. Au-delà du repas, la cantine sert de porte d’entrée à d’autres interventions : nutrition, hygiène, activités périscolaires. Chaque établissement élabore un plan d’établissement contractualisé avec l’équipe enseignante et le FEFFI. La cantine est en tout cas bien accueillie par les parents d’élèves, à l’instar de Bernard Jean Claude, qui a déclaré : « Cette cantine réduit nos dépenses, renforce la sécurité et réduit l’oisiveté des enfants », .. Véronique Vahinisoa a assuré, au nom des mères, que les communautés étaient prêtes à assurer la préparation des repas. Le directeur régional de l’Éducation nationale par intérim, Miandrisoa Girardin, a rappelé que les cantines scolaires sont une réalité mondiale reconnue pour améliorer la scolarisation, avant de demander une extension à d’autres écoles. Le chef CISCO a souligné leur rôle incitatif dans la rétention scolaire : à Ambohitsabo, certains élèves qui avaient envisagé d’abandonner sont revenus en apprenant le lancement du projet. Une autre EPP, dans la commune de Marmiandra à Toliara II, a également bénéficié de ce repas de lancement de Mianatra, qui se poursuit désormais tous les jours, avec une organisation qui se peaufine. Bref, les perspectives d’avenir sont plutôt bonnes. Virginie Bahon a indiqué que le programme pourrait doubler et passer à 70 écoles — si le projet minier se concrétise.

R.Edmond.

Entrepreneuriat féminin : L’A.FAM clôture la 2ᵉ édition d’« Ampela Mandraharaha »

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Clôture de la 2e édition d’« Ampela Mandraharaha », à Antaninarenina, ce samedi.
Clôture de la 2e édition d’« Ampela Mandraharaha », à Antaninarenina, ce samedi.

La Chambre de commerce et d’industrie d’Antaninarenina a accueilli la clôture de la 2ᵉ édition du programme « Ampela Mandraharaha », porté par l’A.FAM (Association des Femmes Autoentrepreneurs à Madagascar) et initié par Holy Harinoro Raoelinarivo. Trois mois d’accompagnement intensif ont permis à 21 entrepreneures de se lancer, à 16 d’élaborer un business plan solide et à 13 de défendre leur projet lors d’un concours de pitch final. Sous le haut parrainage de Fiona Tsiranana, la cérémonie a mis en lumière des parcours inspirants, récompensés par un premier prix d’exception : un chèque de 2 000 000 ariary offert par la PAMF. Au-delà des chiffres, l’initiative illustre la mission de l’A.FAM : former, accompagner et valoriser les femmes entrepreneures, en combinant développement personnel, maîtrise de l’intelligence artificielle et formation entrepreneuriale. « Nous réaffirmons notre engagement à transformer le potentiel des femmes en leviers de croissance », a souligné Andrianina Andriamanandraibe, présidente-fondatrice de l’association. Plus qu’une formation, Ampela Mandraharaha s’impose comme un véritable mouvement, fédérant un réseau solidaire où les femmes partagent, innovent et bâtissent ensemble l’avenir économique de Madagascar.

Heriniaina Samson

Aéroports internationaux : Le taux horaire de 1 500 ariary pour les travaux supplémentaires fixé par arrêté

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Les indemnités d’heures supplémentaires sont payées par les compagnies demanderesses de service.
Les indemnités d’heures supplémentaires sont payées par les compagnies demanderesses de service.

La question des indemnités versées aux fonctionnaires intervenant en dehors de leurs horaires normaux dans les aéroports internationaux revient au-devant de l’actualité.

Lors de son intervention à Ivato sur le dossier de l’exportation illicite de lingots d’or, le président de la République, Michaël Randrianirina, a notamment évoqué les indemnités accordées aux fonctionnaires effectuant des travaux supplémentaires dans les aéroports, estimant que ce montant était particulièrement faible.

Travail supplémentaire

En fait, ce taux qui fait débat ne date pas d’hier. Il est, en effet, fixé par l’arrêté interministériel n°12.134/2010 du 19 mai 2010, portant « fixation des indemnités de travaux supplémentaires pour les fonctionnaires intervenant sur les aéroports internationaux de Madagascar ». Dans son article 4, cet arrêté stipule que « les indemnités brutes dues sont établies suivant le taux horaire unique de 1 500 ariary l’heure ». En somme, le montant de 1 500 ariary correspond à une heure de travail supplémentaire et non à une somme forfaitaire versée pour chaque intervention ou chaque vol. Le texte prévoit toutefois des majorations : pour les prestations effectuées entre 22 heures et 5 heures, le taux est majoré de 50%. Il est majoré de 100% pour les jours fériés et les jours non ouvrables. Les fonctionnaires concernés par ces indemnités sont issus des services de la police de l’air et des frontières, de la gendarmerie nationale aux aérodromes, de la douane, de la santé aux frontières, ou encore des services vétérinaires, phytosanitaires, des forêts, des mines et du Central Intelligence Service.

Compagnies aériennes

En ce qui concerne le paiement des indemnités, qui sont, en fait, liées à des prestations demandées par les compagnies aériennes, ce sont ces dernières qui les paient. L’article 3 dispose que « les prestations effectuées en dehors des horaires réglementaires sont considérées comme des heures supplémentaires et sont payées par les compagnies demandeuses de services, selon les taux fixés par l’arrêté ». Le calcul des indemnités tient notamment compte des programmes effectivement réalisés par les compagnies, des effectifs réellement présents et du taux horaire fixé par l’article 4. Les états sont ensuite établis par les services concernés, soumis au visa des services financiers, avant le recouvrement auprès des exploitants d’aéronefs et le paiement aux bénéficiaires. Bref, et quand bien même elles sont fixées et régies par arrêté interministériel, ces indemnités ne sont payées ni par l’État, ni par le gestionnaire de l’aéroport, mais par les entités demanderesses de service en dehors des heures normales. « Pour tout vol régulier ou non régulier, les montants des indemnités seront calculés par les services bénéficiaires et facturés aux compagnies… », précise l’article 6 de l’arrêté.

490 ariary

Quoi qu’il en soit, le PRRM a vraisemblablement raison sur le faible montant de ce taux horaire de 1 500 ariary accordé aux fonctionnaires. Datant de 2010, le barème n’a donc pas bougé depuis 16 ans, alors qu’entre-temps, le coût de la vie, lui, a considérablement augmenté. En cumulant les taux d’inflation annuels de Madagascar entre 2010 et 2025, les prix ont été multipliés par environ 3 sur la période. Autrement dit, les 1 500 ariary versés aujourd’hui n’ont plus le pouvoir d’achat que d’environ 490 ariary de 2010. Autrement dit, pour conserver une valeur réelle équivalente à celle de 2010, le taux horaire devrait avoisiner aujourd’hui les 4 500 à 4 600 ariary. Bref, une revalorisation s’impose, sous forme d’arrêté, comme l’exige le parallélisme des formes. Une prérogative relevant, non pas des compagnies aériennes, et encore moins du gestionnaire des aéroports, mais de… l’État.

R.Edmond.

Electricité de la Jirama : La TAC 1 d’Ambohimanambola de retour pour réduire le gap sur le RIA

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Arrivée des pièces de rechange pour la réparation de la turbine à combustion (TAC 1) à Ambohimanambola.
Arrivée des pièces de rechange pour la réparation de la turbine à combustion (TAC 1) à Ambohimanambola.

Avec une capacité de 15 à 18 MW, la remise en service de la TAC 1 d’Ambohimanambola devrait absorber une grande partie du déficit électrique encore enregistré aux heures de pointe sur le réseau d’Antananarivo, estimé actuellement à près de 25 MW.

Le déficit de production électrique sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) devrait connaître une nouvelle réduction avec le retour de la TAC 1 d’Ambohimanambola. Attendues depuis plusieurs jours, les pièces nécessaires à la réparation de cette turbine à combustion, importées de Dubaï, sont arrivées dans la nuit de dimanche dernier. Les techniciens de la Jirama ont immédiatement procédé à leur installation afin de remettre l’unité en exploitation dans les meilleurs délais. Selon les explications de Manda Ny Aina Nomena, directeur général adjoint chargé de la production d’électricité au sein de la société d’État, les travaux étaient programmés pour être achevés hier dans l’après-midi. La TAC 1 devait ainsi être en mesure de renforcer la production du RIA dès les heures de pointe de la fin de journée. Une délégation officielle du ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures (MEH) s’est d’ailleurs rendue sur le site d’Ambohimanambola, hier en fin de journée. Cette visite a permis aux responsables de constater de visu l’avancement des opérations et les dispositions prises pour la remise en service de la turbine.

Poussées à fond

D’une puissance comprise entre 15 MW et 18 MW, la TAC 1 devrait permettre de résorber une grande partie du déficit de production encore enregistré par la Jirama. Celui-ci se situe actuellement autour de 25 MW aux heures de pointe. Son retour sur le réseau devrait ainsi contribuer directement à réduire davantage les coupures tournantes à Antananarivo et dans les zones environnantes. La situation s’est déjà sensiblement améliorée par rapport aux années précédentes, le gap entre la production disponible et la demande ayant été fortement réduit grâce aux différentes mesures mises en œuvre. Le défi ne se limite cependant pas à la production. Des contraintes persistent sur le transport et la distribution de l’électricité en raison de la vétusté et de l’insuffisance des infrastructures. Certaines installations du RIA seraient aujourd’hui sollicitées jusqu’à 200% de leur capacité initiale pour répondre aux besoins. L’amélioration durable de l’approvisionnement passera donc également par le renforcement et la modernisation du réseau électrique.

Antsa R.

Oniversite Vakinankaratra : Lalam-piofanana 15 no azo isafidianana

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Naharitra roa andro ny « salon de l’étudiant » natao tao amin’ny Oniversiten’ny Vakinankaratra nandritra ny faran’ny herinandro teo. Andiany voalohany ity nontanterahina ity satria raha ny fanazavana voaray dia roa taona teo izao no tena naha Oniversite azy.

Mahatratra 15 ireo lalam-piofanana azo isafidianana ao amin’ny Oniversitean’ny Vakinankaratra. Misy natao hifanaraka amin’ny zavamisy eto Vakinankaratra ireo lalam-piofanana ireo, dia ny fambolena sy fiompiana, misy koa ny sampana ho an’ireo tanora te hianatra sy handalina ny momba ny Indostria. Ankoatra izay ny teknolojia sy ny haisoratra, ny sampana toe-karena raha tsy hitanisa afa tsy ireo.

Nentina hanorona lalala ireo tanora vao nahazo na efa manana ny diplaoma bakalorea ny hetsika tahaka izao, hamantaran’izy ireo ny lalam-piofanana mety aminy, maro amin’ireo mpianara mantsy no diso safidy amin’ny lalam-piofanany tokony hisy azy ary matetika very taona iray na maro izy ireny, mazàna aza moa diso « filière » ny sasany ka lany fotoana sy vola fotsiny.

Manodidina ny 3000 ny isan’ny mpianatra ao amin’ny Oniversite Vakinankaratra ao anatiny ny mpampianatra miisa 360,  ity farany no misahana azy ireo ka ny 60 monja no mpampianatra raikitra raha toa ka mpampianatra an-tselika kosa ny 300 ambiny.

Mandeha miandalana ny fametrahana fototra ara-pedagojika hoy Ononamandimby Antsonantenainarivony, filohan’ny oniversiten’ny Vakinankaratra. Tombony lehibe ho an’ny faritra ny fananana ny Oniversite eto satria tsy voatery hiakatra any Antananarivo intsony ny tanora afaka baka eto Vakinankaratra, ankoatra izay manakaiky ny ray aman-dreniny ireo tanora ireo ary  mihena ny fandaniana.

Andry N.

Antsakoabe-Maevatanàna II : Nisaotra ny filoha nasionaly sy ny biraon’ny K.F.I.M Betsiboka ireo roa lahy nikarakara fifaninanana baolina kitra

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Ny harivan’ny alahady faha-13 septambra taona 2026 teo iny no namaly ny antso sy ny fanasana nataon’i Chantal sy Pierrôt, izay nikarakara ny fifaninanana baolina kitra ho an’ny fiadiana ny amboara omby tao amin’ny fokontan’Antsakoabe, kaominina Maevatanàna faharoa ireo olom-belona mandrafitra ny biraon’ny KFIM Betsiboka, notarihin’Atoa Elia Rabevahiny filoha Nasionalin’ny KFIM na: Komity Fanorenana Ifotony an’i Madagasikara sy ny filoha mpitarika, ato anatin’ny faritanin’i Mahajanga Andriamatoa Soja Fulgence. Tao amin’ny tokantranon’ireo olona roa lahy manana toe-tena varira voalaza anarana etsy ambony no nadraisana sy nisaorana ny ekipa nanohana ny fifaninanana teo am-piandoana sy hatramin’ny lalao famaranana. Tsapan’izy ireo, fa tena nandray ny andraikiny tamin’ny fanohanana sy fifanampiana ny birao rezionaly KFIM aty Betsiboka no nanararaotra tamin’ny fangatahana fifanomezan-tanana amin’ny tokon’ny hanamboarana ny kianja eny ambony Atsimo mba haharitra na fahavaratra na maintany moa ny mpikaraka fifaninanana baolina kitra fatan-daza, any amin’ilany avaratry ny kaominina Maevatanàna faharoa iny. Raha tsiahivina kosa ny mpandray anjara tamin’ny lalao baolina kitra nokarakarain’ireto farany, dia nahatratra 28 izany ho an’ny sokajy lehilahy, ary ny ekipan’ny Jet kintana ao Antsakoabe ihany no nahazo ny fandresena, ka nampijanona ny omby tao an-tanàna tsy nivoaka ny faritra misy azy.

Ratantely

Antsiranana : Pénurie de sable!

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 La réunion du jeudi 10 septembre a duré plus de deux heures.
 La réunion du jeudi 10 septembre a duré plus de deux heures.

La semaine dernière était assez lourde pour les transporteurs et vendeur de sable. Une note ministérielle datée de 2 septembre dernier stipule que les camions livreurs de sable qui empruntent la RNT59B de Ramena ne doivent pas dépasser les 15 tonnes afin que la route ne soit pas endommagés. De ce fait, une réunion a été organisé à la mairie de la commune rurale de Ramena le jeudi 10 septembre dernier à 9h en présence du premier personnel municipal, le directeur régional de transports, le directeur regional des travaux publics de la DIANA ainsi que l’associations des conducteurs de poids lourds, en vue d’aviser ces derniers à respecter la norme temporaire mise en place par le ministère concerné. La réunion a duré plus de deux heures. Les camionneurs ont exposés leurs problèmes bien qu’ils acceptent la note ministérielle… Construite en 2021, inauguré en 2022, il a fallu attendre quatre ans pour que la règle soit imposée. « Ce qui est étonnant, pourquoi les techniciens compétants, ayant construit la route n’ont pas limité dès le début le tonnage des camions?», ce demande l’un des camionneurs. Une question que l’un des routiers a adressé aux représentants de la Région. La réponse semblait vague et incomprise. Pour sa part José Eliazar, un chauffeur routier connu de la localité, avance que la décision prise serait en faveur d’un opérateur economique. « Ils veulent accaparer le marché, en créant ainsi une sorte de monopole. C’est inacceptable!», a-t-il martelé en prenant la parole. En realité la communication officielle a eu des répercutions négatives. Du 11 au 13 septembre, le prix d’1 m³ de sable a doublé. S’il coûtait 30000 ar, désormais les constructeurs de maison en dure l’achètent à 60000 ar. Par conséquent, les constructions des maisons ralentissent. Robert Zaramahavita témoigne: « moi et ma famille avons estimé que notre demeure sera faite à la fin du mois d’octobre. Vu la situation, les travaux ralentissent. À ce rythme nous n’allons pas les moyens pour payer nos maçons». Le lendemain, un camion sans papier a été aperçu de transporter du sable. Le véhicule a été inspecté par les agents de police à la barrière d’Ampasira. Dès lors, un rassemblement réunissant les techniciens des travaux publics, ceux de la direction régionale du transport, le magistrat de la commune de Ramena et les conducteurs des engins mobiles a eu lieu de devant la barrière. Les participants se sont mis d’accord: « Lundi 14 septembre, une visite technique sera effectuée à tous les trucks usant la RNT59B». Il faut tout de même avouer que bon nombre de papiers des chauffeurs de véhicules pesants ne sont pas en règle. Donc, cette résolution pousse les « sans papiers» à marcher droit!

Iss Heridiny

Cyclo-pousse Antsirabe : Efa-taona niaina tao anaty gaboraraka hoy ny PDS

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Ho hentitra ny sazy hiatra amin'ireo cyclo posy tsy manara dalàna. (Sary : Andry N)
Ho hentitra ny sazy hiatra amin’ireo cyclo posy tsy manara dalàna. (Sary : Andry N)

Mitohy ny ezaka ataon’ny PDS an’Antsirabe sy ny ekipany amin’ny fameranana ireo zatra gaboraraka hanaraka ny ara-dalàna. Efa-taona niaina tao anaty gaboraraka ianareo hoy ny PDS Fidy Andriantomponera nandritra ny fihaonana natao tamin’ireo tompony sy mpitondra cyclo-pousse teto Antsirabe ny sabotsy 19 septambra 2026 teo, natao tao amin’ny kianjan’ny lisea André Resampa. Fotoana izao hieverenana amin’ny ara-dalàna sy hitondrana fanatsarana ho an’ny tananan’ Antsirabe. Ho hentitra izahay amin’ny isan’ny cyclo pousse miasa eto andrenivohitra satria miteraka fanakorotanana maro ny fisian’izy ireny maro be hoy ny tenany nanamafy.Nanomboka ny alatsinainy 14 septambra 2026 ny fanisana atao eny amin’ny sampandraharaha teknika na « vorie » izany ka ezahina ho 300 isa ny horaisina ny tapany maraina, toy izay koa ny tapany hariva, izany hoe manodidina ny 600 isa no horaisina.Mihoatra ny 10 000 ny isan’ny cyclo-pousse miasa eto Antsirabe raha ny antontanisa voaray, saingy ny antsasa-manila monja no misoratra anarana. Ankoatra izay, nanjaka ny ramatahora sy ny kiantranoantrano nandritra izay efa-taona izay, misy ireo cyclo-pousse no tsy azo kitihina mihitsy satria, na olon’ny fitondrana na mpitandro filaminana no tompony.Noferana ho 35000 Ar isan-taona kosa ny patanty aloan’ny cyclo-pousse iray isan-taona, namafisin’ny talem-paritry ny hetra eto Vakinankatra fa zara raha misy mandoa patanty ny tompon’ny cyclo pousse eto Antsirabe nandritra ny efa-taona teo.Tokony ho feno ny fepetra takiana vao afaka misa ny cyclo-pousse, isan’izany ny fananana « carte grise » ara-dalàna, ny patanty, ny vignette sy antontan-taratasy ilaina rehetra. Olona iray ihany no hanasonia ny « carte grise » manomboka izao hialana amin’ny  hosoka no anton’izany hoy ny PDS. Aorian’ny fanentanana sy ny fe-potoana izay efa napetraka dia ho hentitra ny fampiharana ny lalàna ary tsy hisy ny fandeferana hoy ny teo anivon’ny fiadidiana ny tanan’Antsirabe.

Andry N.

Perquisition à Mahatony – Ivandry : Les victimes dénoncent le chantage de personnalités haut placées du régime

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Le jour de la perquisition le 23 avril 2026.
Le jour de la perquisition le 23 avril 2026.

Le 23 avril 2026, le domicile du couple Andrianjafy, à Mahatony Soavimasoandro, près du quartier d’Ivandry, a été perquisitionné. Jusqu’à présent, le domicile reste inaccessible, selon cette famille. 

Perquisition, domicile scellé, départ du pays et plainte pour abus de pouvoir. L’affaire opposant le couple Johan et Soamiadana Andrianjafy aux personnes qu’ils disent être à l’origine de leur situation prend une nouvelle tournure. Près de cinq mois après la perquisition menée le 23 avril 2026 à leur domicile de Mahatony Soavimasoandro, à proximité d’Ivandry, la famille affirme ne toujours pas pouvoir accéder à sa maison. « Nous sommes actuellement dans l’incapacité de rentrer dans notre domicile », affirme Johan Andrianjafy. Selon le couple, le domicile a été scellé depuis la perquisition et demeure inaccessible jusqu’à présent. La défense a décidé de saisir le Pôle anti-corruption (PAC). Une plainte contre X pour abus de pouvoir a été déposée, selon l’avocat du couple, Me Fanomezantsoa Heriniaina. « Nous nous basons sur les renseignements dont nous disposons et nous avons déposé plainte contre X auprès du PAC », explique-t-il. La défense affirme également avoir demandé la levée des scellés, sans avoir obtenu de réponse à ce jour.

Pour le couple Andrianjafy, l’affaire ne se limite pas à une procédure judiciaire. Soamiadana Andrianjafy affirme que la famille a dû quitter Madagascar le jour même de la perquisition. « Le jour de la perquisition, nous avons été contraints de fuir le pays », soutient-elle. Installés actuellement à l’extérieur du pays, Johan et Soamiadana Andrianjafy disent toutefois ne pas se sentir en sécurité. « Nous ne nous sentons pas en sécurité, nous sommes toujours la cible de menaces », affirme le couple. La défense évoque, elle, l’intervention de personnes disposant d’une certaine influence dans le cadre de cette affaire. « Il s’agit d’une bande de personnes qui ont du pouvoir, que nous ne sommes pas en mesure d’identifier », déclare Me Fanomezantsoa Heriniaina. L’avocat estime qu’il existe « un abus de pouvoir manifeste en abusant une institution ».

Code de la route

Le mandat présenté lors de la perquisition aurait porté, selon l’avocat, sur la détention de plusieurs véhicules non immatriculés. Mais la fouille aurait largement dépassé ce seul objet, soutient Me Fanomezantsoa Heriniaina. « Le domicile en question a été fouillé de fond en comble, jusque dans les meubles de rangement », affirme-t-il. Johan Andrianjafy conteste par ailleurs toute irrégularité concernant les véhicules visés. « Les papiers des véhicules sont tous en règle », affirme-t-il. Pour l’avocat, la durée du maintien des scellés pose également question. « Le domicile a été scellé depuis avril 2026, date de la perquisition, alors qu’il s’agit d’une disposition de la loi relative au code de la route qui fonde l’affaire », souligne l’avocat de la famille.

Le couple affirme également subir une tentative de chantage. Johan Andrianjafy accuse des responsables occupant, selon lui, des positions élevées au sein de l’administration publique. « Les personnes à l’origine des chantages que nous subissons sont des hauts placés de l’administration publique », soutient-il. La défense estime que certains droits fondamentaux pourraient avoir été atteints dans le cadre de cette affaire. « Certains droits fondamentaux sont violés dans le cadre de cette affaire », affirme Me Heriniaina. Pour l’heure, la procédure engagée auprès du PAC constitue la principale voie empruntée par le couple pour tenter d’obtenir des éclaircissements sur les circonstances de la perquisition, la prolongation des scellés et les faits qu’il dénonce. Les accusations formulées par les Andrianjafy et leur avocat restent, à ce stade, leurs déclarations et devront être confrontées aux éléments de l’enquête et aux explications des autorités ou des personnes mises en cause.

Rija R.